Article de Henri Viaud-Murat.
Reproduction autorisée, pourvu qu’elle soit intégrale, et que la source soit indiquée.
Dans toute la Bible, le salut a toujours été étroitement associé à la guérison et à la santé. Dieu est saint, et Il ne connaît ni n’accepte aucune maladie ni aucune infirmité. Quand Il fait nous transmet Sa sainteté, Il veut aussi nous transmettre Sa santé divine.
Dans l’Ancien comme dans le Nouveau Testament, nous voyons que la maladie et la mort sont toujours associées au péché, et que la guérison et la santé sont toujours associées au pardon des péchés et à la santé divine.
Cela ne signifie pas que les malades soient plus pécheurs que les autres, ni que tous ceux qui sont en bonne santé soient des justes ! Mais cela signifie clairement que, dans la pensée et la volonté de Dieu, le péché, la maladie et la mort n’ont aucune place, et que le Seigneur veut accorder aux hommes un plein salut. Ce plein salut comprend le pardon de nos péchés et une nouvelle naissance spirituelle, mais aussi la guérison de nos maladies, et la santé divine.
Toutes ces bénédictions ne peuvent nous être acquises que par la foi, pour que ce soit par grâce. Cette grâce ne peut être reçue que par la foi en Jésus-Christ. Son sacrifice substitutif nous assure un salut complet, pour notre esprit, notre âme et notre corps. Ce salut complet est la volonté absolue de Dieu pour l’humanité.
Il est clair que la première étape, pour pouvoir bénéficier de toutes ces bénédictions, est de croire que la volonté de Dieu est bien de nous assurer ce salut complet en Jésus-Christ. Un Chrétien qui ne croit pas cela ne peut, en raison de son ignorance ou de son incrédulité, bénéficier de ce salut complet. Il pourra bénéficier d’une partie de ce salut, en proportion de sa foi. Mais une partie plus ou moins grande de ce salut ne lui sera pas accessible.
En d’autres termes, il nous faut changer notre conception de Dieu, pour élargir notre foi et recevoir un salut complet, non seulement pour notre esprit, mais aussi pour notre âme et notre corps, jusqu’à la résurrection finale de notre corps, qui représentera l’achèvement complet du plan divin de salut pour l’humanité.
Qu’en était-il au commencement ?
Au commencement, Dieu créa l’homme et la femme à Son image, à Sa ressemblance. Adam et Eve ont été créés parfaits, sans défauts, sans maladies ni infirmités, et ils devaient vivre éternellement, tant qu’ils étaient dans l’obéissance, et tant qu’ils bénéficiaient de l’abondance de la vie éternelle.
Leur désobéissance et la chute qui l’accompagna ouvrirent leur être entier à la mort, d’abord spirituelle, puis physique. La mort est entrée avec le péché et la désobéissance. La mort était simplement le fait qu’ils étaient à présent coupés de Dieu, source de la vie éternelle. C’est cela, la mort spirituelle. Cette mort spirituelle a peu à peu envahi tout leur être, provoquant toutes les conséquences néfastes que l’on voit aujourd’hui dans l’humanité : maladies, infirmités, mort, haine, meurtres et toutes les conséquences de l’iniquité que nous connaissons bien.
Très vite, sans attendre la venue de Jésus-Christ, mais par anticipation du salut qui allait venir par Jésus-Christ, Dieu a manifesté Sa grâce à cette humanité déchue, et lui a permis de bénéficier de Son pardon et de Sa guérison.
Les promesses de guérison étaient toujours associées aux promesses de pardon des péchés.
“Si tu écoutes attentivement la voix de l’Eternel, ton Dieu, si tu fais ce qui est droit à ses yeux, si tu prêtes l’oreille à ses commandements, et si tu observes toutes ses lois, je ne te frapperai d’aucune des maladies dont j’ai frappé les Egyptiens ; car je suis l’Eternel, qui te guérit” (Exode 15 : 26).
Dans ce verset, la promesse de guérison et de préservation des maladies dépendait clairement de la fidélité au Seigneur et à Sa Parole. Il s’agissait d’une promesse conditionnelle.
Le même principe subsiste dans la Loi de Moïse. Dans Deutéronome 28, la promesse de santé et de guérison est associée à l’obéissance et à la fidélité, tandis que la malédiction était la conséquence de la désobéissance et de la rébellion. Dans cette malédiction figuraient toutes les maladies et infirmités imaginables.
“Mais si tu n’obéis point à la voix de l’Eternel, ton Dieu, si tu n’observes pas et ne mets pas en pratique tous ses commandements et toutes ses lois que je te prescris aujourd’hui, voici toutes les malédictions qui viendront sur toi et qui seront ton partage : Tu seras maudit dans la ville, et tu seras maudit dans les champs. Ta corbeille et ta huche seront maudites. Le fruit de tes entrailles, le fruit de ton sol, les portées de ton gros et de ton menu bétail, toutes ces choses seront maudites. Tu seras maudit à ton arrivée, et tu seras maudit à ton départ. L’Eternel enverra contre toi la malédiction, le trouble et la menace, au milieu de toutes les entreprises que tu feras, jusqu’à ce que tu sois détruit, jusqu’à ce que tu périsses promptement, à cause de la méchanceté de tes actions, qui t’aura porté à m’abandonner. L’Eternel attachera à toi la peste, jusqu’à ce qu’elle te consume dans le pays dont tu vas entrer en possession. L’Eternel te frappera de consomption, de fièvre, d’inflammation, de chaleur brûlante, de dessèchement, de jaunisse et de gangrène, qui te poursuivront jusqu’à ce que tu périsses” (Deut. 28 : 15-22).
Quand on sait à quel point il était difficile, et même impossible, d’obéir fidèlement à toute la Loi, on comprend à quel point il était difficile aux Juifs de l’Ancienne Alliance de bénéficier d’une parfaite santé !
Le même passage précise plus loin :
“Si tu n’observes pas et ne mets pas en pratique toutes les paroles de cette loi, écrites dans ce livre, si tu ne crains pas ce nom glorieux et redoutable de l’Eternel, ton Dieu, l’Eternel te frappera miraculeusement, toi et ta postérité, par des plaies grandes et de longue durée, par des maladies graves et opiniâtres. Il amènera sur toi toutes les maladies d’Egypte, devant lesquelles tu tremblais ; et elles s’attacheront à toi. Et même, l’Eternel fera venir sur toi, jusqu’à ce que tu sois détruit, toutes sortes de maladies et de plaies qui ne sont point mentionnées dans le livre de cette loi” (versets 58-61).
Sombres perspectives ! Qui pouvait être assuré d’éviter ces calamités et de rester en bonne santé ?
Le même principe est répété dans tout l’Ancien Testament : guérison et santé sont conditionnées à l’obéissance et à la fidélité :
“Ecoute, mon fils, et reçois mes paroles ; et les années de ta vie se multiplieront” (Prov . 4 : 10).
“Mon fils, sois attentif à mes paroles, prête l’oreille à mes discours. Qu’ils ne s’éloignent pas de tes yeux ; Garde-les dans le fond de ton cœur ; car c’est la vie pour ceux qui les trouvent, c’est la santé pour tout leur corps” (Prov. 4 : 20-22).
La Loi de Moïse disait en outre clairement que la maladie et l’infirmité étaient considérées comme des impuretés par Dieu. Le malade, une fois qu’il était guéri, devait encore aller trouver le sacrificateur pour être purifié de l’impureté de sa maladie, même après sa guérison. Prenons le cas de la lèpre :
“Le lépreux, atteint de la plaie, portera ses vêtements déchirés, et aura la tête nue ; il se couvrira la barbe, et criera : Impur ! Impur ! Aussi longtemps qu’il aura la plaie, il sera impur : il est impur. Il habitera seul ; sa demeure sera hors du camp” (Lévitique 13 : 45-46).
“L’Eternel parla à Moïse, et dit : Voici quelle sera la loi sur le lépreux, pour le jour de sa purification. On l’amènera devant le sacrificateur. Le sacrificateur sortira du camp, et il examinera le lépreux. Si le lépreux est guéri de la plaie de la lèpre, le sacrificateur ordonnera que l’on prenne, pour celui qui doit être purifié, deux oiseaux vivants et purs, du bois de cèdre, du cramoisi et de l’hysope. Le sacrificateur ordonnera qu’on égorge l’un des oiseaux sur un vase de terre, sur de l’eau vive. Il prendra l’oiseau vivant, le bois de cèdre, le cramoisi et l’hysope ; et il les trempera, avec l’oiseau vivant, dans le sang de l’oiseau égorgé sur l’eau vive. Il en fera sept fois l’aspersion sur celui qui doit être purifié de la lèpre. Puis il le déclarera pur, et il lâchera dans les champs l’oiseau vivant. Celui qui se purifie lavera ses vêtements, rasera tout son poil, et se baignera dans l’eau ; et il sera pur. Ensuite il pourra entrer dans le camp, mais il restera sept jours hors de sa tente. Le septième jour, il rasera tout son poil, sa tête, sa barbe, ses sourcils, il rasera tout son poil ; il lavera ses vêtements, et baignera son corps dans l’eau, et il sera pur” (Lév. 14 : 1-9).
Il est clair, dans ce passage, que le lépreux, une fois guéri, devait être purifié de l’impureté spirituelle que lui avait causé sa maladie. Il est merveilleux, aussi, de constater que tous les éléments employés pour sa purification font allusion au sacrifice de Christ et à la croix du Calvaire : le bois de cèdre, le sang de l’animal pur, et l’eau vive.
Jésus rappelle ce principe dans les Evangiles. Il dit à un lépreux qu’Il venait de guérir :
“Garde-toi de rien dire à personne ; mais va te montrer au sacrificateur, et offre pour ta purification ce que Moïse a prescrit, afin que cela leur serve de témoignage” (Marc 1 : 44).
Certains grands principes se dégagent donc de l’étude de l’Ancien Testament :
- Dieu a créé les hommes parfaits, saints, bons, et en pleine santé.
- La désobéissance de l’homme introduit dans ce monde parfait le péché, la maladie, l’infirmité et la mort, choses que Dieu considère comme impures et parfaitement étrangères à Sa nature.
- Dans l’ancienne alliance, l’homme pouvait être préservé de la maladie, de l’infirmité et de la mort prématurée par son obéissance et sa fidélité.
- Le Seigneur, conscient de l’impossibilité pour l’homme de marcher dans une obéissance et une fidélité parfaite, laissait ouverte la porte de Sa grâce, quand l’homme confessait son péché et son impuissance, et mettait sa foi en un Dieu miséricordieux.
Toutefois, dans l’Ancien Testament, la révélation divine n’était que partielle, dans l’attente de la venue de Jésus-Christ, qui allait pleinement révéler la grâce et la vérité.
Dans le Nouveau Testament et la nouvelle alliance dans le sang de Jésus, un plein accès à la grâce de Dieu nous est assuré par la foi en la personne et l’œuvre de Jésus-Christ. Les principes spirituels que nous venons d’annoncer restent toujours valables, mais un accès direct au pardon des péchés et à la guérison de nos maladies et de nos infirmités nous est assuré par la foi en Jésus.
Dans Son ministère terrestre, le Seigneur Jésus a toujours guéri tous les malades et tous les infirmes qui sont venus le Lui demander. Il ne leur a imposé aucune condition préalable d’obéissance et de fidélité. Tous ces malades et infirmes ont été immédiatement guéris par la grâce et par la foi, soit la foi du Seigneur, soit leur propre foi.
Les causes de la maladie étaient toujours imputables au péché, que ce soit le péché du malade ou le péché hérité des ancêtres. Mais la repentance, l’obéissance et la fidélité des malades n’étaient pas exigées par le Seigneur, avant que ceux-ci soient guéris.
En revanche, une fois guéris, les malades étaient parfois exhortés par Jésus de ne plus pécher, afin qu’il ne leur arrive pas quelque chose de pire. Cela nous montre que la relation entre le péché et la maladie reste toujours valable. Mais la grâce divine permet toujours au malade de recevoir une guérison immédiate, si la foi est présente.
La certitude du pardon de nos péchés et de la guérison de nos maladies nous est donnée par le fait que Jésus, sur la croix, S’est chargé de nos péchés et de nos maladies. Il a accompli la parole d’Esaïe le prophète, qui a dit :
“Cependant, ce sont nos souffrances qu’il a portées, c’est de nos douleurs qu’il s’est chargé ; et nous l’avons considéré comme puni, frappé de Dieu, et humilié. Mais il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités ; le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris” (Esaïe 53 : 4-5).
C’est pour cette seule raison que Jésus a pu guérir tous les malades qui le Lui ont demandé :
“Le soir, on amena auprès de Jésus plusieurs démoniaques. Il chassa les esprits par sa parole, et il guérit tous les malades, afin que s’accomplît ce qui avait été annoncé par Esaïe, le prophète : Il a pris nos infirmités, et il s’est chargé de nos maladies” (Matthieu 8 : 16-17).
La Nouvelle Alliance nous révèle que Dieu désire ardemment que Sa vie éternelle envahisse Sa créature déchue, en détruisant le péché et toutes ses conséquences, c’est-à-dire la malédiction, la maladie, l’infirmité et la mort.
La guérison des malades était l’indication claire que Dieu Se révoltait contre la maladie, contraire à Sa nature, et qu’Il avait décidé, dans Sa grâce, d’expulser cette œuvre de Satan de la vie des hommes qu’Il a voulu sauver par Son Fils Jésus-Christ.
Le diable est capable de guérir. Les guérisseurs inspirés par le Malin existent. Toutefois, ces guérisons accomplies par Satan ne résultent pas de l’irruption de la sainteté de Dieu dans le corps du malade. Le diable, quand il guérit, le fait payer cher, soit par une autre maladie, soit par un lien dans un autre domaine. Tandis que Dieu, quand Il guérit, fait pénétrer la sainteté de Sa nature dans le corps souffrant, afin que le malade comprenne qu’il doit aussi laisser entrer cette sainteté dans son âme et son esprit. Jésus espérait toujours que les malades guéris se tourneraient résolument vers Lui pour recevoir aussi le pardon de leurs péchés. Il guérissait les malades pour que tous comprennent que le Fils de l’homme avait, sur la terre, le pouvoir de pardonner les péchés.
Par le salut complet qu’Il offre en Jésus-Christ, Dieu peut enfin accomplir Son désir le plus profond. En rachetant l’humanité déchue, et en offrant à tous ceux qui croient en Jésus-Christ la vie éternelle, Dieu peut à présent remplir toute Sa nouvelle création de Sa sainteté et de Sa Présence même. La sainteté de notre esprit est acquise par sa régénération et sa nouvelle naissance. La sainteté de notre âme est acquise par le renouvellement de nos pensées, de nos sentiments et de nos désirs. La sainteté de notre corps est acquise par la guérison de nos maladies et de nos infirmités, en attendant la résurrection de notre corps physique.
Nous ne pouvons donc pas isoler la guérison des malades du plan global du salut. La guérison fait partie intégrante du salut de Dieu. Sur la croix, Jésus S’est bien chargé, non seulement de nos péchés et de nos iniquités, mais aussi de nos maladies et de nos infirmités. Les meurtrissures qu’Il a subies nous guérissent de nos maladies, tout comme le sang précieux qu’Il a versé nous purifie de nos péchés.
C’est cela que le pain et le vin de la Sainte Cène représentent : le pain nous rappelle le corps meurtri du Seigneur, et le vin Son sang versé, le sang de la nouvelle alliance.
Ce désir ardent du Seigneur de nous remplir de Sa sainteté doit trouver son écho dans notre désir de nous sanctifier. Ce désir de nous sanctifier, en ayant recours à tous les moyens de grâce que nous offre le Seigneur, nous motive à lutter contre le péché jusqu’au sang.
Mais notre détermination à lutter contre la maladie et l’infirmité doit être toute aussi grande ! La maladie est aussi haïssable pour Dieu que ne le sont le péché et la mort. Christ a souffert dans Son corps, d’une manière indicible, pour que nous puissions être pardonnés de nos péchés, mais aussi guéris de nos maladies. Refuser de lutter contre la maladie revient à mépriser les souffrances et les meurtrissures de Christ et à dévaluer la grandeur du salut qu’Il nous offre. Par amour pour Sa Personne, nous n’avons pas le droit de négliger la moindre partie de l’œuvre de Christ.
Il ne s’agit pas de négliger ou de mépriser la guérison de notre corps, sous prétexte que le pardon de nos péchés est quelque chose de plus grand. Ou, pis encore, de considérer la maladie comme une bénédiction divine déguisée, destinée à nous sanctifier et à nous perfectionner ! Une telle perversion de notre raisonnement montrerait à quel point nous pourrions être éloignés de la pensée de Dieu ! Le pardon de nos péchés ne doit pas être préféré à la guérison et à la santé, mais le pardon, la guérison et la santé doivent être reçus ensemble, avec reconnaissance, comme les dons généreux de la grâce de Dieu, dons qui font partie intégrante du salut complet qu’Il nous offre.
Dans le ciel de Dieu et la Nouvelle Jérusalem, il n’y a ni deuil, ni maladie ni mort. Dans le ciel, la volonté parfaite de Dieu est parfaitement accomplie ! Jésus nous demande de prier pour que cette volonté parfaite soit accomplie sur la terre comme elle l’est au ciel ! Elle ne sera pas accomplie tant que subsistera la moindre des œuvres de Satan ! Jésus-Christ est venu afin de détruire toutes les œuvres de Satan. A présent, il nous revient de collaborer à l’œuvre du Seigneur, en détruisant en Son nom toutes les œuvres de Satan, en conduisant des pécheurs au salut en Jésus-Christ, mais aussi en guérissant en Son nom les malades et les infirmes, qu’ils soient dans le monde ou dans l’Eglise.
Jésus a dit à Ses disciples, avant de remonter au ciel :
“Allez par tout le monde, et prêchez la bonne nouvelle à toute la création. Celui qui croira et qui sera baptisé sera sauvé, mais celui qui ne croira pas sera condamné. Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru : en mon nom, ils chasseront les démons ; ils parleront de nouvelles langues ; ils saisiront des serpents ; s’ils boivent quelque breuvage mortel, il ne leur fera point de mal ; ils imposeront les mains aux malades, et les malades, seront guéris. Le Seigneur, après leur avoir parlé, fut enlevé au ciel, et il s’assit à la droite de Dieu. Et ils s’en allèrent prêcher partout. Le Seigneur travaillait avec eux, et confirmait la parole par les miracles qui l’accompagnaient” (Marc 16 : 15-20).
On voit clairement que, dans la pensée du Seigneur, la prédication du salut de Dieu devait s’accompagner de la guérison des malades et de la délivrance des démons.
Le Seigneur nous a nettement exprimé Sa volonté. Notre ignorance et notre incrédulité ne doivent jamais empêcher cette volonté divine de se réaliser. Notre responsabilité est engagée ! La pleine gloire de Dieu est en jeu ! Notre désir de voir la sainteté de Dieu se manifester pleinement en nous, dans l’Eglise de Dieu, doit nous pousser à annoncer et à recevoir un plein salut pour notre esprit, notre âme et notre corps.
Si nous connaissons la volonté parfaite de Dieu, et que nous croyons, notre foi sera forte. Nous pourrons alors permettre au Seigneur de réaliser Sa promesse :
“Que le Dieu de paix vous sanctifie lui-même tout entiers, et que tout votre être, l’esprit, l’âme et le corps, soit conservé irrépréhensible, lors de l’avènement de notre Seigneur Jésus-Christ ! Celui qui vous a appelés est fidèle, et c’est lui qui le fera” (1 Thess. 5 : 23-24).
La lecture attentive de ces deux versets doit nous faire bien comprendre que Dieu considère la guérison et la santé de notre corps physique comme faisant partie de Son œuvre de sanctification. Notre corps ne peut pas être considéré comme irrépréhensible, s’il est perclus de maladies et d’infirmités ! Pas plus que notre âme ne peut être considérée comme irrépréhensible, si elle est encombrée de pensée et de désirs impurs et charnels.
C’est d’une sainteté totale dont nous avons besoin ! Et Dieu a déjà fait de Jésus-Christ notre sanctification !
“Or, c’est par (Dieu) que vous êtes en Jésus-Christ, lequel, de par Dieu, a été fait pour nous sagesse, justice et sanctification et rédemption, afin, comme il est écrit, que celui qui se glorifie se glorifie dans le Seigneur” (1 Cor. 1 : 30-31).
Oui, Dieu veut nous donner un salut complet ! Beaucoup de Chrétiens ont grand besoin de se réveiller de leur apathie spirituelle, ou de leur fausse spiritualité, afin de collaborer avec Dieu, dans une pleine intelligence spirituelle de Sa volonté ! Non, la guérison de nos maladies n’est pas une question secondaire dans le plan divin du salut !
Si nous voulons nous glorifier dans le Seigneur, et Le glorifier pleinement, nous devons Le laisser accomplir en nous tout ce qu’Il veut accomplir. En particulier, nous devons laisser le Seigneur nous transmettre, avec le pardon de nos péchés et la nouvelle naissance de notre esprit, la guérison de notre corps et la santé divine ! Amen !

Cher frère, notre Dieu se sert de vous pour m’édifier et me conduire à une complète obéissance de Sa Parole : soyez béni pour cela. Cependant, en ce qui concerne la guérison, je confesse mon incrédulité. Par exemple, dans “Philippiens,” Epaphrodite semble avoir été guéri sans que cela eut semblé une évidence pour Paul. D’autre part, dans la nouvelle jérusalem, il est fait mention de l’arbre de vie dont les feuilles “servent à la guérison de nations”. Je me dis que si vous m’expliquez ces passages, je serais plus apte à croire que Jésus, par Ses meurtrissures, S’est aussi chargé de toutes nos maladies! Merci de vos commentaires toujours courtois, plein de douceur et éclairés. Fraternellement.
La Bible dit que Dieu veut que tous les hommes soient sauvés, et que Jésus S’est chargé de tous nos péchés sur la croix. Mais nous voyons bien que beaucoup d’hommes ne sont pas sauvés! Pour quelles raisons? Uniquement parce qu’ils n’ont pas su, ou qu’ils n’ont pas cru. Avez-vous autant de mal à croire que Jésus S’est chargé de tous vos péchés? Avez-vous réellement la certitude que TOUS vos péchés sont pardonnés? Oui, normalement! Sur quoi fondez-vous votre certitude, sinon uniquement sur la seule Parole de Dieu? Allez-vous douter du pardon de vos péchés, parce que vous voyez à côté de vous un pécheur qui n’est pas pardonné?
Donc, pourquoi ne raisonnez-vous pas de la même manière pour la guérison de nos maladies? Dieu veut aussi que tous les hommes soient guéris (le ministère de Jésus l’a prouvé). Mais nous voyons bien que beaucoup d’hommes (et beaucoup de Chrétiens) ne sont pas guéris. Pour quelles raisons? Uniquement parce qu’ils n’ont pas su, ou qu’ils n’ont pas cru. Avez-vous la certitude que TOUTES vos maladies sont guéries? Sur quoi fondez-vous votre certitude, sinon uniquement sur la seule Parole de Dieu? Allez-vous douter de la guérison de vos maladies, parce que vous voyez à côté de vous un malade qui n’est pas guéri?
Si j’ai la foi, par exemple, pour prier pour un malade, et qu’il est guéri par ma foi, ne croyez-vous pas que Satan va attendre que je sois parti pour essayer de remettre cette maladie sur celui qui vient d’être guéri? Et s’il n’a pas la foi, que va-t-il se passer? Et que vais-je en conclure, si je le revois malade un peu plus tard? Que Dieu ne voulait pas le guérir? Cela ne sera donc pas toujours “évident” pour moi, malgré la foi que je peux avoir, que les malades pour lesquels j’ai prié avec foi restent guéris, même s’ils l’ont été. Il faut que nous progressions tous dans la foi. Pour ma part, en tout cas, je sais que, de toute façon, je dois moi-même rester toujours dans la foi, sans douter! Je ne dois pas me faire entraîner par l’incrédulité ambiante.
Ensuite, dans Philippiens, Paul nous révèle lui-même pourquoi Epaphrodite a été malade, et près de la mort : “Car c’est pour l’oeuvre de Christ qu’il a été près de la mort, ayant exposé sa vie afin de suppléer à votre absence dans le service que vous me rendiez” (Phil. 2 : 30). Donc, Epaphrodite, à lui tout seul, a remplacé plusieurs Philippiens qui servaient Paul, et il a manifestement dépassé ses limites et fait du surmenage! Il a manqué de sagesse. Mais, comme il a fait cela de bon coeur et pour le service de Paul, Dieu a eu pitié de lui. Cela ne change absolument rien au fait que Jésus S’est quand même chargé de nos maladies, ni au fait qu’il veut guérir les malades! Je ne dois jamais laisser certaines situations particulières, comme “Trophime à Milet,” ou les “fréquentes indispositions de Timothée,” pour laisser Satan me faire douter d’une vérité biblique universelle. C’est comme si je commençais à douter du pardon de mes péchés, parce que, dans certaines situations particulières, je voyais autour de moi certains pécheurs ne pas recevoir leur pardon!
Quant aux feuilles de l’arbre de vie, dans l’Apocalypse, les “guérisons” dont il est parlé ne concernent certainement pas la guérison de maladies comme on peut en voir sur notre terre actuelle! Car, dans l’éternité du Royaume de Dieu, il n’y aura plus de malades! Dans l’article sur la fin des temps et le retour de Jésus, j’avance l’explication suivante : Dans l’éternité, les élus vont continuer à progresser spirituellement. En effet, il y a trois choses qui demeurent : la foi, l’espérance et l’amour. Or, la foi, c’est la ferme certitude des choses que l’on espère. Dans l’éternité, Dieu nous fera donc progresser de la même manière que maintenant : Il nous annoncera une Parole, nous saisirons cette Parole par la foi, et nous verrons s’accomplir ce qui nous a été annoncé, et que nous ne nous n’avions donc pas encore vu. Bien entendu, il n’y aura plus d’incrédulité à ce moment-là, et nous accepterons avec foi tout ce que le Seigneur nous révélera. Et ce processus sera éternel, car Dieu est Infini! Je dis toujours qu’il faut l’éternité pour connaître l’Infini! Entre l’état antérieur, et l’état nouveau, il y a une progression. Par rapport à mon état ancien, l’état nouveau que je vais atteindre représentera donc comme une “guérison” de mon “ignorance” antérieure. C’est en ce sens que j’interprète ce verset. Il ne s’agira donc nullement de “maladies” comme maintenant. Cependant, même actuellement sur la terre, une “maladie” est réellement causée par mon ignorance de la réalité spirituelle. Si tous les hommes savaient, et croyaient, que Jésus S’est réellement chargé de nos maladies, il n’y aurait plus un seul malade! De même, si tous les hommes savaient, et croyaient, que Jésus S’est chargé de nos péchés, il n’y aurait plus un seul perdu! Alors, ne soyons plus incrédules, mais croyons, restons fermes dans la foi, et nous verrons s’accomplir ce qui nous a été annoncé par le Seigneur, et qui nous a été acquis à si grand prix!
Cher frère,
Merci de votre réponse si détaillée, qui bien sûr m’interpelle.
En ce qui concerne mon salut, c’est le Saint-Esprit qui m’a révélé que mon péché me menait en enfer, mais que Jésus avait pris ma place. Ce que je sais aussi, c’est que je ne veux en aucun cas “mépriser” le sacrifice de mon Sauveur par mon incrédulité.
Chère Soeur,
Il doit en être de même pour la guérison! C’est le Saint-Esprit qui nous révèle que notre maladie nous mène à la mort,mais que Jésus a pris notre place!
Bonjour, je m’appelle Kévin et je suis nouveau sur ce blog. Henri, je soutiens totalement ce que vous enseignez sur la guérison, mais j’aurais 3 questions à vous poser:
- Si Dieu a vaincu le péché, la maladie et la mort et les démons au calvaire, et que tous les péchés sont pardonnés, toute maladie est guérie et tout démon peut être chassé, est-ce que ce cela veut dire que TOUS les morts peuvent être ressuscités au Nom de Jésus ? Car si la mort a été vaincue au même titre que la maladie, donc on devrait pouvoir ressusciter tous les morts par la foi, au même titre qu’on prie pour les malades. (En ce qui me concerne je pense que c’est le cas, car Dieu n’a pas fixé de limites pour ressusciter les morts)
- Combien de temps après la mort d’un individu peut-on encore le ramener à la vie ? Je sais que Lazare est resté mort 3 ou 4 jours mais qu’elle est la limite maximum? Car si ça dépend de notre Foi et qu’il n’y a pas de limites, on devrait pouvoir “vider les cimetières” non ?
- Lorsque vous priez pour un malade et qu’il n’est pas guéri, comment réagissez vous ? Comment interprétez vous cet “échec” ? Jésus a dit que c’etait le manque de Foi, mais est-ce la seule raison?
Bonjour, Kévin! Voici ce que je pourrais dire brièvement concernant tes questions :
- Notre Livre est la Bible, et notre modèle est Jésus. Dans la Bible, il est écrit que Jésus a guéri TOUS les malades, mais il n’est jamais écrit qu’Il a ressuscité TOUS les morts. Il aurait certainement pu le faire, mais ce n’était pas encore le temps. Il a prononcé le nom de Lazare devant son tombeau, pour ne ressusciter que lui, sinon tous les morts auraient ressuscité! Il est réservé aux hommes de mourir une fois (Hébreux 9:27), sauf quelques exceptions, qui sont morts deux fois, comme Lazare et quelques autres. Car les résurrections accomplies par Jésus n’étaient pas les mêmes que celles de la grande résurrection des morts, lors de l’enlèvement, où les morts ressusciteront avec un corps incorruptible, qui ne pourra plus mourir. Les résurrections accomplies par Jésus prouvaient donc qu’Il avait une pleine autorité sur la mort, et nous devrions pouvoir faire comme Lui!
- Là encore, je crois que notre modèle reste la Bible, à moins d’avoir une foi qui nous permette de faire mieux!
- Quand je prie pour un malade, je m’attends à ce qu’il guérisse instantanément, comme dans le cas du Seigneur Jésus, ou presque instantanément, dans un délai “raisonnable” de quelques heures à quelques jours. Si cela n’est pas le cas, j’en conclus toujours que ma foi n’a pas été à la mesure de celle de Jésus. Il y a donc en moi un certain manque de foi, que je chercherai toujours à combler auprès de Jésus et de Sa Parole. Mais je ne me décourage pas pour autant, parce que je connais la volonté de Dieu, qui est de guérir, et je sais que ma foi n’était pas nulle non plus. Il est passé dans le corps du malade, si je peux m’exprimer ainsi, une “dose d’onction” correspondant à ma foi. Si cette “dose” a été insuffisante pour une guérison instantanée, il s’est quand même passé quelque chose, et je sais qu’il faut que je continue à prier ou à imposer les mains, jusqu’à ce que la guérison complète soit manifestée. Nous avons à faire à un adversaire qui tient bien son domaine, celui de la maladie, et il nous faut lui résister avec une foi ferme! Mais je sais que je suis toujours responsable à cent pour cent d’un manque complet de guérison. C’est la seule raison biblique, celle que le Seigneur Jésus reprochait à Ses disciples : leur incrédulité. Et l’incrédulité est toujours causée par des pensées, des traditions humaines ou des doctrines qui ne sont pas en accord avec la Parole de Dieu. Quant à Jésus, qui avait une foi parfaite, jamais rien ne l’a “empêché” de guérir tous les malades, même leur péché caché! S’Il n’a pu accomplir à Nazareth les miracles qu’Il accomplissait ailleurs, ce n’est pas parce qu’Il avait “essayé,” et avait échoué, mais parce que les foules ne se pressaient pas autour de Lui à Nazareth, et que les malades ne se sont pas approchés de Lui pour être guéris, à cause de leur incrédulité, si ce n’est qu’Il imposa tout de même les mains aux quelques malades qui étaient là, et qu’Il les a tous guéris. Le Seigneur a bien dit que si nous croyons en Lui, nous accomplirons les mêmes oeuvres que Lui, et de plus grandes encore! Je ne serai jamais satisfait de rien d’autre!
Merci Henri pour vos réponses qui traduisent aussi ma pensée à ce sujet.
Bonjour Henri,
Je réécoutais un de vos enseignements sur la guérison divine et j’aurais encore 2 questions à vous poser:
- Vous parlez un moment d’un missionnaire au Mexique, baptiste du Sud qui au début ne faisait aucun converti mais plus tard après avoir appliqué la guérison et la résurrection comme Jésus nous le commande, il y a eu 200 000 convertis, etc. Pouvez vous me donner le nom de cet homme et son site internet (s’il en a un)?
- Aussi, je ne suis pas baptisé du Saint-Esprit (je prie pour Le recevoir et j’attends que ça arrive, je garde la foi pour cela) et je voulais savoir si même en étant pas baptisé du Saint Esprit je peux quand même guérir les malades par la foi (en imposant les mains) et ressusciter des morts.
J’ai déjà prié quelquefois pour les malades, certains ont été guéris et d’autres pas… Mais c’est vrai que ça n’a rien à voir avec l’onction de Benny Hinn, de Paul ou de Jésus. Faut-il donc attendre d’être baptisé du Saint-Esprit pour guérir ? Car Jésus a dit :”Ne faites rien avant d’avoir reçu la puissance,” à la Pentecôte”.
Cher frère,
Je t’envoie l’information par e-mail. Concernant le baptême du Saint-Esprit, il est toujours reçu par la foi, avant de voir ou de sentir une manifestation quelconque. Si nous attendons de voir ou de sentir pour croire, ce n’est plus la foi ! Dieu donne Son Esprit à ceux qui Le Lui demandent, et à ceux qui Lui obéissent. Si tu veux obéir au Seigneur, et si tu Lui as déjà demandé de te remplir du Saint-Esprit, Dieu a déjà répondu. Mais as-tu cru qu’Il avait répondu? Tout est là ! Si tu crois que Dieu a déjà répondu, tu es rempli ! C’est-à-dire que Dieu a rempli en toi tout ce qu’Il pouvait remplir. Par la suite, tu seras de plus en plus rempli, à mesure que ta foi grandira.
Tous les Chrétiens ont le Saint-Esprit, même si tous ne sont pas remplis, parce qu’ils n’ont pas demandé, ou pas cru. Notre onction est donc déjà complète dans notre esprit, puisque “l’onction” est la présence de l’Esprit. Mais cette “onction” ne se manifeste qu’en proportion de notre foi. Si tu crois que tu as peu d’onction, il te sera fait selon ta foi. Si tu crois que tu as une grande onction, il en sera de même ! Or, nous avons déjà, en potentiel, la pleine onction de Jésus et du Saint-Esprit. Elle se manifestera si nous le croyons. Et nous pouvons croire, parce que nous pouvons tous demander à être remplis de l’Esprit, et croire que Dieu nous a exaucés quand nous avons demandé, parce que Dieu veut nous remplir ! Il donne à tous simplement et sans reproche. Mais nous ne devons pas en douter. Alors, cher frère, je t’encourage à croire. Une fois que tu auras cru que tu as été exaucé, tu devras ensuite exercer ta liberté dans l’Esprit, pour Le laisser S’exprimer par ta bouche en d’autres langues, et croire que cette langue nouvelle est vraiment inspirée de l’Esprit. Seule la faiblesse de notre foi limite le Seigneur ! Les choses de Dieu ne sont pas compliquées, ce sont les hommes qui les compliquent !
Bonjour cher Frère,
Je me trouve au coeur d’un dilemme concernant une très chère amie d’une cinquantaine d’années. Depuis une vingtaine d’années, elle souffre de douleurs que l’on a attribuées à une capsulite, ensuite à la fibromyalgie puis à d’autres causes plus physiques, la fibro ayant été guérie mais la douleur toujours là. Elle me dit “prendre autorité sur la maladie”, elle paraît bien plus ancrée dans la foi que moi-même et depuis plus longtemps, des anciens ont “chassé la maladie dans le nom de Jésus”. Bref, elle a tout essayé et pleure encore de douleur. Je ne comprends rien à cela… Elle brandit vraiment la puissance de Dieu dans sa maladie, se bat incessamment et ne guérit toujours pas. Parfois, je me prends à douter de la volonté de Dieu de guérir, aujourd’hui. Pourtant ceci est impossible, sinon il faudrait douter même de Sa Parole… Elle m’a demandé de prier avec moi mais j’avoue n’avoir aucune idée de la façon dont je dois prier.
Merci d’avance..
Chère Soeur, Notre foi doit s’appuyer sur la Parole de Dieu. Or cette Parole affirme clairement que Jésus S’est chargé sur la croix non seulement de nos péchés, mais aussi de nos maladies et de nos infirmités. Pour Dieu, nous sommes donc déjà pardonnés et guéris en Christ. Nous devons en être absolument certains, sans douter dans le coeur, et nous pouvons alors résister au Malin et aux symptômes mensongers. Ces symptômes sont bien réels sur le plan physique, mais ils sont mensongers sur le plan spirituel. Si nous persévérons dans la foi, la maladie doit finir par disparaître complètement. La chère soeur dont vous parlez a donc besoin d’être soutenue et encouragée dans son combat. Mais il faut lutter avec elle dans la foi, et non dans l’incrédulité.
Merci pour la réponse et aussi celle donnée à Kevinus07, qui me concerne. J’ai été baptisée du Saint-Esprit mais me suis trop souvent laissée influencer par les avis très divergents, voire formellement hostiles et même dûment étayés sur la Parole de Dieu.
Le Seigneur est patient, très… Puisse-t-Il m’utiliser selon Son bon plaisir..
Chère Soeur, le Seigneur veut t’utiliser selon Son bon plaisir ! Il veut t’encourager à le croire ! Sa patience est notre salut !
Je suis soulagé par ce que je viens de lire. Mais j’ai une question à vous poser: Si Dieu ne connaît ni n’accepte aucune maladie ni aucune infirmité, pourquoi les a-t-Il acceptées dans la vie de PAUL ? Merci de me répondre.
Cher frère, Nous devons lire la Bible telle qu’elle est écrite ! Paul dit lui-même que son écharde n’est pas une maladie, mais un “ange de Satan” placé près de lui pour le “souffleter” dans sa chair, c’est-à-dire pour lui infliger toutes sortes de problèmes et de persécutions. Dans la liste qu’il donne ensuite de ces problèmes, il ne cite aucune maladie, mais des “faiblesses, outrages, calamités, persécutions, détresses…” Dieu veut donc toujours guérir, car Jésus S’est chargé de nos maladies, mais Il ne peut le faire en général que si nous sommes dans la foi, ou si nous pouvons trouver quelqu’un qui a la foi pour nous. Jacques 1:7 nous dit que nous ne devons pas nous imaginer que nous recevrons quelque chose de Dieu si nous doutons ! Pourquoi douter de la Parole du Dieu vivant ?
Bonjour. Quelle attitude doit-on avoir concrètement, par exemple, étant étudiante pour aller faire un semestre à l’étranger ou une année, je dois être vaccinée, passer des bilans sanguins… Cette attitude n’est-elle pas contraire au fait que l’on mette toute notre confiance en Jésus pour notre santé?
Chère Soeur, Vous devez faire confiance au Seigneur, qui vous donnera la sagesse nécessaire, par l’Esprit qu’Il vous a donné. Il mettra dans votre coeur la conviction dont vous aurez besoin. Agissez selon la conviction que vous aurez reçue. De toute manière, si vous faites confiance au Seigneur, aucun vaccin ne vous fera du mal, si vous êtes obligé de le prendre !
Cher Frère Henri,
J’ai invitée à regarder une video de Benny Hinn. Je suis bouleversée par ce que j’y vois. Mais j’ai tant entendu dire que tout cela était faux que je ne sais pas ce qu’il faut en penser. Pouvez-vous me donner votre avis ?
S’il n’est pas possible de le faire ici, pouvez-vous le faire par mail ?
Merci beaucoup.
Tout n’est sûrement pas faux dans ce que vous avez vu, mais il y a du mélange. Et c’est toujours le mélange qui est dangereux pour tout le monde. Benny Hinn a dit et fait des choses qui ne sont pas justes, mais, comme le disait Paul à propos de certains qui annonçaient Christ avec des motifs qui n’étaient pas purs, Christ est tout de même annoncé ! Nous devons demander au Seigneur Son discernement, pour ne pas nous laisser entraîner dans ce qui n’est pas juste, et ne garder que ce qui est bon !
Monsieur Viaud-Murat, je suppose qu’il y a une différence entre “les malades” (simplement) et “les malades sous l’emprise des démons” … Est-il question des maladies physiques d’une part et des maladies psychiques d’autre part ? Il y a là une subtilité à découvrir et qui a son importance …
Il est écrit de Jésus : “Vous savez comment Dieu a oint du Saint-Esprit et de force Jésus de Nazareth, qui allait de lieu en lieu faisant du bien et guérissant tous ceux qui étaient sous l’empire du diable, car Dieu était avec lui” (Actes 10:38). Toute maladie, psychique ou physique, est une oeuvre de Satan, que Jésus est venu détruire à la croix. Nous pouvons donc imposer les mains avec foi à tout malade, au nom de Jésus, pour qu’il soit guéri, quelle que soit sa maladie. Le Seigneur guérissait toute maladie, sans faire de distinctions.
Simone, en ce qui concerne Benny Hinn, j’ai vu une enquête sur lui en anglais, faite par différentes dénominations évangéliques. Cette enquête démontre le fait qu’il vit dans le luxe, hôtel de luxe (10.000 € la nuit!!!!), faux miracles etc…
Je pense que cela se passe de commentaire.
Stef.
Mais pour imposer les mains et guérir au nom de Jésus, faut-il attendre d’être poussé par le Saint-Esprit avant de le faire ?
Etant donné que le Seigneur Jésus nous a dit que tous ceux qui croient en Lui peuvent imposer les mains aux malades pour qu’ils soient guéris, nous devons en conclure que nous n’avons pas besoin d’être “poussés” par le Saint-Esprit pour le faire ! Le Saint-Esprit désire que nous mettions cette Parole en pratique n’importe où, n’importe quand, pour n’importe qui, et pour n’importe quelle maladie !
Merci pour les réponses.
Je ressentais pourtant quelque chose de fort en regardant cette video.
Toutes ces émotions que l’on appelle “onction” ne seraient-elles donc pas de Dieu ? Cela me rend perplexe. J’ai déjà constaté à plusieurs reprises, lors de telles réunions, que l’observation du regard me parlait beaucoup. Un regard, s’il ne reflète pas l’amour, ne peut être celui d’un véritable témoin. Et j’ai souvent été choquée par des orateurs “grande pointure” comme on les appelait… , des yeux distants, indifférents… Nous devons vraiment demander le discernement.
La véritable onction n’est pas une émotion et ne dépend pas de nos émotions, ni de ce que l’on ressent. Samson, qui avait l’une des onctions les plus puissantes de l’Ancien Testament, ne s’est même pas rendu compte quand il a perdu l’onction, et “il ne savait pas que l’Eternel S’était retiré de lui” ! Donc, normalement, on ne “sent” pas l’onction, bien que l’on puisse parfois la “sentir.” L’onction véritable vient de notre foi en la Parole de Dieu ! Jésus avait une onction parfaite, et, manifestement, cette onction ne dépendait pas de ce qu’Il ressentait ou pas. Il n’avait pas l’onction parce qu’Il “sentait” qu’Il l’avait, mais parce qu’Il savait qui Il était et quelle était Son autorité. Dans la mesure où un Chrétien le sait aussi, il possède aussi l’onction, qui est, dans sa définition la plus simple, le Saint-Esprit manifesté librement dans notre vie.
Merci, il faut abandonner beaucoup de nos certitudes, dans ce cas. Les milieux charismatiques fonctionnent beaucoup ainsi, l’émotion tient une grande place.
Chère Simone,
L’âme a des sensibilités que l’on atteints avec la musique, quelquefois le silence, les intonations de la voix, l’apparence vestimentaire, le lieu, etc… Il suffit d’écouter les gens qui ont été à des concerts de musique classique ou de rock ou à l’opéra etc… Certain disent qu’ils ont été transportés. Les professionnels de la communication et du marketing connaissent bien la psychologie humaine. Malheureusement certains “évangélistes” s’en servent. A la différence de la France, les habitants des Etats-Unis sont bercés dans “l’Evangile.” Si leurs vies sont charnelles, ils ont soif de sensationnel et de nouveauté. Étant à la fin des temps, nous, les Chrétiens, sommes un peu perdus. Quelqu’un de très intelligent peut avec la Parole de Dieu manipuler les foules. Il y a tellement d’argent à se faire. Il est si facile d’accomplir des rites, des dons, alors qu’il est si dur de se renier soi-même. Henri, qui a été instruit par les hommes sur la Psychologie, pourrait s’il le voulait nous démonter le mécanisme de ces manipulateurs que l’on retrouve dans les sectes, dans les partis politiques et malheureusement dans nos églises évangéliques. Cela s’appelle spirituellement la séduction. Jésus a dit que s’Il n’abrégeait pas ces jours, il séduiront même les élus.
Devons-nous comprendre comment ils font pour manipuler les foules ? Je ne pense pas que nous en avons besoin, le Saint-Esprit nous conduira dans toute la vérité. Ma sœur, pose-toi une simple question : “Te conduisent-ils à dépendre exclusivement de Christ, ou d’eux ?” Car tu reliras dans les Actes que Philippe a ouvert un territoire à l’Evangile, mais il n’est pas resté, d’autres ont pris le relais. Cela te prouve que nous devons nous attacher au Maître, et pas à Ses apôtres. Tout enseignant doit te conduire à Christ, et pas à lui, sinon il y a un problème.
J’espère ne pas avoir été trop dur dans mes propos. Hélas, c’est une triste réalité. Raison de plus, comme m’a dit Henri il n’y a pas longtemps, de tourner les regards vers Jésus et Lui seul !!!! Afin de pouvoir être cet instrument béni entre Ses mains.
Fraternellement, Stef.
Merci, Stef… Je comprends mieux. Décidément, les abus spirituels ne résident pas seulement dans la hiérarchie ecclésiale… Difficile de séparer le bon grain de l’ivraie…
Cher frère Henri,
Je n’arrive pas être aussi catégorique que vous concernant la maladie physique que Jésus guérit toujours sans exception… Le frère Pierre Truschel (que vous avez connu) était un serviteur de Dieu qui croyait à la guérison des malades et le prêchait avec force. Pourquoi donc lui-même a-t-il été malade du cancer sans guérir ? J’ai également connu un pasteur qui a vécu une vie de foi, et bien des malades ont été guéris par ses prières ; quand lui-même a eu un cancer il a affirmé sa foi en sa guérison … Mais il n’a pas guéri… Et il disait : “Pourquoi, pourquoi mon Dieu ?” Et il est mort, sans avoir pu prendre congé des siens. Il ne pouvait aucunement se réjouir d’aller vers son Seigneur. C’est vraiment triste pour ceux qui restent ! J’ai donné ces 2 exemples, pas par incrédulité. Dieu sauve et guérit encore aujourd’hui, je le crois de tout mon coeur. Je me suis dite que guérison et délivrance sont synonymes. Alors être délivré d’une maladie en mourant, cela pourrait aussi être une guérison. Je crois aussi que Dieu est souverain et que c’est Lui qui commande nos vies. Quand et comment Il veut nous reprendre à Lui au ciel, c’est Son affaire. Le mieux, je pense, c’est de vivre pour Lui et de Lui faire confiance. Toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu !
Que le Seigneur vous bénisse Henri ! Merci pour “La marche par l’Esprit.” Cet enseignement m’a béni.
Chère Soeur, Il n’est pas question de dire que Jésus guérit toujours sans exception ! Mais nous devons déjà constater, par la Bible, qu’Il a toujours guéri tous les malades qui sont venus à Lui, au cours de Son ministère terrestre, parce qu’Il S’est chargé de nos maladies et de nos infirmités, et que nous sommes déjà guéris par Ses meurtrissures.
Sur un autre plan, nous savons tous que Jésus veut sauver tous les hommes. Mais est-ce que tous les hommes sont effectivement sauvés ? Non, et pourquoi ? Parce que certains n’ont pas connu la Vérité, ou n’ont pas cru à la Vérité ! De même, Jésus veut toujours guérir tous les hommes. Mais tous sont-ils effectivement guéris ? Non, et pour les mêmes raisons que tous ne sont pas sauvés.
C’est la vérité biblique absolue qui seule doit être la base de notre foi. Nous ne pouvons absolument pas fonder notre foi sur ce qui se passe en réalité dans le monde ou dans l’Eglise ! Beaucoup n’aiment pas entendre cela, mais notre ignorance et notre incrédulité sont les SEULES raisons pour lesquelles Dieu n’accomplit pas Ses promesses ! L’ignorance ou l’incrédulité des malades, et l’ignorance ou incrédulité de ceux qui prient pour eux. L’incrédulité, à l’inverse de la foi, est produite par ce que l’on entend, mais qui ne vient pas de la Parole de Christ ! Ce sont tous les raisonnements humains, toutes les traditions des hommes, qui annulent la Parole de Dieu, comme Jésus le disait déjà aux Pharisiens ! Le fait que Pierre Truschel ou ce pasteur dont vous parlez soient morts de maladie ne change absolument rien à la véracité de la Parole de Dieu, ni à la volonté de Dieu ! Des hommes de Dieu restent des hommes, et ils peuvent aussi douter ! Si quelqu’un possède la foi de Jésus, il ne peut pas se demander “Pourquoi ?” Voyez-vous Jésus Se poser cette question, s’Il avait pu Se trouver devant l’une de Ses prières inexaucées ? Impossible ! Si je vois l’une des promesses sûres de Dieu qui ne se réalise pas, je n’ai pas besoin de demander “Pourquoi,” je sais qu’il y a de l’ignorance ou de l’incrédulité quelque part ! Jésus a bien dit : “Si tu ne doutes pas dans ton coeur, tu recevras ce que tu as demandé.” Jacques ajoute : “Que celui qui doute ne s’imagine pas qu’il recevra quelque chose du Seigneur !” On peut être dans la foi aujourd’hui, et commencer à douter demain, parce que notre attente dure trop ! Et si nous continuons à douter, pourrons-nous recevoir ce que nous attendons ? La foi est une absolue certitude, sans l’ombre d’un doute, que nous possédons déjà ce que nous ne voyons pas encore ! Comment posséder cette foi ? Uniquement par la Parole certaine du Seigneur, et par Sa fidélité à Sa Parole !
Nous devons plutôt nous remettre collectivement et individuellement en cause, et ne pas rendre Dieu responsable de nos échecs et de notre incrédulité ! Parmi les traditions des hommes, je peux citer : “Dieu nous délivre de la maladie aussi par notre mort.” Ou bien : “Dieu est souverain, s’Il veut nous reprendre à Lui, Il peut le faire quand et comme Il veut, y compris par la maladie.” Ce sont ces traditions qui traduisent et entretiennent l’incrédulité. Est-ce que vous pouvez imaginer que Dieu ait besoin de nous envoyer une maladie, qui est toujours une oeuvre de Satan, pour nous reprendre à Lui ? Alors que Son Fils S’est chargé de cette maladie sur la croix pour nous en délivrer ? Ne voyez-vous pas la contradiction de ce raisonnement humain avec la Parole de Dieu ? C’est comme si vous disiez que Dieu ferait Lui-même tomber quelqu’un volontairement dans le péché, pour pouvoir lui parler et l’attirer à Lui ! Si Dieu veut nous reprendre, Il peut le faire en coupant le fil de notre vie, alors que nous sommes en pleine santé !
Nous n’imaginons pas à quel point nos raisonnements et nos pensées sont conditionnées par des siècles d’incrédulité et de faux raisonnements humains ! Nous pouvons comprendre pourquoi le Seigneur S’est demandé s’Il allait trouver la foi sur la terre à Son retour ! La chair, qui est orgueilleuse, n’aime pas entendre la vérité de Dieu, et préfère rendre le Seigneur responsable de tous nos échecs !
Chère Soeur, nous n’avons pas le droit de remettre en question la claire Parole de Dieu, en fonction des témoignages négatifs que nous pouvons entendre, ni des expériences négatives que nous pouvons vivre ! Cela ne ferait qu’augmenter l’incrédulité ! La vraie foi produit TOUJOURS les oeuvres correspondantes, sinon elle est morte ! Si quelqu’un prie avec foi pour un malade ou pour lui-même, le malade sera TOUJOURS guéri ! Si la vraie foi de Dieu ne pouvait pas produire les oeuvres correspondantes, Dieu serait un menteur, et nous ne comprendrions effectivement plus rien ! Dieu ne serait-Il pas fidèle à Sa Parole ? Non ! Acceptons plutôt de nous reconnaître responsables et coupables, et humilions-nous devant Dieu ! Retournons à la Parole !
Merci, Stef, c’est en effet très dur mais au moins cela a le mérite d’être édifiant. Cela me permet d’ailleurs de faire le tri dans mes souvenirs, cet énorme décalage entre ce que l’on appelait “l’onction” dégagée par des personnes très spirituelles et leur attitude face aux chrétiens. Je comprends beaucoup mieux et cela me conforte dans mon impression première. Dieu est bon, j’apprends beaucoup depuis quelques temps…
Merci, Stef, à la fois pour le lien concernant B.H. que j’ai reçu sur ma boite, et pour ton commentaire qui est peut-être sévère mais juste. Je pense qu’il est temps que nous cessions de nous laisser séduire, l’ennemi est puissant et connaît si bien nos faiblesses. Puissions-nous parvenir à démêler le bon grain de l’ivraie. Pas facile en tout cas…
Simone,
Alors que je vivais l’Evangile victorieux, il y a des années, j’ai été arrêté dans ma course, a cause de la colère qu’ont produit en moi les diverses manipulations, oppressions et bien d’autres choses au sein des églises évangéliques. Après avoir fait une étude, pour un couple d’amis qui se perdaient dans un Evangile de type Pensacola, Toronto et autres, j’étais désespéré de voir cela, et confus que, dans ma vie personnelle, s’étaient réinstallés des péchés qui me collaient à la peau et qui, malgré mes jeûnes et mes efforts, ne disparaissaient pas.
Perdu devant mon clavier d’ordinateur, il y a environ 6 mois, j’ai crié à Dieu de toute mon âme, pour savoir s’il existait encore un enseignement ou quelque chose qui pourrait me faire comprendre où cela n’allait pas dans ma vie. En écrivant 2 ou 3 mots sur le moteur de recherche GOOGLE, je suis tombé sur Source de Vie. Et depuis ce jour, les choses apparaissent beaucoup plus claires. Cet Evangile qui y est préché est le même que celui de la Parole de Dieu, gratuit, biblique et qui n’a qu’un seul but, la compréhension pleine de l’oeuvre de Jésus sur la croix, la marche par l’esprit et l’attachement au Maître, qui nous conduira, par Son Esprit, forcément dans toute la vérité.
Merci Seigneur Jésus, pour Ta patience, Tes compassions, Ton pardon et Ton immense amour. Fixe nos regards qu’en Toi, Seigneur, afin que nous soyons le sel de la terre.
Stef.
Chère frère Henri, Ma question est peut-être un peu éloignée du contexte, mais… que penser du don d’organes ?
Je vous donne ma conviction personnelle. Le don d’organes est une technique médicale humaine qui n’a rien à voir avec la guérison divine ! En outre, elle s’appuie sur des considérations qui sont opposées à l’enseignement de la Parole de Dieu. La Bible nous demande de laisser les morts en paix et de respecter leur corps. Souvent, les prélèvements d’organes sont effectués alors qu’il y a encore des signes de vie. Est-ce qu’un Chrétien rempli de l’Esprit pourrait avoir la paix de savoir qu’il a dans son corps l’organe d’un cadavre ? Je sais que, pour le monde, c’est souvent une question de vie ou de mort, mais je suis convaincu que les dons d’organes ne sont pas pour l’Epouse de Christ qui marche par l’esprit et par la foi. Maintenant, comme toujours, je me garderais bien d’imposer ma conviction à quiconque !
Merci Stef, moi aussi, depuis que j’ai découvert Source de Vie et La Trompette.net, je suis différente, mais aussi très seule, bien évidemment, d’autant plus que mon mari ne partage pas mes convictions. Heureusement, le Seigneur compense toujours d’une façon ou d’une autre.
Merci, Cher Frère Henri, c’est exactement ce que je ressentais mais je craignais de commettre quelque chose de grave par manque d’amour. Me voilà vraiment au clair avec cette idée… Oserai-je encore une question ? Je pense qu’elle peut en intéresser plusieurs, c’est pourquoi je me permets de la poser ici. Mon fils a dû subir une exsanguino transfusion lorsqu’il était nouveau-né. Malgré cela, aujourd’hui, je ne donne pas mon sang. D’un côté, je culpabilise un peu en me disant que si personne n’avait donné le sien, mon fils ne serait pas vivant aujourd’hui. D’un autre côté, la Bible me paraît assez claire à ce sujet… J’aimerais bien votre avis..
Chère Soeur Simone, Soyez en paix pour votre fils ! Dieu ne vous en veut pas ! Dieu est un Dieu de miséricorde, et Il prend patience avec nous bien souvent, notamment quand Il voit que nous sommes encore dans l’ignorance, et quand nous reconnaissons nos erreurs devant Lui ! Je le dis souvent, il n’y a aucune de nos erreurs que le Seigneur ne puisse réparer ! Mais Il veut nous faire progresser dans la foi ! Moïse a tué un homme à l’âge de 40 ans, mais Dieu lui a fait grâce, parce qu’Il a vu son coeur. En revanche, bien longtemps après, alors qu’il était l’homme le plus patient du monde, il a désobéi au Seigneur devant tout le peuple. Il a frappé le rocher avec colère au lieu de lui parler. Et Dieu lui a interdit l’entrée dans le pays de Canaan ! Pourtant, bien plus tard, le Seigneur lui a permis de poser ses pieds sur ce même pays, quand il est apparu en esprit aux disciples sur la montagne de la transfiguration, aux côtés de Jésus !
Merci, je n’avais jamais fait le rapprochement entre la sanction de Dieu envers Moïse et la transfiguration. C’est très beau…
Cher Henri,
Que penses-tu du fait que lors de prédications “d’évangélisation”, l’orateur de passage (pas le pasteur de notre église), dans la plus part des cas, raconte ce que Dieu a fait au travers de son ministère, guérisons, miracles, etc… Quand j’étudie la Parole, Jésus n’a jamais parlé des miracles ou des guérisons qu’Il avait faits auparavant, pour donner la foi à la foule. Il est vrai que quelquefois Sa réputation le précédait, mais Il ne racontait pas ce que Dieu avait fait la veille ou il y a un an etc… Paul, Pierre, Jean ou Jacques ne racontent pas non plus dans leurs épitres aux églises ce qu’ils ont fait ailleurs. Paul dit qu’il n’est pas venu avec la sagesse des mots mais avec une démonstration de puissance et d’esprit, comme si cette chose faisait partie en permanence de sa vie, sans faire une liste (qui selon les Actes a l’air exhaustive). Luc, il est vrai, relate les miracles et les guérisons accomplis par Jésus au travers des diacre et des apôtres, mais on ne voit jamais les apôtres mentionner dans leur discours d’évangélisation les miracles que Jésus a faits (dans le détail), ni ceux que Dieu a accomplis au travers d’eux. Je reste perplexe, merci de ta réponse.
Stef
Cher Stef, Ce que tu as observé est bien une pratique courante. Dans le passé, j’étais toujours assez frustré d’entendre ces orateurs raconter tout ce qu’ils avaient fait ailleurs, alors que chez nous, il ne se passait presque rien ! Jésus ne racontait pas les miracles qu’il faisait, mais Il les faisait là où Il était ! Je crois que c’est comme cela que nous devrions faire aussi. Cela dit, la Bible ne nous interdit pas de rendre témoignage de ce que Dieu fait, mais ce serait encore mieux si c’étaient les autres qui en rendent témoignage, et pas nous-mêmes !
Eh bien, cette lecture me laisse perplexe. Je languis au moment où je n’aurai plus besoin de prescrire d’ordonnance ni de passer des heures au bloc opératoire. Je rêve de passer mon temps avec mon Seigneur et Sauveur et au moment où un malade se présente, qu’il soit païen ou chrétien, en parler à Dieu suffit pour faire fuir la maladie!!!
N’hésitez pas à me reprendre si je ne suis pas dans le bon sens. Merci.
Il est écrit : “Le soir, on amena auprès de Jésus plusieurs démoniaques. Il chassa les esprits par sa parole, et il guérit tous les malades, afin que s’accomplît ce qui avait été annoncé par Ésaïe, le prophète: Il a pris nos infirmités, et il s’est chargé de nos maladies” (Mat. 8:17). Et Jésus a dit : “Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru: en mon nom, ils chasseront les démons; ils parleront de nouvelles langues; ils saisiront des serpents; s’ils boivent quelque breuvage mortel, il ne leur fera point de mal; ils imposeront les mains aux malades, et les malades, seront guéris” (Marc 16:17). Il a dit encore : ” En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui croit en moi fera aussi les oeuvres que je fais, et il en fera de plus grandes, parce que je m’en vais au Père; et tout ce que vous demanderez en mon nom, je le ferai, afin que le Père soit glorifié dans le Fils” (Jean 14 : 12).
Qui a raison, et comment justifier notre peu de puissance spirituelle ?
Henri dit : “Qui a raison, et comment justifier notre peu de puissance spirituelle ?”
A part mon manque de foi je ne vois pas. Chaque fois que j’ai eu la foi, je l’ai toujours vu s’accomplir, aussi bien des guérisons et des délivrances dans ma vie et dans ma famille, Il a toujours pourvu à nos besoins !! Malgré tout cela je n’en reviens pas d’être toujours aussi incrédule, dur de cœur et charnel.
Une pleine connaissance de Dieu et de Son Fils et de ma position en Christ “crucifié” mort au péché, ressuscité, assis dans les lieux célestes, il faut que ces choses descendent dans mon cœur, là ou il y a les sources de la vie.
Qu’un esprit de repentance, d’amour de foi et d’espérance me saisisse, ainsi que tous les frères et sœurs sincères, afin que Sa gloire paraisse.
Je suis persuadé par mon expérience que c’est nous et nous seuls qui limitons la puissance de Dieu, comme le frère du fils prodigue, tout était à la porté de sa main et il ne se servait pas !!!!!!
Mais cela ne se décrète pas, cela se vit, seulement si Christ est notre seul amour. Dieu ne peut donner Sa gloire en partage à qui que ce soit, tout doit être pour Lui en Lui par Lui.
Stef
Ensemble pour plus de sens
Merci, mes frères!
Cher Stef et toi aussi chère sœur (je comprends ta réaction, étant aussi dans le service soignant), “Ne réveillez pas l’amour avant qu’Il ne le veuille…” Je pense bien sûr au Cantique des cantiques et donc à la lumière de ce que notre Dieu nous a donnée comme soutien parfait dans notre marche vers Lui, Lui seul nous amène à Sa connaissance parfaite, “à l’état d’homme fait… ” Il accomplit toute chose en Son heure.
Vos interventions sont pour moi comme un éclairage sur ma marche spirituelle. Vous traversez et vous vivez des expériences bénies – gloire à Dieu !
Merci frère pour votre site et votre blog… Il enrichit et amasse des bénédictions en nombre…
MJM
Chère MJM,
Que notre communion puisse faire avancer le royaume de Dieu, par une pleine obéissance, dans l’amour, la foi et l’espérance.
Stef
Ensemble pour plus de sens
Merci pour le message et les discussions.
Combien de fois on peut être tenté d’abandonner, alors qu’on est si proche du but. Exhortons-nous par ces paroles qui, je trouve, s’appliquent bien au domaine de la guérison physique : “N’abandonnez donc pas votre assurance, à laquelle est attachée une grande rémunération. Car vous avez besoin de persévérance, afin qu’après avoir accompli la volonté de Dieu, vous obteniez ce qui vous est promis. Encore un peu, un peu de temps: celui qui doit venir viendra, et il ne tardera pas. Et mon juste vivra par la foi; mais, s’il se retire, mon âme ne prend pas plaisir en lui. Nous, nous ne sommes pas de ceux qui se retirent pour se perdre, mais de ceux qui ont la foi pour sauver leur âme” (Hébreux 10:35-39).
Que Dieu nous rende toujours victorieux dans le face à face avec l’esclavage qu’est la maladie. Que nos vies dévoilent la vraie face de l’Ennemi (= Menteur vaincu) et confirme toujours la fidélité du Seigneur à sa Parole: ”EN VERITE, EN VERITE, je vous le dis, celui qui croit en moi fera aussi les oeuvres que je fais, et il en fera de plus grandes, parce que je m’en vais au Père; et tout ce que vous demanderez en mon nom, je le ferai, afin que le Père soit glorifié dans le Fils” (Jean 14 : 12).
Et dans Marc 9.23: “Jésus lui dit: Si tu peux!… Tout est possible à celui qui croit!”
Celui qui a ordonné, sans Se répéter, au soleil d’éclairer la terre, nous a aussi donné ces belles lois (versets) infaillibles de la guérison divine. Que Dieu vous bénisse dans l’aventure passionnante et glorieuse à Son service, en toute humilité et endurance. Gloire à Dieu.
Alex
L’onction d’huile est un “moyen de contact” pour notre foi, et une disposition que nous propose la Parole de Dieu pour la guérison des malades. On peut soit oindre nous-même un malade, comme les disciples le font dans Marc 6, ou répondre à l’appel d’un malade alité, qui convoque les anciens de l’Eglise pour prier pour lui (Jacques 5). L’onction se fait très simplement. il n’y a pas de règles bibliques. En pratique, on met une goutte de n’importe quelle huile sur le corps, la tête ou la partie malade, au Nom du Seigneur. Ce qui est important, ce n’est pas l’huile, qui représente le Saint-Esprit,mais la prière de la foi ! La guérison divine peut aussi nous être transmise de nombreuses autres manières :par l’imposition des mains au nom du Seigneur, par une simple prière de foi, par la prière commune de “deux ou trois,” par la Sainte Cène, par un don spirituel de guérison, etc… La Bible dit que Jésus S’est chargé de nos maladies, et que nous sommes guéris par Ses meurtrissures. C’est le fondement doctrinal de notre foi.
Grand frère!
Je médite depuis quelques jours sur la guérison divine. Je voudrais savoir comment pratique-t-on l’onction d’huile? Est-ce qu’il faut choisir une certaine huile ou n’importe laquelle fait l’affaire? Quelle quantité? En fait, je n’ai jamais vu quelqu’un oindre d’huile un malade. Je me rappelle seulement qu’un prêtre catholique, après avoir “baptisé” un bébé de trois semaines avec quelques gouttes d’eau, a plongé son pouce dans un petit flacon d’huile et a dessiné la marque de la croix sur le front du bébé; mais j’ai rien compris à qu’il disait. Maintenant que je sais que ce n’était pas du tout un baptême, je voudrais savoir la réalité sur l’onction d’huile.
Merci de votre patience, grand frère !
Merci, grand frère!
Frère Henri et chers tous, Shalom !
Je demande votre soutien de prière, car je traverse une période assez dure, du fait que ma soeur a la tuberculose. Elle devait suivre un traitement de 8 mois, mais tous les deux nous avons constaté que cela ne fait qu’empirer son état. Depuis quelques semaines, avons donc la conviction du Saint-Esprit d’arrêter de prendre ces médicaments et de recevoir la guérison par la Foi. Depuis, nous avons la paix. Le problème, c’est que mon autre soeur (encore charnelle) est très fâchée, et elle, ainsi que sa famille, nous harcèle, elle nous dit qu’il ne faut pas jouer avec la maladie, que c’est contagieux, qu’il faut reprendre les médicaments. En résumé, c’est la tension entre nous, je ne sais plus comment lui expliquer, car elle est très difficile. Elle a peur que notre soeur meure, je pense. Pourtant, nous sommes totalement convaincues que Le Seigneur guérira, car Il a promis, si on croit, on verra la Sa gloire. J’ai l’impréssion d’être toute seule quelquefois, ma soeur (qui était malade) ne peut pas se rapprocher de ses nièces, ça nous fait de la peine. Il me hate que le Seigneur revienne nous prendre.
Voilà, merci déjà pour vos prières.
Chère Soeur, que le Seigneur vous exauce et vous soutienne ! Qu’il vous soit fait selon votre foi !
Amen Amen !
Cher Henri,
Merci de m’avoir répondu si rapidement sur “soyez rempli de l’Esprit.” Cela montre tout l’intérêt et l’amour que tu as pour chaque brebis du Seigneur. Cela fait chaud au coeur dans ces temps d’indifférence et d’égoïsme. Tu me réconcilies avec l’appellation “frères” qui pour moi n’était devenu qu’un mot.
Cher frère, j’ai besoin de partager avec toi et les frères et soeurs de ce blog, car je sens en eux beaucoup de sérieux, de vérité dans leur marche avec le Seigneur. Ils ont vraiment envie de crucifier leur chair et restent enseignables. Ce qui n’est pas toujours le cas. Beaucoup veulent rester dans leur conviction et leur expérience, même si cela va à l’encontre de la Parole. Cela est très douloureux pour celui qui veut se soumettre aux autres comme le dit la Parole.
Depuis le mois d’avril, mon mari a des douleurs dorsales qui l’immobilisent et le font souffrir atrocement. D’après les radios, scanner, scintigraphie, il y aurait un cartilage saillant qui touche le nerf. Trente séances de kiné lui ont été pratiquées sans résultat et quelques fois avec deux jours de paralysie après les séances. Il se trouve sous morphine actuellement afin de pouvoir dormir et supporter la douleur. Nous avons tout remis dans la prière, sommes à l’écoute de la voix de Dieu. Nous sommes convaincus que Dieu a entendu nos prières, que Jean-Claude est guéri, nous attendons que la guérison se manifeste dans sa vie. A l’heure d’aujourd’hui Jean-claude a décidé de ne plus rien faire comme pratique. Il prend toujours les médicaments qu’il va essayer de diminuer progressivement. J’oubliai de dire, le médecin lui conseille des infiltrations, voire une opération. Nous n’avons fait aucune démarche dans ce sens et n’avons pas la paix pour cette direction.
J’ai lu ton enseignement que je partage entièrement et qui m’a fait du bien. Je réalise mon besoin de plus de foi, de fixer mes yeux sur la Parole davantage, de ne regarder ni à droite ni à gauche, et de faire taire toutes pensées contraires à celles de Dieu. Je réalise dans cette période, comment nous sommes conditionnés par notre éducation, par le système médical, par notre entourage, par notre humanité. C’est un réel combat. J’ai la conviction que Dieu veut nous parler dans ces temps, qu’Il veut nous faire grandir et nous rendre victorieux qu’en Lui.
Henri, notre désir, c’est de voir la gloire de Dieu dans notre situation, sans la main des hommes. Je le veux au plus profond de moi-même, afin de pouvoir témoigner à l’incrédulité qui m’entoure que Dieu est le même encore aujourd’hui, qu’Il guérit, et ce que la médecine ne peut faire, Lui le fait parfaitement. Henri, Il y a une grande souffrance dans nos coeurs, car le nom de Jésus n’est pas pris au sérieux, les moqueurs en prennent à leur aise. Nous nous sentons responsables de l’honneur de Son nom.
Que faire quand la douleur s’installe, qu’elle progresse et ne nous laisse pas de répit ? Nous nous soutenons par la Parole de Dieu, par toutes les victoires et interventions divines dans nos vies, par la prière. Mais comment aider Jean-Claude à supporter cette douleur, sans médicament, sans intervention médicale ? Nous regardons à Dieu et à ses intérêts dans cette situation. Nous avions besoin de vous partager tout cela, nous avons besoin de vos encouragements et de vos prières.
Je remercie encore Dieu de l’oeuvre qu’Il fait en toi. Qu’à travers toi de vrais disciples se lèvent et que l’enfer tremble.
Que Dieu bénisse tous mes frères et soeurs sur ce blog.
Chère Soeur Chantal, Le Seigneur et Ses apôtres nous parlent souvent de ce bon combat de la foi. Il nous demande de résister au malin avec une foi ferme, et il doit s’enfuir loin de nous. Mais cette résistance peut parfois durer, et nous devons tenir ferme, après avoir tout surmonté. Le Seigneur Jésus S’est aussi chargé de nos douleurs, de celles qui proviennent des maladies et des infirmités, puisqu’Il a pris tout cela dans Son propre corps sur la croix. Nous devons lutter sur le terrain de la foi, c’est-à-dire que, pour Dieu, nous sommes déjà sauvés et guéris en Jésus. C’est sur cette base que nous luttons, sur la base de quelque chose qui est déjà accompli et acquis. Nous n’avons pas besoin de persuader le Seigneur de nous guérir, quand Il a déjà accompli ce sacrifice pour nous à la croix. Mais c’est vraiment le plus persévérant qui va gagner ! Nous n’avons pas le choix ! La médecine peut soulager, mais parfois elle est impuissante. Seul Dieu guérit parfaitement. Nous prions pour Jean-Claude, et d’autres auront aussi à coeur de prier. Courage !
PS : J’ai envoyé un message sur ton adresse e-mail, mais il m’est revenu. Est-ce que cette adresse est bonne ?
Cher frère Henri,
Merci pour ta réponse qui nous rempli de joie. “Qu’il est doux pour des frères de demeurer ensemble,” de se porter dans la prière, de s’exhorter les uns les autres, de savoir que l’on est une grande famille. L’Amour en Christ est vraiment une force.
Soit sûr que nous allons persévérer, résister avec les armes de Dieu, sachant que nous ne sommes pas seul dans ce combat.
Je finissais de lire ton message quand Jean-Claude rentre de sa promenade me disant qu’il claudique beaucoup moins, que la douleur est moins intense. Il decide de réduire progressivement les médicaments. Merci à tout le groupe de prière pour votre intercession, que notre Seigneur Jésus soit glorifié. J’ai hâte de témoigner de Son oeuvre, radios à l’appui.
Que le Seigneur vous bénisse. Nous prions pour toi, ta famille et la famille de Christ. Qu’Il vous protège de toute adversité et vous remplisse chaque jour davantage. Encore merci à tous. Jésus ranime la flamme de l’Amour fraternel.
Je croyais que c’était des mots. Il y a si longtemps….. Mais notre Dieu est fidèle et ne nous laisse pas dans l’erreur.
Il y a quelques années j’ai lu tes enseignements sur Parole de Vie :
- le port du voile
- l’enfant mâle et la femme du chapitre 12 de l’apocalypse
- mariage et remariage, divorce
Je ne recevais pas tes enseignements. Pour le port du voile, je rejetais, pour la femme et l’enfant mâle un vrai casse tête. Je peux dire que j’ai cherché pendant des années, le Saint-Esprit me remettant ces thèmes sur mon coeur. quant au remariage, j’étais complètement voilée. Aujourd’hui, tout est lumière, j’ai la pensée de Dieu et suis en accord avec toi. Le Saint-Esprit est vraiment doux et patient. Qu’Il me donne Sa patience pour les autres. La vérité libère.
Merci Henri, d’avancer sans compromis. Trouver et goûter la pensée de Dieu pour la vivre, il n’y a rien de meilleur et de plus sécurisant. Nous t’embrassons très fraternellement.
Chère Soeur Chantal, Merci pour ton nouveau message ! Je me réjouis du progrès pour Jean-Claude, mais le combat n’est pas encore fini ! Nous devons toujours nous attendre à une guérison immédiate, mais ne pas nous décourager si elle est progressive, ou si elle tarde !
En ce qui concerne mes enseignements, je en peux enseigner que ce dont je suis convaincu, mais je veille à laisser les autres libres de leurs propres convictions. Je n’impose pas les miennes. Si mes convictions viennent de Dieu et de Sa parole, Ses brebis le reconnaîtront ! Je veux marcher dans la Vérité, et je suis prêt à accepter d’être repris si cela vient de Dieu et que c’est justifié ! C’est le Seigneur Jésus qui doit toujours avoir le dernier mot !
Frère Henri, juste une question.
La Parole de Dieu dit que les signes qui accompagneront ceux qui auront crus à son nom, entre autres sera le fait d’imposer les mains aux malades et ils seront guéris. Je voudrais savoir si une épouse peut imposer les mains à son mari au cas où celui-ci serait malade?
Merci de répondre
Chère Soeur Christy, Si elle est Chrétienne, bien entendu, elle peut imposer les mains, non seulement à son mari, mais à ses enfants, à sa famille, à ses voisins, à tous les malades ! Mais elle doit être dans la foi et mener une vie sanctifiée.
Un chrétien baptisé et ayant eu une bonne attitude avant d’attraper la maladie d’alzheimer est mort sans être guéri de cette maladie, est-ce que son âme a pu être délivrée et aller au Paradis? Est-ce que ce chrétien recevra la résurrection? Que se passera-t-il pour lui? Merci, sois béni.
Chère Soeur Yeitau, une maladie n’est pas un péché! Si ce Chrétien est mort de cette maladie, cela ne le prive pas du Paradis! Son esprit est allé directement au Ciel, et, après sa mort, il a pu réaliser que son esprit était en parfaite santé! Bien entendu, il passera par la résurrection de son corps, qui, alors, ne sera plus jamais malade!
Merci cher frère,c’est très réconfortant pour moi de savoir que je reverrai ma mère et en bonne santé.
Que le Seigneur vous bénisse et vous fortifie dans votre ministère qui, à la vue du blog, est frais et vivant. C’est par rapport à un livre de F.F.Bosworth que vous avez traduit que je souhaite vous contacter. Merci d’avance.