Article de Henri Viaud-Murat.
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Les problèmes de couple, notamment les divorces et les remariages, sont de plus en plus nombreux au sein de l’Eglise de Jésus-Christ. Ce sont les fondements mêmes de l’Eglise et de la vie chrétienne qui sont ébranlés ou détruits. Dans cette étude, nous présenterons ce que la Bible enseigne dans ce domaine. Notre foi doit s’appuyer sur ce que Dieu nous révèle par le Saint-Esprit dans Sa Parole.
Au commencement, Dieu créa l’homme et la femme. Si le Seigneur, dans Sa sagesse, a prévu dès le départ une différentiation sexuelle, c’est parce qu’Il avait un plan extraordinaire. Il a voulu que le couple homme-femme représente clairement la relation entre Dieu et Israël, puis entre Christ et Son Eglise, qui est aussi Son Epouse.
Les relations entre Dieu et Israël, puis entre Christ et Son Eglise, sont fondées sur le principe d’une alliance divine. C’est Dieu qui est l’initiateur de cette alliance, qu’Il propose ensuite à l’humanité.
Dieu a toujours voulu conclure Son alliance avec les hommes. Il l’a conclue tout d’abord avec Adam, puis avec Noé, enfin avec Abraham et sa descendance. Nous ne parlerons dans cette étude que de l’alliance conclue entre Dieu et Abraham, car nous sommes toujours, en tant que Chrétiens, au bénéfice de cette alliance.
Les infidélités successives d’Israël n’ont jamais fait abandonner au Seigneur Sa fidélité à Son alliance. Dieu n’a jamais, comme le prétendent à tort certains, « divorcé » d’avec Israël pour épouser l’Eglise ! Bien au contraire, c’est l’Eglise qui est entrée dans l’alliance conclue par Dieu avec Abraham, grâce à Israël. La « théologie du remplacement » n’a aucune base biblique, et les partisans de cette théologie ne font qu’étaler leur ignorance des principes fondamentaux de l’alliance divine. De même, les partisans, pour une raison quelconque, du divorce et du remariage, au sein de l’Eglise, ne font qu’étaler leur ignorance de la pensée profonde du Seigneur, telle qu’elle est clairement exprimée dans Sa Parole. Apparemment, ce qui est clair pour Dieu ne l’est pas pour tous. Mais les traditions des hommes ont, là encore, remplacé et annulé la Parole de Dieu, pour toutes sortes de raisons sentimentales, charnelles ou humaines.
Nous ne pouvons donc commencer à étudier le couple selon Dieu, sans d’abord étudier ce qu’est une alliance divine, et de quelle manière Dieu entend respecter et faire respecter l’alliance qu’Il propose.
Le mariage est une alliance de sang.
Le mariage entre un homme et une femme n’est pas un contrat qui peut être rompu par l’une de ses parties. Il est une alliance, conclue selon le modèle de l’alliance conclue entre Dieu et Abraham, puis entre Christ et Son Eglise. L’alliance de Christ et de Son Eglise n’est que le prolongement, l’extension à toute l’humanité, de l’alliance conclue originellement entre Dieu et Abraham.
Nous pouvons constater ce principe et ce modèle d’alliance dans le passage suivant :
« Maris, aimez vos femmes, comme Christ a aimé l’Eglise, et s’est livré lui-même pour elle, afin de la sanctifier par la parole, après l’avoir purifiée par le baptême d’eau, afin de faire paraître devant lui cette Eglise glorieuse, sans tache, ni ride, ni rien de semblable, mais sainte et irrépréhensible. C’est ainsi que les maris doivent aimer leurs femmes comme leurs propres corps. Celui qui aime sa femme s’aime lui-même. Car jamais personne n’a haï sa propre chair ; mais il la nourrit et en prend soin, comme Christ le fait pour l’Eglise, parce que nous sommes membres de son corps. C’est pourquoi l’homme quittera son père et sa mère, et s’attachera à sa femme, et les deux deviendront une seule chair. Ce mystère est grand ; je dis cela par rapport à Christ et à l’Eglise. Du reste, que chacun de vous aime sa femme comme lui-même, et que la femme respecte son mari » (Ephésiens 5 : 25-33).
Le parallèle mari-épouse et Christ-Eglise est frappant. De même que l’Eglise est le Corps de Christ, l’épouse est le corps de son mari, dont il est la tête, de même que Christ est la tête de l’Eglise. Elle est « chair de sa chair et os de ses os. » L’épouse devient « une seule chair » avec son mari, qui « s’attache » à elle d’abord par amour, puis par la relation sexuelle, qui concrétise cette relation d’amour. La relation sexuelle représente, sur le plan physique, la relation de Christ avec Son Eglise. Christ « connaît » spirituellement Son Eglise en devenant Un avec elle, un seul Corps et un seul Esprit.
« Ne savez-vous pas que vos corps sont des membres de Christ ? Prendrai-je donc les membres de Christ, pour en faire les membres d’une prostituée ? (6:16) Loin de là ! Ne savez-vous pas que celui qui s’attache à la prostituée est un seul corps avec elle ? Car, est-il dit, les deux deviendront une seule chair. Mais celui qui s’attache au Seigneur est avec lui un seul esprit » (1 Corinthiens 6 : 17).
La relation de Christ avec Son Epouse est donc fondée sur une alliance divine. De même, la relation du mari avec son épouse est aussi fondée sur une alliance divine. Hélas, depuis la chute et la plongée de l’humanité dans le péché, le caractère sacré de cette alliance a été perdu. Avant la venue de Jésus-Christ, l’homme était incapable de revenir au plan initial de Dieu, car le péché rendait la loi divine sans force. Mais aujourd’hui, grâce à l’alliance nouvelle conclue dans le sang de Christ, la puissance de la croix doit nous permettre de vaincre la puissance du péché et de la chair, et de pouvoir vivre la relation mari-épouse comme le veut le Seigneur.
Le taux alarmant de divorces et de remariages au sein de l’Eglise prouve à quel point le Corps de Christ est contrôlé par la chair de péché, au lieu d’être contrôlé par l’Esprit. Ce n’est qu’en apprenant à marcher pleinement par l’Esprit que l’Eglise réapprendra à respecter les termes de l’alliance du mariage.
Pour bien comprendre ce qu’est la relation du mari et de son épouse au sein du couple, nous devons donc d’abord bien comprendre en quoi consiste l’alliance proposée par Dieu à Abraham et à sa descendance, de quelle manière Dieu respecte Son alliance, et de quelle manière Dieu veut que nous la respections.
L’alliance de Dieu avec Abraham.
« Après ces événements, la parole de l’Eternel fut adressée à Abram dans une vision, et il dit : Abram, ne crains point ; je suis ton bouclier, et ta récompense sera très grande. Abram répondit : Seigneur Eternel, que me donneras-tu ? Je m’en vais sans enfants ; et l’héritier de ma maison, c’est Eliézer de Damas. Et Abram dit : Voici, tu ne m’as pas donné de postérité, et celui qui est né dans ma maison sera mon héritier. Alors la parole de l’Eternel lui fut adressée ainsi : Ce n’est pas lui qui sera ton héritier, mais c’est celui qui sortira de tes entrailles qui sera ton héritier. Et après l’avoir conduit dehors, il dit : Regarde vers le ciel, et compte les étoiles, si tu peux les compter. Et il lui dit : Telle sera ta postérité. Abram eut confiance en l’Eternel, qui le lui imputa à justice. L’Eternel lui dit encore : Je suis l’Eternel, qui t’ai fait sortir d’Ur en Chaldée, pour te donner en possession ce pays. Abram répondit : Seigneur Eternel, à quoi connaîtrai-je que je le posséderai ? Et l’Eternel lui dit : Prends une génisse de trois ans, une chèvre de trois ans, un bélier de trois ans, une tourterelle et une jeune colombe. Abram prit tous ces animaux, les coupa par le milieu, et mit chaque morceau l’un vis-à-vis de l’autre ; mais il ne partagea point les oiseaux. Les oiseaux de proie s’abattirent sur les cadavres ; et Abram les chassa. Au coucher du soleil, un profond sommeil tomba sur Abram ; et voici, une frayeur et une grande obscurité vinrent l’assaillir. Et l’Eternel dit à Abram : Sache que tes descendants seront étrangers dans un pays qui ne sera point à eux ; ils y seront asservis, et on les opprimera pendant quatre cents ans. Mais je jugerai la nation à laquelle ils seront asservis, et ils sortiront ensuite avec de grandes richesses. Toi, tu iras en paix vers tes pères, tu seras enterré après une heureuse vieillesse. A la quatrième génération, ils reviendront ici ; car l’iniquité des Amoréens n’est pas encore à son comble. Quand le soleil fut couché, il y eut une obscurité profonde ; et voici, ce fut une fournaise fumante, et des flammes passèrent entre les animaux partagés. En ce jour-là, l’Eternel fit alliance avec Abram » (Genèse 15 : 1-18).
« Lorsque Abram fut âgé de quatre-vingt-dix-neuf ans, l’Eternel apparut à Abram, et lui dit : Je suis le Dieu tout-puissant. Marche devant ma face, et sois intègre. J’établirai mon alliance entre moi et toi, et je te multiplierai à l’infini. Abram tomba sur sa face ; et Dieu lui parla, en disant : Voici mon alliance, que je fais avec toi. Tu deviendras père d’une multitude de nations. On ne t’appellera plus Abram ; mais ton nom sera Abraham, car je te rends père d’une multitude de nations. Je te rendrai fécond à l’infini, je ferai de toi des nations ; et des rois sortiront de toi. J’établirai mon alliance entre moi et toi, et tes descendants après toi, selon leurs générations : ce sera une alliance perpétuelle, en vertu de laquelle je serai ton Dieu et celui de ta postérité après toi. Je te donnerai, et à tes descendants après toi, le pays que tu habites comme étranger, tout le pays de Canaan, en possession perpétuelle, et je serai leur Dieu. Dieu dit à Abraham : Toi, tu garderas mon alliance, toi et tes descendants après toi, selon leurs générations. C’est ici mon alliance, que vous garderez entre moi et vous, et ta postérité après toi : tout mâle parmi vous sera circoncis. Vous vous circoncirez ; et ce sera un signe d’alliance entre moi et vous. A l’âge de huit jours, tout mâle parmi vous sera circoncis, selon vos générations, qu’il soit né dans la maison, ou qu’il soit acquis à prix d’argent de tout fils d’étranger, sans appartenir à ta race. On devra circoncire celui qui est né dans la maison et celui qui est acquis à prix d’argent ; et mon alliance sera dans votre chair une alliance perpétuelle. Un mâle incirconcis, qui n’aura pas été circoncis dans sa chair, sera exterminé du milieu de son peuple : il aura violé mon alliance » (Genèse 17 : 1-14).
Voici les caractéristiques essentielles de l’alliance conclue par Dieu avec Abraham :
- C’est une alliance proposée souverainement par Dieu à Abraham, qui l’a acceptée.
- C’est une alliance de bénédiction pour Abraham et sa postérité.
- C’est une alliance à laquelle Dieu S’engage par serment à rester Fidèle et Véritable.
- C’est une alliance perpétuelle, qui devait donc s’étendre à toute la postérité d’Abraham, tout d’abord à Israël, puis, en Jésus-Christ, à l’humanité entière.
- C’est une alliance conclue dans le sang. Il s’agissait d’abord du sang des animaux offerts en sacrifice et coupés en deux. Dans l’Antiquité, quand deux parties concluaient une alliance inviolable, ils sacrifiaient un animal, le coupaient en deux, et passaient ensemble entre les parties de l’animal sacrifié. Le sang de l’animal scellait l’alliance pour toujours. Beaucoup de peuples païens ont gardé en mémoire le caractère sacré des alliances de sang. Quand deux Indiens d’Amérique voulaient sceller entre eux une alliance inviolable, ils se tailladaient les poignets, mêlaient leurs sangs, et étaient ainsi déclarés « frères de sang pour la vie. »
En outre, cette alliance divine avec Abraham devait être rappelée par le sang du prépuce de tout mâle, prépuce coupé lors de la circoncision. Enfin, cette alliance devait être plus tard confirmée solennellement par le sang du Seigneur Jésus-Christ, versé à la croix. Tout mâle non circoncis était exclu de l’alliance et exterminé. De même, dans la nouvelle alliance, tout Chrétien non circoncis de cœur, qui marche selon la chair, s’exclut lui-même des bénéfices glorieux de l’alliance divine.
La fidélité perpétuelle du Seigneur à Son alliance.
Bien souvent, dans le passé, le peuple du Seigneur, qu’il s’agisse d’Israël ou de l’Eglise, a été infidèle au Seigneur, et a violé Son alliance. Mais le Seigneur, quant à Lui, a toujours été fidèle à Son alliance et ne l’a jamais oubliée. Il n’a jamais rejeté définitivement Son peuple, même s’Il a dû parfois le corriger sévèrement.
Sous la Loi de Moïse, il était permis à un homme de prendre plusieurs femmes, et même de donner à sa femme une lettre de divorce, pour un motif grave, et de la répudier. Il ne pouvait plus ensuite la reprendre, si elle voulait revenir avec lui.
« Il dit : Lorsqu’un homme répudie sa femme, qu’elle le quitte et devient la femme d’un autre, cet homme retourne-t-il encore vers elle ? Le pays même ne serait-il pas souillé ? Et toi, tu t’es prostituée à de nombreux amants, et tu reviendrais à moi ! dit l’Eternel » (Jérémie 3 : 1).
Pourtant, dans le même chapitre, l’Eternel appelle l’infidèle à la repentance, et Se dit prêt à la reprendre si elle revient vers Lui :
« Mais, comme une femme est infidèle à son amant, ainsi vous m’avez été infidèles, maison d’Israël, dit l’Eternel. Une voix se fait entendre sur les lieux élevés ; ce sont les pleurs, les supplications des enfants d’Israël ; car ils ont perverti leur voie, ils ont oublié l’Eternel, leur Dieu. Revenez, enfants rebelles, je pardonnerai vos infidélités. – Nous voici, nous allons à toi, car tu es l’Eternel, notre Dieu » (versets 20-22).
Dieu n’a jamais abandonné Son alliance avec Israël, alliance confirmée pour Son Eglise dans le sang de Son Fils. De même, le mari qui marche par l’Esprit ne peut que rester fidèle à l’alliance de son mariage, même si son épouse est infidèle. Nous devons à présent marcher comme Jésus a marché Lui-même, mais nous ne pouvons le faire que si nous sommes nés de nouveau, et si notre chair est effectivement crucifiée. Tout redevient possible dans la nouvelle alliance !
Nous retrouvons cette même attitude du Seigneur dans de nombreux passages de la Parole de Dieu, en particulier dans ce passage du prophète Ezéchiel :
« La parole de l’Eternel me fut adressée, en ces mots : Fils de l’homme, fais connaître à Jérusalem ses abominations ! Tu diras : Ainsi parle le Seigneur, l’Eternel, à Jérusalem : par ton origine et ta naissance tu es du pays de Canaan ; ton père était un Amoréen, et ta mère une Héthienne. A ta naissance, au jour où tu naquis, ton nombril n’a pas été coupé, tu n’as pas été lavée dans l’eau pour être purifiée, tu n’as pas été frottée avec du sel, tu n’as pas été enveloppée dans des langes. Nul n’a porté sur toi un regard de pitié pour te faire une seule de ces choses, par compassion pour toi ; mais tu as été jetée dans les champs, le jour de ta naissance, parce qu’on avait horreur de toi. Je passai près de toi, je t’aperçus baignée dans ton sang, et je te dis : Vis dans ton sang ! je te dis : Vis dans ton sang ! Je t’ai multipliée par dix milliers, comme les herbes des champs. Et tu pris de l’accroissement, tu grandis, tu devins d’une beauté parfaite ; tes seins se formèrent, ta chevelure se développa. Mais tu étais nue, entièrement nue. Je passai près de toi, je te regardai, et voici, ton temps était là, le temps des amours. J’étendis sur toi le pan de ma robe, je couvris ta nudité, je te jurai fidélité, je fis alliance avec toi, dit le Seigneur, l’Eternel, et tu fus à moi » (Ezéchiel 16 : 1-8).
Là encore, l’épouse de l’Eternel Lui a été affreusement infidèle, comme le montre le reste de ce chapitre. Mais, à nouveau, le Seigneur est resté fidèle à Son alliance et appelle Son épouse à la repentance :
« Tu portes tes crimes et tes abominations, dit l’Eternel. Car ainsi parle le Seigneur, l’Eternel : J’agirai envers toi comme tu as agi, toi qui as méprisé le serment en rompant l’alliance. Mais je me souviendrai de mon alliance avec toi au temps de ta jeunesse, et j’établirai avec toi une alliance éternelle. Tu te souviendras de ta conduite, et tu en auras honte, quand tu recevras tes sœurs, les grandes et les petites ; je te les donnerai pour filles, mais non en vertu de ton alliance. J’établirai mon alliance avec toi, et tu sauras que je suis l’Eternel, Afin que tu te souviennes du passé et que tu rougisses, afin que tu n’ouvres plus la bouche et que tu sois confuse, quand je te pardonnerai tout ce que tu as fait, dit le Seigneur, l’Eternel » (versets 58-63).
C’est la fidélité immuable de l’Eternel qui doit pousser Son Epouse à la repentance !
« Si nous sommes infidèles, il demeure fidèle, car il ne peut se renier lui-même » (2 Timothée 2 : 13).
De nombreux rois de Juda ont été infidèles. Mais Dieu S’est souvenu de Son alliance éternelle, en faisant naître Son Fils de la descendance d’Abraham et de David, au temps marqué. Marie, enceinte du Messie d’Israël, exalte la fidélité du Seigneur :
« Il a secouru Israël, son serviteur, Et il s’est souvenu de sa miséricorde, comme il l’avait dit à nos pères, envers Abraham et sa postérité pour toujours » (Luc 1 : 54-55).
Zacharie, à la naissance de son fils Jean, exalte de même la fidélité du Seigneur à Son alliance :
« C’est ainsi qu’il manifeste sa miséricorde envers nos pères, et se souvient de sa sainte alliance, selon le serment par lequel il avait juré à Abraham, notre père, de nous permettre, après que nous serions délivrés de la main de nos ennemis, de le servir sans crainte, en marchant devant lui dans la sainteté et dans la justice tous les jours de notre vie » (versets 72-75).
Le serment sacré de l’alliance divine est inviolable ! Il en est de même pour l’alliance sacrée du mariage. Le mariage, étant aussi une alliance divine, conclue à l’image de l’alliance de Dieu avec Son peuple, ne peut être rompu, même si une séparation peut être envisagée, pour une seule raison bien précise.
L’alliance divine a été conclue pour l’éternité. Le mariage n’est conclu que pour la durée de la vie humaine, puisque seule la mort de l’un des conjoints peut rompre cette alliance.
Le mariage depuis Adam jusqu’à la venue de Jésus-Christ.
Dans l’Ancien Testament, de très nombreux passages font l’éloge de la fidélité conjugale, et fustigent l’infidélité, le divorce, la répudiation et l’adultère :
« Que ta source soit bénie, et fais ta joie de la femme de ta jeunesse, biche des amours, gazelle pleine de grâce : sois en tout temps enivré de ses charmes, sans cesse épris de son amour. Et pourquoi, mon fils, serais-tu épris d’une étrangère, et embrasserais-tu le sein d’une inconnue ? Car les voies de l’homme sont devant les yeux de l’Eternel, qui observe tous ses sentiers. Le méchant est pris dans ses propres iniquités, il est saisi par les liens de son péché. Il mourra faute d’instruction, Il chancellera par l’excès de sa folie » (Proverbes 5 : 18-23).
« Car l’Eternel te rappelle comme une femme délaissée et au cœur attristé, comme une épouse de la jeunesse qui a été répudiée, dit ton Dieu. Quelques instants je t’avais abandonnée, mais avec une grande affection je t’accueillerai ; dans un instant de colère, je t’avais un moment dérobé ma face, mais avec un amour éternel j’aurai compassion de toi, dit ton rédempteur, l’Eternel » (Esaïe 54 : 6-8).
« Et vous dites : Pourquoi ?… Parce que l’Eternel a été témoin entre toi et la femme de ta jeunesse, à laquelle tu es infidèle, bien qu’elle soit ta compagne et la femme de ton alliance. Nul n’a fait cela, avec un reste de bon sens. Un seul l’a fait, et pourquoi ? Parce qu’il cherchait la postérité que Dieu lui avait promise. Prenez donc garde en votre esprit, et qu’aucun ne soit infidèle à la femme de sa jeunesse ! Car je hais la répudiation, dit l’Eternel, le Dieu d’Israël, et celui qui couvre de violence son vêtement, dit l’Eternel des armées. Prenez donc garde en votre esprit, et ne soyez pas infidèles ! » (Malachie 2 : 14-16).
Dans Matthieu 19, le Seigneur Jésus nous révèle quelle est la pensée de Dieu concernant le mariage, dès le début de la création de l’homme et de la femme :
« Les pharisiens l’abordèrent, et dirent, pour l’éprouver : est-il permis à un homme de répudier sa femme pour un motif quelconque ? Il répondit : N’avez-vous pas lu que le créateur, au commencement, fit l’homme et la femme et qu’il dit : C’est pourquoi l’homme quittera son père et sa mère, et s’attachera à sa femme, et les deux deviendront une seule chair ? Ainsi ils ne sont plus deux, mais ils sont une seule chair. Que l’homme donc ne sépare pas ce que Dieu a joint. Pourquoi donc, lui dirent-ils, Moïse a-t-il prescrit de donner à la femme une lettre de divorce et de la répudier ? Il leur répondit : C’est à cause de la dureté de votre cœur que Moïse vous a permis de répudier vos femmes ; au commencement, il n’en était pas ainsi » (Matthieu 19 : 3-8).
Il est clair que, dans la pensée de Dieu, un homme s’attachera à une femme, et qu’ils seront unis par l’alliance du mariage jusqu’à la fin de leur vie. Mais, après la chute, le péché et la mort sont entrés dans le monde. La rébellion et la désobéissance ont rendu l’homme incapable de respecter l’alliance du mariage. Le péché, qui habite dans la chair de l’homme, l’a rendu incapable de respecter la loi de Dieu.
C’est pour cette raison que le Seigneur, dans un premier temps, a imposé à Son peuple une loi implacable. Dans l’attente de Jésus-Christ, faute de pouvoir éliminer le péché, il fallait éliminer le pécheur. La fornication et l’adultère étaient punis de mort. Un jeune homme qui prenait de force une jeune vierge était obligé, dès la première relation sexuelle, à la prendre pour épouse, et il ne pouvait s’en séparer. Si une jeune fille n’était pas vierge à son mariage, elle devait être lapidée, « pour avoir déshonoré son père, et s’être prostituée dans sa maison. »
Il était permis à un homme de répudier sa femme, s’il lui découvrait « quelque chose de honteux, » notamment son infidélité. Dans ce cas, il ne pouvait la reprendre. L’homme pouvait aussi prendre plusieurs femmes légales, et parfois des concubines. Mais tout cela n’était qu’une perversion de la volonté parfaite de Dieu, qui n’a permis la répudiation qu’en raison de la « dureté de leur cœur. » Cette dureté de cœur était causée par le péché et par la chair de péché.
Même si, à cette époque, l’homme pouvait recevoir le pardon de ses péchés et être déclaré juste par la foi, il ne pouvait en aucun cas avoir une pleine victoire sur le péché et sur la chair. Il ne pouvait pas marcher par l’esprit. Il ne pouvait donc pas pleinement respecter l’alliance divine du mariage. Tandis que tout redevient possible pour un Chrétien né de nouveau, rempli de l’Esprit et marchant par l’Esprit !
Les principes éternels du mariage, tels que Jésus-Christ les a énoncés.
Dans les Evangiles, Jésus s’adressait le plus souvent aux Juifs, ainsi qu’à Ses disciples. Mais ceux-ci, avant la Croix et la Pentecôte, restaient incapables de comprendre les choses de l’Esprit, à plus forte raison de marcher par l’Esprit. L’Eglise n’était pas encore établie, parce que le Saint-Esprit n’avait pas été répandu.
Toutefois, le Seigneur Jésus a donné, aux Juifs comme aux disciples, un enseignement qui s’applique à tous les hommes de tous les temps, concernant le mariage dans la pensée de Dieu. Il Lui fallait affirmer les grands principes de la volonté de Dieu, avant de donner à Ses disciples, plus tard, la possibilité d’obéir à ces principes, par la marche par l’esprit.
Les exigences de Dieu sont absolues. Mais Il ne peut les imposer à l’humanité que si celle-ci dispose des moyens spirituels adéquats pour obéir à ces exigences absolues. Et l’humanité ne dispose de ces moyens adéquats que depuis la nouvelle alliance conclue dans le sang de Jésus, par la nouvelle naissance et la marche par l’esprit.
Voici ce qu’a enseigné Jésus-Christ dans les Evangiles à propos du couple, du mariage, du divorce et du remariage :
« Vous avez appris qu’il a été dit : Tu ne commettras point d’adultère. Mais moi, je vous dis que quiconque regarde une femme pour la convoiter a déjà commis un adultère avec elle dans son cœur. Si ton œil droit est pour toi une occasion de chute, arrache-le et jette-le loin de toi ; car il est avantageux pour toi qu’un seul de tes membres périsse, et que ton corps entier ne soit pas jeté dans la géhenne. Et si ta main droite est pour toi une occasion de chute, coupe-la et jette-la loin de toi ; car il est avantageux pour toi qu’un seul de tes membres périsse, et que ton corps entier n’aille pas dans la géhenne. Il a été dit : Que celui qui répudie sa femme lui donne une lettre de divorce. Mais moi, je vous dis que celui qui répudie sa femme, sauf pour cause d’infidélité, l’expose à devenir adultère, et que celui qui épouse une femme répudiée commet un adultère » (Matthieu 5 : 27-32).
Sous la loi, l’adultère devait être consommé pour être considéré comme tel. Mais « sous la grâce, » l’adultère est déjà consommé dans le cœur quand un homme convoite intérieurement une femme. La loi est venue par Moïse, la grâce et la vérité sont venues par Jésus-Christ.
La grâce de la Nouvelle Alliance ne signifie pas que nous pouvons demeurer dans le péché ! Elle signifie au contraire que Dieu, dans Sa grâce surabondante, nous donne à présent les moyens spirituels de satisfaire les exigences les plus absolues de Dieu ! C’est là tout l’enseignement de Paul, notamment dans l’épître aux Romains :
« Que dirons-nous donc ? Demeurerions-nous dans le péché, afin que la grâce abonde ? Loin de là ! Nous qui sommes morts au péché, comment vivrions-nous encore dans le péché ? Ignorez-vous que nous tous qui avons été baptisés en Jésus-Christ, c’est en sa mort que nous avons été baptisés ? Nous avons donc été ensevelis avec lui par le baptême en sa mort, afin que, comme Christ est ressuscité des morts par la gloire du Père, de même nous aussi nous marchions en nouveauté de vie. En effet, si nous sommes devenus une même plante avec lui par la conformité à sa mort, nous le serons aussi par la conformité à sa résurrection, sachant que notre vieil homme a été crucifié avec lui, afin que le corps du péché fût détruit, pour que nous ne soyons plus esclaves du péché ; car celui qui est mort est libre du péché » (Romains 6 : 1-7).
Il ne s’agit donc nullement d’une grâce à bon marché qui supporterait indéfiniment notre marche dans le péché, la chair ou le compromis, pourvu que nous nous nous en repentions en permanence, tout en continuant à chuter sans jamais avoir la victoire sur le péché.
Le Chrétien de la Nouvelle Alliance est, en Christ, mort au péché, au monde, à la chair et à Satan. Cette libération absolue, qui lui a été acquise à un si grand prix, lui permet, en marchant selon l’esprit nouveau qu’il a reçu, de satisfaire parfaitement la pensée et la volonté de Dieu, notamment en ce qui concerne les exigences de l’alliance du mariage.
Le Seigneur affirme, au verset 32 ci-dessus : « Mais moi, je vous dis que celui qui répudie sa femme, sauf pour cause d’infidélité, l’expose à devenir adultère, et que celui qui épouse une femme répudiée commet un adultère. »
Il est clair que le Seigneur, dans ce verset, condamne à la fois le divorce (sauf pour cause d’infidélité) et le remariage. L’exception pour cause d’infidélité ne s’applique qu’à la possibilité de divorcer, mais aucunement à celle de se remarier. Il n’est pas possible de faire référence à ce verset pour autoriser le remariage des divorcés, en cas d’infidélité de l’un des conjoints.
Jésus nous a prévenus que chaque iota de la Parole de Dieu compte. Il en est de même pour la place des mots dans le texte sacré. Cette place doit nous permettre de bien comprendre le contexte de chaque verset.
Il est clair que ce même verset n’aurait plus du tout la même signification, s’il était écrit ainsi :
« Mais moi, je vous dis que celui qui répudie sa femme, l’expose à devenir adultère, et que celui qui épouse une femme répudiée commet un adultère, sauf pour cause d’infidélité. »
Dans ce dernier cas, l’exception pour cause d’infidélité concernerait à la fois le divorce et le remariage, alors que dans la parole de Jésus, elle ne concerne que le divorce. En d’autres termes, le Seigneur n’envisage qu’une seule raison pour un divorce ou une répudiation, c’est l’infidélité, ou plutôt l’impureté sexuelle de l’un des conjoints. Mais cette séparation n’entraîne jamais l’annulation de l’alliance du mariage, ni la permission de se remarier. Sinon, cette alliance ne serait plus selon le modèle de l’alliance de Dieu avec Son peuple, alliance qui, nous l’avons vu, est perpétuelle, malgré l’infidélité de l’Epouse du Seigneur. Dieu n’a jamais envisagé de Se remarier avec une autre Epouse !
Sous l’ancienne alliance, la dureté du cœur du peuple de Dieu obligeait le Seigneur à lui permettre ce qu’Il ne permet plus à Son peuple de la Nouvelle Alliance. Toutefois, ce peuple de la Nouvelle Alliance doit savoir de quelle manière respecter la volonté parfaite de Dieu, puisqu’il en a dorénavant les moyens.
Plus loin, toujours dans l’Evangile de Matthieu, le Seigneur est encore plus précis :
« Les pharisiens l’abordèrent, et dirent, pour l’éprouver : Est-il permis à un homme de répudier sa femme pour un motif quelconque ? Il répondit : N’avez-vous pas lu que le créateur, au commencement, fit l’homme et la femme et qu’il dit : C’est pourquoi l’homme quittera son père et sa mère, et s’attachera à sa femme, et les deux deviendront une seule chair ? Ainsi ils ne sont plus deux, mais ils sont une seule chair. Que l’homme donc ne sépare pas ce que Dieu a joint. Pourquoi donc, lui dirent-ils, Moïse a-t-il prescrit de donner à la femme une lettre de divorce et de la répudier ? Il leur répondit : C’est à cause de la dureté de votre cœur que Moïse vous a permis de répudier vos femmes ; au commencement, il n’en était pas ainsi. Mais je vous dis que celui qui répudie sa femme, sauf pour infidélité, et qui en épouse une autre, commet un adultère. Ses disciples lui dirent : Si telle est la condition de l’homme à l’égard de la femme, il n’est pas avantageux de se marier. Il leur répondit : Tous ne comprennent pas cette parole, mais seulement ceux à qui cela est donné » (Matthieu 19 : 3-11).
Le Seigneur Jésus répète les mêmes principes immuables de la volonté de Dieu : l’alliance du mariage est conclue pour la vie, et ne peut être rompue. La répudiation est permise uniquement pour cause d’impureté sexuelle ou d’adultère, mais non le remariage, puisque l’homme ne peut jamais séparer ce que Dieu a uni.
Pour commettre un adultère, dans la pensée du Seigneur, il faut donc que deux choses soient réunies : il faut qu’il y ait une séparation suivie d’un remariage. La séparation seule n’est pas un adultère, tant qu’il n’y a pas remariage. La séparation n’est permise en aucun cas, sauf pour cause d’impureté sexuelle ou d’adultère. Mais ceux qui sont séparés restent liés par l’alliance inviolable du mariage, et ne peuvent donc se remarier, tant que l’un des conjoints est vivant.
Ce principe est-il absolument général, ou ne s’applique-t-il qu’à ceux qui font partie du peuple de Dieu ?
Il est clair, dans le langage de Jésus, qu’Il rappelle une loi divine qui existait dès le commencement de la création de l’homme. Ce principe divin demeure valable dès qu’il y a mariage entre un homme et une femme, même si ceux-ci ne connaissent pas Dieu. En se mariant et en devenant « une seule chair », par la relation sexuelle, ils mettent aussitôt en œuvre une loi divine qu’ils peuvent ignorer, mais dont la réalité et les conséquences n’en existent pas moins. Ainsi, sans le savoir, deux païens qui se marient s’unissent devant Dieu, même s’ils « ne vont pas à l’église » ! Deux païens qui divorcent et se remarient commettent un adultère, même s’ils ne le savent pas. Pour le Seigneur, un crime reste un crime, même si le criminel n’a pas conscience de commettre un crime ! Le crime ne lui sera peut-être pas imputé de la même manière, s’il n’y a pas de loi, ou s’il ignore la loi, mais cela reste quand même une violation de la loi divine. Les Chrétiens de la Nouvelle Alliance ne peuvent ignorer la loi divine !
D’ailleurs, les disciples de Jésus ont très bien compris le caractère universel, sacré et absolu de l’alliance du mariage, puisqu’ils disent à Jésus : « Si telle est la condition de l’homme à l’égard de la femme, il n’est pas avantageux de se marier » (verset 10). Ils parlent bien de tout homme et de toute femme.
Cela ne signifie certes pas qu’ils pouvaient donc éviter de se marier et s’engager dans le concubinage, ou « se mettre en ménage » sans se marier ! Cela reste une abomination pour le Seigneur, car la relation sexuelle est exclusivement réservée au mariage. Un concubinage qui dure entre un homme et une femme qui se sont choisis, qui se sont mis en ménage et qui ont eu des enfants, doit être considéré comme un mariage de fait, qui ne dit pas son nom, mais qui devrait être légalisé.
Jésus leur répond, au verset 11, par une phrase étrange : « Tous ne comprennent pas cette parole, mais seulement ceux à qui cela est donné. »
Tous ne comprennent pas la volonté de Dieu, qui est bonne, agréable et parfaite, mais seulement « ceux à qui cela est donné. »
Cela ne signifie pas que certains sont bénéficiaires de révélations que d’autres ne recevront pas ! Car Dieu ne fait pas acception de personnes. Mais cela signifie simplement que Dieu donne ces révélations à ceux qui les Lui demandent. Il y a beaucoup d’appelés, mais peu d’élus. Pourtant, Dieu veut sauver tous les hommes ! Il appelle tous les hommes, mais seuls ceux qui répondent à Son appel feront partie des élus !
De même, si nous voulons sincèrement connaître la pensée parfaite de Dieu concernant le divorce et le remariage, nous finirons par être éclairés ! Et non seulement nous serons éclairés, mais nous comprendrons comment satisfaire pleinement le cœur de Dieu, et répondre à Ses exigences absolues, par l’Esprit et non par la chair, ni par des prescriptions légalistes.
D’ailleurs, le Seigneur Jésus ajoute un commentaire qui, bien compris, doit permettre à tous de se faire une juste conviction devant Dieu :
« Car il y a des eunuques qui le sont dès le ventre de leur mère ; il y en a qui le sont devenus par les hommes ; et il y en a qui se sont rendus tels eux-mêmes, à cause du royaume des cieux. Que celui qui peut comprendre comprenne » (verset 12).
Apparemment, cette phrase semble difficile à comprendre, dans sa relation avec le passage précédent. Mais elle nous permet au contraire de bien comprendre la pensée exacte du Seigneur.
Un « eunuque » n’a aucune envie d’avoir des relations sexuelles. Ceux qui « sont eunuques dès le sein de leur mère » sont ceux qui, naturellement, n’ont aucune attraction pour les relations avec le sexe opposé. Ils n’ont donc aucun mal à rester seuls, et ils ne brûlent pas s’ils n’ont aucune relation sexuelle.
Ceux qui sont « devenus eunuques par la main des hommes » sont ceux qui ont été châtrés pour diverses raisons. Leurs testicules ayant été coupés, ils ne reçoivent plus dans leur sang les hormones masculines, et tout désir sexuel disparaît en eux. C’est pour cette raison que, dans les palais des rois antiques, ceux qui devaient surveiller les femmes et les concubines des rois devaient être rendus eunuques, par mesure de sécurité.
Mais il y a ensuite les eunuques « qui se sont rendus tels eux-mêmes, à cause du royaume de Dieu. » Manifestement, ce sont ceux qui se sont volontairement privés de toute relation sexuelle, afin d’obéir aux exigences du royaume de Dieu.
Cela peut concerner ceux qui veulent rester célibataires. Mais, compte tenu du contexte précédent, cela ne peut ici clairement concerner que ceux qui, étant séparés de leur conjoint, savent qu’ils ne peuvent plus se remarier, et décident donc librement de se priver dorénavant de toute relation sexuelle, afin de plaire au Seigneur et d’obéir à Sa volonté parfaite.
Il est clair également que, dans ce cas, le Seigneur fait bénéficier à ces eunuques volontaires de toute la puissance de Sa grâce, afin de pouvoir tenir par la foi dans leur résolution. Cela ne peut être le cas que de Chrétiens qui marchent par l’esprit, dans une pleine crucifixion de leur chair.
Celui qui sait que sa chair a été crucifiée en Christ, et qui a appris à marcher par l’esprit, est seul capable de se faire eunuque de cette manière, pour le royaume de Dieu. Il est donc seul capable de glorifier pleinement le Seigneur, ce que ni les païens ni les Chrétiens charnels ne peuvent faire.
Dans les autres Evangiles, nous retrouvons les mêmes principes éternels de la volonté de Dieu :
« Les pharisiens l’abordèrent ; et, pour l’éprouver, ils lui demandèrent s’il est permis à un homme de répudier sa femme. Il leur répondit : Que vous a prescrit Moïse ? Moïse, dirent-ils, a permis d’écrire une lettre de divorce et de répudier. Et Jésus leur dit : C’est à cause de la dureté de votre cœur que Moïse vous a donné ce précepte. Mais au commencement de la création, Dieu fit l’homme et la femme ; c’est pourquoi l’homme quittera son père et sa mère, et s’attachera à sa femme, et les deux deviendront une seule chair. Ainsi ils ne sont plus deux, mais ils sont une seule chair. Que l’homme donc ne sépare pas ce que Dieu a joint. Lorsqu’ils furent dans la maison, les disciples l’interrogèrent encore là-dessus. Il leur dit : Celui qui répudie sa femme et qui en épouse une autre, commet un adultère à son égard ; et si une femme quitte son mari et en épouse un autre, elle commet un adultère » (Marc 10 : 2-12).
Jésus rappelle la pensée de Dieu au commencement. Puis Il répète que c’est la « dureté de leur cœur » qui a conduit les hommes à violer cette pensée. Mais Il dit clairement à Ses disciples que « celui qui répudie sa femme et qui en épouse une autre, commet un adultère à son égard ; et si une femme quitte son mari et en épouse un autre, elle commet un adultère. »
L’adultère est donc bien défini comme un divorce ET un remariage. Nous avons vu précédemment que l’adultère, ou l’impureté sexuelle, était la seule cause permise de séparation ou de répudiation. Mais là, dans ce verset, Jésus dit clairement que le remariage des divorcés est, dans tous les cas, un adultère.
En effet, si l’adultère de l’un des conjoints était une raison valable pour rompre le lien du mariage, les deux conjoints seraient libres de se remarier, le lien du mariage n’existant plus. Certains prétendent que celui qui a une femme adultère est libre d’en divorcer et de se remarier, puisqu’il n’est pas responsable de la rupture du lien conjugal. Or ici, Jésus dit clairement que si un homme qui a répudié sa femme et qui se remarie commet un adultère. Il n’a pu répudier sa femme que parce qu’elle était adultère. Il pourrait donc, comme le disent certains, se remarier, étant innocent. Mais ce n’est pas ce qu’affirme Jésus. S’il se remarie après avoir répudié sa femme, il commet dans tous les cas un adultère.
Il en est de même pour la femme qui quitte son mari et qui en épouse un autre. Si elle quitte son mari parce que celui-ci est adultère, elle a la possibilité de le quitter. Mais elle n’a, en aucun cas, la possibilité de se remarier.
Si seul le conjoint innocent pouvait se remarier, et si le conjoint adultère ne le pouvait pas, il y aurait une contradiction et une injustice. Ou le lien du mariage est définitivement rompu, et chacun peut reprendre sa liberté, ou ce lien ne peut être rompu, et aucun des conjoints ne peut se remarier, qu’il soit responsable ou non du divorce.
Tout remariage de divorcés est donc, pour le Seigneur, un adultère. Il nous faut affirmer cette vérité avec la plus grande force, en face du laxisme et des compromis affligeants qui se répandent dans l’Eglise du Seigneur.
Le fait d’avoir divorcé avant la conversion n’y change rien ! Un divorce reste un divorce ! Un remariage reste un adultère, qu’il ait été fait avant la conversion ou pas. Un péché reste un péché, qu’il soit commis avant la conversion à Christ ou non. Notre conversion à Christ nous permet d’obtenir le pardon de nos péchés passés, mais cela ne signifie pas que nous puissions continuer à vivre dans ce péché, une fois que nous l’avons confessé !
Nous aurons l’occasion de revenir plus loin sur la mauvaise interprétation de « toutes choses anciennes sont passées, toutes choses sont devenues nouvelles » !
Dans l’Evangile de Luc, Jésus répète les mêmes vérités :
« Quiconque répudie sa femme et en épouse une autre commet un adultère, et quiconque épouse une femme répudiée par son mari commet un adultère » (Luc 16 : 18).
Là encore, Jésus répète que l’adultère est constitué par un divorce (ou une répudiation) suivi d’un remariage, dans tous les cas, et qu’il s’agisse du mari ou de son épouse.
Le divorce ne brise donc jamais l’alliance perpétuelle du mariage. Le divorce obtenu devant la justice des hommes n’a rien à voir avec une séparation permise par Dieu, suite à l’infidélité d’un conjoint. Si la séparation est autorisée, dans un seul cas, le remariage n’est jamais permis, sous peine de commettre un adultère.
Les enseignements de Paul dans ses épîtres.
Paul dit lui-même qu’il avait la pensée de Dieu, et que nous pouvons tous, Chrétiens de la Nouvelle Alliance, connaître à présent la pensée de Dieu. Cette pensée nous a été révélée par le Saint-Esprit, et elle a été mise par écrit dans le Nouveau Testament, afin que nous puissions pleinement la connaître, et la mettre en pratique par l’Esprit, satisfaisant ainsi pleinement le cœur de Dieu.
Voici ce que Paul écrit dans l’épître aux Romains :
« Ignorez-vous, frères, car je parle à des gens qui connaissent la loi, que la loi exerce son pouvoir sur l’homme aussi longtemps qu’il vit ? Ainsi, une femme mariée est liée par la loi à son mari tant qu’il est vivant ; mais si le mari meurt, elle est dégagée de la loi qui la liait à son mari. Si donc, du vivant de son mari, elle devient la femme d’un autre homme, elle sera appelée adultère ; mais si le mari meurt, elle est affranchie de la loi, de sorte qu’elle n’est point adultère en devenant la femme d’un autre. De même, mes frères, vous aussi vous avez été, par le corps de Christ, mis à mort en ce qui concerne la loi, pour que vous apparteniez à un autre, à celui qui est ressuscité des morts, afin que nous portions des fruits pour Dieu. Car, lorsque nous étions dans la chair, les passions des péchés provoquées par la loi agissaient dans nos membres, de sorte que nous portions des fruits pour la mort. Mais maintenant, nous avons été dégagés de la loi, étant morts à cette loi sous laquelle nous étions retenus, de sorte que nous servons dans un esprit nouveau, et non selon la lettre qui a vieilli » (Romains 6 : 1-6).
Paul rappelle tout d’abord le principe divin de l’indissolubilité du mariage, pour nous montrer que seule la mort peut nous dégager du lien du mariage. Il utilise ce principe éternel de Dieu pour nous dire que, de même, nous avons été libérés de la loi par la mort de Christ.
Mais nous devons bien comprendre ce que cela signifie ! Cela ne signifie aucunement que nous avons été libérés de la loi de l’indissolubilité du mariage ! Cela signifie que nous avons été libérés de l’obligation d’obéir selon la lettre, afin de pouvoir librement obéir selon l’esprit !
En effet, Paul explique, dans Romains 8, que la loi de Dieu était rendue impuissante à cause de la loi de péché et de mort qui est dans nos membres, et dont nous étions incapables de nous affranchir. Nous nous efforcions d’obéir à la loi de Dieu en nous imposant cette loi de l’extérieur, mais le péché rendait cette loi sans force. A présent que nous sommes, en Christ, libérés de la loi du péché et de la mort qui est dans la chair, nous pouvons obéir parfaitement à la loi de Dieu, aux principes éternels de la loi de Dieu. Nous pouvons obéir de l’intérieur, de notre cœur, par amour pour le Seigneur, et dans un esprit nouveau !
Nous sommes donc libérés de l’obligation d’obéir à une loi extérieure, parce que nous pouvons à présent obéir librement par l’esprit, ce qui était impossible, tant que Christ n’était pas passé par la mort de la croix et par la résurrection.
Ainsi, nous sommes libérés des préceptes de la Loi, mais nous ne sommes nullement libérés de l’obligation d’obéir aux principes éternels de la volonté divine. Bien au contraire, ce n’est que dans la nouvelle alliance que nous avons tous été rendus capables, en Christ, d’obéir pleinement à la volonté de Dieu, par la marche par l’esprit.
C’est ce que voulait dire Paul, en disant que nous avons été libérés de la loi.
Depuis la Pentecôte, le Saint-Esprit nous a été donné pour demeurer en nous en permanence, afin de nous conduire dans les profondeurs de la pensée de Dieu, et nous rendre capables d’obéir pleinement aux exigences les plus absolues du Seigneur, par la grâce et par la foi ! Gloire à Dieu pour cela !
Il aurait été très facile pour Paul, en parlant de l’indissolubilité du mariage jusqu’à la mort, de rappeler que l’alliance du mariage pouvait toutefois être rompue en cas d’infidélité d’un conjoint, exactement comme la mort pouvait rompre cette alliance. Mais il s’est bien gardé de le faire, car il connaissait parfaitement la pensée du Seigneur.
D’ailleurs, dans la première épître aux Corinthiens, Paul répète clairement les mêmes principes. Le chapitre 7 de cette épître mérite un commentaire approfondi, afin de faire table rase de toutes les fausses interprétations et les fausses doctrines qui circulent depuis longtemps, et qui sont fondées sur l’isolement de certains versets de leur contexte évident. Voici ce qu’écrit Paul dans ce chapitre :
« Pour ce qui concerne les choses dont vous m’avez écrit, je pense qu’il est bon pour l’homme de ne point toucher de femme. Toutefois, pour éviter l’impudicité, que chacun ait sa femme, et que chaque femme ait son mari. Que le mari rende à sa femme ce qu’il lui doit, et que la femme agisse de même envers son mari. La femme n’a pas autorité sur son propre corps, mais c’est le mari ; et pareillement, le mari n’a pas autorité sur son propre corps, mais c’est la femme. Ne vous privez point l’un de l’autre, si ce n’est d’un commun accord pour un temps, afin de vaquer à la prière ; puis retournez ensemble, de peur que Satan ne vous tente par votre incontinence. Je dis cela par condescendance, je n’en fais pas un ordre. Je voudrais que tous les hommes fussent comme moi ; mais chacun tient de Dieu un don particulier, l’un d’une manière, l’autre d’une autre. A ceux qui ne sont pas mariés et aux veuves, je dis qu’il leur est bon de rester comme moi. Mais s’ils manquent de continence, qu’ils se marient ; car il vaut mieux se marier que de brûler » (versets 1-9).
Quand Paul dit qu’il est bon à l’homme « de ne pas toucher de femme, » il veut évidemment parler des relations sexuelles. Il affirme donc que les relations sexuelles ne sont permises qu’au sein du mariage.
Il rappelle aussi ce grand principe que chaque époux a autorité sur le corps de l’autre, et ne peut donc refuser à son conjoint une relation que ce dernier désire. Bien entendu, les deux époux ne doivent pas être conduits par les convoitises passionnées de la chair. Mais ils doivent, pour satisfaire leurs besoins légitimes, prendre aussi en considération, dans l’amour, les besoins de l’autre, et ne pas leur imposer ce que la Parole de Dieu leur donne le droit d’obtenir ! Les époux doivent se priver l’un de l’autre d’un commun accord, et pour un temps limité, afin de « vaquer à la prière. »
Paul aimerait que tous les hommes soient comme lui, c’est-à-dire célibataires, pour pouvoir « servir Dieu sans distraction. » Mais il reconnaît aussi que ce don de célibat n’est accordé par le Seigneur qu’à certains, sinon le genre humain serait en péril !
Nous croyons que ce don du célibat est accordé par Dieu à ceux qui le désirent sincèrement et librement, et qui Lui demandent ce don. Le célibat ne peut en aucune façon être imposé à quiconque, comme on le fait hélas dans certaines religions chrétiennes. Ce célibat forcé ne peut conduire qu’aux pires perversions sexuelles.
Si ce n’était pas la volonté de Dieu que quelqu’un reste célibataire, Il saurait très bien le lui montrer, et lui révéler Sa volonté pour sa vie.
Paul conseille donc aux célibataires et aux veuves de rester seuls, tant qu’ils ne brûlent pas. Toutefois, le fait de brûler ne doit pas nous pousser à nous lancer dans un mariage hâtif, que l’on regretterait amèrement par la suite. La grâce de Dieu doit nous permettre de surmonter par la foi ce temps d’attente, qui peut être parfois difficile à supporter. Dieu peut enlever la souffrance de la solitude du célibataire, en le comblant de Sa grâce. Mais cela n’est possible que si ce célibataire chrétien n’est pas contrôlé par la chair !
Nous revenons sans cesse à la nécessité d’un enseignement complet et approfondi sur la marche par l’esprit. Apprendre aux Chrétiens à ne plus marcher selon la chair, mais à marcher selon l’esprit, reste une priorité absolue pour le perfectionnement des saints. Force nous est de constater qu’un tel enseignement est bien rarement donné dans les églises chrétiennes aujourd’hui. Il est malheureusement remplacé soit par le légalisme le plus étroit, soit par le libéralisme le plus débridé, sous prétexte de grâce !
Paul poursuit :
« A ceux qui sont mariés, j’ordonne, non pas moi, mais le Seigneur, que la femme ne se sépare point de son mari (si elle est séparée, qu’elle demeure sans se marier ou qu’elle se réconcilie avec son mari), et que le mari ne répudie point sa femme » (versets 10-11).
Paul rappelle la pensée constante du Seigneur, celle que nous venons de développer dans nos commentaires sur l’enseignement du Seigneur Jésus dans les Evangiles. L’ordre du Seigneur est que la femme séparée de son mari ne se remarie pas, si elle ne peut se réconcilier avec son mari. Paul ne fait nullement mention d’une possibilité de remariage en cas d’infidélité du conjoint.
Il va de soi que cette obligation de ne pas se remarier est aussi valable pour le mari, comme l’a précisé Jésus dans les Evangiles.
Il est difficile de comprendre, devant la clarté de toutes ces affirmations, comment, dans l’Eglise du Dieu vivant, on en arrive maintenant à justifier le divorce et le remariage ! Combien de pasteurs remarient allègrement des divorcés dans l’Eglise, et sont eux-mêmes divorcés et remariés ! Quel désastre spirituel !
Nous proclamons ici avec force que tous ceux qui favorisent ou justifient le remariage des divorcés, pour toute raison que ce soit, introduisent dans l’Eglise un esprit d’adultère, non seulement physique, mais spirituel. Ils souillent l’Epouse sainte de Christ, et auront à en rendre compte un jour au Seigneur Lui-même ! Ils disposent encore de la grâce de Dieu pour se repentir de tous leurs adultères, mais le temps de la grâce s’achève bientôt !
Certains nous accusent, par notre enseignement sur le mariage, le divorce et le remariage, de mettre sur le cou des brebis du Seigneur un fardeau pesant et un joug impossible à porter.
Nous réfutons avec assurance une telle accusation. Nous répétons souvent qu’il n’est nullement dans notre intention d’imposer à quiconque l’un de nos enseignements, notamment celui-ci ! Le Seigneur Lui-même n’oblige personne à Le suivre. Mais nous devons affirmer clairement ce qu’enseigne la Parole de Dieu, afin de placer chacun devant la volonté absolue de Dieu et devant ses propres responsabilités.
Ce qu’il faut ensuite faire, c’est expliquer avec persévérance et patience aux enfants de Dieu de quelle manière ils peuvent, dans la nouvelle alliance, obéir aux commandements du Seigneur, par l’esprit et non plus par la loi ; c’est leur enseigner la puissance de la croix et de la nouvelle naissance ; c’est leur montrer quelle est leur position spirituelle en Christ ; c’est les convaincre qu’ils peuvent, par la loi de l’esprit de vie agissant dans leur nouvelle nature spirituelle, obéir naturellement à tous les commandements que la chair considère les plus durs et les plus impossibles à respecter.
Rien n’est impossible à Dieu, et tout est possible à celui qui croit ! Dans la nouvelle alliance, nous pouvons être plus que vainqueurs par Christ qui demeure en nous ! Nous pouvons marcher comme Lui-même a marché ! Nous pouvons accomplir les mêmes œuvres que Lui, et de plus grandes encore !
Paul poursuit :
« Aux autres, ce n’est pas le Seigneur, c’est moi qui dis : Si un frère a une femme non-croyante, et qu’elle consente à habiter avec lui, qu’il ne la répudie point ; et si une femme a un mari non-croyant, et qu’il consente à habiter avec elle, qu’elle ne répudie point son mari. Car le mari non-croyant est sanctifié par la femme, et la femme non-croyante est sanctifiée par le frère ; autrement, vos enfants seraient impurs, tandis que maintenant ils sont saints. Si le non-croyant se sépare, qu’il se sépare ; le frère ou la sœur ne sont pas liés dans ces cas-là. Dieu nous a appelés à vivre en paix. Car que sais-tu, femme, si tu sauveras ton mari ? Ou que sais-tu, mari, si tu sauveras ta femme ? »
Ce passage est l’un de ceux qui sont utilisés le plus fréquemment pour justifier le divorce et le remariage, lorsqu’un conjoint non-croyant se sépare de son conjoint chrétien. Là encore, il ne faut pas prendre ces versets hors de leur contexte. Et il faut en outre que notre interprétation de ces versets ne soit pas en contradiction avec l’enseignement du reste de la Bible !
Paul parle ici de cohabitation entre un croyant et un non-croyant. Le conjoint non-croyant ne peut être retenu de force au foyer, s’il veut se séparer. Même s’il n’a pas commis l’adultère, un conjoint non-croyant peut vouloir se séparer ou divorcer. Il ne doit pas être retenu par le conjoint croyant. Car nous sommes appelés à vivre en paix. C’est la raison essentielle invoquée par Paul pour laisser partir ce non-croyant.
Paul ajoute : « Si le non-croyant se sépare, qu’il se sépare ; le frère ou la sœur ne sont pas liés dans ces cas-là. » C’est ce verset qui est le plus souvent utilisé pour justifier le remariage d’un Chrétien, quand il a été abandonné par son conjoint non-croyant.
Nous le répétons, ce verset ne peut être en contradiction avec l’ensemble de la révélation biblique que nous venons d’exposer. Le lien dont il est parlé ici ne peut pas être le lien du mariage, lien qui est rappelé plus loin au verset 39. D’ailleurs, le mot grec traduit par lié au verset 15 n’est pas le même que celui qui est aussi traduit par lié au verset 39. Au verset 15, il s’agit du mot grec « dedoulôtaï, » (du verbe « douloô, » qui signifie « être esclave. ») Un esclave devait suivre son maître partout où il allait, et obéir sans discuter à ses ordres. La femme chrétienne dont le mari non-croyant se sépare n’est pas son esclave. Elle peut garder sa liberté. Mais elle doit rester seule, et rester fidèle à l’alliance de son mariage, tant que son mari sera vivant.
Tandis qu’au verset 39, où Paul dit : « une femme est liée aussi longtemps que son mari est vivant, » le mot grec traduit par lié est « dédêtaï, » c’est-à-dire « aura été liée, » du verbe « déô, » qui signifie « être lié, attaché, enchaîné. »
Ainsi, il n’y a aucune contradiction entre des versets apparemment contradictoires. Il ne faut laisser à la chair aucune échappatoire ! L’Eglise est trop souvent contrôlée par la chair, qui s’y entend très bien pour tordre la Parole de Dieu et fabriquer de fausses interprétations bien commodes pour ceux qui sont entraînés par ses convoitises !
L’apôtre achève ce paragraphe en disant :
« Car que sais-tu, femme, si tu sauveras ton mari ? Ou que sais-tu, mari, si tu sauveras ta femme ? » Il nous montre par là que le mari non-croyant séparé de sa femme reste son mari, et que la femme non-croyante séparée de son mari reste son épouse ! Il veut dire dans ce verset que ce n’est pas nécessairement par sa femme croyante que le mari non-croyant sera sauvé, et qu’il n’est donc pas nécessaire qu’elle fasse tout pour s’accrocher à lui et cohabiter avec lui, s’il veut se séparer d’elle ! De même, ce n’est pas nécessairement par son mari croyant que la femme non-croyante sera sauvée. Elle peut l’être ailleurs, par le témoignage d’une autre personne ! Cela n’a donc rien à voir avec la rupture de l’alliance du mariage !
Ensuite, aux versets 17 à 24, Paul fait une parenthèse qui concerne la situation sociale des Chrétiens, et non leur situation matrimoniale :
« Seulement, que chacun marche selon la part que le Seigneur lui a faite, selon l’appel qu’il a reçu de Dieu. C’est ainsi que je l’ordonne dans toutes les Eglises. Quelqu’un a-t-il été appelé étant circoncis, qu’il demeure circoncis ; quelqu’un a-t-il été appelé étant incirconcis, qu’il ne se fasse pas circoncire. La circoncision n’est rien, et l’incirconcision n’est rien, mais l’observation des commandements de Dieu est tout. Que chacun demeure dans l’état où il était lorsqu’il a été appelé. As-tu été appelé étant esclave, ne t’en inquiète pas ; mais si tu peux devenir libre, profites-en plutôt. Car l’esclave qui a été appelé dans le Seigneur est un affranchi du Seigneur ; de même, l’homme libre qui a été appelé est un esclave de Christ. Vous avez été rachetés à un grand prix ; ne devenez pas esclaves des hommes. Que chacun, frères, demeure devant Dieu dans l’état où il était lorsqu’il a été appelé. »
Ce dernier verset, mal interprété et sorti de son contexte, a aussi souvent été utilisé pour justifier le remariage de ceux qui ont été divorcés avant leur conversion ! On raisonne de la façon suivante : « Puisque tu étais divorcé avant de te convertir, ta conversion confirme et entérine cet état de fait, et tu peux donc rester divorcé après ta conversion » ! Il s’agit d’un faux raisonnement, fondé sur une mauvaise interprétation d’un verset tiré là encore hors de son contexte.
En fait, Paul dit clairement que notre conversion à Jésus-Christ ne nous donne pas le droit de nous dégager des contraintes ou des obligations sociales qui étaient les nôtres avant notre conversion. Paul parle seulement de la circoncision et de l’esclavage. « Quelqu’un a-t-il été appelé étant circoncis, qu’il demeure circoncis ; quelqu’un a-t-il été appelé étant incirconcis, qu’il ne se fasse pas circoncire. » « As-tu été appelé étant esclave, ne t’en inquiète pas… Ne devenez pas esclaves des hommes. »
Que chacun demeure donc dans l’état social où il était lorsqu’il a été appelé par le Seigneur. Il ne s’agit en aucun cas de l’état matrimonial. S’il s’agissait de l’état matrimonial, un célibataire, par exemple, devrait toujours rester célibataire après sa conversion, ce qui serait absurde !
Ensuite, Paul parle de la virginité et aborde à nouveau la question du célibat :
« Pour ce qui est des vierges, je n’ai point d’ordre du Seigneur ; mais je donne un avis, comme ayant reçu du Seigneur miséricorde pour être fidèle. Voici donc ce que j’estime bon, à cause des temps difficiles qui s’approchent : il est bon à un homme d’être ainsi. Es-tu lié à une femme, ne cherche pas à rompre ce lien ; n’es-tu pas lié à une femme, ne cherche pas une femme. Si tu t’es marié, tu n’as point péché ; et si la vierge s’est mariée, elle n’a point péché ; mais ces personnes auront des tribulations dans la chair, et je voudrais vous les épargner. Voici ce que je dis, frères, c’est que le temps est court ; que désormais ceux qui ont des femmes soient comme n’en ayant pas, ceux qui pleurent comme ne pleurant pas, ceux qui se réjouissent comme ne se réjouissant pas, ceux qui achètent comme ne possédant pas, et ceux qui usent du monde comme n’en usant pas, car la figure de ce monde passe. Or, je voudrais que vous fussiez sans inquiétude. Celui qui n’est pas marié s’inquiète des choses du Seigneur, des moyens de plaire au Seigneur ; et celui qui est marié s’inquiète des choses du monde, des moyens de plaire à sa femme. Il y a de même une différence entre la femme et la vierge : celle qui n’est pas mariée s’inquiète des choses du Seigneur, afin d’être sainte de corps et d’esprit ; et celle qui est mariée s’inquiète des choses du monde, des moyens de plaire à son mari. Je dis cela dans votre intérêt ; ce n’est pas pour vous prendre au piège, c’est pour vous porter à ce qui est bienséant et propre à vous attacher au Seigneur sans distraction. Si quelqu’un regarde comme déshonorant pour sa fille de dépasser l’âge nubile, et comme nécessaire de la marier, qu’il fasse ce qu’il veut, il ne pèche point ; qu’on se marie. Mais celui qui a pris une ferme résolution, sans contrainte et avec l’exercice de sa propre volonté, et qui a décidé en son cœur de garder sa fille vierge, celui-là fait bien. Ainsi, celui qui marie sa fille fait bien, et celui qui ne la marie pas fait mieux » (versets 25-38).
Paul fait ici l’apologie de la virginité et du célibat, non pas pour des raisons morales, sous prétexte que la virginité et le célibat seraient moralement supérieurs au mariage, mais pour des raisons pratiques, afin de pouvoir servir le Seigneur sans distraction. Les célibataires et les vierges ne doivent pas chercher à se marier. Mais ils doivent laisser à Dieu le soin de chercher pour eux leur futur conjoint ! Ceux qui passent leur temps à chercher eux-mêmes un conjoint, sans faire pleinement confiance au Seigneur, se jettent dans bien des tentations et bien des problèmes ! Mais ils doivent faire confiance à Dieu, pour qu’Il leur présente, au temps choisi par Lui, le conjoint qu’Il leur réserve. Une telle attitude implique évidemment que ces célibataires et ces vierges marchent par l’esprit, et pas par la chair !
Paul ne s’oppose nullement au mariage. Il sait très bien que le mariage fait partie du plan parfait de Dieu pour l’humanité, et que ceux qui décident de rester célibataires pour servir le Seigneur sans distraction s’imposent librement le sacrifice de renoncer, par la foi et par la grâce de Dieu, à leurs droits matrimoniaux légitimes. Mais ceux qui se marient ne pèchent pas, même s’ils auront des tribulations dans la chair.
La fin de ce paragraphe a été traduite différemment selon les versions. Le mot « fille » n’existe pas dans le texte grec. Un certain nombre de traducteurs l’ont rajouté, pensant sans doute avec raison que, selon la coutume de l’époque, même dans les églises de Dieu, c’était le père qui décidait ou non de marier sa fille et qui choisissait pour elle son conjoint. Il fallait, bien entendu, que la fille donne son consentement, comme dans le cas de Rébecca, à qui l’on proposait d’épouser Isaac.
Paul termine ce chapitre fondamental en répétant encore une fois la pensée du Seigneur concernant le mariage, le divorce et le remariage :
« Une femme est liée aussi longtemps que son mari est vivant ; mais si le mari meurt, elle est libre de se marier à qui elle veut ; seulement, que ce soit dans le Seigneur. Elle est plus heureuse, néanmoins, si elle demeure comme elle est, suivant mon avis. Et moi aussi, je crois avoir l’Esprit de Dieu » (versets 39-40).
Paul rappelle en conclusion, la grande règle de l’indissolubilité de l’alliance du mariage, tant que l’un des conjoints est vivant. Seule la mort d’un conjoint autorise le remariage du survivant. Mais il (ou elle) sera plus heureux s’il reste seul. Et c’est l’Esprit de Dieu qui nous parle au travers de Paul.
Qu’en est-il des divorcés remariés dans l’Eglise ?
Nous pouvons tout d’abord résumer tout ce que nous venons d’étudier :
- Le mariage est une alliance librement conclue entre un homme et une femme qui décident de s’unir pour fonder un foyer et avoir des enfants. Les seuls mariages qui sont nuls et non avenus sont les mariages obtenus par la force ou la tromperie, ou les mariages blancs arrangés, pour obtenir une nationalité par exemple (à moins que certains de ces mariages finissent par être librement consentis). Il est clair également que les mariages modernes conclus entre deux personnes du même sexe n’ont jamais été envisagés par le Seigneur, et sont considérés par la Bible comme des abominations.
- Le mariage est une alliance de la même nature que l’alliance de Dieu avec Israël, et de Christ avec Son Eglise. Il s’agit donc d’une alliance inviolable, que seule la mort peut rompre. Cette alliance est conclue même si les conjoints ne sont pas convertis à Christ. Le fait qu’ils ne se rendent pas compte de l’importance de l’alliance dans laquelle ils s’engagent n’enlève rien à la nature de cette alliance. Sinon, tous les mariages conclus avant une conversion à Christ pourraient être automatiquement annulés par les nouveaux convertis, sous le prétexte qu’ils ont été conclus en dehors de la volonté de Dieu. Certes, si les conjoints avaient été convertis avant leur mariage, ils auraient peut-être pu être mieux guidés par Dieu. Mais, une fois mariés avant leur conversion, et convertis ensuite, les époux peuvent s’en remettre à Dieu pour réussir parfaitement leur mariage, quels que soient leur choix antérieur à leur conversion. En d’autres termes, même si les conjoints non convertis ont fait des choix personnels qui n’auraient pas été les mêmes s’ils avaient connu Dieu, une fois qu’ils sont mariés et convertis, Dieu peut leur permettre d’avoir une relation de couple parfaite.
- Le Seigneur ne permet la séparation d’un couple que dans le cas de l’adultère ou de l’impureté sexuelle d’un conjoint. Mais cette séparation n’est pas obligatoire. Elle est simplement permise.
- La séparation des conjoints ne doit jamais être suivie d’un remariage, tant que l’un des conjoints est vivant. Tout remariage est un adultère, quelle que soit la raison du remariage.
Compte tenu de tout cela, de quelle manière faut-il considérer la situation des divorcés remariés dans l’Eglise ? Il faut parler ici de tous ceux qui ont divorcé avant de se convertir à Christ, et qui se sont remariés soit avant leur conversion, soit après, pour toutes les raisons communément admises dans la plupart des églises.
La première chose sur laquelle il nous faut à nouveau insister, c’est que nous devons absolument éviter toute position légaliste, religieuse et rigoriste. La Parole de Dieu doit être clairement prêchée dans toutes les églises, mais elle ne peut être imposée à personne. Toutefois, lorsque la Parole de Dieu est prêchée dans la vérité et avec l’assurance de la foi, le Saint-Esprit doit la confirmer dans le cœur de tous ceux qui aiment et qui recherchent la vérité.
Nous avons la pleine assurance que cet enseignement sur le couple est bien la pensée du Seigneur. Mais nous laissons la liberté à tous d’avoir d’autres convictions que les nôtres, tant que le Saint-Esprit et la Parole de Dieu ne les auront pas convaincus. Nous devons absolument laisser chacun libre de ses convictions, même quand ces convictions ne sont pas justes devant Dieu. Nous devons faire entièrement confiance au Seigneur, qui a dit que Ses brebis entendront Sa voix.
Ce qui complique grandement les choses, c’est que la Parole de Dieu n’est plus prêchée dans la vérité, et que trop de Chrétiens font confiance à des révélations et des signes qui ne viennent nullement de Dieu ! Croyez-vous que le diable peut aussi nous donner des signes, quand il voit que nous sommes conduits par nos convoitises charnelles, et que nous ne sommes pas vraiment désireux d’obéir à la Parole du Seigneur ? Bien sûr qu’il le peut !
Nous devons donc attendre que chacun reçoive la pure Parole de Dieu dans un cœur ouvert, et que le Saint-Esprit donne Lui-même une pleine conviction de la Vérité. Sans cela, Il ne pourra pas nous guider paisiblement dans la suite à donner à une situation matrimoniale compliquée, que Lui seul peut résoudre de manière pleinement satisfaisante pour Dieu.
Jésus n’a pas condamné la femme adultère surprise en flagrant délit. Mais il l’a renvoyée avec amour, en lui demandant de ne plus pécher. Il a fait de même avec la femme Samaritaine qui avait eu cinq maris, et dont le sixième n’était pas son mari. Jésus savait que ces femmes n’avaient pas besoin d’être traitées avec un esprit de condamnation, mais qu’elles devaient être guidées avec amour dans la vérité.
Avant de traiter concrètement de la situation des divorcés remariés dans l’Eglise, il nous semble nécessaire de réfuter un enseignement erroné, qui s’appuie sur une mauvaise interprétation d’un passage célèbre de la deuxième épître aux Corinthiens :
« Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles » (2 Cor. 5 : 17).
On utilise ce verset, sorti une nouvelle fois de son contexte, pour justifier le remariage de tous ceux qui ont divorcé avant leur conversion. Puisque toutes choses anciennes sont passées, on prétend que toute notre vie passée est comme enfouie dans la mort de Christ, et nous pouvons commencer une vie nouvelle dans tous les aspects pratiques de notre vie. Tout ce que nous avons fait avant notre conversion est sous le sang de Jésus, et nous pouvons nous refaire une vie nouvelle, y compris dans le remariage. Tous nos engagements pris avant notre conversion sont annulés.
Il ne nous est pas permis de raisonner ainsi. Ce verset ne peut être compris que sur le plan spirituel, et non sur le plan pratique. Il concerne notre vie de péché passée, et notre nouvelle naissance spirituelle. Ce verset signifie que, dans notre esprit, nous devenons une création entièrement nouvelle. Notre esprit régénéré échappe dorénavant à l’hérédité et à la malédiction, héritées de nos ancêtres depuis la chute. Nous devenons en esprit un fils ou une fille de Dieu, participant de Sa nature divine. Tous nos péchés passés sont effacés, et nous devenons, dans notre esprit, un être nouveau, créé dans une justice et une sainteté que produit la vérité.
Mais cela ne signifie nullement que l’alliance du mariage que nous avions conclue avant notre conversion soit annulée, ou que le divorce que nous avons obtenu avant notre conversion soit valide ! Bien au contraire, cela signifie, maintenant que nous sommes devenus une nouvelle création en Christ, que nous pouvons réintégrer le plan parfait de Dieu, et que nous pouvons à présent entrer dans la volonté parfaite de Dieu pour nous.
Nous allons pouvoir faire, par l’esprit nouveau que nous avons reçu, et par la présence de l’Esprit de Dieu en nous, tout ce qu’il nous était impossible de faire quand nous étions perdus ou dans la chair ! A présent, comme le dit le verset 21, que nous sommes devenus en Christ « justice même de Dieu, » nous pouvons, par la puissance de l’Esprit de Dieu qui demeure en nous, nous comporter comme l’aurait fait Jésus Lui-même dans notre situation.
Tous nos engagements conclus avant notre conversion restent valables après notre conversion, qu’il s’agisse de nos engagements sociaux, financiers ou professionnels, ou, à plus forte raison, de l’alliance de notre mariage. Tout remariage d’un divorcé, qu’il soit effectué avant ou après la conversion, doit donc toujours être considéré comme un adultère, et traité comme tel.
De quelle manière faut-il donc traiter la situation des divorcés remariés dans l’Eglise du Seigneur ?
- En tout premier lieu, il faut absolument éviter toute attitude de jugement et de condamnation. Le remariage de divorcés a entraîné une série de drames personnels qui ont sans doute été difficilement vécus, et qui ont causé de multiples blessures émotionnelles et personnelles. Les divorces ne se passent jamais bien, quoi qu’on dise. Ce sont toujours des déchirures qui entraînent souvent des sentiments d’échec et de condamnation. Nous devons être remplis d’amour pour ceux qui sont passés par de telles épreuves.
- Il faut dire la vérité avec amour aux divorcés remariés dans l’Eglise. Il faut leur enseigner et leur expliquer clairement la Parole de Dieu, et leur montrer, par les Ecritures, que le remariage des divorcés est toujours considéré par Dieu comme un adultère. Mais Dieu n’est pas là pour condamner les adultères. Il est là pour pardonner nos fautes et nous aider à les réparer. La grâce de Dieu a été manifestée en Jésus-Christ pour nous conduire dans la pleine volonté de Dieu. Et cette volonté n’est jamais pénible ! Elle n’est pénible que pour la chair ! Mais nous ne sommes pas appelés à vivre par la chair !
- Nous devons laisser ces divorcés remariés être pleinement convaincus de la vérité, par la Parole de Dieu et par le Saint-Esprit. Le Saint-Esprit nous a été donné pour nous convaincre de péché, de justice et de jugement, et pour nous conduire dans toute la vérité. Normalement, un enfant de Dieu est un enfant de la vérité. Il aime la vérité et ne veut pas être conduit par le mensonge. Nous pouvons avoir confiance : les brebis du Seigneur entendront toujours Sa voix. Mais elles doivent ardemment désirer connaître la vérité, quel que soit le coût que cette connaissance peut entraîner pour leur vie personnelle. Certaines fausses convictions sont tellement ancrées que l’enseignement que nous présentons ici peut être considéré comme une « hallucination » ! Il faut laisser au Seigneur le temps de révéler la vérité. Certains peuvent recevoir une conviction immédiate, alors que d’autres peuvent prendre plus de temps. Mais le Seigneur ne Se lassera jamais !
- Dès qu’ils sont convaincus de la vérité, les divorcés remariés doivent commencer par confesser leur péché et leur adultère devant le Seigneur. Une fois leur péché confessé, le Seigneur le leur pardonne immédiatement, et Son sang précieux efface toute iniquité.
- Les divorcés remariés doivent ensuite remettre leur vie en ordre. C’est une étape qui est rarement comprise, et encore plus rarement pratiquée ! Puisque le remariage des divorcés est un adultère devant Dieu, il ne suffit pas de confesser cet adultère, tout en continuant par la suite à demeurer dans le même état, et de perpétuer ainsi une situation d’adultère, en continuant à cohabiter comme si de rien n’était.
- Cette réparation implique donc que les divorcés remariés cessent de se considérer comme mari et épouse, puisqu’ils ne le sont pas devant le Seigneur, tant que leur premier conjoint est encore vivant. Le remariage des divorcés ne peut jamais être considéré comme un mariage devant Dieu. Les divorcés remariés doivent donc dorénavant se considérer comme frères et sœurs, et envisager calmement toute mesure ultérieure pour se séparer dans la douceur et dans l’amour, y compris sur le plan légal. Une fois que tous deux sont convaincus de la vérité, ils peuvent sans crainte demander au Seigneur de leur accorder toute Sa grâce et tout Son soutien pour leur permettre de régulariser leur situation devant Dieu et devant les hommes, afin que leur témoignage soit digne de l’appel qu’ils ont reçu. Le divorcé remarié doit aussi veiller à prendre soin, notamment financièrement et matériellement, de la femme dont il va se séparer, ainsi que des enfants qu’il aura eus éventuellement avec elle. Il ne s’agit pas d’un nouveau divorce obtenu comme dans le monde, dans le déchirement et dans les larmes, mais d’un retour à une situation considérée comme normale par le Seigneur, d’une séparation acceptée avec joie et avec amour, dans le désir de se rendre eunuques pour le royaume de Dieu.
- Seul l’Esprit du Seigneur peut nous permettre, dans Sa puissance et dans Sa grâce, de prendre de telles décisions sans qu’il en résulte aucune conséquence négative. Les enfants éventuels de cette union adultère comprendront très bien la position de leurs parents, et dans quel esprit ils ont été conduits à prendre cette décision, si ces derniers passent le temps nécessaire à la leur expliquer avec amour. Ils verront leurs parents continuer à s’aimer de l’amour du Seigneur, et entretenir des relations paisibles d’amour fraternel en Christ. Ils n’en souffriront aucun traumatisme, bien au contraire. Ils seront eux-mêmes au bénéfice de la grâce de Dieu. Cette grâce, en effet, ne nous enseigne pas à continuer à vivre dans le péché, une fois que nous l’avons confessé.
« Car la grâce de Dieu, source de salut pour tous les hommes, a été manifestée. Elle nous enseigne à renoncer à l’impiété et aux convoitises mondaines, et à vivre dans le siècle présent selon la sagesse, la justice et la piété, en attendant la bienheureuse espérance, et la manifestation de la gloire du grand Dieu et de notre Sauveur Jésus-Christ, qui s’est donné lui-même pour nous, afin de nous racheter de toute iniquité, et de se faire un peuple qui lui appartienne, purifié par lui et zélé pour les bonnes œuvres » (Tite 2 : 11-14).
- Il est clair qu’une telle procédure ne peut être appliquée avec succès que si les deux divorcés remariés sont tous deux convertis, et ont appris à marcher par l’esprit. C’est la raison pour laquelle il est indispensable de ne prendre aucune décision légaliste et hâtive dans ce domaine. Il faut, non seulement enseigner la vérité concernant le remariage des divorcés, mais aussi apprendre à ces Chrétiens à marcher par l’esprit.
Nous signalons à ce sujet un article qui se trouve publié sur ce blog, intitulé « La marche par l’esprit. » Un enseignement sur la marche par l’esprit devrait être donné dès le début de la vie chrétienne dans toutes les églises du Seigneur. Il est le fondement même d’une vie chrétienne normale et réussie.
- Tant que les divorcés remariés n’ont pas été convaincus de la justesse de cet enseignement, par la Parole et par l’Esprit, il est inutile de faire pression sur eux. Il faut prendre patience avec eux, et prier pour eux avec ardeur, pour que les nombreuses couches de faux enseignements et de fausses convictions soient décapées par l’action persévérante de la Parole et de l’Esprit.
Il faut hélas reconnaître qu’aujourd’hui ceux qui enseignent la vérité sont de moins en moins nombreux. La chair ne peut jamais obéir au Seigneur, ni même comprendre la pensée du Seigneur. Jésus Lui-même nous a prévenus qu’à la fin des temps, l’amour du plus grand nombre se refroidira, et que l’iniquité et la séduction grandiront. Il Se demandait même s’Il allait trouver la foi quand Il reviendra. Il ne trouvera probablement qu’un petit reste fidèle. Mais c’est justement ce petit reste fidèle qui donnera un témoignage qui sera véritablement à la gloire de Dieu.
Quelle gloire, en effet, y a-t-il à donner le même témoignage que celui que le monde donne ? Quelle gloire y a-t-il pour des divorcés à se remarier ? Le monde n’en fait-il pas autant ? Tandis que ceux qui se font eunuques pour le Royaume de Dieu peuvent rendre un témoignage à la gloire de leur Seigneur, et briller comme des lumières dans ce monde de ténèbres.
Témoignages.
Il y a quelques mois, nous étions invités dans une église de maison. A la fin de la prédication, un frère d’une cinquantaine d’années a voulu me raconter son témoignage. Vingt-cinq ans auparavant, il travaillait à évangéliser sa région en compagnie d’un autre couple chrétien. Peu après, le mari de l’autre couple reçut une « révélation divine » : il s’était trompé d’épouse, et celle que Dieu lui avait réservée était l’épouse de son frère chrétien. La femme de celui-ci a divorcé et s’est remariée avec son « séducteur. » Le frère qui me rendait témoignage me dit qu’il avait subi beaucoup de pressions, dans l’Eglise, pour qu’il se remarie, puisqu’il « était innocent, » et que c’était sa femme qui était tombée dans l’adultère. Il a sincèrement voulu chercher la volonté du Seigneur dans cette affaire. Et il a été persuadé, par la Parole et par l’Esprit, qu’il devait rester fidèle à son épouse infidèle, et accepter de rester seul, de prier pour elle et de l’attendre. Il m’a avoué que cela lui fut très dur, d’autant plus que son épouse divorcée habite dans un village proche, et qu’ils ont dû continuer à se fréquenter à cause de leurs enfants. Mais il avait pris sa décision avec une pleine conviction, et pouvait donner un témoignage rare de fidélité. Je lui ai fait part de la bénédiction que j’avais éprouvée à l’écoute de son témoignage, et je l’ai encouragé à persévérer. C’était la seule façon d’accumuler des charbons ardents sur la tête de son épouse, qui ne semblait pas vivre très bien sa situation actuelle. Que Dieu soit béni pour un tel témoignage !
Il y a trois mois, on m’a invité à présider un mariage. Lors du repas, il y avait à notre table deux sœurs en Christ : la mère du marié, et une autre sœur d’une soixantaine d’années. La mère du marié avait dû subir un divorce, suite à l’infidélité de son mari. Elle aussi avait dû subir des pressions pour se remarier, compte tenu de son innocence. Elle me dit alors qu’elle avait écouté l’un de mes enseignements sur le divorce et le remariage. Elle ajouta : « Dès que j’ai entendu ton enseignement, le Saint-Esprit m’a aussitôt convaincue, et j’ai pris la décision de rester seule. » Gloire à Dieu !
J’ai ensuite demandé son témoignage à la sœur d’une soixantaine d’années. Elle aussi avait été abandonnée très jeune par son mari infidèle, alors qu’elle venait d’avoir une petite fille. Se demandant ce qu’elle devait faire, elle a été convaincue, par le Seigneur et Sa Parole, qu’elle devait rester fidèle à son engagement du mariage. Pour elle, son mari divorcé était toujours son mari, et le resterait jusqu’à sa mort. Elle nous donnait son témoignage avec un sourire paisible, qui prouvait que, malgré sans doute la grande souffrance d’avoir vécu ce drame, elle était en paix quant à la décision qu’elle avait prise. Le Seigneur avait pourvu à tous ses besoins, et sa fille avait grandi dans le Seigneur et épousé un Chrétien.
Nous avons été grandement encouragés par de tels témoignages glorieux, qui nous prouvent que l’Esprit de Dieu est à l’œuvre dans le cœur de Ses brebis, pour leur faire connaître Sa volonté parfaite, et leur donner la grâce et la force de l’accomplir. Que le Nom de Jésus soit béni !
Nous sommes cependant affligés de voir l’apostasie grandir. Le nombre de pasteurs ou d’anciens divorcés et remariés ne cesse de croître, et ils ne cessent de bénir davantage de couples divorcés et remariés dans les églises chrétiennes. Ils ne tiennent aucun compte de la recommandation de Paul à Timothée, affirmant qu’un ancien dans l’Eglise du Seigneur doit être le mari d’une seule femme. Tout ancien ou pasteur divorcé et remarié n’a aucun droit d’occuper cette fonction. Nous le répétons, tous ceux qui encouragent le remariage de divorcés, pour quelque raison que ce soit, ou qui effectuent ces remariages, œuvrent à répandre dans l’Eglise un esprit d’adultère et de prostitution. Ils souillent l’Epouse de Christ, et devront en rendre compte devant le tribunal de Christ, où nous comparaîtrons tous. Ils mettent aussi en péril l’enlèvement de nombreux Chrétiens. Nous pouvons nous demander si ceux qui vivent en situation d’adultère, même s’ils ne s’en rendent pas compte, peuvent faire partie de l’Epouse sans ride, ni tache, ni rien de semblable. Le Seigneur est miséricordieux, et veut les éclairer avant Son retour, mais parviendra-t-Il à Se faire entendre ?
C’est pour cela que nous sommes persuadés que nous devons sonner haut et fort la trompette, et solennellement indiquer au peuple de Dieu la voie de la vérité et de la justice. Nous connaissons le prix que nous devons payer pour cela, en calomnies et en rejet. Nous sommes parfois stigmatisés comme étant des légalistes religieux qui veulent mettre sur le dos des disciples du Seigneur un fardeau impossible à supporter. Qu’importe, si nous sommes dans la vérité ! Cela n’a aucune importance, au regard de la défense de la vérité, et doit même être considéré comme une grâce et un honneur pour nous. Nous savons que c’est Dieu qui justifie. Et nous gardons une pleine et paisible conviction que l’enseignement que nous prodiguons sur le couple, et que nous ne sommes pas les seuls à prodiguer, est absolument dans la pensée parfaite du Seigneur. Tous ceux qui aiment la vérité, et qui ne sont pas encore de notre avis, en seront un jour convaincus, car le Seigneur est puissant pour les convaincre.
Nous devons aussi dénoncer les enseignements de certains grands docteurs de la Parole de Dieu, tout particulièrement, qui ont pris la responsabilité de promouvoir le remariage des divorcés. Ils ont donné sur d’autres sujets un enseignement juste et vrai. Certains de ces docteurs ont même acquis une renommée mondiale. Mais, sur ce point précis du remariage des divorcés dans l’Eglise, ils se sont lourdement trompés, parfois pour défendre leur propre remariage.
Ils ont ainsi contribué à faire chuter de nombreux Chrétiens. Nous sommes persuadés que tous leurs arguments, malgré leurs efforts pour leur donner un habillage chrétien, étaient purement charnels. Ils ne sont jamais parvenus à nous convaincre. Sur ce thème du couple, cette manière de présenter l’enseignement de la Parole de Dieu, que nous avons pu vous exposer dans cet article, nous satisfait pleinement, car elle tient pleinement compte de l’ensemble des versets bibliques qui concernent ce thème, sans qu’aucun soit déformé par une interprétation douteuse ou abusive.
Ceux qui affirment avoir reçu une révélation personnelle venant de Dieu doivent veiller à ce que cette révélation s’accorde parfaitement avec l’ensemble de la révélation biblique. Dieu ne peut pas renier Sa Parole. Et ce ne sont pas les contorsions intellectuelles et les périlleux exercices de style, destinés à faire dire à la Parole de Dieu ce qu’elle ne dit pas, qui pourront jamais faire changer Dieu d’avis, ni convaincre pleinement ceux qui aiment la vérité de Dieu.
Nous laissons cet enseignement entre les mains bienveillantes du Seigneur, pour qu’Il puisse convaincre, par Son Esprit et Sa Parole, ceux qui ont des oreilles pour entendre ! Christ est en train d’achever de préparer une Epouse digne de Lui, et Son Epouse sera prête pour Son retour proche !
« Que le Dieu de paix vous sanctifie lui-même tout entiers, et que tout votre être, l’esprit, l’âme et le corps, soit conservé irrépréhensible, lors de l’avènement de notre Seigneur Jésus-Christ ! Celui qui vous a appelés est fidèle, et c’est lui qui le fera » (1 Thessaloniciens 5 : 23-24).
20 novembre 2008 à 13:04
« je passe par la soumission de commentaire car je ne connais pas votre mail »
Bonjour Mr VIAUD-Murat,
Je tiens tout d’abord à vous remercier pour les enseignements sur sourcedevie qui apporte à notre famille beaucoup de fruits.
Je suis chrétien et j’habite à grenoble et je recherche dans ses temps de la fin une intimidité plus profonde avec mon maître, pour être un disciple utile à l’avancement du royaume de dieu.
Je ne connais pas grand chose à la délivrance et les enseignements et les expériences personnels des gens me trouble énormement.
Que pensez vous des enseignements de Michelle d’Astier de le virgerie ?
Un grand merci encore pour la richesse de vos enseignements. Que le seigneur vous bénisse.
PS : Pourriez vous svp m’envoyer la 2ème partie de « Victoire sur les démons les maladie et la mort » de LAKE. j’ai seulement le fichier jusqu’au chapitre 7 ?
24 novembre 2008 à 23:54
Bonjour Cedric!
je ne sais pas si Henri Viaud-Murat a pu te répondre, mais en tout cas, ce que tu cherches peut être téléchargé ici:
http://www.esnips.com/web/brotherdavid-Livres/
Tu peux aussi trouver des tas de choses fort intéressantes sur ce site:
http://sentinellenehemie.free.fr/index.html
Peace!
25 novembre 2008 à 13:30
Dieu vous bénisse pour son oeuvre. Je désire recevoir des bouquins sur le foyer chrétien à télécharger gratuitement. Je suis un jeune projetant de me marier dans deux ans et je veux que mon mariage ait pour base le Seigneur Jésus Christ.
25 novembre 2008 à 13:49
Cher frère,
Je crois que les meilleurs livres sont ceux qui vous aideront à comprendre quelle est votre position spirituelle en Christ, et comment marcher par l’esprit et plus par la chair ! Que le Seigneur vous guide et vous bénisse dans le choix de votre future épouse!
25 novembre 2008 à 18:00
Ah, cette chair, elle en recoit un coup, des fois très dur! Surtout après ce genre de message, qui nous révèle la pensée du Seigneur Tout Puissant.
Merci Seigneur pour Ton Esprit, qui parle à travers tes serviteurs. Que nous puissions, par Ta puissance, Te ressembler en toutes choses et Te rester fidèles en ces temps de la fin, nous qui T’attendons chaque jour…
Viens, Seigneur Jésus!
25 novembre 2008 à 20:57
Shalom, mes Bien aimés,
Vraiment, je suis ravi de ce thème de mariage, j´ai eu des éclaircissements, donc il n’y a pas tellement de commentaires à faire. Je voudrais que vous m´expliquiez pourquoi Dieu a dit à Abraham de prendre deux génisses et les tourterelles et ensuite de partager en deux les génisses? Qu’est-ce que cela veut dire spirituellement?
Merci
Que Dieu vous bénisse
25 novembre 2008 à 20:59
Pour Sadi Pembele:
Les génisses coupées en deux représentent des animaux innocents sacrifiés pour sceller l’alliance de sang entre Dieu et Abraham. Ce sacrifice annonce aussi le sacrifice de Jésus, qui scelle par Son sang la nouvelle alliance. Le mariage est l’image de cette alliance divine.
25 novembre 2008 à 22:13
Je voudrais vous bénir mon frère Henri ainsi que votre famille. Je remercie le Seigneur chaque jour pour m’enseigner dans la Vérité de sa Parole. Vous avez été une grande bénédiction pour moi Henri depuis des années, et je sais que la gloire revient à notre Dieu. Vous savez, je ne vais à aucune église, j’ai essayé pourtant…, mais lorsque je parle de la Croix, je me sens étrangement incompris, ou peut-être j’en parle mal. Je réalise l’importance de la communion fraternelle, la fraction du pain et la prière commune entre frères, mais je suis seul. Parfois je crois que c’est moi le problème. Vous savez, je ne suis pas à plaindre, j’ai un bon travail, une belle épouse, une belle petite fille,,,,mais je sens ma misère, je suis béni de toutes parts sans rien mériter vraiment. Béni soit Jésus…Il m’enseigne à marcher par l’Esprit et à me dépouiller du vieil homme, c’est dur vous savez…..Mais je voudrais dire que je suis entrain d’apprendre quelque chose de profond…J’ai lâché certaines choses pour Jésus et ce que j’ai abandonné à la Croix pour mon Dieu…il me l’a redonné par des joies inexprimables et une paix que je ne connaissais pas. Cela m’encourage à mourir toujours plus d’une manière concrète. Tout cela pour dire que le message de la Croix est en train de rentrer….Alléluia. Frère, je ne veux pas agir par la chair, ni pour vous incommoder, mais j’ai à coeur de vous bénir par une offrande. Dites-moi comment. Excusez-moi, si je m’y prends mal. Soyez béni.
25 novembre 2008 à 22:50
Cher frère,
Merci pour votre message, qui me touche par son authenticité et sa sincérité! Il y a beaucoup de Chrétiens isolés comme vous… Je vous encourage à prier pour que le Seigneur vous fasse rencontrer quelques frères et soeurs consacrés qui vivent dans votre entourage.
La croix est un passage obligé, mais débouche sur la vie de résurrection!
Merci pour votre intention, mais je ne recherche pas les dons. Si vous pouvez prier pour nous, comme le Saint-Esprit vous le montrera… Merci d’avance! Que le Seigneur vous dirige et vous garde, vous et vos bien-aimés!
25 novembre 2008 à 23:40
Mon très cher frère, je suis sidéré par votre réponse à Mitchel Ulloa : « MERCI, MAIS JE NE RECHERCHE PAS LES DONS », que notre DIEU et Père vous (te) bénisse, je prierai pour vous aujourd’hui, car une perle rare désintéressée est chose rare de nos jours (je l’avais pressenti dans vos prêches).
PS: JESUS mon maître m’a guidé de plusieurs façons jusqu’à Lui, et au milieu du chemin je suis passé par une prière de repentance lue sur le site « Parole de Vie ».
Si je suis un fruit (encore un peu vert…2 ans), vous en êtes définitivement l’un des responsables! Merci frère Henri. A BIENTOT
25 novembre 2008 à 23:42
Merci, frère Vincent, pour tes encouragements! Que le Seigneur continue à te guider dans la vie avec Jésus, et te garde fidèle jusqu’au bout!
PS : Je n’ai aucun mal à ne pas rechercher les dons, car mon Père a pourvu à tous nos besoins à partir du moment où nous avons répondu à Son appel de tout quitter pour servir Jésus. On est bien mieux « payé » par Dieu que par les hommes, sans jamais rien demander à personne d’autre qu’au Seigneur!
26 novembre 2008 à 16:20
Bonjour,
Je me pose et je pose la question suivante : peut-on se marier avec n’importe qui ou le mariage doit-il être, comme toutes choses dans notre vie, soumis à Dieu ?
Est-ce que je dois attendre le conjoint ou la conjointe choisis par Dieu, ou est-ce que je peux me marier selon mes sentiments ?
Dieu n’est pas engagé par nos engagements. Si mon mariage n’est pas dans Sa volonté, quelle valeur a-t-il ? A mes yeux : aucune. Un tel mariage devrait être dissous.
Par comparaison, Dieu n’est pas engagé par quelqu’un qui se convertit, qui affirme sa foi, qui passe par le baptême mais dont le coeur est tordu et hypocrite. Cette personne n’est pas un enfant de Dieu. A nos yeux peut-être, mais pas aux yeux de Dieu qui connaît ce qui nous anime, qui connaît nos coeurs.
26 novembre 2008 à 16:22
A Rey Yvan:
Normalement, même un non-converti ne se marie pas avec n’importe qui. A plus forte raison un Chrétien, qui doit prier Dieu de guider ses décisions. Mais comment « attendre le conjoint choisi par Dieu, » sinon en faisant un acte de foi et en choisissant nous-mêmes, après avoir prié sincèrement Dieu de guider notre choix? Mais comment être pleinement assuré que notre choix sera toujours absolument le meilleur, en accord avec la volonté parfaite de Dieu? La plupart du temps, on n’entend pas la voix audible de Dieu, et le Seigneur ne nous apparaît pas pour nous parler. Donc, Dieu nous rend responsable de nos choix, quels qu’ils soient. Nous ne devons pas nous rétracter, quand nous avons pris un engagement à notre désavantage.
Je le répète, quelle garantie peut-on avoir, étant Chrétien, pour qu’un choix soit absolument toujours dans la volonté parfaite de Dieu? Ce serait assez facile d’affirmer par la suite qu’on s’est trompé, parce qu’on était pas encore tout-à-fait assez spirituel pour être capable de choisir le conjoint parfait que le Seigneur nous avait réservé. Cela ouvre la porte à tous les abus que nous avons connus.
Non, il faut l’affirmer bien fort, nous sommes tenus par tout engagement du mariage, qu’il soit pris avant ou après la conversion, et quel que soit le conjoint choisi (sauf, bien entendu, s’il s’agit de mariages forcés ou arrangés). Car le Seigneur sait nous transformer pour nous rendre capables d’aimer et de bénir même nos pires ennemis! A plus forte raison peut-Il nous rendre capables d’aimer et de bénir même un conjoint que l’on aurait pas parfaitement bien choisi!
Wesley, le grand revivaliste anglais, avait une vraie mégère pour épouse. Elle lui a causé les pires ennuis! Mais il lui est toujours resté fidèle, et cela ne l’a pas empêché de bouleverser toute l’Angleterre par son ministère. Avait-il choisi la meilleure épouse, que Dieu lui réservait? Probablement pas, car Dieu lui aurait sans doute choisi quelqu’un de plus agréable. Mais il ne semble même pas s’être posé la question! C’était son épouse, point! Il a assumé, et a reçu toute la grâce divine nécessaire. Je suis même convaincu qu’elle a contribué à le crucifier plus efficacement qu’une autre!
Dieu ne nous interdit pas de choisir un conjoint en fonction de nos sentiments. Mais ce qui compte le plus, pour un Chrétien, c’est le désir profond dans le soeur de toujours vouloir sincèrement faire la volonté de Dieu. Celui-là, le Seigneur ne le laissera pas s’égarer, Il l’arrêtera avant! Quant aux autres, qui ont fait des choix en suivant leur volonté propre, sans vouloir sincèrement faire la volonté de Dieu, il faut qu’ils apprennent à assumer leurs choix, qu’ils se repentent, et qu’ils reçoivent de Dieu, ensuite, la grâce de réussir quand même leur mariage. Et Dieu peut les rendre parfaitement heureux.
26 novembre 2008 à 17:14
Bonjour frère,
Je réfléchis actuellement sur le « joug disparate ».
Est ce une alliance reconnue aux yeux de Dieu? (2 cor 6;14)
26 novembre 2008 à 17:16
A Jean :
Dans ce passage, Dieu nous demande de ne pas nous associer avec ceux qui ne sont pas au Seigneur, donc, notamment, dans le mariage. Mais, une fois le mariage conclu, nous sommes tenus par notre engagement, même si un Chrétien se marie avec une non-convertie. Toute alliance de mariage est toujours reconnue par Dieu, que le mariage soit conclu avant ou après la conversion.
26 novembre 2008 à 19:02
Bonjour,
Je ne peux être d’accord avec votre point de vue. Pour ma part, une chose aussi essentielle que le mariage ne peut se faire hors de la volonté de Dieu.
Ne nous est-il pas dit : Sans moi, vous ne pouvez rien faire.
Si le mariage résulte de la volonté de l’homme et que Dieu est engagé de la sorte, pourquoi ne serait-il pas engagé par d’autres décisions charnelles ?
Se marier selon la volonté de Dieu n’est pas l’assurance d’une vie matrimoniale sans histoires ni sans heurts : l’homme reste influencé par la chair et ses sentiments jusqu’à sa mort.
Se marier selon la volonté de Dieu, c’est lui être agréable. Agir selon sa propre volonté, c’est prendre le risque de se priver de façon plus moins importante de l’appui de Dieu.
Il me semble que la première attitude d’un chrétien, c’est de suivre Dieu et non de demander à Dieu de le suivre.
26 novembre 2008 à 19:04
A Rey Yvan
Dieu S’engage seulement à nous aider à respecter l’alliance du mariage que nous avons conclue. Rien dans notre vie ne devrait se faire sans la volonté de Dieu! D’autre part, il n’est pas vrai que nous devions rester influencés par la chair jusqu’à notre mort. Car la croix a vaincu la chair. Quand nous marchons par l’esprit, nous ne sommes plus sous le contrôle de la chair.
Toutefois, restons-en là. Il est inutile de vouloir insister à se convaincre mutuellement. Je respecte toute conviction différente. Ce qui compte, finalement, c’est la conviction de Dieu! Qu’Il puisse la révéler à tous Ses enfants !
27 novembre 2008 à 9:15
Merci pour les réponses.
Selon 2 cor 6;17, Dieu dit: « séparez vous et je vous accueillerai »
Est-ce à dire qu’en désobéissant, Dieu n’accueille pas?
Que penser aussi d’esdras 9 ?
27 novembre 2008 à 9:22
Il est clair que si nous touchons à ce qui est impur pour Dieu, Il ne peut pas nous accueillir comme Il le voudrait! Quant à Esdras, il était sous la Loi de Moïse, et devait préserver la pureté de la race et de la religion Juives. Il n’en était pas de même au commencement, ni dans la nouvelle alliance. Pour nous, les « femmes étrangères » sont celles qui appartiennent à d’autres, parce qu’elles sont remariées. Dans tous les cas, notamment tous les « cas particuliers, » c’est la Parole de Dieu et le Saint-Esprit qui doivent nous guider.
27 novembre 2008 à 9:25
Bonjour Henri !
Je glorifie le Seigneur de ce qu’Il t’a mis à coeur de parler de ce sujet vraiment très important, aussi par le moyen de ce blog, oui car tu as cru en LUI, alleluia Jésus !
Pour celles et ceux dans une même situation.
Mon témoignage : séparée depuis 2 ans, par la grâce infinie de Dieu, d’un homme divorcé, dont la femme est toujours en vie. Suis toujours non mariée à ce jour. Question : Les célibataires dans cette même situation, repentis(es) de tout leur coeur, mais qui auparavant ont eu plusieurs hommes(femmes) dans leur vie, sont-ils(elles) liés(ées) au tout 1er homme(femme) qu’ils(elles) ont connu ?
D’avance merci pour une réponse détaillée.
Apocalypse Jean 7:12 en disant : Amen ! La louange, la gloire, la sagesse, l’action de grâces, l’honneur, la puissance, et la force, soient à notre Dieu, aux siècles des siècles ! Amen !
Affectueusement à tous, en Jésus
27 novembre 2008 à 9:34
Chère Sylvie,
Il est certain qu’il y a une foule de cas particuliers, pour lesquels la sagesse de Dieu est nécessaire! Normalement, ceux qui ont vécu avec plusieurs partenaires successifs ne devraient pas être considérés comme mariés, surtout si ces partenaires étaient eux-mêmes divorcés. Ils sont libres de se marier. Ce qu’ils faisaient était de la fornication, et pas un mariage. Mais ils doivent en avoir la conviction personnelle. Car deux personnes non divorcées qui se sont mises en ménage par amour, qui ont vécu ensemble des années, et même eu des enfants, devraient considérer qu’il s’agit d’un mariage, et le régulariser. Comprends-tu qu’il est difficile de faire un catalogue de tous les cas particuliers? Chacun doit se faire sa propre conviction devant le Seigneur, mais Sa Parole me semble claire quant aux principes de base.
Affectueusement.
27 novembre 2008 à 12:00
Cher frère bonjour,
Je suis surprise qu’on puisse encore vous écrire après la fermeture du site Parole de Vie. Que Dieu soit béni, alléluia!
La seule chose qui me tourmente maintenant c’est de voir que vous, vous pouvez refuser des dons, mais que certains les revendiquent avec acharnement, et pourtant, il est écrit que l’ouvrier mérite son salaire!
J’étais déçue encore une fois d’aller à un séminaire qui s’est terminé par l’appel d’un « sacrifice d’argent ». Pitié!!! J’avais espéré qu’on nous parle de l’Apocalypse, du retour de Jésus-Christ, des signes des derniers temps…
Que le Seigneur vous bénisse.
29 novembre 2008 à 11:11
Bonjour…
Je suis Angolais et j´habite à Luanda. C´est la première fois que j’écris.
J´étais beaucoup content et heureux de trouver les enseignements concernant les mariages. Parce que c´est une base pour la societé de demain et pour nous jeunes.
Que DIEU, vous bénisse!
Une curiosité, j´aimerais savoir si Henri Viaud-Murat est un pasteur, un evangeliste ou …?
Merci pour tout!
29 novembre 2008 à 11:41
Merci,frère, pour votre commentaire de l’Angola! Que Dieu bénisse Ses enfants dans ce pays!
Je suis enseignant de la Parole de Dieu.
29 novembre 2008 à 15:26
Bien que ce ne soit pas le sujet de cette page, je voulais vous indiquer un lien qui peut vous intéresser ; car vous lisez l’anglais manifestement.
http://www.bibleprophesy.org/wrong/stars.htm
http://www.bibleprophesy.org/wrong/apology.htm
En effet, il y a plusieurs mois, un de vos articles sur une relation supposée entre la date de l’enlèvement de l’Eglise et les dates de la fête des trompettes dans le calendrier hébreu avait fait l’objet de discussions sur des forums évangéliques. J’avais été assez surpris que vous ne citiez aucune source sur les origines de cet enseignement. Vous présentiez cette étude comme une conséquence directe de votre lecture de la Parole, sans aucun emprunt. Cependant le rapprochement a été fait depuis bien des années dans le monde anglo-saxon (notez la date de ces liens, septembre 1999 !) ; il semblerait d’ailleurs qu’on puisse en retracer des origines dans l’enseignement « latter rain ».
Que pensez-vous de la démarche de ce frère ? Pour ma part, je la trouve parfaite.
Un lecteur.
29 novembre 2008 à 17:58
Cher frère,
Merci pour votre lettre et vos commentaires.
Il y a deux ans environ, j’avais écrit sur Parole de Vie un court article sur les Fêtes de l’Eternel, article qui figure toujours dans ce blog. J’avais consulté à cette époque de nombreuses sources, notamment juives ou juives messianiques. Cela fait effectivement longtemps que les juifs messianiques, en particulier, ont fait le rapprochement entre les Fêtes de l’Eternel et les événements de la vie de Jésus et de l’Eglise. Vous avez eu le sentiment que je cherchais à présenter cette étude comme le résultat de ma seule lecture de la Parole. Pardonnez-moi de vous avoir laissé ce sentiment. J’aurais effectivement dû être plus précis, ou citer quelques sources. Je ne voulais faire qu’un court article général.
Au mois de mai dernier, j’ai repris cet article et je l’ai complété, pour mentionner et commenter les découvertes d’un pasteur Juif Messianique américain, Mark Biltz, concernant les tétrades de 2015, et en citant les sources. Ce nouvel article avait été écrit dans le but exclusif de signaler les découvertes de ce frère, auquel j’avais écrit pour lui demander certaines précisions.
J’avais alors indiqué une forte possibilité pour que l’enlèvement intervienne lors de la Fête des Trompettes 2008, mais je me suis bien gardé de présenter cette possibilité comme une certitude ou une prophétie. Manifestement, l’enlèvement ne s’est pas produit à cette date ! Je me suis trompé quant à cette possibilité que j’indiquais, mais je ne regrette pas d’avoir écrit cet article. Je continue à croire que la possibilité pour que l’enlèvement se produise au cours de l’une des prochaines Fêtes des Trompettes est très sérieuse. Tout en sachant, et en disant, que nous devons être prêts à tout moment, car le Seigneur peut toujours nous surprendre. Mais cela ne nous empêche pas d’observer, et d’indiquer les signes qui peuvent être intéressants. Avec les risques que cela comporte ! Mais aussi avec la conséquence positive que cela peut réveiller certains qui ne se doutent pas que l’enlèvement puisse venir si vite, ou à tout moment.
Quant au frère que vous citez, il s’était apparemment engagé ferme sur la prédiction d’une date. Il a reconnu son erreur et a demandé pardon. Je ne peux qu’approuver son attitude. Honnêtement, je ne me sens pas conduit à demander pardon pour avoir indiqué une possibilité qui ne s’est pas concrétisée. Mais, si elle s’était concrétisée, certains auraient pu me maudire, et me reprocher amèrement de ne pas les avoir avertis, connaissant cette éventualité !
Merci en tout cas d’avoir abordé librement et directement avec moi ce qui vous préoccupait !
3 décembre 2008 à 14:25
Merci pour cet article plein de hardiesse dans la proclamation de la Vérité !
Juste quelques précisions :
- le modèle du mariage CHRIST et l’Eglise se trouve déjà en Eden avant la chute
- Matthieu 19 s’adresse à des Juifs – qui se considèrent mari et femme dès l’engagement de fiancaillespar les voeux (il fallait une lettre de divorce pour une rupture de fiancailles) L’exemple de Marie et Joseph est clair a cet égard : ils sont réputé être mari et femme sans consommation du mariage
- 1Corinthiens 7, 12… concernent des concubins et non des gens mariés – qui ont un Ordre du Seigneur spécifique au verset 10 incompatible avec une séparation et « re »mariage
Je pense que ces sites vous intéresseront :
Jusqu’à ce que la mort nous sépare
http://1.ministere-alliance.com/
Le Mariage ? Une Alliance !
http://www.mariage-alliance.net/index.html
Nous… site réservé au mariage
http://alliance-de-mariage.over-blog.com/
7 décembre 2008 à 2:36
Mon témoignage pour glorifier notre Seigneur qui fait toutes choses parfaites en Son temps : divorcée depuis une trentaine d’années, je m’étais éloignée de mon mari, à 600 kms pour ne plus le voir, j’avais dit à ma fille handicapée qu’elle devait oublier son père qui n’a jamais donné d’argent pour elle.
Dieu m’attendait là-bas où des chrétiens m’ont annoncé l’évangile, j’étais catholique et j’allais à la messe, mais mon coeur était rempli de haine, pour ma mère aussi qui ne s’était jamais occupée de moi et ne m’avait pas aimée.
Après avoir entendu prêcher sur le pardon, je me suis réconciliée par téléphone avec mon mari (le Seigneur m’a aidée), ensuite ma mère m’a téléphoné elle-même pour m’inviter à venir faire la connaissance du bébé de ma nièce qui a maintenant 23 ans.
Quand ma mère est devenue dépendante elle est venue chez moi et, grâce à Dieu j’ai pu la soigner avec amour pendant 4 ans.
Quand elle est morte au mois de janvier dernier, elle avait 95 ans et demi, je suis allée avec ma fille rendre visite à son papa et à 82 ans il était en très mauvaise santé et ne pouvait plus vivre seul, il a souhaité venir chez nous prendre la place de ma mère.
Depuis ma conversion j’étais réconciliée avec lui pour aller passer les fêtes avec lui ou pour aller le soigner quand il était malade mais je ne pensais pas pouvoir reprendre la vie commune s’il n’était pas converti !
Mais le Seigneur m’a montré en lisant sa parole, que mon mari (même si je me suis mariée à l’église catholique) est mon mari et sera toujours mon mari, je m’étais engagée il y a 49 ans à prendre soin de lui jusqu’à ce que la mort nous sépare, je me suis donc repentie publiquement d’avoir été parjure, et j’ai promis à Dieu de m’occuper de mon mari s’il devenait dépendant, nous nous sommes remariés à la mairie au mois d’août dernier et j’espère que ma prière et mon amour le conduiront à son Sauveur.
7 décembre 2008 à 10:27
Merci, chère Soeur, pour ce témoignage qui me fait du bien et qui est pour la gloire de Dieu !
7 décembre 2008 à 16:10
« J’espère que ma prière et mon amour le conduiront à son Sauveur »
Gloire à Dieu pour ce que le Saint-Esprit fait dans les vies de ceux qui aiment Dieu d’un coeur sincère et obéissant !
Par votre obéissance à la Parole vous avez ouvert la porte de la Bénédiction à votre famille : coyez que ce que Dieu a dit EST fait ! (Marc 11 : 23).
Dieu veut que tous les hommes soient sauvés : n’espérez plus, mais… croyez que ce que vous avez demandé selon Sa volonté, Il vous l’a déjà donné. Alors vous pouvez vous réjouir ICI et MAINTENANTdans Sa Joie !
7 décembre 2008 à 19:36
Bien sûr, je peux me réjouir mais vous savez que c’est dur de mourir !
Il est solide le « vieil homme » ! La chair est là et l’ennemi, pour vous rappeler le passé douloureux… certaines phrases ne peuvent s’effacer de ma mémoire.
Heureusement que des frères comme vous m’encouragent, parce que je sens que je ne suis pas approuvée par tous, je sens que je dérange dans mon assemblée où il y a des divorcés, et même des remariés. Peut-être certains auraient préféré que je me remarie avec un chrétien ?
Je trouve du réconfort dans la lecture de la Parole et des messages d’Henri Viaud-Murat ou autres dans le site « Source de Vie ».
Je recommande, et j’imprime pour faire circuler à ceux qui n’ont pas d’ordinateur : « l’amertume », « marcher par l’esprit », ou « la conversion apostolique » d’Arthur Katz, aussi « la prière de l’église et l’accroissement spirituel ». C’est ainsi que je veux rester dans l’assemblée où Dieu m’a conduite, et prier pour que mon témoignage les éclaire comme le Saint Esprit m’a éclairée, au lieu de les déranger.
Je demande au Seigneur de bénir richement les familles Viaud-Murat et Chaine.
7 décembre 2008 à 20:19
Ce qui nous aide à mourir, c’est de savoir que nous sommes déjà morts en Christ ! Le vieil homme est d’autant moins solide qu’il est mort et enterré, et qu’il a été remplacé par l’homme nouveau ! Ce qui reste en nous, dans nos membres, c’est cette puissance de péché qui s’appelle « la chair. » Mais elle aussi a été réduite à l’impuissance par la croix, pourvu que je sache quelle est ma position en Christ, là où ni la chair ni Satan ne peuvent me toucher ni me contrôler! Nous ne devons plus nous identifier à la chair, pour croire qu’elle fait encore partie de notre nature! Notre nature nouvelle est céleste, et n’a rien de charnel! Le tout, c’est de le savoir avec assurance, et de marcher dans cette assurance et cette position. Nous devons tous passer par cet apprentissage. Mais c’est Jésus en nous qui nous apprend et nous guide. Quel Maître magnifique!
13 décembre 2008 à 9:40
La première des choses que le Seigneur m’a conduit à lire dès l’ouverture du site est le témoignage de la soeur Sellani Christine.
Je rends vraiment grâces à Dieu, car Il reste notre seul soutien, guide, législateur, bref le seul qui se soucie et fait des merveilles et sacrifices insondables, hors de nos contrôles et au-delà de nos imaginations, pour nous ramener à Lui en tout temps, lorque nous nous éloignons de Lui.
Quand donc j’ai lu ce témoignage de la soeur, j’ai ressenti une paix et une joie extraordinaires au plus profond de moi-même, comme si j’embrassais le Roi des rois devant le Saint trône.
Je n’ai vraiment plus rien à dire, sinon louer notre Puissant Dieu et Sauveur. Ma bien-aimée Sellani Christine, que le Seigneur te bénisse.
Je prie qu’Il puisse continuer à faire de pareils miracles, afin de restaurer tous les couples et foyers brisés, dans d’autres vies à travers ce monde d’aujourd’hui.
Jean-Claude.
18 décembre 2008 à 10:30
Deux en UN
http://deux-en-un.over-blog.com/
On dit que la Société est faite de familles…
L’Eglise est faite des couples qui la constituent et reflètent l’image du Couple divin : Christ et l’Eglise et ce Mystère est grand
Mais les Mystères du Royaume sont pour nous, a dit notre Seigneur Jésus.
Merci pour cette prise de position bien nécessaire !
Que la Bénédiction du Seigneur repose sur vous !
LE ROYAUME DE DIEU
http://royaume-de-dieu.org
23 décembre 2008 à 19:42
Cher frère,
Question: Dans le couple, comme dans l’église, est-ce que l’épouse, ou la femme, peut enseigner et donner des directions spirituelles?
La forme patriarcale est claire dans toute la Bible, alors pourquoi tant de femmes prennent-elles la décision d’enseigner des hommes, et même dans l’église locale ?
Fraternellement en Jésus Christ
23 décembre 2008 à 21:25
Dans la Bible, c’est l’homme qui indique normalement la direction spirituelle. Encore faut-il qu’il l’indique correctement! Mais rien n’empêche une femme de donner son opinion, ni de refuser de s’engager dans une direction bibliquement mauvaise. Aujourd’hui, beaucoup d’hommes démissionnent, ce qui encourage des femmes à prendre leur place. Si des femmes enseignent à présent des hommes, c’est qu’il y a des hommes qui acceptent de se laisser enseigner par des femmes! Que les hommes prennent leurs responsabilités, et ceux qui ont du discernement jugeront.
30 décembre 2008 à 17:36
Bonjour frère Henri,
Je bénis Dieu pour ton enseignement très édifiant. J’implore Dieu pour que de tels enseignements soient largement diffusés en RD CONGO, mon pays d’origine, où le peuple de Dieu est en train d’être dérouté par des fausses doctrines, notament sur le mariage. Il y a de soit-disant grands pasteurs qui sont des divorcés, et ils justifient certains divorces.
J’habite la Hollande. J’avais divorcé d’avec mon épouse par la volonté de celle-ci, ensuite je me suis remarié avec une autre, par pression de l’entourage, mais en fin de compte j’ai retrouvé mon premier mariage et mes enfants, justement parce que j’avais compris le sens du mariage comme le Seigneur Jésus-Christ le veut, et Il a restauré mon mariage. Voici ma question: faudrait-il refaire le mariage à l’église, ou le premier reste-t-il valable? Car pour le civil, ça c’est à reprendre. Que Dieu te bénisse!!!
31 décembre 2008 à 23:17
Cher frère,
Merci pour ton message et ton témoignage! Concernant ta question, je crois qu’il n’est pas nécessaire de refaire ton mariage à l’église, puisque le premier était valable! Mais c’est simplement une question personnelle! Tu peux demander à l’église de prier avec vous pour une nouvelle consécration de ton couple, mais ce n’est pas une obligation! Que le Seigneur te guide et bénisse ton foyer!
3 janvier 2009 à 10:50
Au frère Daudet Diyoka,
Que Dieu te bénisse, cher frère, tu sais, il n’y a pas que dans la RD CONGO que les chrétiens sont trop tolérants. Il y a des divorcés remariés dans toutes les églises en France.
Pour la question que tu poses, le frère Henri a raison. Moi aussi, j’aimerais demander à mon assemblée de prier pour une nouvelle consécration de mon couple. Mais nous nous étions mariés selon le rite catholique, et mon mari n’est pas converti, il considère que je suis dans une secte.
Pour le civil, c’est indispensable, pour ne plus marquer sur tous les papiers administratifs : « divorcé de… », c’est aussi l’occasion de témoigner à la mairie, et dans toutes les administrations, comment Dieu permet un remariage après 30 ans de divorce !
A DIEU SEUL LA GLOIRE !
6 janvier 2009 à 23:31
Bonjour Henri,
Je remercie Dieu de vous avoir mis sur mon chemin. Lui seul sait à quel point j’avais (j’ai) besoin d’encouragements pour persévérer dans la foi, car je me sens comme une brebis perdue au milieu des loups!!
Pour en revenir au thème de cette discussion, je voudrais savoir si on n’est considérés comme mariés (aux yeux de Dieu) qu’après le passage à l’Eglise? Etant officiellement mariés (selon la coutume de mon pays) est-ce que c’est pécher que de vivre avec mon mari, étant donné qu’on n’est ni passés par la mairie (on compte le faire dans les prochains mois), ni à l’église (dans un an environ)?
Merci de m’éclairer et que Dieu vous encourage toujours dans la prière, la foi et la perséverance.
Affectueusement.
9 janvier 2009 à 12:48
Chère Soeur,
Soyez sans crainte. Tout mariage est conclu devant Dieu (même quand les conjoints ne le savent pas!) quand un homme et une femme s’engagent dans l’alliance du mariage et accomplissent les formalités de mariage demandées par leur pays ou leur culture. Vous êtes mariés officiellement selon la coutume de votre pays, vous êtes donc mariés. Il faudra bien entendu confirmer au plus vite ce mariage devant les autorités françaises, si vous vivez en France. Puis vous ferez prier pour votre couple et votre foyer dans votre église. Mais la Parole de Dieu n’impose aucune formalité spéciale de mariage. Au début, les Chrétiens vivaient leur foi dans des maisons, en petits groupes. Ils n’avaient aucun « bâtiment d’église. » Mais ils étaient attachés à la Parole de Dieu et à l’obéissance aux commandements du Seigneur. Ils s’engageaient publiquement dans le mariage et proclamaient leur alliance avec la bénédiction des familles et de l’Eglise, et tout était réglé dans la simplicité. Mais ils connaissaient la solennité et la pérennité de leur engagement.
10 janvier 2009 à 9:39
Bonjour,
Svp, mon conjoint est chrétien, mais il ne veut pas aller à l’église et en plus il est journaliste. Il a des copines partout où il passe. Dites-moi comment faire pour que je puisse le ramener à la raison.
10 janvier 2009 à 22:03
Votre conjoint semble n’avoir qu’un vernis chrétien. Il a besoin de connaître le Seigneur. Je vous encourage à vous rapprocher vous-même toujours plus du Seigneur, pour être remplie de Son Esprit, dans la situation difficile que vous vivez. Priez pour lui avec foi, pour qu’il soit convaincu de péché, de justice et de jugement, et qu’il tombe aux pieds de Jésus. Que le Seigneur vous remplisse de Sa sagesse, de Sa persévérance et de Son amour! (Relisez 1 Pierre 2:18 à 2 Pierre 1-6).
24 janvier 2009 à 2:34
Bonsoir,
Un Chrétien, avant de connaître le Seigneur, a eu des enfants avec 3 femmes différentes, qu’il avait épousées selon la tradition (la dote). La première, ce fut dans sa jeunesse. Ils ne sont plus ensemble.
Il vit aujourd`hui avec les deux autres. La plus âgée des deux a 5 enfants (de 27 ans à 10 ans), et la plus jeune 4 enfants (de 15 à 5 ans). Il ne les pas rencontrées en même temps.
Aujourd’hui, toute cette grande famille fréquente une communauté chrétienne évangélique, sauf le père, la soixantaine, qui est dans une autre communauté chrétienne évangélique.
Question: que doit faire ce monsieur? Je vous assure que sa position l’inquiète.
La plus jeune voulait le quitter, car elle dit que, dans cette position, elle doute de son salut. Elle en a été dissuadée.
24 janvier 2009 à 14:51
Nous ne pouvons pas « imposer » à ce frère quoi que ce soit, ce serait du légalisme. Le Seigneur doit le convaincre (en même temps que toute sa famille), et lui montrer ce qu’il doit faire. Je lui conseillerais simplement de faire ce que je ferais moi-même. Avant toutes choses, je chercherais à obtenir une pleine conviction du Seigneur sur la marche à suivre, par Sa Parole et Son Esprit, et je Lui demanderais de guider tout ce processus de remise en ordre, afin que cela soit un témoignage à Sa gloire. Je saurais que ma première femme est la seule bonne, même si je ne vis plus avec elle. Je parlerais franchement de ce problème avec mes deux autres femmes, et tous mes enfants, afin qu’ils comprennent dans quel esprit j’agis. Je préviendrais mes deux autres femmes que nous ne pourrons plus continuer à vivre comme mari et femmes, et que nous devons déjà arrêter d’avoir des relations sexuelles. Nous devrions aussi préparer notre séparation effective, mais dans la paix et dans l’amour de Christ. Je continuerais aussi, bien entendu, à m’occuper de tous mes enfants, et à les aimer. Je continuerais aussi à pourvoir à tous les besoins matériels et financiers de ces femmes et de ces enfants, tant qu’ils ne pourraient pas subvenir à leurs propres besoins. Et, enfin, je rendrais publiques nos décisions, devant l’Eglise et devant le monde, afin que cela leur serve de témoignage.
25 janvier 2009 à 3:57
Mon frère en Jesus-Crist, je vous salue humblement et joyeusement dans le precieux nom de notre Seigneur Jesus-Christ. Je suis un frère handicapé depuis l’âge infantile. En effet, je ne suis pas né de cette façon, mais c’était sous l’action des démons. Je ne vais pas parler sur ça, car c’est une longue histoire. Bien des temps, j’avais du mal à avoir une compréhension claire concernant la question du remariage. Un jour, en tâtonnant sur le net, je viens tomber sur le site La Trompette, à travers lequel je vois le sujet sur le remariage. C’est vraiment formidable et édifiant la façon que vous avez traité ce sujet. Je remercie d’abord le Seigneur de t’avoir donne la connaissance biblique pour aider les enfants de Dieu à se détourner des pièges du diable. Avant de vous laisser, j’ai une question pour vous : est-ce possible de se laisser diriger par quelqu’un qui est divorcé de sa femme et s’est remarié avec une autre femme divorcée? Que peut-on faire si la réponse est négative?. Que Dieu vous bénisse!
26 janvier 2009 à 18:25
Cher frère,
Merci pour ton message. Je t’encourage à faire confiance au Seigneur Jésus, qui veut te guérir, dans Son amour, et qui est Tout-Puissant pour le faire! Il S’est vraiment chargé de nos maladies et de nos infirmités, et c’est par Ses meurtrissures que nous sommes guéris!
Concernant ta question,le Seigneur Jésus a dit aux Juifs, à propos des scribes et des Pharisiens qui les dirigeaient : « Faites ce qu’ils vous disent, mais ne faites pas ce qu’ils font! » Normalement, un Chrétien isolé dans une église ne peut pas commander ses dirigeants. Mais il peut leur dire la Vérité. D’autre part, si un dirigeant divorcé nous enseigne des doctrines justes, nous devons les écouter. Mais pas s’il nous enseigne un mensonge. Chaque Chrétien doit donc contrôler ce qui lui est enseigné, au moyen de la Parole de Dieu. Il doit aussi suivre les indications du Saint-Esprit. Seul le Saint-Esprit peut lui montrer si la situation de son église est devenue trop grave, au point de lui demander de partir.
27 janvier 2009 à 22:56
Bonjour, j’ai grandement apprécié cet enseignement, car notre couple est sur le point de se dissoudre. Bien qu’il n’y ait plus d’amour, il nous reste notre Père céleste qui peut très bien faire germer une semence d’amour dans notre cœur, et j’y crois. Seulement nous nous sommes mutuellement tellement blessés avant d’en découvrir la vraie cause que maintenant rien ne paraît envisageable ensemble.
J’ai quand même un questionnement sur notre union. Je me suis marié chrétien, après des années de concubinage avec une autre femme. Mon épouse à été mariée catholique, divorcée, concubinage de 10 ans et mariée chrétienne avec moi. De qui est-elle l’épouse? Notre union peut-elle être considérée comme une alliance devant Dieu ou somme-nous tous deux dans l’adultère? Pourrons-nous nous remarier?
28 janvier 2009 à 21:00
Cher frère,
Je crois avoir écrit dans cet article tout ce qui vous permet de vous placer devant le Seigneur et Sa Parole, afin de savoir clairement ce que vous devez faire au niveau de votre couple. Le Seigneur vous donnera une pleine conviction, et conduira toutes les décisions que vous aurez à prendre, dans Sa paix et dans Son amour, si vous le croyez. Je demande au Seigneur de vous guider pleinement et de vous accorder toute Sa grâce!
29 janvier 2009 à 11:49
Merci beaucoup pour cet article. J’ai une question à vous poser : Je suis une femme mariée, mais qui vit seule depuis ma séparation avec mon mari, il y a de cela 16 ans. Il m’a quittée, en disant que je ne suis pas faite pour lui. Depuis lors, il ne s’est pas remarié. Ce n’est que maintenant qu’il me propose de divorcer et il y tient beaucoup. Je suis Chrétienne, lui non. Dois-je accepter ce divorce ou non? Merci de vos conseils.
30 janvier 2009 à 9:51
Le Seigneur nous a déjà répondu dans 1 Cor. 7, en disant que l’on ne doit pas chercher à divorcer de son conjoint, mais aussi que l’on ne peut pas forcer un non-converti à ne pas divorcer. Ce n’est donc pas celui qui est converti qui doit chercher à divorcer, ou qui doit accepter le divorce. Le Seigneur vous donnera donc de comprendre ce que vous devez faire dans cette circonstance, avec une pleine conviction dans votre coeur. Si je vous conseillais de faire quelque chose, mais sans que vous en ayez la conviction dans votre coeur, cela ne serait pas juste devant Dieu. De toute manière, la loi des hommes permet aujourd’hui à celui qui veut divorcer d’obtenir sans problème un divorce, même quand l’autre conjoint n’est pas d’accord! Il n’est donc plus question aujourd’hui de forcer l’autre à ne pas divorcer. Mais le Chrétien doit agir dans une pleine conviction dans son coeur.
30 janvier 2009 à 14:26
Bonjour,
Je béni le nom de l’Eternel pour avoir découvert votre site. Soyez béni pour l’enseignement que vous nous apporter en particulier celui-ci.
Je suis marié depuis 7 ans avec mon mari qui était catholique; mais qui s’est éloigné aujourd’hui du Seigneur. Depuis ses 7 années de mariage, je vis dans la souffrance et la tristesse, car mon mari m’a toujours trompée. Mais malgré cela je me suis toujours accrochée à ce mariage car je connais la Parole de Dieu à ce sujet. Et votre article m’a aussi éclairci sur certains points.
L’une de ces maîtresses m’a téléphoné il y a 4 ans pour me dire qu’elle avait une fille avec lui. Je le lui demandé et il a tout nié. Mais dans mes prières le Seigneur m’avait déjà montré en songe ce qu’elle m’a dit.
Aujourd’hui mon mari m’a avoué l’existence de cet enfant et m’impose de l’élever sans aucune explication; chose que j’ai catégoriquement refusée et qu’il n’a pas appréciée, en me disant que quand on aime quelqu’un on doit tout accepter. Je souffre beaucoup de cette situation, de ce mariage qui ne marche pas, de ces enfants adultérins. Cela m’a beaucoup éprouvée et me fait très mal. J’ai deux enfants avec lui ; j’ai tout accepté par Amour. Car la Parole de Dieu dit dans 1 Corinthiens 13:4 : « L’AMOUR est patient, il est plein de bonté, l’Amour n’est point envieux, l’amour ne se vante point, il ne s’enfle point d’orgueil … »
Il m’avait déjà demandé le divorce mais j’ai refusé en tenant compte de la Parole et en espérant une restauration de mon foyer. Mais je n’y crois plus, bien au contraire ; donc j’ai décidé de me séparer de lui.
Pouvez me conseiller à ce sujet. Je ne lui en veux plus ; mais je ne supporte plus de vivre dans ce désordre.
Merci d’avance de votre réponse. Soyez béni dans le NOM DE NOTRE SEIGNEUR JESUS CHRIST.
30 janvier 2009 à 19:21
Chère Soeur : Le Seigneur connaît votre situation et vous entoure de tout Son amour. Sachez donc que le Seigneur vit en vous tous les jours, et c’est aussi Lui qui souffre avec vous, comme Il l’a dit à l’apôtre Paul : « Je suis Jésus que tu persécutes! » Quand un Chrétien est persécuté, c’est Jésus qui est persécuté avec lui! Jésus est aussi capable de vous remplir toujours de Son Esprit, pour vous donner la grâce de supporter ce qui, humainement, n’est pas supportable.
Normalement, selon le Seigneur, ce n’est pas celui qui est converti qui doit chercher la séparation, mais celui qui n’est pas converti. Rapprochez-vous bien du Seigneur Jésus pour savoir s’Il approuve votre décision de vous séparer de votre mari. Car votre décision doit être conforme à ce qu’enseigne la Bible, notamment dans 1 Cor. 7. Vous ne pouvez agir qu’avec une pleine conviction qui vient de la Parole et de l’Esprit, et non de vous-même ou de votre chair, dont la patience a des limites. Ne faites rien sans avoir cette pleine conviction et cette pleine paix dans le coeur!
Je vous en prie, ne dites pas que vous ne croyez plus à la restauration de votre couple! Ne laissez pas le découragement et l’incrédulité entrer en vous, à cause de ce que vous avez souffert, et de ce que vous souffrez encore : vous êtes peut-être tout près d’une grande victoire! Ne laissez pas l’avantage à l’ennemi! Votre mari a besoin de vous spirituellement. N’arrêtez pas de prier pour lui avec foi, car la Parole de Dieu nous dit : « Crois au Seigneur Jésus, et tu seras sauvé, toi et toute ta famille. » Tant que votre mari est avec vous, il est sanctifié par vous, c’est-à-dire qu’il est mis à part pour être au bénéfice de l’action du Saint-Esprit (voir encore 1 Cor. 7).
Que le Seigneur vous accorde toute Sa grâce et toute Sa paix! Nos tribulations actuelles auront bientôt une fin, le Seigneur revient très bientôt! Que l’amour du Seigneur vous soutienne!
31 janvier 2009 à 8:18
Pour Ange, je voudrais lui conseiller de lire le message donné par le frère H. Viaud-Murat en 2005 et qu’elle trouvera dans « Source de Vie », n° C179 : « Le comportement de l’épouse chrétienne ». Je l’ai imprimé et l’ai sur ma table de nuit à côté de ma bible.
Remariée après 30 ans de séparation avec un mari inconverti, ce n’est pas toujours facile. Ce n’est pas un mari que le Seigneur m’a donné mais une âme à sauver. QDVB.
2 février 2009 à 23:55
Maintenant que j’ai dû remplacer mon ordinateur, j’ai découvert, avec le nouveau, que je peux écouter ce message, et bien d’autres, tout en faisant le repassage ou la cuisine, est-ce que je peux les graver pour en faire profiter des sœurs ?
3 février 2009 à 12:37
Comme il est indiqué sur le site Source de Vie de Claude Chaine, il est encouragé de diffuser les messages par tous les moyens possibles, sans avoir besoin de demander à chaque fois l’autorisation. Tout est libre et gratuit! Il suffit de préciser que ces messages sont reproduits à partir du site Source de Vie.
12 février 2009 à 10:52
Il y a effectivement un point sensible, qui doit être bien clairement (re)vu par l’église :
Est-ce qu’un re-mariage est béni par Dieu tant que les conjoints sont vivants ?
Est-ce qu’un divorce est un péché lorsque le re-mariage a eut lieu hors de la bénédiction de Dieu ?
Est-ce que les adultères peuvent voir Dieu, quand ils restent dans leur état ?
Est-ce que le pardon des péchés autorise quiconque à rester dans son péché ?
(Adultères : l’état de ceux qui se sont remariés sachant que leur conjoint est vivant, et non le péché d’adultère qui est différent)
Voici les problématiques à étudier et à répondre face à la gangrène qui s’attaque à toutes les églises et à la notre en particulier.
Pourrais-je avoir des réponses car c’est un point sur lequel repose la bénédiction de Dieu, que ce soit sur notre église ou sur toutes les autres…
Remarque : Le divorce des personnes remariées n’est que le haut de l’iceberg. Seul Dieu peut décider cela, mais quelle est la position de l’église devant cette faille où s’engouffre l’ennemi de nos âmes ?
Pouvez-vous donner des précisions bibliques. Car il y a un paragraphe que vous avez écrit, avec lequel je reste perplexe, et d’autres avec moi. C’est celui qui mentionne la situation des divorcés-remariés dans l’église. D’après votre étude, ces gens, après avoir reçu le pardon de Dieu, devraient de nouveau se séparer et donc re-divorcer. Mais le divorce est un péché !
C’est évident. Comment une église peut-elle demander de re-divorcer, ou au moins en théorie ? L’église ne les mettrait-ils pas dans une nouvelle situation de péché ?
Voyez-vous que le sujet peut devenir un vrai casse-tête !
David.
12 février 2009 à 12:32
Un remariage de divorcés ne peut pas être béni par Dieu en tant que tel! Dieu fait simplement grâce, quand Il voit que nous sommes encore dans l’ignorance ou l’incrédulité, et tant que nous n’avons pas compris Sa volonté. Les divorcés remariés ne sont donc pas mariés pour Dieu, tant que l’un des conjoints précédents est vivant. Ceux qui l’ont compris, et qui prennent la décision de se séparer, ne créent donc pas un nouveau divorce! Ils se séparent d’une personne avec laquelle ils ont une relation adultère. Il n’y a aucun casse-tête en cela, mais une remise en ordre d’une situation qui n’est pas conforme à la volonté de Dieu. Mais il faut insister sur le fait que personne ne peut « commander » ou ordonner à des divorcés remariés de se séparer. Il n’est pas question de leur imposer quoi que ce soit! Il faut leur enseigner la Parole de Dieu. Et ce sont eux qui doivent recevoir du Seigneur la conviction concernant la décision qu’ils doivent prendre. La priorité des priorités, si l’on veut éviter le légalisme et la multiplication des problèmes, c’est donc d’apprendre aux Chrétiens à marcher par l’esprit. Un Chrétien qui ne marche plus selon la chair, mais qui marche selon l’esprit, sait très bien lui-même ce qu’il doit faire!
12 février 2009 à 13:52
Cher frère,
Nous avons vécu une situation locale aux USA, où des couples chrétiens remariés ont été confrontés à cet enseignement reçu de Sa Parole. Ils ont choisi de rester dans leur situation, en justifiant leur position par les enseignements de la majorité des églises et des séminaires. Certains de ces couples étaient aussi dans des positions d’autorité pastorale.
Nous n’avons pas pu rester dans cette église locale, car, confrontés, les leaders justifiaient leurs positions par la Bible.
Aux yeux de beaucoup, nous sommes devenu des instables ou peut-être des rebelles, car nous voulons seulement la vérité dans l’amour de Jésus, du Jésus de vérité ! Nous ne cherchons pas à offenser qui que se soit, mais il est écrit: Jésus est le chemin, la VÉRITÉ et la vie…
Aujourd’hui, une église locale qui enseigne la Parole de Vérité est très difficile à trouver, mais gloire à Son Nom, il existe ce « petit reste » ou ce « petit nombre » qui ne vit PAS dans le compromis.
Aussi, nous vous remercions pour ce blog, car nous sommes encouragés de voir que nous ne sommes pas seuls.
Merci à vous tous qui restez fermes. Fraternellement, Yves L.
13 février 2009 à 16:27
Merci pour votre enseignement. C’est encourageant et rempli de force. Mes parents sont séparés après 36 ans de mariage. Ils n’ont pas divorcé, mais j’ai foi que par la prière quelque chose peut se passer. Rien n’est perdu, au contraire, là où le péché a abondé, la grâce a surabondé. Que Dieu vous bénisse!
13 février 2009 à 18:24
Salut frère Henri,
J’ai lu la préoccupation de Vilia et ta réponse. Je voudrais ajouter ceci : Dans mon pays que tu connais par coeur, tu as certainement constaté que la polygamie est reconnue et est pratiquée dans presque toutes les tribus. Je ne m’attarde pas sur les raisons souvent évoquées. Je prends le cas des incompatibilités (humeur, infidélité, stérilité…) qui peuvent pousser un homme à multiplier des relations avec les femmes et procréer comme le cas exposé par Vilia. Dans la conception africaine, le fait seulement de partager le même toit fait de la femme ta « femme dans le sens d’épouse » alors que vous n’êtes pas mariés. Il en est de même lorsque vous faites un enfant. L’enfant par exemple n’est pas le fait du hasard, mais vient renforcer la possession de la femme, c’est-à-dire sauvegarder ses intérêts (calculs de la femme). Cette attitude est due au fait que la femme attend tout de l’homme, elle dépend financièrement et matériellement de l’homme. L’homme peut estimer que la femme est une charge pour lui, mais il est pris au piège de la pitié. Il se retrouve ainsi avec 2 ou 3 femmes avec des enfants.
L’homme africain ne sait pas dire « non » avec fermeté comme l’homme européen parce que pris au piège de la pitié. La femme africaine est prête à tout accepter parce qu’elle ne fait pas d’efforts d’être indépendante financièrement. Il n’est pas facile chez les africains de se séparer, sauf pour certains cas lorsqu’il y a sorcellerie, mort d’hommes, stérilité ou infidélité caractérisée.
Je prends aussi le cas de plusieurs unions qui sont perturbées par les familles. Généralement, c’est la famille de l’homme qui rejette la femme alors que l’homme aime bien sa femme. Et pour honorer les parents l’homme prend encore une autre femme qu’ils proposent. En fait, l’homme ne trouve pas de faute sur sa femme qu’il a choisie pour la répudier; malheureusement, elle est rejetée par sa belle-famille.
L’homme africain peut se retrouver dans un cercle vicieux comme celui-ci. Cet homme peut être un Chrétien ou non, connaissant ou non la volonté de Dieu, peut-être ayant prié pour cette situation.
Frère Henri, comment gérer une telle situation tout en demeurant dans le Seigneur?
Je n’ai peut-être pas pris tous les cas ou clairement expliqué ma pensée, mais tu comprends et connais des cas pour les avoir vécus dans mon pays. Je suis accroché à tes lèvres. Sans compromis.
Merci.
13 février 2009 à 19:26
Cher frère, Il est vrai que les situations pratiques peuvent être particulièrement compliquées! Mais tu seras d’accord avec moi que la question est toujours la suivante : comment ne plus marcher par la chair, et comment marcher par l’esprit, c’est-à-dire selon la volonté de Dieu? La « chair africaine » est exactement la même que la « chair européenne, » car le péché est universel, et nos premiers ancêtres étaient les mêmes! Si les manifestations de la chair et de la culture varient selon les peuples, le « fond » de la chair est identique, et la solution spirituelle du Seigneur doit donc aussi convenir à tous!
Ce qui est absolument essentiel, en Afrique comme en Europe, c’est de pouvoir nous approcher sincèrement de Dieu et de Sa Parole, pour recevoir nous-mêmes la révélation de la Vérité et la pensée de l’Esprit, puis pour être guidé dans l’action. Pour bien recevoir la pensée de l’Esprit, il ne faut pas qu’il y ait trop d’interférences de notre chair, notamment au niveau de nos pensées, de nos convictions et de nos sentiments.
Le fond du problème est là : pour Dieu, un homme et une femme ne peuvent se marier qu’une seule fois au cours de leur vie, tant que l’un des conjoints est vivant. Mais tous deux doivent aussi savoir ce qu’est un vrai mariage devant Dieu. Pour qu’il y ait un « vrai mariage » devant Dieu, il faut qu’un homme et une femme puissent librement et volontairement s’engager l’un envers l’autre dans une alliance officielle, qui fait d’eux un couple légal (selon la loi du pays ou de la tribu), alliance par laquelle ils s’engagent à cohabiter, à fonder un foyer et à avoir des enfants. Dans toutes les cultures et les civilisations, en général, on sait bien faire la distinction entre une « épouse légale » et une concubine, ou une femme avec laquelle on a une simple relation sexuelle occasionnelle.
Je sais que, souvent, en Afrique ou ailleurs, un homme peut vivre avec une femme et lui faire des enfants, sans nécessairement avoir le sentiment qu’il s’engage pour la vie avec elle dans une relation de mariage. Dans certaines cultures, hommes et femmes peuvent vivre momentanément ensemble, et avoir des enfants avec un certain nombre de partenaires différents, sans penser le moins du monde à mariage, ni sans penser exercer les responsabilités qui en découlent. Il faut vraiment que le Seigneur les éclaire, pour qu’ils sachent avec lequel ou laquelle de ces « partenaires » ils peuvent éventuellement former un couple légal devant Lui!
Je dirais donc que normalement, en Afrique ou dans une société polygame, un homme qui a plusieurs femmes « légales » doit comprendre que, pour Dieu, son épouse est la première qu’il a épousée. Tant pis si c’est la plus âgée ou la moins belle! C’est celle-là qu’il doit conserver comme son épouse légitime pour la vie devant Dieu, qu’ils soient mariés « à l’église » ou non. Mais cet homme ne doit pas rejeter à la rue ses autres femmes, ainsi que les enfants qu’il aurait eus avec elles. Il cesse déjà d’avoir des relations sexuelles avec elles, mais il continue à pourvoir aux besoins matériels et financiers de ces femmes et de ces enfants, tant qu’ils ne peuvent pas le faire pour eux-mêmes. Et il doit continuer à avoir avec eux des relations d’amour dans le Seigneur.
Tu comprendras que pour que les choses se passent bien, dans la paix et dans l’amour, il faut que tout le monde soit converti au Seigneur. Non seulement cela, mais il faut aussi que tout le monde ait compris qu’il ne faut plus suivre la chair et ait appris à marcher par l’esprit. Je crois qu’il faut donc ne rien faire de manière précipitée ou légaliste, mais compter sur la direction, le conseil et l’aide du Seigneur. Dans ce domaine, l’attitude du mari est essentielle. S’il s’agit d’un homme spirituel, ou désireux de laisser le Seigneur le diriger pleinement, il pourra avancer correctement, et faire avancer tout le monde, dans la bonne direction.
Il y a aussi l’influence très forte des familles, comme tu le soulignes. Là aussi, la clef est d’être conduit par l’Esprit du Seigneur, et non plus par les coutumes, les traditions et la culture des hommes, choses qui sont la plupart du temps charnelles. Il en est de même ici en Europe. Des Chrétiens adultes peuvent être par exemple confrontés à une influence très forte de la part de leurs parents ou de leurs familles Catholiques, qui voudraient les pousser à faire des choses que le Seigneur ne leur permet plus. Si ces Chrétiens sont charnels, ils ne sauront pas comprendre la pensée du Seigneur, ou n’auront pas la force et la fermeté spirituelles nécessaires pour mettre en oeuvre cette pensée. Mais, si nous nous comportons de manière spirituelle, il faut aussi savoir qu’il y aura un prix à payer, car certains membres de nos familles pourront décider alors de couper avec nous et de nous rejeter. L’exemple de Jésus Lui-même est clair. Sa propre famille voulait pratiquement le faire enfermer comme fou, et Il a dû accepter de continuer Son chemin sans en tenir compte, tout en restant dans la paix et dans l’amour.
C’est pourquoi il est tellement important que, dans toutes les assemblées chrétiennes, les responsables, pasteurs, enseignants, prophètes, puissent aider tous les Chrétiens à comprendre ce qu’est une vraie nouvelle naissance, ce qu’est la chair, ce qu’est l’oeuvre de la croix, et ce qu’est une vraie marche par l’esprit. Tout le reste en dépend. C’est cela, le véritable perfectionnement des saints, qui n’est ni du légalisme ni du libéralisme. Mais ces responsables ne peuvent faire cela que si eux-mêmes ont compris comment marcher par l’esprit! Et il faut reconnaître qu’il n’y en a pas beaucoup qui donnent l’exemple!
Il y aurait tellement de choses à dire, et je me suis efforcé de rester à l’essentiel. Mais je suis convaincu que le Seigneur peut nous guider parfaitement dans Sa volonté, si nous le désirons vraiment!
15 février 2009 à 8:13
Cher frère bonjour,
Je commence à être vraiment embarrassée. Je suis resté fidèle à mon mari depuis ma naissance, et je compte bien le rester jusqu’a la fin, les choses sont beaucoup trop compliqué pour en rajouter. Je me pose maintenant la question de savoir : qui est l’épouse de mon mari, c’est moi ou ce sont les filles qu’il a eues dans sa jeunesse, dont une lui a fait un enfant ? Merci beaucoup, et que Dieu vous bénisse.
15 février 2009 à 8:37
Vous devez vous tromper : vous ne devez pas être fidèle à votre mari « depuis votre naissance, » mais sans doute « depuis votre mariage »! En tout cas, je vous encourage à lui rester fidèle. Les « filles » dont vous parlez n’ont jamais été les épouses de votre mari, mais ce sont des femmes avec lesquelles il a commis la fornication, ce qui est un péché. Ce n’est pas parce qu’un homme fornique avec une femme que celle-ci devient automatiquement son épouse! Mais il accomplit avec cette femme un acte qui est strictement réservé au couple marié, et qui fait d’un homme et une femme « une seule chair. » Paul dit aux Corinthiens qu’ils ne doivent plus forniquer avec des prostituées, pour que leur corps, qui est un membre du corps de Christ, devienne aussi « un seul corps » avec une prostituée. Il ne veut pas dire par là que ces prostituées sont devenues leurs épouses, mais qu’ils doivent cesser de faire avec ces femmes un acte qui est réservé au couple marié! Que le Seigneur vous encourage et vous bénisse!
15 février 2009 à 21:00
Excusez-moi, je serai un peu longue… Je suis Catholique, mariée à un Catholique en 2002. En fin 2003, un homme de Dieu de grande renommée dont le charisme de prophétie est reconnu par tous m’a dit que l’homme que j’avais épousé n’était pas mon mari, bien que nous soyons mariés à l’église. Il me l’a dit à un moment où mon couple traversait quelques petites difficultés. Mais après cette tempête passée, je me suis dit que pour une fois cet homme de Dieu pouvait se tromper. J’avais foi en mon couple.
Mais de nombreuses épreuves sont arrivées par la suite à savoir: bastonnade et blessures sur le corps, privation de nourriture (je ne travaillais pas), refus des relations sexuelles, refus d’avoir des enfants…Toutes ces choses, je les cachais parce que je ne voulais pas que mon mari en soit humilié. Je demeurai dans la prière jusqu’en début 2007 où ma belle-mère est venue chez nous et là, je reconnais que j’ai perdu la maîtrise de moi-même. Devant toutes les humiliations et ce qu’elle me faisait endurer, j’ai craqué. Il y a eu une véritable altercation, que j’aurais peut-être pu éviter en gardant le silence et en demeurant dans la prière. Mais après plusieurs mois, j’ai craqué. Cependant, bien que me sentant très offensée, j’ai pris mes responsabilités et suis allée demander pardon très sincèrement à tout le monde. Mon mari et sa mère ont dit qu’ils n’acceptaient pas mon pardon, et ma belle-mère a dit à son fils qu’elle ne voulait plus de moi, tant qu’elle vivra.
En fin 2007, nous nous sommes séparés. Je pensais qu’une petite séparation pouvait être bénéfique pour nous au regard de tout ce qui s’est passé. Mais le mois dernier (comme cadeau de meilleurs voeux pour 2009), mon mari m’a appelée pour me forcer à signer un divorce à l’amiable.
J’ai donc fini par penser que cet homme de Dieu avait peut-être vu juste il y a 7 ans, et que cet homme n’était pas vraiment mon mari. Bien plus, j’ai assisté à certaines prières où des prophéties ont été dites sur moi, comme quoi l’homme que j’ai épousé n’est pas mon mari. Qu’est ce que je dois comprendre par « mari »?
Mais, en même temps, la Parole de Dieu me dit que nul ne peut séparer ce que Dieu a uni, et je sais que Dieu est capable de tout changer. Je suis en train de descendre vers la quarantaine, je n’ai toujours pas d’enfant et des fois, je pleure toutes les larmes de mon corps. Que faire? Les familles entre elles se sont terriblement déchirées, les hommes et des femmes de l’église sont intervenus, il ne veut absolument plus de moi. Mon mari a dit à tous qu’on ne pouvait pas le forcer à vivre avec une femme qu’il n’aime plus. Que faire? Accepter sa proposition de divorce et refaire ma vie, ou attendre patiemment qu’il me revienne?
Le plan de Dieu pour nous n’est-il pas un plan de bohneur?
15 février 2009 à 21:25
La Bible nous demande d’éprouver les prophètes, pour savoir s’ils viennent de Dieu. Or un prophète qui prophétise des choses qui sont contraires à la Parole de Dieu ne peut pas être envoyé par Dieu, en tout cas quand il annonce ces choses! Dieu ne Se contredit jamais! C’est ainsi que trop de Chrétiens se laissent égarer. Notre Rocher, c’est le Seigneur, et c’est aussi Sa Parole, la Bible. Toute parole qui contredit la Bible est un mensonge de l’ennemi.
Vous êtes mariée à un homme qui est donc votre époux. Hélas, il ne se comporte pas comme un époux digne de ce nom, sans doute parce qu’il ne connaît pas le Seigneur. Mais ce n’est pas parce que votre époux se comporte mal qu’il ne doit plus être considéré comme votre mari. Vous devez donc vous approcher toujours plus près du Seigneur, pour qu’Il vous fortifie dans cette épreuve, qu’Il vous donne Sa sagesse et Sa force pour tenir dans la foi. Si votre mari demande le divorce, vous ne pouvez pas le forcer à demeurer avec vous. Vous pouvez lui dire que vous n’êtes pas d’accord pour divorcer, mais il peut obtenir quand même le divorce. Soyez certaine que, dans ce cas, Dieu vous donnera la force de rester seule, de prier pour votre mari, et d’attendre qu’il change et vous revienne, parce que c’est la volonté de Dieu. Toutefois, ce n’est pas ma conviction qui doit avant tout compter pour vous, mais ce que le Saint-Esprit et la Parole de Dieu vous diront, et la conviction que le Seigneur vous donnera Lui-même. Je ne peux que vous rappeler ce que dit la Parole de Dieu. Je suis simplement convaincu que si vous voulez connaître la Vérité dans toutes ces choses, le Seigneur Lui-même vous la révélera, et que vous donnera une pleine conviction de ce que vous devrez faire! Que le Seigneur vous console, vous bénisse et vous guide dans Sa volonté!
2 mars 2009 à 8:53
Cher frère, le mariage tzigane (en France) est-il bon devant Dieu, étant donné que le mariage est basé sur le rapport sexuel, mais pas devant le maire ? (L’homme prend la femme, il couche avec elle puis il la présente à sa famille, et ils sont mariés). Devant Dieu, sont-ils mariés oui ou non ? Merci pour vos éclaircissements.
2 mars 2009 à 17:40
Les traditions des hommes doivent obéir à la Parole de Dieu. Le Seigneur nous demande de ne pas avoir de relations sexuelles avant le mariage. Chez les tziganes, il existe des lois précises concernant le mariage. Mais même si une tradition humaine permet les relations sexuelles avant le mariage, deux jeunes Chrétiens tziganes remplis de l’Esprit doivent savoir que, devant Dieu, ils doivent s’abstenir avant leur mariage. S’ils ont été mariés avant leur conversion, selon la tradition humaine que vous décrivez, leur mariage reste valable, et doit le rester pour la vie !
2 mars 2009 à 22:43
Cher frère, merci pour votre réponse, mais je parle de couples chrétiens qui se marient selon la tradition tzigane. Est-ce que leur union est reconnue devant Dieu (bien qu’il ne se marient pas légitimement)? Que le Seigneur vous bénisse richement.
3 mars 2009 à 15:51
Oui, ces mariages sont parfaitement valables devant Dieu, si ceux qui se marient savent qu’ils concluent une alliance de mariage. Mais les intéressés devraient comprendre qu’ils doivent aussi respecter les formalités légales du pays où ils vivent! Et cela ne devrait pas poser de problèmes à des Chrétiens véritables!
3 mars 2009 à 18:03
HVM, vos conseils sont pleins de sagesse. Que le Dieu d’Israël vous garde.
4 mars 2009 à 10:41
Bonjour, Homme de Dieu.
Que Dieu vous bénisse pour ces révélations sur le mariage!!!! Je suis mariée depuis le 25 juin 2005; et mon mari, à un moment donné, a beaucoup déconné (je vous dispense des détails). Il se passe j’étais tellement dégoûtée de son comprtement que j’en avais marre. Puis à deux reprises, au cours de mon sommeil, j’ai fait deux rêves identiques (pas dans la même nuit) où on me disait qu’il faut que je me sépare de mon mari. Dans le 1er rêve, la raison c’était que c’est pour ma sécurité à moi et à celle de l’enfant (nous avons une fille), et dans le deuxième rêve, la raison, c’était que Dieu me donnera un autre mari. Ces rêves m’ont vraiment marquée, pensant que c’est Dieu qui me demandait de le faire. Lorsque j’ai fait le 2ème rêve, je me suis levée et j’ai dit à Dieu si c’est Toi qui parle, alors fais que mon mari ne revienne plus jamais (actuellement, nous vivons dans deux villes différentes pour cause emploi).
Que pensez-vous de tout ceci? J’aime mon mari, lui aussi je crois qu’il m’aime mais il n’est pas sérieux avec le Seigneur, il joue beaucoup avec les voies de Dieu. Pensez-vous que Dieu peut nous demander de nous séparer pour éviter que mon mari ne mette une entrave à ma relation avec Dieu? Que pensez-vous de ces deux rêves? Je tiens quand même à préciser que cela m’influence car parfois j’ai envie de tout arrêter (divorcer). Merci de me répondre et que Dieu vous bénisse encore. Je vous lis beaucoup, et j’apprécie l’oeuvre que vous accomplissez pour le Seigneur.
4 mars 2009 à 12:12
Chère Soeur, Des Chrétiens ne doivent pas être conduits par des rêves, mais par la Parole et l’Esprit du Seigneur, surtout quand des rêves sont en contradiction avec la Parole du Seigneur! Quand Dieu envoie un songe, il ne peut pas contredire Sa Parole! N’en tenez donc pas compte, restez fidèle à votre mari, priez pour lui avec foi, et vous verrez les choses changer!
16 mars 2009 à 23:56
Mon cher frère en Christ,
C’est tellement merveilleux ton message inspiré directement par le Seigneur Lui-même. Je m’en souviendrai tous les jours de ma vie ici-bas. Merci en tout cas pour ce message qui apporte un bouleversement dans ma vie. Je prends la décision de déménager de mon ancien centre de conscience maintenant. Le Seigneur vous bénisse.
18 mars 2009 à 22:23
Mon cher frère Henri, je m’aperçois que le message du 16mars qui m’est attribué, n’est pas de moi. Heureusement je vois qu’il est en attente.
J’avais écrit que, moi-même, j’avais fait un rêve merveilleux dans lequel je voyais notre église enviée par toutes les autres car tous les divorcés s’étaient réconciliés avec leurs conjoints respectifs.
19 mars 2009 à 22:21
Chère Soeur, il doit s’agir d’une erreur du programme, je me suis contenté de publier le commentaire, sans avoir la possibilité de vérifier de qui il provenait. L’auteur du commentaire qui t’a été attribué par erreur va sans doute se manifester !
3 avril 2009 à 20:40
Cher frère,
J’étais divorcé et je me suis remarié après ma conversion, mais quelques années plus tard, alors que nous avions des enfants, le Seigneur nous a convaincus d’adultère et nous a demandé de vivre en frère et soeur, ce que nous avons fini par accepter. Le problème est que mon épouse en a conçu de l’amertume, et mes enfants sont dans le monde.
Merci pour votre enseignement, car on se sent vraiment seuls, et à force d’être à contre-courant, on se demande si les autres ne sont pas plus sages.
4 avril 2009 à 12:35
Cher frère, Le Seigneur vous a révélé la Vérité, et vous avez pris une décision courageuse. Mais toutes nos décisions, devant le Seigneur, doivent être prises avec une pleine conviction, dans la foi et dans l’Esprit, sans laisser aucune place aux manifestations de la chair. Sinon elles seront trop lourdes à porter, si nous essayons de les mettre en oeuvre avec nos propres forces. L’amertume vient toujours d’une chair qui se manifeste encore, mais elle ne vient pas de la nouvelle nature que Christ a créée en nous. Je vous encourage à continuer à vous laisser guider par le Seigneur Lui-même. Si vous avez commencé à entendre Sa voix et à comprendre Sa volonté, vous êtes donc capables donc continuer à le faire. Si vos enfants sont dans le monde, cela n’est pas nécessairement la conséquence de vos erreurs passées. Ils ont aussi leurs choix à faire et leurs décisions à prendre. C’est l’exemple que nous leur donnons, de fidélité et de persévérance, qui doit finir par les convaincre.
7 avril 2009 à 17:20
Cher frère,
Je suis mariée depuis 30 ans et j’ai 3 enfants. Il y a 11 ans mon mari m’a trompée, m’a insultée, a rejeté nos trois enfants et a essayé de me tuer. A cette époque, il a également rejeté Dieu, disant qu’il n’avait pas besoin de Lui. Ayant perdu son travail et se retrouvant sans sa maitresse, j’ai cru que c’était un signe de Dieu me disant que je devais pardonner et continuer avec lui. C’est ce que j’ai fait et nous avons tout reconstruit avec lui et les enfants. Nous avons créé une société, et Dieu nous a bénis dans tout ce que nous avons entrepris. Cependant, en mars 2008, mon époux a recommencé, il m’a trompée, insultée au travail ainsi qu’à la maison. Il a essayé à nouveau de me tuer, mais, par la grâce de Dieu, il n’a pas pu aller jusqu’au bout. J’ai dû toutefois porter plainte pour qu’il ne recommence pas. Il a vidé la maison afin que mon fils cadet et moi ne puissions plus habiter notre maison, pendant que lui vivait chez sa maîtresse. Il a manipulé notre fille de 18 ans, et lui a fait faire un courrier disant qu’elle ne voulait pas vivre avec moi. Le juge des affaires familiales lui a donc donné le domicile conjugal, où il vit avec ma fille et sa maitresse. Quant à moi, le juge m’a donné l’ordre de quitter le domicile et si j’y mettais quelque résistance, la force publique serait chargée de le faire. Travaillant dans la société que nous avons créée, mon époux et moi, et lui ayant donné la gérance de la société, je me retrouve également privée d’emploi. Pour l’heure je suis en maladie depuis le mois d’août 2008.
Je n’ai jamais été infidèle à mon époux. Bien au contraire, je l’ai aimé, et l’aime encore. Toutefois, dans les écritures, j’avais reçu que je ne devais pas retourner en Egypte (l’Egypte étant le fait de partager le même toit que mon époux). Depuis, je suis dans le désert. Je cherche la face de Dieu pour sortir de ma situation, mais également pour avoir une relation intime avec notre Seigneur. Sans succès. Lorsque je me réunis avec des soeurs en Christ, il y a la puissance du Seigneur, mais toute seule, c’est le désert.
Si mon couple n’est pas restauré, si je comprends ce que vous dites, je suis condamnée à rester célibataire, alors que ce n’est absolument pas mon choix de vie, et je ne suis pas faite pour le célibat. Je trouve que la sentence est effroyable pour celle qui a tout tenté pour sauver son mariage, alors que l’autre a tout fait pour le détruire. Dieu étant amour, comment peut-Il me laisser dans une situation que je n’ai ni cherchée (puisque j’ai déjà pardonné il y a 11 ans) ni voulue ? Je suis encore prête à pardonner s’il revenait, mais il faudrait que ce soit une réelle repentence devant l’Eternel, car autrement je revivrais encore les mêmes événements, tant que je serai liée à cet homme. Et pour l’heure, bien qu’il ne soit pas amoureux de sa maîtresse, il vit avec.
La Parole de Dieu dit qu’Il veut le meilleur pour Ses enfants. Aujourd’hui, je suis dans une terre de désolation, et bien que je cherche Sa face tous les jours, mon coeur n’est toujours pas apaisé. Ma situation n’a pas évolué. Tout va bien pour mon époux qui est dans l’adultère, et tout va mal pour moi qui suis enfant de Dieu.
Pouvez-vous me répondre s’il vous plait, car tout ce que j’ai entrepris s’est retourné contre moi, et mon époux aujourd’hui est victorieux et, de ce fait, n’a pas envi de se tourner vers Dieu qui, en apparence, ne l’a pas condamné. Il semblerait plutôt que ce soit moi la condamnée, alors que Dieu m’a mise à part pour sauver ma vie.
7 avril 2009 à 18:29
Chère Soeur, Je vous que vous avez beaucoup souffert avec votre mari, et souffert injustement. Dieu le sait, et Il veut vous consoler. Il est patient pour le pécheur, mais il y aura aussi un temps pour Sa justice, si le pécheur ne se repent pas. Nous ne devons pas souhaiter la mort du pécheur, mais il faut encore intercéder pour lui ! Dieu vous justifiera.
Concernant la présence de Dieu dans votre vie, pourquoi dépendez-vous tellement de ce que vous ressentez ? Jésus a dit qu’Il était tous les jours avec nous, que nous Le sentions ou pas ! C’est ce que Jésus a dit qui compte, et ce que nous croyons. Ce que nous sentons, ce que nous voyons, ne doit pas être le fondement de notre foi !
Ne dites pas que vous seriez « condamnée » à rester célibataire, ni que ce serait une « sentence effroyable » pour vous. Si vous savez que c’est la volonté de Dieu pour vous, vous devez savoir que Dieu vous donnera toujours la force de faire Sa volonté, par Son Esprit, et que le fait de faire Sa volonté vous remplira de Sa joie et de Sa paix ! C’est la chair en vous qui tente de vous donner ces pensées et ces sentiments, mais ce sont des mensonges devant Dieu. La vérité, c’est que Dieu serait glorifié que vous puissiez donner un témoignage spirituel, en face de tous ceux qui laissent la chair les diriger ! Tout le monde peut donner un témoignage conforme à celui du monde. Mais seule l’Epouse de Jésus peut donner, par la grâce de Dieu, un témoignage que ni le monde ni l’Eglise charnelle ne peuvent donner !
Dieu ne vous a donc pas abandonnée dans la situation qui est la vôtre. Mais il ne peut pas forcer votre mari à se comporter en mari Chrétien ! Il ne peut pas non plus vous forcer à accepter Sa volonté. Vous êtes libre. Mais je vous assure que vous serez infiniment plus heureuse en restant seule, fidèle à votre mati infidèle, que si vous alliez « refaire votre vie, » alors que votre mari est encore vivant ! Vous n’êtes pas dans une terre de désolation ! C’est encore la chair qui vous « souffle » cette pensée ! C’est plutôt votre mari qui est dans une terre de désolation, et qui ne se rend pas compte qu’il court à la mort et à la perdition, s’il n’est pas arrêté dans sa course folle ! Il n’est victorieux que devant la justice des hommes, mais il est vaincu devant celle de Dieu ! Ne jugez pas selon les apparences ! Il est sous une condamnation. Comment pourrait-il être heureux ?
Je suis pour ma part convaincu que vous ne pourrez glorifier le Seigneur qu’en restant seule, en intercédant pour votre mari, et en vous attendant pleinement au secours du Seigneur, qui vous sera certainement donné. C’est ainsi que vous pourrez gagner votre mari et vos enfants, quand ils verront votre manière de réagir et de vivre ! Dieu veut vous remplir toujours plus de Son Esprit, Lui qui reste toujours Fidèle à Son Eglise bien souvent infidèle ! Il vous donnera Sa pensée, directement dans votre coeur, et vous montrera si ce que je vous dis vient de lui ou vient d’un homme ! Approchez-vous avec confiance du trône de la grâce, et vous serez puissamment secourue !
7 avril 2009 à 19:29
Cher frère,
Merci pour m’avoir répondu aussi rapidement.
Sachez que tous les jours je prie pour mon époux, ma fille et mon fils cadet, afin que la lumière de l’Eternel illumine les yeux de leurs coeurs, pour qu’ils puissent se tourner vers le Seigneur. Mon fils ainé est converti et fait parti d’une assemblée à Antibes. Quant à moi je fais partie d’une assemblée à Cagnes, et je me suis engagée dans la chorale. Je n’ai ni haine ni rancoeur à l’encontre de mon époux, j’éprouve une peine profonde, et le seul désir de mon coeur est de voir ma famille reconstruite par l’Eternel, afin que nous puissions voir ce verset se réaliser dans notre vie : « Moi et ma maison nous servirons l’Eternel ».
Je m’appuie, pour mon époux, sur le verset qui est dans Job 22:30 : « Il délivrera même le coupable, qui devra son salut à la pureté de tes mains. » Ce qui est difficile à vivre, c’est que je trouve le temps long, et que je voudrais voir la Gloire de Dieu dans ma famille. Je voudrais que nous puissions tous ensemble panser nos blessures et être enfin dans le plan parfait de Dieu, que l’ennemi n’a cessé de nous voler depuis tant d’années.
Encore merci pour tout, vos paroles sont un réconfort, car j’ai tellement l’impression dans ma situation de ne pas porter dignement le nom de mon Seigneur, que jusqu’à présent je me suis sentie coupable de la situation, étant, par rapport à mon époux, la seule engagée avec Christ.
8 avril 2009 à 15:40
Chère Soeur, Je vous encourage encore à vous appuyer sur la fidélité du Seigneur. Si nous gardons la foi en Ses promesses, nous les verrons toujours s’accomplir ! C’est vrai, le temps est parfois long, mais c’est tout de même bon de savoir que nos yeux vont finir par voir ce que nous attendons avec foi !
28 avril 2009 à 19:53
Bien-aimé frère en Yéshua,
Depuis ma conversion en 2004, j’ai, par la grâce de l’Eternel, reçu vos enseignements et le Saint-Esprit qui est en moi me les confirme.
Avant de revenir à D.ieu, car Il est venu me chercher dans ma vie de misère, de péchés dont j’ai honte à présent. Déshonorée à 14 ans, mariée, enceinte à 18 ans, divorcée, remariée, bref une vie d’adultère, de fornication, sans le savoir. D.ieu m’a gardée, car en venant dans l’église où j’ai été baptisée par immersion, je vivais avec un homme et désirais vivment mettre ma vie en règle devant D.ieu (selon les pensées humaines et sous couvert du pasteur).
Je bénis l’Eternel, qui a mis Son veto et n’a pas permis ce remariage. Depuis 2006 je vis seule et oui, j’ai reçu la conviction que je devais rester seule, car divorcée de mon mari qui n’est pas Chrétien et revit avec une autre femme. Je ne comprenais rien au plan de D.ieu et j’ai mis du temps à comprendre car seule humainement face à tout cela, j’étais comme dans un tourbillon, l’Ennemi de nos âmes s’est déchaîné, mais gloire à Yéshua, Il a toujours le dernier mot, pourquoi s’inquiéter, Il est dans notre barque, je l’ai compris à présent, c’est merveilleux.
C’est dans la joie que je marche sur le Chemin qui mène à notre D.ieu, Il est si bon et si fidèle. Alors dans ce désert, car plus de vie de couple, de vie de famille, de communion fraternelle, car j’ai reçu l’ordre de L’Eternel « Sortez du milieu d’elle mon peuple », je suis sortie et aussitôt le Seigneur a dirigé mon regard vers Israël, et mon coeur est attaché à Jérusalem.
Dans Sa grâce infinie, Il me comble de bonheur, avec des hauts et des bas, car j’apprends à marcher avec Lui, à Le connaître à L’aimer. J’ai retrouvé mes racines juives.
La marche par l’Esprit est merveilleuse, et recevoir Ses révélations est fantastique et si simple quand on le réalise, si nous l’acceptons avec une foi d’enfant.
Il m’a guérie d’une hernie discale, de trouble psychique … Il restaure mon âme, ma vie, met le bonheur sur mon visage et dans mon coeur chaque jour toujours plus. Il m’apprend à me dépuiller de ce vieil homme que je hais car toujours prèt à désobéir à notre D.ieu.
Il est merveilleux. Je prie pour vous, bien-aimé frère, et je voulais juste vous encourager que votre ministère produit du fruit. Et ce fruit grandi en moi pour notre D.ieu
Soyez béni, un désir dans mon coeur, Si D.ieu le veut, pouvoir un jour partager le pain et le vin avec vous et les frères et soeurs.
Encore merci, et toute ma reconnaissance pour notre Seigneur qui agit puissamment dans nos coeurs pour préparer Son Epouse qui se prépare. Il en est digne, à Lui soit la gloire.
Que l’Eternel vous garde et vous bénisse ainsi que tous les membres de votre famille.
Et aux autres frères et soeurs, oui, laissez-vous convaincre par le Saint-Esprit, cessons de raidir le cou, qu’Il nous aide à accepter Ses plans pour nos vies et les conséquences de nos désobéissances, même inconscientes.
Shalom
28 avril 2009 à 20:32
Chère Soeur, Merci pour votre message et votre témoignage, qui nous rappelle encore la fidélité de notre Dieu. Nous n’avons pas tous des racines Juives, mais, que nous soyons d’origine païenne ou juive, en Christ nous avons tous les mêmes racines spirituelles divines ! Celles-là sont éternelles ! Que le Seigneur continue à vous guider et à vous bénir !
28 avril 2009 à 21:17
Bien-Aimé frère,
Ce que je voulais dire, car j’ai bien compris, par la grâce de D.ieu, qu’il n’y a plus ni Juifs, ni Grecs, mais que nous sommes tous en Christ.
Seulement, étant greffés à l’olivier franc qui trouve ses racines dans le D.ieu d’Israël, notre Père céleste, la greffe a bien pris et oui, la vie de Christ coule en nos veines, nous faisons partie de la promesse en la foi en Jésus Christ, faite à Abraham, et nous allons revenir avec Lui, en restant fidèle à Ses promesses, avec Son aide.
Comme Joseph est revenu à Jacob Israël avec ses fils Ephraïm et Manassé, Yéshua reconstruit le Temple de l’Eternel, dont nous sommes les pierres vivantes sanctifiées pour servir le Saint, Béni soit-Il.
Hébreux 2.13 : « Me voici, moi et les enfants que D.ieu m’a donné. »
Les dix tribus perdues d’Israël, à Son retour nous serons tous réunis. Il me tarde de le vivre.
29 avril 2009 à 13:06
Chère Marie-Hélène,
Pourrais-tu, stp, m’éclairer ?
Pourquoi écris-tu, Dieu : D.ieu ?
Merci !
29 avril 2009 à 18:45
Bien-aimé frère Jean-Luc,
De nos jours, beaucoup (et sans jugement) utilisent de Nom de l’Eternel sans réellement prendre conscience de qui Il est. Sa sainte présence, Sa sainte nature, Sa Toute-puissance, Il est Le Tout-Puissant. C’est une façon de se rappeller Son Nom que l’on ne peut prononcer, et qui n’est comparable à aucun autre nom.
Quand on écrit D., en écrivant, cela permet aussi de faire plus attention à ce que l’on peut écrire, car Il est l’Etre suprême.
Reçois la paix de Christ notre Sauveur.
30 avril 2009 à 2:32
Bien-aimée sœur Marie-Hélène,
De nos jours, beaucoup de sincères fils (filles) de Dieu n’ont pas pris conscience de qui ils étaient en Christ. Notre chair, qu’elle soit religieuse, christianisée, « discipulée », « Israelisée », sent mauvais dans les narines de Dieu ! Seule la chair de nature divine, sainte, pure, sans tache, sans péché de Christ Lui est d’un parfum agréable ! C’est lorsque Christ est en nous et que nous sommes en Christ que nous sommes pleinement agréables à notre Père céleste ! D’autre part, nous savons, parce que la parole de Dieu le dit et que le Saint-Esprit nous le révèle, que : « Nous avons en Christ, la liberté d’entrer dans le sanctuaire de la maison de Dieu, le saint des saints, par le sang de Jésus, chemin nouveau et vivant que Christ a frayé à travers le voile, c’est-à-dire à travers Sa chair. Approchons-nous avec un cœur sincère, dans une pleine certitude de foi, ayant les cœurs purifiés des souillures d’une mauvaise conscience et le corps lavé d’une eau pure (Héb 10:19-22).
Il est dit que nous pouvons « entrer » librement, nous pouvons aussi en « sortir, » mais nous ne sommes pas obligés, cela veut sûrement dire que nous pouvons y demeurer et y vivre éternellement dans le repos de la foi ! Pour nous qui croyons, la vie éternelle commence maintenant sur la terre ! Or, « c’est ici la vie éternelle, qu’ils te connaissent toi le seul vrai Dieu, et Jésus-Christ que tu as envoyé » (Jean 17:3).
J’aimerais te laisser une dernière pensée, pour te permettre d’être libre de toute servitude dans la présence et dans l’amour de notre Père !
(Marc 14:36) « Et il disait : Abba, Père, toutes choses te sont possibles, transporte cette coupe arrière de moi, toutefois, non point ce que je veux, mais ce que tu veux. »
(Romains 8:15) « Car vous n’avez point reçu un esprit de servitude, pour être encore dans la crainte; mais vous avez reçu l’Esprit d’adoption, par lequel nous crions Abba, c’est-à-dire, Père. »
(Galates 4:6) « Et parce que vous êtes enfants, Dieu a envoyé l’Esprit de son Fils dans vos cœurs, criant Abba, c’est-à-dire Père. »
Ma chère sœur, nous qui croyons et qui connaissons le Père céleste, nous n’avons plus besoin de mettre des « formes humaines » pour nous approcher de Dieu et/ou même pour parler de Lui et écrire sur Lui, parce que c’est Son Esprit-Saint qui conduit et qui guide notre esprit dans toute la vérité (Jean14 :26).
Dieu est amour (1 Jean 4 :8), et Il S’est donné en Christ pour nous. Nous sommes les « objets » de Son amour, des vases d’honneur qu’Il veut remplir jusqu’à déborder de Son amour, c’est-à-dire de Christ ! Venons et approchons-nous de Ses bras d’amour, là où Il nous attend ! Ne Le faisons plus attendre. Il nous aime d’un amour éternel ! Il nous a aimés le premier et même avant la fondation du monde !
(1 Jean 4:18) « Il n’y a point de crainte dans l’amour, mais l’amour parfait bannit la crainte ; car la crainte cause de la peine; or celui qui craint, n’est pas accompli dans l’amour. »
Une fois que nous savons et que nous connaissons que nous sommes en Christ, nous savons et nous connaissons Celui qui est l’amour de Dieu pour nous. Tous les instants de notre vie terrestre deviennent des instants de vie céleste dans la présence de notre Papa céleste (notre esprit régénéré est aussi assis dans les lieux célestes en Lui et donc avec Lui).
C’est par Sa grâce et par le moyen de la foi, que nous avons la ferme assurance d’être ce que Dieu dit que nous sommes déjà en Christ !
Soyons libres et libérés de tout esclavage, tout en faisant toujours extrêmement attention de ne pas annuler ou anéantir la Parole de Dieu, car il est possible d’annuler ou d’anéantir la parole de Dieu ! Et comment ? Viens, et vois !
(Marc 7:9) « Il leur dit aussi : vous annulez bien le commandement de Dieu, afin de garder votre tradition. »
(Marc 7:13) « Anéantissant ainsi la parole de Dieu par votre tradition que vous avez établie; et vous faites encore plusieurs choses semblables. »
Affectueusement en Christ qui EST notre Paix (Jean 14-27) !
30 avril 2009 à 16:56
Bien-aimé frère Jean-Luc,
Que le Seigneur te bénisse.
Je te suis reconnaissante pour ton message.
Sois assuré que, par la grâce de notre Père céleste, j’ai reçu la révélation de ce que j’étais (nous étions) en Jésus-Christ, et je ne suis pas dans l’esclavage par rapport au fait que j’écrive le Nom de notre D.ieu ainsi.
C’est pour moi une attention particulière pour écrire Son Nom, car n’oublions pas que, oui, nous pouvons nous approcher du trône de la grâce au Nom de Jésus, mais pas n’importe comment, avec crainte respectueuse et tremblement, car Il est LE D.ieu vivant.
Et il n’y a que Son Fils bien-aimé en nous qui soit agérable au Seigneur.
Je me sens tout-à-fait libre de m’approcher, je sais qu’Il est là, qu’Il m’aime comme je suis, et qu’Il me transforme chaque jour pour Sa gloire.
Je ne suis pas dans une tradition humaine, certains écrivent simplement D.
Ce n’est pas cela l’important, l’important c’est de réjouir Son coeur en Lui faisant entièrement confiance, dans la paix et la joie.
Je ne veux troubler personne et j’en demande pardon si je l’ai fait.
Reçois mon amour agapé en Jésus.
4 mai 2009 à 15:14
« Que celui qui brule se marie. » Je voudrais bien comprendre. Est-ce « une raison valable » pour se marier ? Dans nos communautés cela devient une rengaine.
4 mai 2009 à 22:14
Paul dit effectivement qu’il vaut mieux « se marier que de brûler. » il est vrai qu’il parlait à des Corinthiens qu’il qualifiait de « charnels » ! En fait, je crois que c’est la chair qui « brûle » ! Un Chrétien spirituel ne brûle pas. « Brûler » ne me semble donc nullement une raison suffisante pour se marier ! Si « brûler » est la seule motivation du mariage, celui-ci risque de ne pas aller très loin ! Il y a bien d’autres conditions bibliques à remplir. Le Chrétien qui se marie doit avant tout chercher à rendre heureuse (en Christ) son épouse, à la chérir, à la nourrir, à en prendre soin, et il doit en être de même pour la Chrétienne qui se marie ! Chacun ne doit pas être centré sur ses propres besoins, mais sur ceux de son conjoint ! Et si les deux conjoints sont animés par cette motivation, avec Christ qui est au centre de leur couple, leur mariage sera heureux !
5 mai 2009 à 10:33
Henri dit :
« Le Chrétien qui se marie doit avant tout chercher à rendre heureuse (en Christ) son épouse, à la chérir, à la nourrir, à en prendre soin, et il doit en être de même pour la Chrétienne qui se marie ! Chacun ne doit pas être centré sur ses propres besoins, mais sur ceux de son conjoint ! Et si les deux conjoints sont animés par cette motivation, avec Christ qui est au centre de leur couple, leur mariage sera heureux ! »
C’est la même pensée que j’ai depuis des années et que j’essaye de promouvoir autour de moi. Gloire à Dieu pour le même Esprit !
Stef
Ensemble pour plus de sens.
18 mai 2009 à 13:19
Bonjoir Henri, après avoir écouté les enseignements au sujet du foyer, de la contraception sur SDV, je me pose quelques questions. Nous souhaitons ne plus avoir d’enfants et je suis fatiguée des contraceptifs oraux. Ils me donnent des désagréments. Mon époux (qui est éloigné du Seigneur) et moi, pensons à la ligature des trompes. Cependant avant de subir cette intervention, je voudrai être sure de cette décision, je ne veux pas faire quelque chose que le Seigneur n’approuve pas. Cela fait 4 mois que je prie afin d’avoir Sa direction. A ce jour, je prie toujours et je réfléchis. Que pense-tu de tout cela ? Excuse-moi si mes questions sont très terre à terre, mais elles font partie du quotidien dans la vie d’un couple.
18 mai 2009 à 22:00
Chère Soeur, Dans toutes ces questions pratiques, il nous faut avoir une claire conviction dans le coeur, qui vient du Saint-Esprit. Nous ne devons rien faire avec des doutes ou des craintes. Les certitudes de l’un ne sont pas les mêmes que les certitudes d’un autre, car le niveau de foi n’est pas le même. L’idéal, pour la question que tu soulèves, serait de marcher par la foi et de compter pleinement sur le Seigneur. Mais on doit être assez honnête avec soi-même. Si l’on a des doutes et des craintes, il vaut mieux ne pas faire semblant d’avoir la foi ! Si l’on ne se sent pas prêt à marcher complètement par la foi, le mieux, ensuite, serait de développer cet aspect du fruit de l’esprit qui s’appelle le contrôle de soi, et se priver volontairement de relations à certains moments, mais il faut aussi être deux pour cela. Une opération mutilante ne peut pas être considérée comme la volonté parfaite du Seigneur ! Même si le Seigneur nous laisse toujours une pleine liberté de choix, nous devons Le consulter pour avoir Sa direction. Je te propose donc (ce que tu as déjà dû faire) de Lui faire part de votre intention de ne plus avoir d’enfants, ainsi que du moyen que vous envisagez pour ne plus en avoir, et d’attendre avec confiance Sa réponse. Je te conseille donc de ne rien faire tant que tu n’auras pas (ainsi que ton mari) une pleine paix dans ton coeur concernant la réponse du Seigneur sur la question de fond (ne plus avoir d’enfants), et concernant aussi Son approbation quant à la solution choisie pour ne plus en avoir. Nous devons absolument apprendre à discerner nous-mêmes la voix du Seigneur, notamment pour des questions aussi fondamentales.
19 mai 2009 à 16:19
La contraception orale peut avoir des effets dévastateurs chez certaines femmes. Il existe des contraceptifs locaux (ovules) qui ne détruisent que les gamètes mâles. Cela fonctionne très bien. (15 ans de recul)
Stef
21 mai 2009 à 16:48
Un simple témoignage,
Lors de notre dernier voyage, nous avons appris avec joie que deux qui s’étaient séparés il y a environ 20 ans, se sont à nouveau unis. Je vous propose de partager ma joie.
22 mai 2009 à 15:50
Dieu est grand, merci Seigneur.
24 mai 2009 à 15:23
Je suis bénie par le message sur le mariage, mais j’aimerais avoir votre révélation du ministère de la femme dans l’assemblée des saints. Merci et soyez béni.
24 mai 2009 à 15:29
Vaste sujet, dont j’ai déjà eu l’occasion de parler dans plusieurs messages publiés sur le site Source de Vie. Je ne pourrai pas détailler la réponse ici. Pour dire l’essentiel, tous les ministères sont ouverts à la femme dans l’Eglise (diaconat, dons spirituels, enseignement des femmes et des enfants…), mais pas les ministères de direction spirituelle, réservés aux hommes (apôtres, prophètes, évangélistes, pasteurs et docteurs). Je sais que beaucoup ne sont pas d’accord avec cela, mais c’est ma conviction personnelle, appuyée sur une lecture simple de la Parole de Dieu. J’ajoute que nous ne devons plus être légalistes ni religieux dans la vie spirituelle de l’Eglise, mais que nous devons nous laisser conduire par l’Esprit et la Parole, apprendre à crucifier la chair et à marcher par l’esprit. Alors, nous comprendrons pleinement la vérité, et nous serons conduits immanquablement dans la volonté de Dieu !
25 mai 2009 à 19:52
http://www.encouragingwomen.org
J’ai trouvé ce site pour ceux et celles qui veulent voir leurs mariages restaurés.
27 mai 2009 à 14:21
Bonjour pasteur,
C’est avec grand plaisir que j’ai lu votre message sur le couple.
J’ai connu le seigneur en 2007 après le décès du père de mes 2 enfants. Il m’a guérie de ce deuil. Et j’ai demandé au Seigneur une chose, lorsque je suis venu vers Lui dans ma souffrance : pour moi, aimer un autre homme plus que mon compagnon décédé, et mettre une graine d’amour dans mon coeur. Une semaine plus tard, j’étais à mon bureau. J’ai senti une main rentrer dans mon coeur et déposer une graine d’amour, et j’ai entendu une voix venant de mon coeur dire : tu aimes Jean. Et à ce moment, j’ai ressenti beaucoup d’amour pour cet homme que je connaissais depuis 1 mois et qui m’avait amenée vers Dieu. 3 mois après, nous étions mariés (mon mari a le même vécu que moi, compagne décédée tragiquement + un enfant). Ce mariage était magnifique. Mais il dura 8 mois. Mon mari n’avait pas été honnête avec moi. Pensant que j’étais aisée, il s’est marié pour résoudre ses problèmes d’ordre financier. Voyant qu’il s’était trompé, il m’a fait vivre, moi et mes enfants, des moments difficiles, en cherchant un moyen pour que je parte. 8 mois de mariage et 8 mois de larmes. Je me suis séparée de lui. Mais j’ai espoir que ce mariage reprenne sur de vraies bases. Car j’aime cet homme. Votre article m’a redonné courage dans mes épreuves, et permis de comprendre que ce que je pensais du mariage était vraiment par rapport à Parole de Dieu. Mon mari est retombé dans le monde… Mais rien n’est perdu avec le Seigneur.
27 mai 2009 à 18:49
Courage, chère Soeur, restez calme et dans la paix, attendez votre mari dans la prière et dans la foi, et il reviendra complètement transformé !
29 mai 2009 à 18:41
Enseignement instructif
5 juin 2009 à 12:37
Bonjour,
Qu’en est-il des personnes divorcées remariées civilement ? Sont-elles en péché mortel, veniel ou autre ? Peuvent-elles avoir la miséricorde de Dieu, Son pardon ?
5 juin 2009 à 14:14
Chère Elisabeth, tout remariage, qu’il soit civil ou « religieux, » est un adultère pour Dieu. La notion de péché « mortel » ou « véniel » est une notion catholique et non biblique. Pour le Seigneur, tout péché est mortel, mais il est pardonné quand nous le confessons, grâce au sacrifice de Jésus-Christ. Les personnes qui sont dans l’adultère peuvent donc toujours être pardonnées. Mais elles doivent ensuite mettre leur vie en règle. On ne peut pas confesser un adultère, et demeurer ensuite dans l’adultère, une fois qu’il a été confessé. Quand nous faisons confiance au Seigneur, Il nous conduit toujours dans Sa solution, avec amour et miséricorde.
5 juin 2009 à 14:25
Je suis d’accord mais les personnes remariées, même si elles se confessent, resteront à jamais dans le péché, puisque elles se sont remariés. Cela veut donc dire qu’ils ne sert à rien pour elles de se confesser. Quand pourront-elles alors être pardonnées ?
5 juin 2009 à 16:49
Etant donné que le remariage n’est pas permis par Dieu, il n’est pas considéré par le Seigneur comme un mariage, mais comme une situation d’adultère. Ces personnes sont pardonnées dès qu’elles confessent leur péché au Seigneur. Mais ensuite, il faut qu’elles mettent leur vie en ordre, c’est-à-dire qu’elles se séparent, pour ne pas continuer cette relation d’adultère. Pour Dieu, cette séparation ne constitue pas un divorce, puisqu’il ne s’agit pas d’un mariage, mais d’un adultère. C’est une mesure qui ne doit pas être prise à la légère, surtout si les personnes concernées ne sont pas spirituelles. Mais elles doivent compter sur l’aide du Seigneur, pour qu’Il leur donne tout d’abord une pleine conviction partagée, et qu’elles prient pour que tout se passe ensuite dans l’amour et dans la paix. Dieu est puissant pour tout remettre en ordre dans une vie, à condition qu’on Lui fasse pleine confiance. Il n’est pas un tyran pour nous obliger à faire Sa volonté, mais Il nous persuade et nous dirige dans Ses voies, à condition que nous voulions faire Sa volonté de tout notre coeur.
18 juin 2009 à 9:22
Cher grand frère,
j’ai écouté ton enseignement sur le ministère des femmes sur le site SDV et j’ai des questions à ce sujets. Tu dis que les 5 ministères cités dans Eph ne sont pas pour des femmes. Je suis convaincue que la femme ne doit pas prendre autorité sur l’homme, ni avoir le rôle d’enseignante comme le dit Paul mais dans la Bible à l’exception de Deborah qui était juge, l’on rencontre des prophétesses qui, certes, ne prenaient pas autorité sur les hommes mais étaient appelées prophétesses. Que dire aujourd’hui? Du moment que le Seigneur peut parler au travers de chacun de Ses enfants et il est décrit dans 1 Co 14:3 le rôle de la prophétie, quelle est la différence entre celle qui a le don de prophétie et la prophétesse et aussi entre le prophète et la prophétesse pour que ce ministère ne soit plus pour les femmes?
Anne servait dans le temple mais il n’est dit nulle part qu’elle enseignait, pourtant elle était prophétesse. Je crois plutôt qu’elle était soumise.
Une autre question: étant donné que le Seigneur nous demande de faire des nations des disciples (si ma compréhension est bonne), cela s’applique à tout enfant de Dieu, homme ou femme. Quelle est la responsabilité de l’évangéliste pour que ce ministère ne soit pour les femmes? Ou, plus exactement, pourrais-tu stp définir tous ces ministères accompagnés de leur fonction ? Désolée que je sorte du thème, mais j’aimerais comprendre.
Merci d’avance pour tes reponses à la lumière de la Parole, et que Dieu te bénisse ainsi que ta famille.
Madine
18 juin 2009 à 9:57
Chère Soeur Madine ! La femme a librement accès à tous les dons et à la plénitude de l’Esprit. Elle peut faire toutes les oeuvres de Jésus, ce qui n’est pas rien ! Elle peut enseigner des femmes et des enfants, avoir accès au diaconat… Mais elle ne doit pas accepter de se laisser placer à une position d’autorité spirituelle. Cette position est réservée aux hommes, dans le sens où c’est à eux que revient la responsabilité d’indiquer la direction, de prendre l’initiative, d’exercer la discipline spirituelle… Une femme remplie de l’Esprit possède donc une pleine autorité spirituelle, par le fait qu’elle est remplie de l’Esprit, mais elle ne devrait pas occuper « officiellement » dans l’Eglise une position de direction qui est réservée aux hommes. Par exemple, aujourd’hui, la grande majorité des missionnaires sont des femmes, sans doute dans la proportion de 90%. Une femme qui part en « mission » dans une région reculée d’Amérique du Sud, d’Asie ou d’Afrique commence à évangéliser les populations, puis à enseigner les nouveaux convertis et à s’occuper d’eux, parce qu’elle est seule à pouvoir le faire. De fait, elle fait un travail d’apôtre, d’évangéliste, de pasteur, d’enseignant, et peut-être même de prophète. Mais, dès qu’un certain nombre d’hommes sont formés et se lèvent pour servir le Seigneur, elle doit les encourager à occuper les fonctions de direction spirituelle dans ce nouveau groupe, et ne pas s’y installer elle-même. Elle peut aussi aller ailleurs exercer son appel et son ministère. Mais elle comprendra qu’elle ne doit jamais se laisser « officialiser » dans une position de direction, qui est réservée aux hommes. Toutefois, comme dans le cas de Déborah, il est clair que, si les hommes refusent de vouloir occuper une position spirituelle que Dieu leur réserve, le Seigneur peut parfois faire lever des femmes à leur place, ce qui n’est pas glorieux pour eux, comme Déborah le dit à Barak. Si j’étais pasteur d’une église, je serais heureux de voir cette église peuplée de femmes remplies de foi et du Saint-Esprit, qui prophétisent, guérissent les malades, et exercent tous les dons spirituels. Elles n’auraient pas besoin d’être placées ou reconnues « officiellement » à une position d’autorité ou « d’ancien » dans l’église pour exercer leur autorité spirituelle. Si elles sont remplie de l’Esprit, elles sauront d’ailleurs quelle est la place qu’elles doivent occuper, et il n’y aura pas de problème. Le problème, que ce soit dans les couples ou dans les églises, ce sont les hommes qui ne prennent pas leurs responsabilités, et aussi les femmes qui « se font violence » et qui finissent par occuper officiellement et par s’installer dans une position qui devrait être occupée par des hommes, mais qu’ils n’occupent pas, par démission ou paresse spirituelles. Elles doivent résister à cette tentation, exhorter ces frères, prier et intercéder pour eux, voire les reprendre dans l’amour, mais ne pas s’installer à leur place, tout en continuant à exercer tous les dons que Dieu leur a donnés, afin « d’exciter à la jalousie » ces hommes qui, trop souvent, ne prennent pas leurs responsabilités.
Il y aurait encore bien des choses à dire, mais voici ce que je peux dire dans le cadre de ce court échange. Je t’encourage donc, chère Soeur, à être remplie de foi et de l’Esprit, et à accomplir toutes les oeuvres de Jésus, dans toute la force, l’amour et la sagesse du Saint-Esprit ! Et tu serviras d’exemple pour beaucoup d’hommes et de femmes dans l’Eglise !
18 juin 2009 à 19:03
Merci, frère Henri, pour ces explications claires au sujet de ce que devrait être la place des femmes, et celle des hommes. En reprenant ce que tu écris: «Mais, dès qu’un certain nombre d’hommes sont formés et se lèvent pour servir le Seigneur, elle doit les encourager à occuper les fonctions de direction spirituelle dans ce nouveau groupe … », je fais la remarque suivante au sujet de l’affaire de Déborah. Certes, Barak n’a pas assumé la responsabilité qu’il aurait dû prendre. Pour cette affaire, en lisant le nouveau testament, en Hébreux 11 verset 32, ce n’est pas Déborah qui est citée, c’est Barak qui est cité comme homme de foi. Au verset 11 on cite Sara, au verset 31 on parle de Rahab, au verset 35 il y est écrit: «Des femmes recouvrèrent leurs morts par la résurrection.» Ainsi, Dieu n’exclut pas les femmes, loin de là. Mais si une femme a dû, pour une cause ou pour une autre, remplir un rôle qui ne lui est pas imparti, Dieu remet malgré tout les choses à leur place. Le Nouveau Testament ne cite pas Déborah, même si on est impressionné par son courage. Cela montre clairement que si pendant un temps une sœur doit prendre un rôle parce que le moment présent n’offre pas de solution pour obéir à l’Écriture, tout doit être remis en place dès que c’est possible.
18 juin 2009 à 19:17
Merci, cher frère Henri, pour cette reponse rapide. Je suis très d’accord avec toi car la Parole est claire la dessus. Là où je butais, c’est que je me demandais pourquoi le Seigneur élève des prophétesses de nos jours, si Sa volonté parfaite est que la femme ne prenne pas d’autorité spirituelle? Je suis toujours gênée lorsque je vois une femme prêcher, sans toutefois renier le fait que cela puisse venir de Dieu, comme l’exemple de Déborah où les hommes ne faisaient pas leur travail, mais elle connaissait sa place, Déborah, et elle n’est jamais allée au delà de la fonction. Mais je sais que le Seigneur peut permettre des choses sans que celles-ci soient Sa volonté parfaite, aujourd’hui la société et l’Eglise sont déséquilibrées, parce que chacun n’est plus à sa place. Nous, les femmes, nous devons prier afin que Dieu élève des hommes de Dieu dignes de Lui et attelés à leur place de conducteurs spirituels, et que nous, femmes, demeurions dans le coeur de la prière et de l’intercession, du moins ça a toujours été ma prière. Je suis sûre que si toutes les femmes avaient compris les merveilles que le Seigneur leur a données, et le trésor de la soumission (dans l’amour et la crainte de Dieu, bien sûr), et que les hommes avaient aussi compris les merveilles que le Siegneur leur a confiées, et le trésor de la direction (dans l’amour et la crainte de Dieu aussi, bien évidemment), nous serions épargnés de bien de conflits et de désagréments.
Je posais toutes ces questions, car le Seigneur m’a bénie du don de prophétie et à l’église les responsables me voient comme une prophétesse, et moi je me disais : il y a un hic et, dans le secret avec Dieu, je Lui ai dit que je ne voudrai jamais être à la place de l’homme, et depuis que j’exerce ce don, lorsqu’il s’agit d’un message pour l’église, je le fais parvenir aux anciens en demeurant dans l’humilité et la prière (c’est à eux d’éprouver et de faire de ce message ce qu’ils recevront du Seigneur comme directives), et je me réjouis que ce soit comme ça. Je suis soumise à l’autorité de mon église et bien sûr aux hommes, et aussi aux femmes, bien que ce ne soit pas facile, mais la Bible nous demande d’être soumis les uns aux autres et il y a un trésor dans la vraie soumission. Je suis contente d’avoir écouté cet enseignement car il m’a éclairci sur ce ministère de prophète.
C’est vrai aussi que toutes ces prophétesses dans la Bible étaient avant la Pentecôte. Mais depuis la Pentecôte, il n’y a plus de femme nommée prophétesse, mais il y a des femmes qui prophétisent, car il y a la différence maintenant entre le don de prophétie, accessible à tous les élus, et le ministère de prophète exercé par des hommes choisis par Dieu pour l’édification de Son peuple.
Sois abondamment béni ainsi que toute ta famille.
Je suis si contente de comprendre enfin cela.
18 juin 2009 à 19:26
Chère Soeur, que le Seigneur t’accorde toujours Sa grâce, t’encourage et te fortifie dans l’exercice des dons qu’il t’a confiés, là où Il t’a placée ! Qu’Il te garde de tout piège et de toute chute, te bénisse et te rende bénédiction !
25 juin 2009 à 13:31
Bonjour Henri, je voudrais savoir une seule chose : est-ce que, à la fin des temps, juste avant le retour du Seigneur, il y aura encore des couples, est-ce que le mariage sera encore pratiqué avant le retour du Seigneur ? Merci de bien vouloir me répondre, je n’ai jamais su trouver de réponse à cette question. Amicalement. Didier.
25 juin 2009 à 13:40
Jésus Lui-même a dit : « Ce qui arriva du temps de Noé arrivera de même à l’avènement du Fils de l’homme. Car, dans les jours qui précédèrent le déluge, les hommes mangeaient et buvaient, se mariaient et mariaient leurs enfants, jusqu’au jour où Noé entra dans l’arche; et ils ne se doutèrent de rien, jusqu’à ce que le déluge vînt et les emportât tous: il en sera de même à l’avènement du Fils de l’homme » (Mat. 24 : 37-39). Le mariage sera donc toujours pratiqué jusqu’au retour du Seigneur. Nous savons aussi qu’après l’enlèvement de l’Eglise, les hommes et les femmes qui composent l’Eglise ne se marieront plus, parce qu’ils seront transformés à l’image du Seigneur. Tandis que les hommes et les femmes qui auront survécu à la Grande Tribulation continueront à naître, à vivre, à se marier et à mourir, pendant toute la durée du Millénium. Tous ceux qui ne seront pas ressuscités lors de la première résurrection ressusciteront à la fin du Millénium, lors du Jugement dernier.
25 juin 2009 à 18:43
Merci de votre réponse, frère Henri, que Dieu vous bénisse.
25 juin 2009 à 20:49
Cher frère Henri, je suis Chrétien et converti il y a peu de temps. Je lis ma Bible des heures entières, mais le Millénium, n’est-ce pas ceux qui ont été enlevés et ensuite qui règnent avec le Seigneur sur la terre pendant mille ans, et ensuite vient le jugement dernier, où la Bête et le Faux Prophète sont jetés vivants dans l’etang de feu pour l’éternité, ainsi que tous ceux qui n’ont pas cru au Seigneur ? J’espère ne pas vous déranger, mon frère, merci de me répondre une dernière fois, si cela ne vous dérange pas. Amicalement. Didier.
25 juin 2009 à 22:17
Cher frère, oui, ceux qui ont été enlevés, qui font partie de l’Epouse de Jésus, reviendront avec Lui sur la terre pour régner avec Lui pendant mille ans. Tous ceux qui n’auront pas été enlevés, qui seront rescapés de la Grande Tribulation, et qui vivront sur la terre pendant le Millénium, seront soumis à la mort physique, et ressusciteront à la fin des mille ans, devant le Grand Trône Blanc, pour y être jugés selon leurs oeuvres. Tous ceux qui ne seront pas trouvés inscrits dans le Livre de Vie seront jetés dans l’étang de feu et de soufre, avec le Bête et le Faux Prophète. Mais ceux-ci auront été jetés dans l’étang de feu avant le Millénium (Apoc. 19 : 20). C’est le diable qui sera jeté à son tour dans l’étang de feu et de soufre, à la fin du Millénium.
26 juin 2009 à 0:39
Cher frère Henri, permettez-moi d’insister, mais comment des personnes non croyantes pourront vivre sur la terre avec le Seigneur et Son Epouse, avec des personnes rescapées de la grande tribulation ? Je suis très confus sur ce sujet, frère Henri, et je pense qu’à la fin de la grande tribulation il ne restera que très peu de survivants, surtout avec la grande bataille finale.
Je m’excuse sincèrement de vous déranger, frère Henri, et j’admire aussi votre travail et votre patience à toute épreuve. En attendant une réponse de votre part, que Dieu vous garde et vous bénisse. Très amicalement, Didier.
26 juin 2009 à 9:08
Cher frère, vous ne me dérangez pas ! Je vous suggère toutefois de ne pas vous laisser troubler ni tourmenter par ces choses, mais de veiller plutôt à être toujours prêt pour partir avec le Seigneur quand Il viendra chercher Son Epouse. Effectivement, pendant le Millénium, il y aura deux catégories d’êtres humains sur la terre : ceux qui seront déjà ressuscités, et qui régneront avec Jésus, et tous les autres, les rescapés de la Tribulation, qui seront comme nous actuellement, qui vont naître, vivre et mourir, et qui devront se convertir et rester fidèles. Mais nous voyons que le Millénium va mal se terminer. il suffira que Satan soit relâché de sa prison pour qu’il parvienne à séduire des foules immenses, qui se révolteront contre le Seigneur et Ses saints. Mais ils seront détruits, à la fin de la guerre de Gog et Magog, ainsi que la terre et le ciel actuels. Le Seigneur va alors créer un nouveau ciel et une nouvelle terre, sur laquelle Il fera descendre la Nouvelle Jérusalem. Et la justice de Dieu régnera à jamais dans Son Royaume !
26 juin 2009 à 12:17
Une toute dernière chose, frère Henri : pendant le millénium, la terre sera détruite par le chaos. Vivrons-nous toujours avec autant de péché et de technologie qu’aujourd’hui, lors du millénium ? C’est la dernière fois que je vous embête, frère Henri. Amicalement, Didier, en attente d’une réponse, que Dieu vous bénisse.
26 juin 2009 à 13:56
Au début du Millénium, la terre sera dans un triste état, mais le Seigneur va rapidement la restaurer, et elle redeviendra un vrai paradis terrestre ! Alors s’accompliront ces paroles : « Je ferai de Jérusalem mon allégresse, et de mon peuple ma joie; on n’y entendra plus le bruit des pleurs et le bruit des cris. Il n’y aura plus ni enfants ni vieillards qui n’accomplissent leurs jours; car celui qui mourra à cent ans sera jeune, et le pécheur âgé de cent ans sera maudit. Ils bâtiront des maisons et les habiteront; ils planteront des vignes et en mangeront le fruit. Ils ne bâtiront pas des maisons pour qu’un autre les habite, ils ne planteront pas des vignes pour qu’un autre en mange le fruit; car les jours de mon peuple seront comme les jours des arbres, et mes élus jouiront de l’oeuvre de leurs mains. Ils ne travailleront pas en vain, et ils n’auront pas des enfants pour les voir périr; car ils formeront une race bénie de l’Éternel, et leurs enfants seront avec eux. Avant qu’ils m’invoquent, je répondrai; avant qu’ils aient cessé de parler, j’exaucerai. Le loup et l’agneau paîtront ensemble, le lion, comme le boeuf, mangera de la paille, et le serpent aura la poussière pour nourriture. Il ne se fera ni tort ni dommage sur toute ma montagne sainte, dit l’Éternel » (Esaïe 65 : 19-25). Ce sera le grand sabbat de la terre, le contraire de ce que nous voyons aujourd’hui : la terre sera remplie de la connaissance de l’Eternel, et les pécheurs qui existeront encore devront se cacher. La technologie sera sans doute purifiée de tout ce qui est actuellement utilisé pour le mal, et toute la créativité de l’homme sera mise au service du bien ! Nous attendons avec foi et reconnaissance cette période bénie, mais surtout le nouveau ciel, la nouvelle terre et la Jérusalem Céleste qui suivront le Millénium !
27 juin 2009 à 18:41
Oh merci ! Que Dieu vous bénisse pour toutes ces précisions. Cela laisse présager un avenir magnifique avec le Seigneur ! Comment ne pas être pressé de Son retour, quand on a la connaissance de ces choses !
27 juin 2009 à 20:55
Bonjour cher HVM,
Je remercie à haute voix le Seigneur Jesus-Christ pour ce don particulier de révélations qu’il t’a donné: cet eclaircissement sur le Millénium n’a pas été donné à tout le monde. Le Seigneur Jésus est infiniment Grand en Sagesse.
J’aurais encore une question concernant la bataille de Gog et Magog, on a l’impression qu’il s’agit de la guerre d’Harmaguédon. Peux-tu s’il te plaît me montrer les différences entre cette guerre de fin de Millénium et celle d’Harmaguédon ? Je te remercie bcp.
Arthur
27 juin 2009 à 21:04
Cher frère, je n’ai pas grand mérite, je me contente de lire ce qui est écrit dans les derniers chapitres du Livre de l’Apocalypse ! La bataille de Gog et Magog, à la fin du Millénium, ressemble effectivement à celle d’Harmaguédon. Dans les deux cas, une foule immense s’assemble pour « investir la ville bien-aimée, » Jérusalem. Toutefois, la fin des ennemis de Dieu, au cours de cette bataille de Gog et Magog, sera bien plus brutale et soudaine : le feu du ciel les dévorera en un instant. Si la bataille d’Harmaguédon est suivie par le Millénium, celle de Gog et Magog sera suivie par la destruction de la terre et du ciel actuels, et par la création d’un nouveau ciel et d’une nouvelle terre, sur laquelle descendra la Nouvelle Jérusalem. Ce sera le début d’une éternité de bonheur infini !
27 juin 2009 à 21:05
Donc, si j’ai bien compris, pendant le Millénium, ceux qui seront avec le Seigneur sur cette terre pourront encore se reproduire, bâtir, etc, et à la fin du Millénium, Satan sera libéré de sa prison pour tenter encore une dernière fois le peuple de Dieu, et ensuite il sera jeté dans l’étang de feu, avec tous ceux qui n’auront pas cru au Seigneur, lors de la grande bataille finale. Et ensuite vient la nouvelle terre et la Jérusalem céleste.
N’hésitez pas à me le dire si je me suis trompé dans mon interprétation. Amicalement. Didier.
27 juin 2009 à 21:12
Cher frère, les trois derniers chapitres de l’Apocalypse sont très clairs à ce sujet. Pendant le Millénium, les rescapés de la Grande Tribulation, qui ne font pas partie de l’Eglise, pourront effectivement se marier et se reproduire, mais les Chrétiens ressuscités constitueront un peuple à part. Pour eux, il n’y aura plus de mariage ni de reproduction, mais il y aura bien mieux : la vie d’Epouse de Christ, et le règne avec Lui !
27 juin 2009 à 22:52
Cher « grand » frère, Pardonne-moi mon insistance, mais je tiens à remercier le Seigneur pour cette parole concernant Gog et Magog. Tout le monde peut lire la Bible, mais ce n’est pas tout le monde qui est conduit par le Saint-Esprit pour donner, dans un cas précis ou une situation spécifique, une réponse exacte, pure et remplie de l’amour du Seigneur Jésus-Christ. Seul quelq’un rempli et conduit par L’Esprit-Saint. Salutation et grandes bénédictions dans le Seigneur Jésus-Christ.
29 juin 2009 à 21:16
Merci pour ces précisions, frère Henri. Mais avant cela, il doit y avoir le nouvel ordre mondial et l’avènement de l’Antéchrist qui, je crois, va émerger de cette crise economique mondiale. Plus que jamais ils veulent leur NWO avant le retour de la France dans l’OTAN et avec le G20, cela et encore plus les signes de la fin des temps. Quel est votre avis sur ce sujet, frère Henri ? En lisant les prophéties, on peut conclure que l’Antéchrist va sûrement émerger de cette crise. Amicalement, Didier. En attendant votre point de vue, que Dieu vous bénisse.
29 juin 2009 à 21:17
Oui, je crois que l’époque de la manifestation de l’Antichrist est proche. Il doit certainement émerger d’un grand chaos, que ce soit cette crise ou une prochaine !
1 juillet 2009 à 16:03
Cher Henri, si, dans un couple, l’un des deux est stérile, et qu’on a recours à la science, comme par exemple une insémination, est-ce mal aux yeux de Dieu ? Devons-nous accepter le fait ne pas avoir d’enfants comme une épreuve dans la vie, ou nous battre pour obtenir ce qu’on veut ? Merci de répondre à cette question, Henri.
1 juillet 2009 à 19:59
La stérilité est une maladie, et le Seigneur Jésus veut la guérir comme toutes les autres maladies. Il S’est chargé de nos maladies sur la croix, et Il a été meurtri pour que nous soyons guéris. L’idéal serait donc de compter sur le Seigneur pour être guéri par la foi, en étant pleinement persuadé que le Seigneur veut guérir et donner des enfants. Le fait d’être stérile est une oeuvre de Satan, comme toute maladie, et nous ne devons pas accepter cela comme une simple épreuve de la vie. Il y a des épreuves qui ne sont pas des oeuvres du diable. Si notre foi est trop faible pour compter sur le Seigneur, il nous reste la Science et la Médecine. Mais le Seigneur fait tellement mieux les choses ! Nous devons tout faire pour grandir dans la foi, en méditant la Parole du Seigneur et en nous rapprochant de Jésus. Il n’est pas là pour nous juger et nous condamner, mais pour nous faire grandir en Lui, et nous rendre inébranlables dans la foi.
1 juillet 2009 à 21:10
Mais, cher frère Henri, à la fin de la grande tribulation, il y aura l’Epouse enlevée 7 ans auparavant, qui régnera avec le Seigneur pendant mille ans. Mais à la fin de la tribulation, il n’y aura que très peu de survivants. Comment explique-t-on qu’à la fin du millénium, lors de la grande bataille finale, il y aura des personne aussi nombreuses que des grains de sable, pour une dernière fois se révolter contre le Seigneur, quand le diable sortira de sa prison ? Peut-on encore parler de nations lors du millénium? Y aura-t-il des millions de personnes vivant pendant le Millenium avec le peuple de Dieu et qui ensuite se révolteront contre le Seigneur ? Je vous prie de m’éclairer une toute dernière fois sur ce sujet, en m’excusant sincèrement de vous embêter. Amicalement, Didier.
1 juillet 2009 à 21:17
Cher frère, Pourquoi ne croyez-vous pas tout simplement ce qui est écrit dans l’Apocalypse, et ailleurs, concernant le Millénium et la fin du monde ? Si la Bible dit qu’il y aura encore de très nombreux habitants de ce monde, à la fin du Millénium, pour se révolter contre le Seigneur, c’est que cela va se passer ainsi ! Même s’il n’y a que très peu des rescapés de la Grande Tribulation, ils pourront se multiplier très rapidement, dès le début du Millénium ! Il n’a fallu que 450 ans pour que les 70 membres de la famille de Jacob en Egypte deviennent un peuple de plus de trois millions de personnes ! Il y aura toujours des nations pendant le Millénium, comme on le voit dans Zacharie 14. Permettez-moi de vous conseiller de ne plus vous faire autant de soucis concernant le Millénium. Notre souci principal, si nous sommes certains d’être prêts à partir avec le Seigneur, doit être de gagner des âmes au Seigneur, d’édifier l’Eglise, et de continuer à « crier dans le désert » !
2 juillet 2009 à 23:26
Merci, cher frère, de vos réponses qui ont pu calmer mon âme tourmentée. Que Dieu vous garde, vous et votre famille, soyez béni.
4 juillet 2009 à 13:59
Mais je ne comprends toujours pas une chose : comment pourrait-il y avoir des personnes, pendant tout le millénium, qui se marient et se reproduisent, lorsque la présence de l’Eternel sera sur cette terre ? Comment des nations de pécheurs, durant le millénium, pouront jouir de leur péché en présence du Seigneur ? Frère Henri, je suis vraiment perdu, et je n’arrive pas à comprendre. Pourriez-vous m’éclairer ? En attente d’une réponse, très amicalement, Didier qui, j’espère, ne vous importune point.
4 juillet 2009 à 17:19
Cher Didier, le problème est d’abord dans votre coeur et dans vos pensées. Vous êtes dévoré d’inquiétude, et ce n’est pas normal ! Je réponds à vos questions, mais cela ne calme aucunement vos inquiétudes ! Pourquoi ne faites-vous pas simplement confiance au Seigneur, qui est parfaitement Sage, qui sait de quelle manière tout va se passer, et qui est seul capable de tout bien contrôler ? Pensez-vous qu’il y a des choses qui vont Lui échapper, et qu’Il va avoir du mal à régler les problèmes ? Pourquoi vous faire autant de souci ? Où avez-vous vu écrit que, pendant le Millénium, la terre serait remplie de nations de pécheurs ? Il est écrit au contraire que la terre sera pleine de la gloire et de la connaissance de Dieu ! Ensuite, il n’y a aucun mal à se marier et à se reproduire, quand cela est fait conformément à la volonté de Dieu ! Alors, je vous pose cette question : Dans votre vie personnelle, faites-vous pleinement confiance au Seigneur ? Avez-vous avec Lui une relation paisible de confiance et de foi ? Avez-vous bien placé votre vie entre les mains d’un Seigneur qui vous aime ? Si Dieu est pour vous, qui pouvez-vous craindre ? Si vous avez la certitude de votre salut, vous ne pouvez plus dire, comme vous le dites (même si c’est une façon de parler) : « Frère Henri, je suis vraiment perdu ! » Cher Didier, approchez-vous davantage du Seigneur Jésus, et Il S’approchera de vous. Il calmera toute inquiétude, et vous pourrez Lui faire confiance concernant tout ce qui va se passer, non seulement pendant le Millénium, mais tous les jours de votre vie !
7 juillet 2009 à 8:52
Cher frère Didier : J’ai essayé de vous contacter deux fois sur votre adresse e-mail, mais mon message m’a été à chaque fois retourné. Pourriez-vous vérifier l’exactitude de votre adresse ? Merci !
17 juillet 2009 à 11:01
Bonjour, Je veux préciser une chose : l’église ou est Mme Sellani Christine n’est pas une secte, il y a pas de gourou. La mission Kwasizanbatu annonce la PAROLE de D.IEU QUI EST LA VERITE. D.IEU utilise des hommes imparfaits pour transmettre Sa PAROLE, QUI NE SONT QUE DES POTEAUX INDICATEURS. La repentance, la conviction du péché, l’amour vrai attend, ils suivent à la lettre les commandements et les préceptes de notre Seigneur JESUS. Ils ne nous ont jamais rien imposé. A NOUS DE SUIVRE LE CHEMIN DE LA VIE OU DE LA MORT.
« Les préceptes du SEIGNEUR sont droits, ils rendent joyeux le cœur ; le commandement du SEIGNEUR est limpide, il rend clairvoyant, Ses ordonnances sont droites. Révélation de la justice même de Dieu, elles montrent à l’homme la voie droite qu’il faut suivre.
Le commandement est pur : comme une lumière sans ombre, qui éclaire les yeux. Les Saintes Écritures nous apportent plus que le jour ou la nuit, que l’air que nous respirons ou que la lumière du soleil. Pour que l’homme puisse sortir de sa déchéance, il a besoin de la Parole de Dieu. Le mot original traduit par « loi » peut être assimilé à « doctrine », il peut être compris dans le sens de « tout ce qui nous enseigne au travers de la religion ». Cette entité est parfaite ; elle tend à convertir ou à détourner l’âme du péché et du monde, vers Dieu et sa Sainteté. Elle nous montre notre état pécheur et misérable, loin de Dieu, et la nécessité de retourner à Lui. Cette recommandation est sûre : Celui qui est dans une certaine recherche et qui croit en ce que Dieu dit, devient sage, et est en vue d’acquérir son salut. C’est une bonne démarche vers le chemin du devoir. C’est une fontaine de réconforts vivifiants et un fondement certain pour nos espérances. Les commandements divins sont droits, comme d’ailleurs ils doivent l’être et en tant que tels ils réjouissent le cœur. Les commandements du Seigneur sont purs, saints, justes et bons. Avec eux nous découvrons notre besoin d’avoir un Sauveur et aussi comment découvrir le meveilleux évangile. C’est par eux que le Saint-Esprit émerveille les yeux ; ils nous conduisent à la perception de notre péché et de notre misère, ils nous conduisent sur le chemin du devoir. La crainte du Seigneur est la vraie religion, elle purifie notre chemin, à jamais. Les lois cérémonielles de ce monde passent mais la loi relative à la crainte de Dieu est toujours la même. Les jugements du Seigneur, Ses préceptes, tous cela est vérité ; ils sont la droiture même et ils ne se contredisent pas ; on ne peut les mettre en défaut. L’or est dédié uniquement au corps et au temps présent ; mais la grâce est dédiée à l’âme et concerne l’éternité. La Parole de Dieu, reçue par la foi, est plus précieuse que l’or ; Elle est agréable à l’âme, aussi douce que du miel. Les plaisirs des sens sont rapidement ternis, et jamais satisfaits ; mais ceux de la religion sont substantiels et donnent toujours satisfaction ; il n’y a en eux aucun risque d’excès. »
20 juillet 2009 à 19:06
Réponse à Peyron Simon et Christine : Chers frère et soeur, personne ici n’a prétendu que l’église de C. Sellani était une secte ! Je commente toutefois le texte que vous citez, et qui concerne les préceptes du Seigneur. J’y relève que par deux fois vous insistez sur « notre état pécheur et misérable, » et sur « notre péché et notre misère. » Je voudrais souligner le fait que, lorsque nous sommes de nouvelles créatures en Jésus-Christ, nous passons, dans notre esprit régénéré, dans notre nouvelle nature, de l’état de pécheur par nature à celui de fils et fille de Dieu par nature. Nous recevons non seulement le pardon de nos péchés, mais une nouvelle nature spirituelle sainte et juste, semblable à celle du Seigneur. Nous devenons, en Christ, « justice même de Dieu. » Un Chrétien né de nouveau ne doit donc plus se considérer comme un « misérable pécheur, » mais comme un racheté de la grâce de Dieu, saint par nature, appelé à manifester dans toute sa vie la sainteté de sa nature spirituelle, appelé à crucifier en lui ce qui est encore charnel dans son âme et dans son corps. Mais notre esprit, notre « homme nouveau, » a changé de nature, j’insiste beaucoup là-dessus. Cela nous permet « d’entrer avec assurance » en présence de Dieu, dans le lieu très saint, afin de pouvoir vivre en communion avec notre Père, et de nous établir dans la position céleste qui est la nôtre en Christ.
24 juillet 2009 à 12:53
Bonjour, ce que je veux savoir, qu’est ce que l’infidélité ? Est-ce si le mari trompe sa femme pour une seule fois ou pour plusieurs fois ? Et si la femme trompée ne veut pas divorcer par cette infidélité, que doit-elle faire si le mari contiue à la tromper ? Merci pour tout.
24 juillet 2009 à 16:36
L’infidélité, c’est violer l’alliance du mariage, que ce soit une fois ou plusieurs fois. Un Chrétien trompé, pour savoir ce qu’il doit faire, ne peut pas appliquer des règles ou des « conseils » humains. Il doit être en communion avec le Seigneur pour savoir, par l’Esprit de Dieu, ce qu’il doit faire dans chaque situation particulière. Il n’y a pas de recette facile. Nous DEVONS être remplis d’Esprit et de foi, comme nous l’ordonne le Seigneur, qui donne Son Esprit à ceux qui Le Lui demandent, et à ceux qui Lui obéissent.
30 juillet 2009 à 14:42
Bonjour Frère Henri,
Merci pour cet enseignement qui nous éclaire sur le plan parfait de Dieu pour le mariage. J’aurais une question sur la situation d’un couple. Le mari a divorcé de son épouse il y a quelques années. Mais entretemps le Seigneur a touché cet homme et l’a profondément changé. Aujourd’hui il est revenu vers son épouce et ce mariage est en train d’être restauré par le Seigneur. Est-il permis à ce couple, à la lumière de la Parole de Dieu, de cohabiter ensemble et d’avoir des relations intimes avant leur remariage civil à la mairie ? Leur 1er mariage est-il toujours valide devant Dieu ?
Merci et que le Seigneur vous bénisse !
30 juillet 2009 à 17:34
Réponse à Sophie : Chère Soeur, le premier mariage est toujours valide devant Dieu. Devant Dieu, ils auraient donc le droit de cohabiter et d’avoir des relations. Mais Dieu nous demande aussi de respecter les lois des hommes, pour le témoignage que nous avons à donner devant le monde. Aussi, par souci de ne pas choquer les faibles, je leur conseillerais d’être sages, et d’attendre leur « remariage » civil pour cohabiter et avoir des relations.
31 juillet 2009 à 15:55
Merci Frère Henri pour votre réponse et votre disponibilité.
J’avais encore une petite question : un couple chrétien divorcé, mais qui s’est réconcilié dans le sens où chacun s’est repenti et a noué avec l’autre une relation de paix : un tel couple doit-il forcément renouer des relations maritales ? La femme peut-elle par exple s’appuyer sur le verset « qu’elle demeure sans se marier ou qu’elle se réconcilie avec son mari » pour vouloir poursuivre sa vie seule (même si son mari veut lui renouer des relations maritales) ?
Je vous remercie encore
Que Dieu vous bénisse
31 juillet 2009 à 19:25
Réponse à Sophie : Chère Soeur, le divorce prononcé par des hommes n’a aucune valeur devant Dieu ! Ce couple reste marié devant le Seigneur, et cette soeur ne peut pas refuser de se remettre avec son mari ! Il faut juste accomplir les formalités légales, mais la relation du mariage n’a jamais cessé pour Dieu.
31 juillet 2009 à 22:22
Chère Soeur Sophie, tout comme nous l’enseigne la Parole de Dieu, le mariage est une alliance indissoluble. Le fait qu’il y ait eu séparation de corps (« divorce, » selon les hommes ) « n’effraie » nullement le Seigneur, car Son désir est de restaurer la relation de couple qui a été cassée.
Mais il y a une question qui se soulève, suite à votre phrase : « La femme peut-elle par exemple s’appuyer sur le verset … pour vouloir poursuivre sa vie seule? » : « Est-ce que celle femme veut vraiment voir son couple être restauré ? » Ou alors profite-t-elle de l’ancienne cassure pour pouvoir « vivre seule » ? L’occasion est proposée par notre Seigneur de restaurer le mariage, le mari est partant, mais la femme refuse… Convenez, s’il vous plaît, avec moi, que quelque chose ne va pas (ou plus).
L’enjeu ici n’est pas seulement une relation de paix entre les « divorcés », mais plutôt d’un redécollage vers une nouvelle dimension du mariage, une nouvelle et fraîche huile pour le mariage de ces personnes, une bénédiction certaine, pour l’Eglise visible et le monde, de ce que Le Seigneur peut faire… Que cette femme ne laisse pas passer cette occasion inouie…
J’ai vu un mariage être restauré de l’intérieur : le couple est devenu un autre couple, rempli d’harmonie et de paix, d’amour et de solidarité l’un pour l’autre, etc….
Que Le Seigneur nous montre le vrais motifs de notre coeur, afin de conduire vers un mariage renouvelé et plus stable.
Arthur
3 août 2009 à 12:32
Bonjour chers frères Henri et Arthur,
Cette soeur craint en fait de revivre ce qu’elle a pu vivre avant leur divorce, mais elle veut rester ouverte au plan de Dieu pour sa vie. Le mari est effectivement tout à fait partant.
5 août 2009 à 15:43
Bonjour cher frère, je voudrais avoir une réponse de votre part pour une soeur en Christ qui a besoin de réponse par rapport à sa situation de couple. Elle est baptisée depuis 12 ans, elle s’est mariée il y a 11 ans avec un inconverti. Par la suite, ils ont eu 2 enfants. Mais pendant leur fiançailles (qui ont duré 2 ans), son mari a eu des rapport sexuels avec sa meilleur amie, qui est tombée enceinte. Aujourd’hui, le petit a 10 ans. Depuis, leur relations continuent toujours. La situation devient de plus en plus pénible pour ma soeur car, en plus de l’infidélité de son époux, celui-ci se drogue durement, boit et oblige son épouse à avoir des relations sexuelles avec lui (la viole). Aujourd’hui, ma soeur n’en peut plus, elle est sur le point de quitter son mari définitivement, elle est découragée, car elle ne comprend pas que son mari est tant attaché à cette femme, qui n’était pas vierge lors de leur relation. PEUT-ETRE AURIEZ VOUS UNE REPONSE A CONSEILLER A MA SOEUR ? QUE LE SEIGNEUR VOUS BENISSE RICHEMENT.
5 août 2009 à 18:12
Chère Soeur Tassa, Quand la situation devient trop dure, Dieu peut permettre une séparation. Mais c’est Lui-même qui doit le montrer à cette soeur. Si elle se sépare, elle doit savoir que le remariage ne lui sera pas permis, mais qu’elle doit laisser une porte ouverte à la réconciliation, en continuant à prier avec foi et persévérance pour la conversion de son mari. Que le Seigneur Lui-même lui donne Sa sagesse, pour qu’elle sache ce qu’elle doit faire !
4 septembre 2009 à 18:29
Cher frère Henri,
En ce qui concerne cet enseignement sur le remariage voilà ce que j’ai reçu : Le couple chrétien peut se séparer, en attente de réconciliation. Il peut divorcer, en cas d’adultère seulement (sans obligation, le pardon est toujours envisageable). Ni la victime ni le pécheur ne pourront se remarier.
Au risque de te faire répéter, et je m’en excuse, mais tout est tellement confus dans certains blogs. Voici ce que je lis : « Je voudrais tout de même rappeler qu’en cas d’adultère du conjoint, dans le premier mariage, l’alliance a été rompue de fait devant Dieu, et le divorce est à ce moment-là possible. Le conjoint qui s’est gardé dans la pureté n’est plus lié. S’il ne l’est plus, il peut se remarier sans pour autant être dans l’adultère. »
Merci pour ta réponse et ta fidélité à la Parole.
4 septembre 2009 à 18:58
Chère Soeur Chantal, Le texte que tu cites traduit l’enseignement de la majorité des églises aujourd’hui, mais il ne correspond absolument pas à l’enseignement clair du Seigneur, de la Parole de Dieu, et de l’Eglise primitive. Ceux qui enseignent cela justifient donc l’adultère et poussent à l’adultère, et ils auront à en rendre compte un jour devant le Seigneur.
4 septembre 2009 à 22:41
Pour notre chère Sœur Chantal,
Depuis longtemps les « églises » prêchent ce que vous dites. Cela n’est pas récent. Celui qui a été appelé l’apôtre de la Chine, « WATCHMAN NEE, » enseignait aussi que la « partie innocente » pouvait se remarier. Sans pouvoir tout comprendre, est-ce à cause de cela que Dieu a permis que le communisme mette fin à son ministère ? Comme le dit notre frère Henri VIAUD-MURAT, de telles personnes, malgré leur notoriété, malgré leur enseignement qui ailleurs est remarquable, ces « grands hommes » auront à en rendre compte un jour devant le Seigneur (Matthieu 5 : 19).
6 septembre 2009 à 15:08
Cher frère Valdo,
Merci pour ton commentaire. Restons vraiment les yeux fixés sur Jésus qui nous protègera de toutes séductions, de toutes erreurs.
Il est Celui qui entend toutes nos prières et y répond. Il nous libère de tout enseignement tordu et nous emmène dans la pure vérité. Nous le remercierons jamais assez pour le frère Henri qu’il a mis sur notre chemin.
Que Dieu te bénisse richement. Qu’Il grandisse en toi et que tu diminues.
6 septembre 2009 à 19:17
Chère Soeur Chantal,
Merci pour ton exhortation fraternelle, que j’ai encore à diminuer. C’est à ce prix qu’Il vivra alors de plus en plus en moi. Un de nos cantiques donne cette expression magnifique : « Et comme Énoch qu’on ne me trouve plus » … que ce qui est de la nature humaine, ce qui est lié à mon corps de péché disparaisse. On ne doit plus voir Valdo, on ne doit voir que Christ. Énoch a marché avec Dieu (Genèse 5 v 22 à 24), comme nous suivons ses traces, celles de Jésus (2 Pierre 1 v 21). Les amis de l’Époux sont nombreux et ils seront dans la joie au sujet de l’Époux et de l’Épouse. Par le sacrifice de la Croix et par la foi, beaucoup seront pardonnés. Gloire à Dieu ! Mais faire partie de l’Épouse, voilà le but de ceux qui vivent une vie pieuse dans un esprit de consécration. Le statut «d’Amis de l’Époux» leur est insuffisant (Apocalypse 22 v 11 et v 17).
Ton frère heureux pour ce rappel, celui de toujours diminuer, de toujours être capable de m’abaisser chaque fois que l’Esprit me l’indique, me le demande.
Que Dieu te bénisse aussi richement !
3 octobre 2009 à 15:04
Bonjour, j’aimerais comprendre… Je vous explique. J’ai été mariée à un homme et il était en adultère, il fréquentait une autre femme depuis environ 1 an sans que je le sache. Quand je l’ai découvert, je lui ai dit de choisir et j’en ai parlé à mon pasteur, seule chose qu’on peut demander, le divorce, c’est adultère, c’est ce qu’il me répondit. Alors je demandai le divorce et lui se remariait… Moi après 1 an, je me remariai aussi et vécus 9 ans avec mon conjoint, il mourut… Je demeurai seule et me remariai. Cet homme pensait que j’avais de l’argent et quand il aperçut que ce n’était pas le cas, il leva la main sur mes enfants et me donna toutes sortes de troubles. C’est alors que je le mis dehors, il passa devant l’église et dit qu’il était en adultère… Je demeurai seule encore et rencontrai un autre homme, nous avons sorti ensemble 8 ans, et il est venu vivre chez moi, ça fait 2 ans. Moi je voudrais me marier mais lui a refusé, ou dit je vais y penser. Je ne veux plus vivre en adultère car il y a acte sexuel… Si je me marie je serai, si j’ai bien compris, en adultère et si je ne me marie pas, je serai encore en adultère, alors… je suis si découragée que je pense mettre un terme à cette vie, comme mon 2ème conjoint, il s’est suicidé… J’arrêterais au moins de souffrir sur cette terre… Ne venez pas me dire que Dieu donne force et courage… Il y a des limites et les miennes sont atteintes….
3 octobre 2009 à 21:35
Chère Linda, Merci en tout cas de vouloir partager votre problème. Si le Seigneur Jésus a tellement souffert, et s’Il est mort, c’est par amour pour nous tous, pour nous retirer du péché, pour nous faire vivre une vie nouvelle avec Lui. Il sait très bien que ce n’est pas d’une simple révision ou d’une réparation dont nous avons besoin, mais d’une nouvelle naissance complète, d’une remise à neuf totale ! Nous sommes tous pécheurs par notre naissance terrestre, et nous connaissons tous les conséquences du péché, c’est-à-dire la mort. Mais une nouvelle naissance avec Jésus, c’est la vie éternelle, c’est la certitude de pouvoir vivre une vie nouvelle avec Lui, pour maintenant et pour l’éternité.
Vous avez beaucoup souffert, et ce ne sont pas des consolations humaines qu’il vous faut. Vous avez besoin de l’amour de Jésus ! De cet amour pur que les hommes n’ont pas pu vous donner. N’en avez-vous pas assez de passer d’un homme à un autre, alors que Jésus vous veut pour Lui tout seul ? Vous serez bien plus heureuse en restant seule avec Jésus ! Je crois que c’est cet amour pur que vous recherchez dans le fond. Jésus n’est pas là pour vous condamner, comme Il n’a pas condamné la femme Samaritaine. Mais Il S’est révélé à elle comme le Sauveur, et c’est Son amour qui l’a touchée. Est-ce que vous avez été touchée par l’amour de Jésus pour vous ? Est-ce que vous avez déjà ressenti ce désir brûlant, au fond de votre coeur, de vous donner entièrement à Jésus, de faire de Lui votre Sauveur et Maître, et de faire Sa volonté ? Le plan du diable est de vous tuer et de vous détruire. Ne croyez pas qu’un suicide mettrait fin à vos souffrances. Le plan de Jésus, c’est de vous rendre enfin heureuse, c’est de vous laver, de vous purifier, de vous remplir de Son Esprit, et de vous utiliser, pour tout le restant de votre vie, comme un canal de Son amour pour tous ceux qui, comme vous, en ont tant manqué ! Jésus n’est pas loin de vous, et Il est prêt à répondre immédiatement à votre appel !
28 octobre 2009 à 17:17
Bjr, j’aimerais recevoir ce genre de paroles sur mon e-mail si possible. Merci.
28 octobre 2009 à 17:24
Tjr Blaise, pourquoi DIEU choisit-Il les hommes imparfaits pour transmettre Sa Parole?
31 octobre 2009 à 18:15
Cher Blaise, Nous n’envoyons aucun article par mail, vous devez vous connecter de temps en temps sur le blog pour vous tenir au courant! Merci pour votre compréhension!
31 octobre 2009 à 18:16
Cher Blaise, Parce qu’Il est bon et qu’Il veut nous associer à Son oeuvre! Et, en plus, c’est Lui qui nous rend parfaits!
8 novembre 2009 à 23:35
Bonjour Frère HENRI, j’ai été béni par votre enseignement, et convaincu de sa véracité;Merci Seigneur pour ta bonté,ta patiente,ta fidélité! Je suis divorcé(mon épouse est partie pour incompatibilité d’humeur)cela fait 10ans; je suis resté fidèle à mon alliance pendant 3 ans,fidélité que j’avais perdue à cause du péché d’adultère dans lequel j’étais tombé, me laissant influencer par de faux raisonnements et conseils pastoraux ce qui a entrainé beaucoup de désordres dans ma vie.Depuis quelques années, environ 3 ans, le Seigneur à commencé un travail de restauration et de guérison dans ma vie entrainant une profonde repentance me permettant de vivre des temps bénis,m’amenant à régler des situations faisant obstacle à sa volonté dans ma vie et par là même m’ouvrant des portes pour son service. Je désire ardemment séparer tout ce qui est vil de ce qui est précieux,pour devenir ce vase d’honneur utilisé pour sa Gloire. J’ai 58 ans,marié en 76 (tout deux converti et baptisés) divorcé en 99;cette parole et cette conviction que le Seigneur m’avait donnée au début de mon divorce,qui me revient plus profondément « sois fidèle à la femme de ta jeunesse » m’apporte maintenant une paix et une assurance me permettant d’espérer le retour de mon épouse,malgré toutes ses années passées.Il y à enivrons 15 jours que j’ai pris connaissance de votre enseignement;j’ai depuis été réveillé dans la nuit avec la forte pensée « remets ton alliance » chose que j’ai fait (c’est étonnant elle me va comme au jour de mon mariage). Soyez béni, Cher frère, pour votre enseignement qui est d’une grande clarté. Mon épouse quand je l’ai connue était maman célibataire non Chrétienne,elle avait eu une aventure sans lendemain.Elle a vécue à cette époque là, une période très difficile; ne voulant pas avorter malgré la pression de son entourage; cela lui a coûté le rejet de ses parents,par la suite j’ai pu être un instrument de réconciliation .J’étais jeune converti et baptisé quand nous nous sommes rencontrés,elle c’est convertie à son tour et a pris son baptême quelques temps avant notre mariage j’ai reconnu sa fille comme ma fille(elle avait 5 mois)nous nous sommes mariés très peu de temps après,.Merci de prendre quelques instants pour me donner l’exhortation que le Seigneur mettra sur votre coeur concernant ma situation .Soyez abondamment bénis!fraternellement,Daniel.
10 novembre 2009 à 17:47
Cher frère Daniel, Tu as fait les bons choix, et le Saint-Esprit est à l’oeuvre, non seulement dans ta vie, mais aussi dans la vie de ton épouse! Attends-la, elle reviendra. Fais-lui tout le bien que tu peux lui faire, notamment en l’avertissant que tu l’attends, si tu ne l’as pas fait! Que le Seigneur te remplisse de Son amour et de Sa paix, dans Sa foi!
11 novembre 2009 à 0:21
Merci!Frère pour cet encouragement.J’étais très légaliste,je sais que j’ai fait fuir mon épouse encore plus vite en cherchant à la retenir,elle a même été très violente avec moi,en me disant que « je n’avais pas le droit de l’enchainer » le résultat: elle a quittée la région,mes enfants commencent tout juste a revenir vers moi(au bout de 6ans d’absence)la maman étant tombée malade,Ils ont voulu la protéger et ont coupés les ponts avec moi.Elle ne veux rien entendre de moi,le contact est coupé,mon seul recours c’est la prière,que puis-je faire d’autre? attendre ,croire que le Seigneur est au contrôle de la situation, qu’il change les temps et les circonstances,qu’il est le tout Puissant et qu’il ramènera sont coeur en son temps.Je ne veux plus détruire,comment lui faire du bien?alors que je ne sais pas ou elle est,et que je veux plus chercher à utiliser mes enfants pour espérer la voire revenir, chose que j’ai eu fait pendant trop longtemps.fraternellement.Daniel.
11 novembre 2009 à 17:32
Cher frère Daniel, Le Seigneur est puissant pour ressusciter les morts et pour restaurer ton couple! Le bien que tu peux faire à ton épouse, c’est de prier avec foi pour elle, et d’aimer aussi tes enfants, qui verront le changement, et ne manqueront pas d’en parler à leur mère!
11 novembre 2009 à 22:42
Merci!encore cher frère Henri,pour vos encouragements,au fond de mon coeur j’ai les mêmes désirs et pensées.Que le Seigneur me donne de regarder toujours à lui,et de persévérer dans la prière avec confiance.Pouvez-vous SVP aussi prier pour mon épouse et la réconciliation de mon couple.Avec mes remerciements!Daniel
12 novembre 2009 à 11:17
Cher frère Henri,
Je suis divorcée de mon mari depuis 2 ans. Ce divorce a été voulu par lui. le Seigneur m’a aidée à surmonter cette situation difficile et j’avais continué à prier pour mon mari. Il y a quelques moi, mon mari a fait appel à moi pour me demander de l’aide car il était en difficulté. Je l’ai aidé. ET de plus n’ayant plus où loger, je l’ai accueilli chez moi. Il m’a dit qu’il a commis une erreur d’avoir divorcé et souhaitais qu’on se remarie. Mais de mon côté, j’étais sur la réserve, je n’avais pas confiance et surtout j’avais peur de tomber dans un piège. De plus je ne trouvais pas en lui de zèle pour l’évangile et j’ai eu peur qu’en nous remariant nous retombions dans les mêmes situations chaotiques connues avant. Je voulais que notre mariage ait pour fondement Christ. De plus j’étais assez gênée vis à vis des frères et soeurs chrétiens du fait que nous étions divorcés et qu’il vivait avec moi. Beaucoup d’angoisses et de craintes me remplissaient dans cette situation. Du coup je lui ai fixé une date pour trouver un autre hébergement et j’avoue également que plusieurs fois je n’ai pas eu un comportement qui glorifie le Seigneur car j’étais agressive et beaucoup sur la réserve. Du coup n’ayant pas trouver d’autre solution mon mari a décicé de retourner dans notre pays d’origine pour y chercher du travail. J’ai réalisé combien j’avais mal agi à son égard et je lui en ai demandé pardon. Mais il souhaite quand même partir. Frère henri le désir de mon coeur est que mon mariage soit restauré mais ce manque de confiance demeure toujours en moi et j’ai l’impression d’avoir totalement échoué devant le Seigneur et tout perdu. Comment notre mariage pourra être restauré si nous sommes séparés par des milliers de kilomètres ? Peut être le Seigneur a ouvert une porte pour moi et j’ai tout raté ? Je me suis répentie mais j’ai peur que le Seigneur ferme cette porte à jamais. Je culpabilise à mort et je crie au Seigneur. Pouvez-vous me conseiller, m’encourager ?
Priez aussi pour nous.
Merci par avance.
Dieu vous bénisse
12 novembre 2009 à 17:48
Cher frère Daniel, Que le Seigneur te garde fidèle, et restaure entièrement ton foyer, c’est Sa volonté!
12 novembre 2009 à 17:56
Chère Soeur Djidjo, Il n’y a aucune de nos erreurs que le Seigneur ne puisse réparer! Demandez-Lui de restaurer votre couple, croyez qu’Il a entendu votre prière, et Il le fera! Conbtinuez de prier pour votre mari, et le Seigneur vous le ramènera, ou vous ramènera à lui!
13 novembre 2009 à 12:02
Merci Frère pour votre réponse. La culpabilité me tenaille tout de même encore. Je prie le Seigneur de m’en libérer.
Auriez-vous des contacts de pasteurs ou d’églises prêchant le pur évangile en afrique de l’ouest, Ghana,Togo, Bénin ?
Merci beaucoup
13 novembre 2009 à 18:20
Chère Soeur Djidjo, La culpabilité ne vient pas du Seigneur, mais du malin, qui veut détruire notre communiuon avec notre Père! N’en tenez aucun compte! Concernant les adresses, je conseille toujours à chacun de faire confiance à Dieu, et de Lui demander de nous guider, et de nous faire rencontrer Lui-même Ses enfants fidèles. Vous pouvez rencontrer des Chrétiens fidèles partout, même dans une église qui ne marche pas bien! Le Seigneur veut nous guider en toutes choses!
2 décembre 2009 à 0:25
Cher frère Henri,
Je viens de lire votre article qui m’a apporté beaucoup de réponses mais aussi quelques questions. Je vous expose ma situation; j’ai 36 ans et je suis célibataire, je viens de revenir vers le seigneur après de longues années dans le péché. A l’age de 23 ans alors tout jeune chrétien j’ai rencontré une jeune fille non chrétienne dont je suis tombé amoureux. Nous avons eu des relations sexuelles et elle est tombée enceinte. Cet enfant n’était pas prévu mais je pris mes responsabilités malgrès notre jeune age. Seulement 2 ans plus tard la mère de ma fille qui a aujourd’hui 12 ans me quittait. Nous vivions donc en concubinage, aujourd’hui elle a refait sa vie avec un autre homme(en concubinage) avec qui elle a eu un enfant. Dois je considérer que cette union est semblable à un mariage aux yeux du seigneur? Et si oui suis-je dans l’impossibilité de refaire ma vie donc de me marier? Je precise que je n’ai aucune envie de revenir vers cette femme.
Merci pour vos éclaircissements.
3 décembre 2009 à 19:10
Cher frère Bruno, Merci pour ton commentaire. Je m’efforce d’enseigner la Parole du Seigneur dans toute Sa pureté, mais je sais que chaque enfant de Dieu a reçu le Saint-Esprit pour être conduit dans toute la Vérité. Tu dois donc recevoir directement du Seigneur la conviction qu’Il veut te donner, concernant ta situation particulière. Pour ce qui me concerne, un mariage est un mariage. Il y a des mariages d’amour, d’autres de raison, mais ce sont toujours des mariages. Toi, tu n’étais pas marié, et une relation de concubinage n’est pas un mariage, c’est de la fornication. Dieu pardonne le péché. Mais il faut toutefois que tu interroges le Seigneur, et que tu croies qu’Il veut te donner une pleine conviction dans ton coeur, sans aucune crainte que la volonté que Dieu te révélera te privera de quoi que ce soit de bon! La volonté de Dieu est toujours bonne, agréable et parfaite! Il faut donc que le Seigneur te montre Lui-même si cette relation de deux ans avec cette femme, dont tu as eu un enfant, était un mariage, ou de la fornication. Et je suis certain que le Seigneur te donnera cette conviction.
3 décembre 2009 à 21:56
Merci cher frère Henri pour cette réponse. En effet seul notre seigneur Jésus-Christ me donnera cette conviction, et je me plierais à sa volonté.
Que le seigneur vous bénisse.
15 décembre 2009 à 13:06
Bonjour Cher Frère Henri,
je vous avais déjà écrit et vos réponses m’ont bien encouragé. Je continue à prier et à faire confiance au Seigneur pour la restauration de mon mariage. Mais comment puis-je reconnaître le temps de Dieu ? Si par ex mon mari est disposé à la réconciliation mais que son coeur n’est pas par ex touché par le Seigneur. Devrais-je attendre et qu’il arrive à une vraie repentance pour accepter de me remarier avec lui ?
Mon plus grand désir est de faire la volonté de Dieu.
Merci pour votre réponse et aussi vos prières.
15 décembre 2009 à 17:59
Chère Soeur Djidjo, Si votre mari voulait revenir à vous, même sans être converti, vous devriez le reprendre! Sa seule chance de salut, c’est votre fidélité, et vos prières pour lui! Que le Seigneur continue à vous fortifier et à vous bénir!
30 janvier 2010 à 16:23
Frère Henri,
Le divorce des hommes n’ayant aucune valeur devant Dieu, est-ce qu’on peut dire d’une personne divorcée devant les hommes qui est née de nouveau après son divorce et qui a décidée selon sa propre volonté de rester seule(eunuque) pour le royaume des cieux, qu’elle peut être considérée comme une personne « vierge » alors qu’elle est toujours considérée comme mariée devant Dieu et qu’elle a eu des enfants quand elle était mariée?
Frère Henri, est-ce que cette personne peut prendre pour elle la promesse de faire partie des 144 personnes de l’épouse de Christ qui l’accompagnent partout avec son nom et celui de son père inscrits sur leurs fronts et qui chantent un cantique nouveau? (Apocalypse 14)
Cette personne peut-elle estimer avoir reçu le don de célibat du Seigneur alors qu’elle a été mariée avant sa nouvelle naissance et qu’elle a décidé de son propre chef de rester seule puisque la parole de Dieu interdit le remariage?
Merci d’éclairer ma lanterne frère Henri.Dieu te bénisse!!!
30 janvier 2010 à 17:52
Chère Soeur Bernadette, La femme dont vous parlez n’est plus « vierge » physiquement, mais elle peut l’être spirituellement! D’ailleurs, tous ceux qui sont nés de nouveau en Christ, et qui ont laissé le sang de Jésus les purifier, sont tous « vierges » spirituellement! Les 144.000 dont vous parlez ne sont pas les seuls à faire partie de l’Epouse de Christ! Mais ils forment en quelque sorte Sa « garde rapprochée »! Laissons au Seigneur le soin de choisir ceux qui en feront partie! Tous les divorcés qui ont compris qu’ils doivent rester seuls reçoivent nécessairement ce « don de célibat » dont vous parlez, c’est-à-dire la force de rester seuls tant que leur conjoint ne leur revient pas. Mais, pour cela, il faut être dans l’esprit. Un Chrétien charnel ne pourra jamais rester seul.
30 janvier 2010 à 18:59
Frère Henri,
Vos réponses sont claires, nets et précises.
Plus rien à dire sur ce sujet.
Entièrement satisfaite des réponses.
Par contre frère, j’aimerais vous poser une question personnelle via votre mail privée.
Est-ce possible? Me le permettez-vous?
Merci
30 janvier 2010 à 19:09
Chère Soeur Bernadette, Je vous écris par courrier privé!
8 février 2010 à 4:02
Frère Henri, je rends continuellement grâce à Dieu pour toi et j’ai un témoignage.
Chrétien né de nouveau, mon épouse n’a pas suivi et pendant 2 ans nous avons frictionné sérieusement. A l’époque la doctrine qui nous était enseignée nous déclarait fermement: que le mariage du monde avant la nouvelle naissance était nul, qu’on pouvait divorcer pour se remarier dans le Seigneur. j’avais donc pris une résolution, de quitter ma femme (non chrétienne) et de refaire ma vie avec une sœur née de nouveau et remplie de l’esprit comme moi. J’ai donc déménagé en quittant ma femme et mes 2 enfants, et louant un appartement. Avec mes frères et sœurs de chair qui sont aussi mes frères et sœurs spirituels, nous avons commencé à chercher la face de Dieu en priant et en jeûnant, en faisant des veillées de prière, en persévérant jour après jour. Dieu dans son amour nous a mis sur le coeur sa Parole de vérité : la haine du divorce, car aucun homme ne peut séparer ce que Dieu a joint. Nous avons donc continué à chercher la pénétration dans la pleine révélation du seigneur. Un jour, dans mon bureau, saisit par l’Esprit, je fus conduit sur internet sur le site de Parole de vie, sur lequel figurait un enseignement sur le: couple selon Dieu, signé Henri Viaud-Murat. Quand j’ai lu cet enseignement, j’ai pleuré car mon âme a reconnu la vérité, j’ai informé mes soeurs et frères, ensemble nous avons décortiqué cet enseignement. Nous avons reconnu que c’est la vérité totale, nous nous sommes repentis devant le Seigneur, moi en particulier car j’avais réellement agit selon mon plan, mes envies et j’avais peiné le Père. Après près de 4 ans de séparation, mon épouse et moi avons repris la vie commune, la procédure de divorce ayant été annulée. Dieu a rempli mon coeur d’amour pour elle et les enfants.
Dieu m’a donné une promesse et m’appuyant dessus, je respecte la liberté de mon épouse et je prie elle et les enfants. Dans chaque opportunité que me donne mon Seigneur, je reprends, censure, exhorte avec toute douceur et en enseignant dans le but de les ramener à Christ.
Chaque jour qui a passé depuis cette grâce du Seigneur est un vrai régal, jour après jour le Seigneur nous a lavé les yeux, arraché des fausses doctrines comme la prospérité, la dîme, l’homme de Dieu (le pasteur), etc….
Je prie que Dieu bénisse tous ceux qu’Il a appelé à prêcher et à enseigner l’évangile pur, et de ceux-là, tu en fais partie.
Que Dieu te bénisse encore et encore, frère Henri.
8 février 2010 à 9:49
Cher frère Strazel, Merci pour ton témoignage, qui est à la gloire de Dieu! Quel tristesse de voir que ceux qui encouragent le remariage des divorcés encouragent en fait l’adultère. Nous ne devons pas oublier la destinée finale de ceux qui pratiquent l’adultère, et qui ne s’en repentent pas! Ne nous laissons jamais influencer par leurs arguments sentimentaux et humains!
8 février 2010 à 21:18
Amen , Amen et Amen !!!
Merci pour ton témoignage frère Strazel.
Que le Seigneur te bénisse abondamment, toi, ta femme et tes enfants.
Alléluia!!!
Gloire à Dieu!!!
Saint, Saint, Saint est ton nom Seigneur!!!
Hosanna au plus haut des cieux!!!
8 février 2010 à 23:39
Je me suis vraiment réjouie de lire le témoignage du frère Strazel, il n’a peut-être pas lu le mien du 7 décembre 2008. Je me suis remariée avec le papa de mes enfants après 30 ans de divorce, il a 84 ans et ne pouvait plus vivre seul. Moi j’en ai 74, le Seigneur m’a remplie d’amour pour mon mari, sa santé s’est beaucoup améliorée, son caractère aussi, et je suis sûre qu’il se convertira malgré le vernis très épais de catholicisme,(il était italien), avec l’idolâtrie et la superstition.
Moi aussi j’ai été très aidée par les messages de notre frère Henri.
Gloire gloire à notre Dieu ! ! !