Craindre ou ne pas craindre ?

Article de Henri Viaud-Murat. 

Reproduction autorisée, pourvu qu’elle soit intégrale, et que la source soit indiquée. 

La crainte n’est qu’une foi à l’envers ! Elle est le contraire symétrique de la foi. Cet article cherche à démonter le mécanisme de la crainte, pour vous aider à savoir qui vous devez craindre, et qui vous ne devez plus craindre !

La Bible ne nous demande pas d’être débarrassés de toute crainte, puisqu’elle nous demande de craindre Dieu ! Le mot “crainte” employé par la Bible pour désigner la “crainte de Dieu” est exactement le même que celui qui est utilisé pour toute autre forme de crainte. Si vous êtes donc craintifs, ne cherchez pas à être débarrassés de toute crainte, mais débarrassez-vous de toute crainte négative, et orientez exclusivement votre crainte vers la crainte positive de Dieu, sans jamais craindre qui que ce soit, ni quoi que ce soit d’autre ! Ce raisonnement peut nous sembler curieux ou paradoxal, mais il nous aide à comprendre une vérité profondément biblique. En somme, il existe une “bonne crainte” que nous devons cultiver, et une “mauvaise crainte” dont nous devons complètement nous débarrasser.

Le verbe “craindre” signifie “redouter de subir un dommage, une perte, ou des conséquences fâcheuses pour nous, notre bien-être ou notre vie.”

La “mauvaise crainte” permet à Satan de nous causer beaucoup de dommages, tandis que la “bonne crainte” nous permet de recevoir de Dieu beaucoup de bénédictions !

Nous savons que Dieu est Amour parfait, et qu’Il veut profondément bénir tous les hommes. Ce sont les hommes qui se détournent de Dieu, ou qui refusent de recevoir Ses bénédictions, par ignorance, incrédulité ou rébellion.

Mais nous savons aussi que Dieu est Juste, et que ceux qui veulent échapper à Son Amour n’échapperont pas à Son jugement. Dieu veut donc Se révéler non seulement comme Celui qui est seul capable de nous aimer d’un Amour inconditionnel, mais aussi comme Celui qui ne laissera jamais impuni le péché non confessé. Une vraie repentance doit comprendre à la fois notre réalisation de l’Amour infini de Dieu, mais aussi de notre compréhension que Dieu est un feu dévorant, et que c’est une chose terrible que de tomber entre les mains du Dieu vivant. C’est cela, la vraie crainte de Dieu !

“La crainte de l’Eternel, c’est la haine du mal ; l’arrogance et l’orgueil, la voie du mal, et la bouche perverse, voilà ce que je hais” (Prov. 8 : 13).

Dieu hait le péché et le mal. Quand nous avons la crainte de l’Eternel, nous aussi nous avons la haine du péché et du mal. La véritable crainte de l’Eternel implique donc un changement de cœur préalable. Un pécheur pourrait craindre les conséquences terribles de son péché de la part de Dieu, mais pourrait toujours aimer le péché dans son cœur, parce qu’il n’aime pas Dieu, ni ce que Dieu aime. Il pourrait s’abstenir de pécher, dans une certaine limite, mais plus par crainte de l’enfer que par haine profonde du mal. C’est parce que nous aimons Dieu que nous Le craignons, et pas uniquement parce que nous craignons Ses jugements !

“La crainte de l’Eternel est une source de vie, pour détourner des pièges de la mort” (Prov. 14 : 27).

C’est le Malin qui place devant nous des pièges pour nous entraîner dans la mort. Le diable essaye de nous tenter par les aspects séduisants du péché. Mais nous savons que le salaire du péché, c’est toujours la mort. Celui qui se laisse séduire par le péché n’a aucune crainte de Dieu. Il est aveuglé quant à la nature réelle du grand Dieu de l’Univers, Saint, Juste et Terrible ! La crainte respectueuse de ce Dieu Véritable est une Source de Vie qui nous détourne des pièges de la mort !

“La crainte de l’Eternel mène à la vie, et l’on passe la nuit rassasié, sans être visité par le malheur” (Prov. 19 : 23).

C’est la même idée que précédemment. La crainte de Dieu est une Source de Vie qui nous conduit à la Vie, en nous donnant à boire l’eau de la Vie éternelle, l’eau de la Sainteté et de l’Amour pur de Dieu. Si l’on passe la nuit rassasié, sans être visité par le malheur, c’est que la crainte de Dieu nous délivre complètement de toute autre crainte ! La crainte de Dieu nous met à l’abri de Ses ailes, et nous ne craignons aucune mauvaise nouvelle.

“Le fruit de l’humilité, de la crainte de l’Eternel, c’est la richesse, la gloire et la vie” (Prov. 22 : 4).

La crainte de l’Eternel nous ouvre l’abondance du cœur de Dieu : richesse, gloire et honneur, pour ici et pour l’éternité !

Nous devons bien comprendre une vérité fondamentale : la crainte de Dieu est la même chose que la foi en Dieu ! La vraie crainte de Dieu nous pousse à recevoir avidement dans notre cœur tout ce qu’Il est de Lui, et tout ce qui vient de Lui, notamment Sa Parole. Nous accordons la plus grande attention à ne jamais laisser tomber à terre la moindre des Paroles du Seigneur, par amour pour Lui. Et si nous voulons garder Sa Parole, c’est, bien entendu, pour la mettre en pratique !

Avoir la foi, c’est agir conformément à la Parole de Dieu, parce que nous croyons à cette Parole.

C’est pour cette raison que la crainte de Dieu est toujours positive, et produit toujours des résultats positifs : foi, vie, justice, joie et paix, par le Saint-Esprit !

Tandis que tout ce qui n’est pas exclusivement crainte de Dieu est toujours négatif, et produit toujours des résultats négatifs : incrédulité, mort, péché, tristesse, dépression et inquiétude. Si nous éprouvons dans notre vie une crainte qui n’est pas seulement la crainte de Dieu, c’est que nous n’avons pas réellement la vraie crainte de Dieu ! Nous avons accepté de nous laisser envahir par la crainte de quelqu’un, ou de quelque chose, qui n’est pas Dieu ou qui ne vient pas de Dieu ! Tandis que quand nous craignons exclusivement Dieu, nous ne craignons plus rien ni personne, car nous savons que Dieu est alors avec nous, parce que nous Le craignons !

“Quand je suis dans la crainte, en toi je me confie. Je me glorifierai en Dieu, en sa parole ; je me confie en Dieu, je ne crains rien : que peuvent me faire des hommes ?” (Psaume 56 : 3-4).

Quand nous sommes dans la crainte, nous nous confions dans le Dieu que nous craignons, et nous sommes délivrés de toute crainte ! Car la vraie crainte de Dieu est fondée sur une connaissance intime de Dieu. Nous connaissons pleinement Sa justice, mais aussi Son amour infini, et Son infinie miséricorde. Comme David, nous préférons toujours tomber entre les mains de Dieu, que de tomber entre les mains des hommes ou de Satan ! Parce que nous savons qu’avec Dieu, nous serons toujours traités avec une parfaite justice et une parfaite miséricorde.

“L’Eternel est pour moi, je ne crains rien : que peuvent me faire des hommes ? L’Eternel est mon secours, et je me réjouis à la vue de mes ennemis. Mieux vaut chercher un refuge en l’Eternel que de se confier à l’homme ; mieux vaut chercher un refuge en l’Eternel que de se confier aux grands” (Psaume 118 : 6-9).

Voilà le cri du cœur d’un homme qui craint Dieu ! Il ne craint rien ni personne, hormis Dieu ! Si nous craignons encore quelque chose ou quelqu’un, c’est qu’il manque quelque chose à notre crainte de Dieu ! Nous ne Le craignons encore pas assez, au point de Lui faire entièrement confiance ! Car cette crainte de Dieu est fondée sur Son Amour. Nous pouvons craindre Ses jugements et Ses corrections, si nous nous laissons séduire par le péché, mais nous n’avons rien à craindre, quand nous marchons dans la foi et dans la justice de Dieu, c’est-à-dire quand nous sommes au bénéfice de Sa grâce. Nous craignons surtout d’attrister et de déplaire à un Dieu qui nous a tant aimé “qu’Il a donné Son Fils unique, afin que tous ceux qui croient en Lui ne périssent point, mais qu’ils aient la vie éternelle” (Jean 3 : 16) !

La stratégie du diable.

Le diable tient le monde entier par la crainte, mais ce n’est pas la crainte de Dieu ! Il s’agit de la crainte de la mort. Les hommes qui ne connaissent pas Dieu craignent la mort, malgré tout ce qu’ils peuvent dire, parce qu’après la mort, vient le jugement de Dieu. Toute crainte qui n’est pas la crainte de Dieu est, sous une forme ou une autre, la crainte de la mort.

“Ainsi donc, puisque les enfants participent au sang et à la chair, il (Jésus-Christ) y a également participé lui-même, afin que, par la mort, il anéantît celui qui a la puissance de la mort, c’est-à-dire le diable, et qu’il délivrât tous ceux qui, par crainte de la mort, étaient toute leur vie retenus dans la servitude” (Hébreux 2 : 14-15).

Jésus est le Prince de la Vie. Satan est le prince de la mort. Il possède la puissance de la mort, à cause du péché. Et il retient les hommes dans la servitude, par la crainte de la mort. Or, la mort de Jésus donne la Vie. La mort de Jésus a le pouvoir de détruire la mort ! C’est dans Sa mort que Jésus a englouti la mort qui nous retenait captifs, et qu’Il a anéanti Satan. 

C’est ainsi que la crainte de Dieu nous conduit à la Vie, alors que la crainte de la mort nous rend esclave de Satan. Celui qui croit en Jésus est délivré de la mort, et ne mourra jamais, quand bien même il serait mort !

“Jésus lui dit (à Marthe) : Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, quand même il serait mort ; et quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais. Crois-tu cela ?” (Jean 11 : 25-26).

Nous trouvons donc toujours cette même loi : la crainte de Dieu est positive et conduit à la Vie, alors que la crainte de tout ce qui n’est pas Dieu est négative et conduit à la mort. 

Qu’est-ce que cette crainte négative ?

C’est la crainte de Dieu qui nous donne la foi en Sa Parole. Mais il nous faut bien réaliser que la crainte négative, qui est la crainte de tout ce qui n’est pas Dieu, n’est pas l’absence de foi. La crainte négative, c’est l’inverse de la foi. C’est utiliser notre foi pour croire aux mensonges de Satan. L’incrédulité, ce n’est donc pas l’absence de foi, mais c’est croire en un mensonge ! L’athée dira par exemple : “Je crois qu’il n’y a pas de Dieu ! Je suis certain qu’il n’y a pas de Dieu !” Il avoue par là qu’il croit, mais qu’il croit à un mensonge ! La définition biblique de la foi, c’est la ferme certitude des choses qu’on espère. L’athée est fermement convaincu qu’il n’y a pas de Dieu. Il ne fait que croire à un mensonge !

Tous les hommes ont la foi. Mais la crainte, la mauvaise crainte, la crainte négative, c’est employer la foi que tous les hommes ont, pour croire en un mensonge. Et ce mensonge nous rend esclaves de Satan, qui est le père du Mensonge et de tous les menteurs.

Tous les hommes ont besoin de croire en quelqu’un et en quelque chose. Même celui qui veut se suicider croit qu’en se suicidant il va régler ses problèmes. Le diable a réussi à lui faire croire un mensonge qui le mène à la mort ! 

Si vous mettez en relation les attributs de la foi avec ceux de la crainte, vous pourrez immédiatement constater les parallèles, et comprendre que la crainte, c’est la foi à l’envers ! La crainte, c’est croire en autre chose que la Parole de Dieu !

  • La foi est une puissance créatrice, car c’est par la foi que Dieu a tout créé. La crainte est une puissance destructrice, car c’est par la crainte que Satan détruit tout.
  • La foi est “la ferme assurance des choses qu’on espère, une démonstration de celles qu’on ne voit pas” (Héb. 11 :1). La crainte est aussi la ferme assurance des choses qu’on espère, et une démonstration de celles qu’on ne voit pas. Mais il s’agit des choses négatives et des mensonges de Satan. Job a dit : “Ce que je crains, c’est ce qui m’arrive ; ce que je redoute, c’est ce qui m’atteint” (Job 3 : 25). Si nous craignons des choses qui sont contraires aux promesses de Dieu, ce sont ces choses qui vont s’accomplir dans notre vie, et non les promesses de Dieu ! Or, si nous craignons des choses qui sont contraires aux promesses de Dieu, c’est que nous avons choisi de ne pas croire à ces promesses, mais de croire à ce qui est contraire à la Parole de Dieu, c’est-à-dire de croire aux mensonges de Satan. En croyant aux mensonges de Satan, vous ne pouvez pas espérer avoir la vie et la bénédiction !

Nous pouvons comprendre ainsi de quelle manière Satan tient le monde par la crainte : il s’efforce de faire croire aux hommes toutes sortes de mensonges, sachant que ces mensonges les mènent à la mort. Au moment où les hommes commencent à croire à la Vérité de Dieu, cette Vérité les affranchit de la puissance de Satan, et les conduit à la Vie.

  • La foi vient de ce que l’on entend, et ce que l’on entend vient de la Parole de Christ (Rom. 10 : 17). La crainte vient aussi de ce que l’on entend, et ce que l’on entend alors vient de la parole de Satan, c’est-à-dire des mensonges de Satan. Fuyons le mensonge !
  • La foi appelle les choses qui ne sont pas comme si elles étaient (Rom. 4 : 17). La crainte appelle aussi les choses qui ne sont pas comme si elles étaient, mais il ne s’agit pas des mêmes choses que dans le cas de la foi ! La foi s’attache aux choses invisibles de Dieu, tandis que la crainte s’attache aux choses invisibles de Satan ! C’est la même puissance spirituelle qui est mise en œuvre, d’une manière positive pour la foi, et d’une manière négative pour la crainte. Si nous sommes fermement convaincus par un mensonge de Satan, cette fausse conviction va faire se réaliser ce mensonge dans notre vie. Tandis que si nous sommes fermement convaincus par la Vérité de Dieu, c’est cette Vérité qui va s’accomplir !
  • “Jésus prit la parole, et leur dit : Ayez foi en Dieu. Je vous le dis en vérité, si quelqu’un dit à cette montagne : Ote-toi de là et jette-toi dans la mer, et s’il ne doute point en son cœur, mais croit que ce qu’il dit arrive, il le verra s’accomplir. C’est pourquoi je vous dis : Tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous l’avez reçu, et vous le verrez s’accomplir” (Marc 11 : 22-24). Ainsi, quand nous croyons à la Parole de Dieu, sans douter dans notre cœur, nos paroles seront en harmonie avec ce que nous croyons dans notre cœur, et nous verrons s’accomplir ce que nous croyons, et que nous proclamons de notre bouche. A l’inverse, la crainte consiste à croire en un mensonge de Satan, sans douter dans le cœur ! Nos paroles seront ensuite en harmonie avec ce que nous croyons dans le cœur, et nous verrons s’accomplir ce que nous craignons ! 

Il vaut donc mieux commencer à douter des mensonges de Satan, afin de ne pas les voir s’accomplir dans notre vie ! Pourquoi ne pas croire plutôt la Vérité de Dieu, sans douter dans notre cœur ?

  • La foi sans les œuvres est morte (Jacques 2 : 26). Quand nous croyons vraiment en la Parole de Dieu, nous ne pouvons que la mettre en pratique, et agir conformément à cette Parole que nous croyons. Sinon, notre foi est morte ! Il en est de même pour la crainte. La crainte est vivante en nous si nous agissons conformément à cette crainte. Quand nous avons une crainte fermement chevillée dans notre cœur, elle va toujours se manifester par une œuvre correspondante, par une action inspirée par cette crainte. Sinon, la crainte sans les œuvres est morte, tout comme la foi sans les œuvres est morte ! 

Cela peut contribuer à nous rassurer, en un certain sens ! Car si nous n’agissons pas, finalement, conformément à une crainte que nous pourrions avoir, cela signifie que nous doutons du mensonge que Satan veut nous transmettre. Il vaut mieux, nous le répétons, douter des mensonges de Satan que douter de la Vérité de Dieu ! 

Toute crainte qui n’est pas la crainte de Dieu n’est donc pas naturelle pour un enfant de Dieu, pour un Chrétien né de nouveau. Nous avons reçu un esprit régénéré qui est déjà libéré de toute crainte qui n’est pas la crainte de Dieu !

“Car ce n’est pas un esprit de timidité que Dieu nous a donné, mais un esprit de force, d’amour et de sagesse” (2 Tim. 1 : 7).

Le mot grec employé ici n’est pas “timidité,” mais “crainte, lâcheté, couardise.” L’esprit nouveau que Dieu nous a donné est absolument dépourvu de toute crainte négative ! Il ne connaît que la crainte de Dieu ! Dieu ne pouvait pas créer en nous un esprit nouveau où résiderait autre chose que la foi en Lui !

La crainte négative vient de Satan et de la chair. Nous devons donc savoir que la crainte de Dieu que nous ressentons en nous provient de notre esprit régénéré, tandis que la crainte de tout ce qui n’est pas Dieu provient de Satan et de la chair. Pour éliminer complètement cette crainte négative de notre vie, nous devons éliminer tout mensonge auquel nous pouvons encore croire. C’est l’œuvre de l’Esprit de Dieu et de la Parole du Seigneur. C’est l’œuvre de la Vérité de Dieu en nous : remplacer tous les mensonges dans lesquels nous avons vécu jusque-là, par la Vérité de Dieu et de Sa Parole ! L’enfant de Dieu est caractérisé par un amour ardent de la Vérité !

C’est aussi l’Amour de Dieu qui chasse en nous toute crainte négative.

“Et nous, nous avons vu et nous attestons que le Père a envoyé le Fils comme Sauveur du monde. Celui qui confessera que Jésus est le Fils de Dieu, Dieu demeure en lui, et lui en Dieu. Et nous, nous avons connu l’amour que Dieu a pour nous, et nous y avons cru. Dieu est amour ; et celui qui demeure dans l’amour demeure en Dieu, et Dieu demeure en lui. Tel il est, tels nous sommes aussi dans ce monde : c’est en cela que l’amour est parfait en nous, afin que nous ayons de l’assurance au jour du jugement. La crainte n’est pas dans l’amour, mais l’amour parfait bannit la crainte ; car la crainte suppose un châtiment, et celui qui craint n’est pas parfait dans l’amour. Pour nous, nous l’aimons, parce qu’il nous a aimés le premier” (1 Jean 4 : 14-19).

Quand nous connaissons l’Amour de Dieu pour nous, toute crainte négative est bannie. L’Amour de Dieu a été manifesté en Jésus, qui a donné Sa vie pour expier notre péché. Quand nous avons la révélation de cet amour, nous ne pouvons plus aimer le péché ! Celui qui aime encore le péché n’a pas la crainte de Dieu, mais il est toujours dans la crainte du jugement de Dieu, qu’il le reconnaisse ou non. Tandis que la révélation de l’Amour de Dieu nous permet de demeurer dans cet Amour, de marcher dans cet Amour, et de bannir ainsi toute crainte qui n’est pas de Dieu.

Voici ce que dit Zacharie, le père de Jean-Baptiste, dans sa prophétie :

“C’est ainsi qu’il manifeste sa miséricorde envers nos pères, et se souvient de sa sainte alliance, selon le serment par lequel il avait juré à Abraham, notre père, de nous permettre, après que nous serions délivrés de la main de nos ennemis, de le servir sans crainte, en marchant devant lui dans la sainteté et dans la justice tous les jours de notre vie” (Luc 1 : 72-75).

Quand nous avons reçu le pardon de nos péchés, et que nous sommes passés par une nouvelle naissance spirituelle, quand nous sommes devenus justice même de Dieu en Christ, par Sa grâce, nous savons que nous avons été délivrés de notre ennemi, Satan, et de tous nos ennemis, quels qu’ils soient, afin de pouvoir servir Dieu sans aucune crainte négative, en marchant devant Dieu dans la sainteté et dans la justice tous les jours de notre vie ! Nous n’avons plus aucune crainte, ni de Satan, ni des démons, ni des hommes ! Car nous savons que Dieu est avec nous et pour nous !

“Et vous n’avez point reçu un esprit de servitude, pour être encore dans la crainte ; mais vous avez reçu un Esprit d’adoption, par lequel nous crions : Abba ! Père ! L’Esprit lui-même rend témoignage à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu. Or, si nous sommes enfants, nous sommes aussi héritiers : héritiers de Dieu, et cohéritiers de Christ, si toutefois nous souffrons avec lui, afin d’être glorifiés avec lui. J’estime que les souffrances du temps présent ne sauraient être comparées à la gloire à venir qui sera révélée pour nous” (Rom. 8 : 15-18).

Parce que nous avons attaché notre foi à la Parole de Dieu, nous savons ce que Christ a fait pour nous, nous savons ce que nous sommes en Christ, nous savons quelle est notre position spirituelle en Christ, nous connaissons la beauté et la grandeur de notre héritage, nous savons quelle est la magnificence de la gloire à venir qui sera révélée pour nous, et nous ne craignons plus rien ! Gloire à Dieu !

Combien de fois Jésus a dit : “Ne crains pas, crois seulement !” Il voulait dire : “Ne crois pas à ces mensonges qui te font craindre ! Mais crois en Moi et en Ma Vérité qui te donne la foi, et tu verras la gloire de Dieu !” Qu’il en soit ainsi pour chacun de nous !

“Ne crains point, petit troupeau ; car votre Père a trouvé bon de vous donner le royaume” (Luc 12 : 32).

Amen, Seigneur, nous croyons en Toi, et c’est Toi qui nous délivres de toute crainte !

24 réponses vers «Craindre ou ne pas craindre ?»

  1. Serge dit :

    AMEN !!
    Quel message libérateur!
    Merci Seigneur pour ton oeuvre parfaite à la croix.

  2. Yves L. dit :

    «Craindre ou ne pas craindre ?»
    Est-il possible a un vrai croyant de se marier avec une vraie croyante, récemment née de nouveau… qui est séropositive, et de simplement faire entièrement confiance au Seigneur?

  3. Henri Viaud-Murat dit :

    Bien sûr, cher frère! Mais il doit être bien sûr d’avoir la foi! “Tout est possible à celui qui croit,” et à Dieu, rien d’impossible! Il devrait même, avant tout, lui imposer les mains avec foi au Nom de Jésus, pour qu’elle soit guérie! Pourquoi laisser sa bien-aimée avec cette terrible maladie? Il faut combattre pour elle! Si Jésus avait été là physiquement, qu’aurait-Il fait? N’aurait-elle pas été instantanément guérie? Jésus a-t-Il changé, ou est-ce nous qui avons changé?

  4. Eric.H dit :

    Ce que tu dis est vrai. La crainte est liée à des réactions visibles.
    Très édifiant, surtout ces derniers jours, le Seigneur me parle souvent de la foi (surtout sur Abraham, j’ai l’impression qu’Il veut me dire quelque chose…) Cependant, ce que Dieu m’a fait comprendre ces derniers jours, ce que je retiens, c’est que la Foi est visible ! (Marc 2 verset 5… Jésus, voyant leur Foi…)
    Que Dieu te garde.
    Eric

  5. Henri Viaud-Murat dit :

    Oui, ce qui est visible dans la foi, ce sont les oeuvres correspondantes, c’est-à-dire les actions que l’on fait, et qui montrent que nous avons la foi. Tout ce que nous recevons de Dieu, Il nous le donne par grâce, mais nous devons le saisir par la foi. La grâce et la foi marchent toujours ensemble!

  6. Karl dit :

    Henri,
    Je ne te connais pas du tout!
    Je faisais des recherches des meilleures opportunités qu’offre Internet. Déçu de ne rien trouver comme tous les jours, j’ai commencé à taper de courtes prières spontanées sur l’espace texte du moteur de recherche Google et d’ouvrir les sites qui apparaissaient. J’ai tapé “Le combat spirituel” et je suis tombé sur le site “Source de Vie”. J’ai cliqué sur le lien et j’ai vu tous tes enseignements. J’ai d’abord imprimé l’enseignement C225, je l’ai ensuite lu et partagé à ma collègue. J’ai imprimé d’autres enseignements pour moi et pour mes collègues de service.
    J’ai été impressionné par la qualité de ton enseignement : il est simple et pratique. Je n’aime pas lire les écrits des théoriciens de la foi. Tu sais expliquer les termes que certains enseignants prononcent et qui demeurent pas du tout clairs dans l’esprit des Chrétiens. Tes exemples sont simples. Je trouve mon compte dans ce que tu fais.
    L’erreur que j’ai commise hier était de tenter de te connaitre en cherchant à travers le moteur de recherche Google ta biographie. J’ai compris que Dieu peut se servir de n’importe qui pour faire revenir à Lui Ses enfants perdus. Tu connais l’épisode dans l’AT du païen qui devait maudire Israël et qui l’a plutôt béni. Les voies de Dieu sont insondables!
    Comment peux-tu m’aider à faire écouter tes enseignements audio aux frères et soeurs de mon pays qui ne peuvent pas lire ?
    Merci mon frère. Tu as semé, c’est vrai ; maintenant, laisse Dieu faire le reste. Que Dieu te bénisse!

  7. Henri Viaud-Murat dit :

    Cher frère, merci pour ton commentaire. La plupart des enseignements de Source de Vie sont présentés par écrit et/ou par audio MP3. Il est donc possible de télécharger, de recopier et de distribuer librement tous les messages audio, pour ceux qui ne savent pas lire. On peut même les traduire librement dans d’autres langues, pourvu que la traduction reste fidèle.

  8. Karl dit :

    Merci mon cher Henri,
    Avec ta permission je pourrais contribuer à la diffusion de tes enseignements. Une de nos soeurs m’a appelé hier matin (7h35 et 8h40) à deux reprises pour faire un commentaire sur la qualité et la profondeur de ces enseignements.
    Cher frère,
    Je sais qu’il faut avoir la crainte de Dieu dans le sens positif, mais à côté, il y a la crainte négative, celle inspirée par Satan pour nous tenir captifs dans ses liens. Il sait que pour certains le premier point de chute est la crainte du lendemain : manger et vivre heureux sur cette terre d’exil. De plus en plus, il devient difficile pour certains Chrétiens d’avoir un emploi ou de subvenir à leurs besoins. On voit le temps qui passe, mais aucune réalisation, aucun espoir. Le Chrétien est étouffé par les soucis de cette vie. Dès lors qu’il s’arrête un instant pour se regarder ou s’interroger sur son avenir, le voilà pris au piège de Satan, prêt à entendre les paroles que ce dernier a dites à Adam et Eve. Or voici la recette que tu nous proposes pour vaincre la crainte négative :
    “La crainte négative vient de Satan et de la chair. Nous devons donc savoir que la crainte de Dieu que nous ressentons en nous provient de notre esprit régénéré, tandis que la crainte de tout ce qui n’est pas Dieu provient de Satan et de la chair. Pour éliminer complètement cette crainte négative de notre vie, nous devons éliminer tout mensonge auquel nous pouvons encore croire. C’est l’œuvre de l’Esprit de Dieu et de la Parole du Seigneur. C’est l’œuvre de la Vérité de Dieu en nous : remplacer tous les mensonges dans lesquels nous avons vécu jusque-là, par la Vérité de Dieu et de Sa Parole ! L’enfant de Dieu est caractérisé par un amour ardent de la Vérité ! C’est aussi l’Amour de Dieu qui chasse en nous toute crainte négative.”
    Avec ta permission, je prends à titre d’exemple le cas des Etats-Unis avec le Président OBAMA. Les soucis de la vie poussent les Chrétiens vivant dans la crainte du lendemain à accepter tout ce que les politiciens proposent.
    Aucun homme politique ne nous propose la Vérité de Dieu et Sa Parole, mais les mensonges qui nous font voir le bout du tunnel!
    Tu as l’art de savoir expliquer les choses de la manière la plus simple.
    Je pense à l’épreuve des Juifs au désert, je pense à l’enseignement de Notre Seigneur JESUS sur l’abandon à la providence divine, je pense à la tentation de Notre Seigneur par le diable et Ses réponses pour lui résister. Les Chrétiens connaissent ces recettes, mais vivent toujours dans la crainte négative, me semble-t-il.
    Merci une fois de plus pour tes contributions

  9. Henri Viaud-Murat dit :

    Cher frère,
    Merci pour tes commentaires! Fais tout ce que le Seigneur te montrera, tu n’as besoin que de Sa permission, ce n’est pas à moi de te la donner. C’est Jésus notre Maître à tous!

  10. a dit :

    Bonjour Henri,
    Quand j’ai découvert votre site Source de Vie, je traversais une période de désert au niveau spirituel, et vos messages m’ont beaucoup édifiée et ramenée à l’essentiel : Jésus-christ. J’avais perdu le premier amour et je vivotais dans mon Eglise. Je savais que ça venait de moi car j’avais fait beaucoup de compromis avec le monde et ma vie intérieure s’en est ressentie. J’avais une mauvaise connaissance de la Parole, bien qu’on la lise beaucoup dans notre Eglise. Et je n’étais plus vraiment en communion avec Le Seigneur. Malgré cela, Le Seigneur ne S’est jamais repenti de Son appel envers moi et m’a ramenée à Lui par votre ministère. Il est évident pour moi que vous avez le don de dispenser la Parole, bien que certains points ne me soient pas encore “évidents” et compréhensibles pour moi. Je veux dire par exemple la guérison et les prophéties sur la fin des temps que je trouve un peu hasardeuses, ainsi que le baptême du St Esprit. Mais je n’hésite pas à écouter vos messages qui annoncent Christ. Et ce que j’apprécie particulièrement c’est que vous citez la Parole très souvent. Cela me fait beaucoup de bien et m’incite à lire la Parole de plus en plus et de mieux en mieux. Vous m’avez apporté la lumière. Eh oui c’est notre vocation d’être une lumière n’est-ce pas?
    Voilà, cela fait longtemps que je songe à vous le dire. Je sais que c’est un commentaire qui n’a rien avoir avec le sujet. Je souhaiterais avoir votre adresse email si vous êtes d’accord. Car je médite beaucoup la Parole et j’ai beaucoup de questions et de choses à partager, car malheureusement je n’ai pas beaucoup de vis-à-vis et de personnes très bien affermies pour y répondre. Et aussi, je n’ose pas trop dire ce que je pense. C’est triste, non ? Mais j’ai le sentiment qu’avec vous je le peux. Merci d’avance.

  11. Henri Viaud-Murat dit :

    Chère Soeur, Merci pour votre témoignage et vos encouragements ! C’est vrai que Jésus-Christ est au centre de toute la Bible, et Il doit être au centre de toute notre vie! Même la guérison, le baptême de l’Esprit et les prophéties de la fin des temps sont centrés sur Jésus, acquis ou accomplis pour nous par Jésus, et reçus grâce à Jésus! Je vous envoie un courrier séparé.

  12. vilia dit :

    Que le nom du Seigneur soit béni. Merci beaucoup pour tout.

  13. nasser dit :

    J’ai entendu dire que le péché dans le jardin d’Eden était un accident. Qu’en pensez-vous, et que pensez-vous de la prédestination?

  14. Henri Viaud-Murat dit :

    Non, le péché du jardin d’Eden n’était pas un accident! Satan a profité du fait qu’Eve n’avait pas dans son coeur la pure Parole de Dieu, pour la séduire et la faire pécher. Adam n’a pas été séduit, il a péché volontairement. Mais Dieu avait déjà prévu la solution, en nous envoyant Jésus!
    Quant à la prédestination, cela pourrait donner lieu à un long débat! Je reste à ce que Paul écrit dans Romains 8 : 29 : “Ceux qu’il (Dieu) a connus d’avance, il les a aussi prédestinés à être semblables à l’image de son fils.” Dieu prédestine donc ceux qu’Il connaît d’avance. Il a décidé souverainement de créer des êtres auxquels il a donné la liberté de choix, et ces êtres ont le choix d’obéir ou de désobéir à Dieu. Dieu propose le salut en Jésus-Christ à tous les hommes, et ils peuvent l’accepter ou refuser. Ceux qui l’acceptent sont prédestinés à être sauvés, et les autres sont prédestinés à être perdus. Cela me suffit comme explication. Je sais que certains croient que Dieu crée les uns pour être sauvés, et les autres pour être perdus. Mais cela ne cadre pas avec cette parole de la Bible, qui nous dit que Dieu veut que “tous les hommes soient sauvés.” Dieu décide donc de limiter souverainement Sa souveraineté, en nous laissant une liberté de choix. Sinon, le jour du jugement, ceux qui sont perdus pourraient reprocher à Dieu qu’ils n’y sont pour rien, puisqu’ils n’avaient pas le choix. Or la Bible dit bien : “Choisis la vie!” Si je n’avais aucune liberté de choix, je ne pourrais pas choisir! N’essayons-donc pas d’aller trop loin dans des considérations théologiques qui nous éloigneraient du vrai problème. Le vrai problème, c’est que nous devons annoncer l’Evangile pour conduire les hommes au salut. Ensuite, nous devons leur apprendre à marcher dans la sanctification, sans laquelle nul ne verra le Seigneur!

  15. nasser dit :

    Cher frère, qu’est-ce que “les ténèbres du dehors”?

  16. Henri Viaud-Murat dit :

    Les “ténèbres du dehors” ne peuvent pas être le Royaume de Dieu! Ceux qui sont jetés dans les “ténèbres du dehors” sont ceux qui sont exclus du Royaume de Dieu.

  17. nasser dit :

    Frère, pourriez-vous me dire pourquoi Samuel a dit au roi Saül : “Dès demain, tu seras avec moi…” (1 Samuel 28:19).

  18. Henri Viaud-Murat dit :

    Il faudrait d’abord être sûr que l’esprit qui se manifeste, suite à l’invocation de la magicienne, était bien celui du vrai Samuel. Toutefois, le texte semble montrer, bien que ce soit étonnant, qu’il s’agissait bien de Samuel. Admettons que ce soit lui. Il dit donc la vérité à Saül, et lui annonce que le lendemain, il sera mort, et qu’il le rejoindra dans le séjour des morts. Avant la venue de Jésus, le “séjour des morts” comprenait deux endroits distincts : le premier était pour ceux qui étaient perdus (comme le méchant riche qui était dans les flammes), et le second, pour ceux qui étaient sauvés, et qui s’appelait “le sein d’Abraham.” Donc, ou bien Samuel dit à Saül qu’il sera avec lui dans le séjour des morts, mais pas dans le même endroit, ou bien il annonce à Saül qu’il sera avec lui du bon côté, dans le sein d’Abraham, ce qui peut laisser penser que Dieu a laissé à Saül la possibilité de se repentir avant de mourir.
    Mais tout cela comprend une bonne part de suppositions. Je vous propose de rester à l’essentiel, et de garder, pour ce qui vous concerne, l’assurance de votre propre salut, tout en travaillant au salut des autres, sans trop vous laisser troubler par des considérations pour lesquelles la Bible ne nous donne pas de réponse claire!

  19. zvy dit :

    Cher Frère,
    Je ne peux que te remercier pour tes enseignements profonds et qui m’ont beacoup encouragés ! Il ne se passe pas une journee que je n’aille écouter un de vos messages… Je me confie en Dieu pour ma marche au quotidien, et même si je passe par des épreuves dans ma vie de famille avec mes enfants…, je garde confiance en Jésus-Christ !
    Merci et que le Seigneur vous bénisse richement. Si j’étais de passage dans votre belle région des Cévennes, je n’hésiterais pas à m’arrêter pour faire votre connaissance, si Dieu le permet.
    Shalom!

  20. Henri Viaud-Murat dit :

    Merci, cher frère! Que le Seigneur te fortifie toujours dans la foi!

  21. Zvy dit :

    Cher frère Henri,
    J’ai quelques questions le thème de la guérison divine ! Par la grâce de Dieu, j’ai été profondement touché par le “et”. Je m’explique :
    Le Seigneur prêchait le Royaume de Dieu “et” guérissait toutes les maladies! Même chose pour réconforter Jean-Baptiste ! Il y a aussi “et” dans les Ps 105 et 107 “Il envoya sa parole et il les guérit,” “celui qui pardonne toutes tes iniquités et qui guérit toutes tes maladies” et surtout dans Esaïe 53: 4-5 “Il a porté nos péchés et il a porté nos maladies,” etc…
    Alors pouvez-vous développer en détail, soit ici ou dans votre site sourcedevie.com :
    - quels sont les différents moyens pour recevoir “la guérison divine” ?
    - dans la pratique, celui qui veut avoir la guérison divine doit-il toujours avoir la foi sans faille ? (Car si la guérison ne vient pas, on entend souvent: “il manque de foi.” Est-ce fraternel de faire porter la responsabilité sur le receveur uniquement ?)
    - Et si un frère a le don de guérison par le Saint Esprit, celui qui veut être guéri doit-il aussi avoir une foi sans faille ?
    - Y a-t-il dans votre propre expérience des situations où vous n’avez pas obtenu de la part de Seigneur “la guérison divine” ? Alors que je suis certain que vous êtes un homme de grande foi!! Si oui, comment avez-vous réagi dans un tel cas ? Et comment faites-vous pour continuer à avoir toujours la même foi en Dieu, pour qu’Il agisse selon Esaie 53: 4-5 , Mat. 8:16 et 1 Pierre 2:25 ?
    J’y vois donc la grande compassion de notre Seigneur et pour aujourd’hui, peut-on y croire sans faille ? Alors qu’une fois, Paul à laissé Trophime malade à Milet. Pourquoi ne l’a-t-il pas guéri ?
    Je vous suis très reconnaissant pour votre ministère, qui est très riche pour le perfectionnement de tous les saints (selon Colossiens).
    Shalom!

  22. Henri Viaud-Murat dit :

    Cher frère, Vous soulevez de nombreuses questions auxquelles il est difficile de répondre brièvement! Je vous signale déjà que vous trouverez sur le site La Trompette (sur Source de Vie) de très nombreux articles sur la guérison divine, avec des réponses déjà pour toutes ces questions. Utilisez le moteur de recherche pour vous faciliter la tâche.
    Je dirai simplement ici que la guérison divine est un domaine où Satan ne veut surtout pas que l’on s’engage. Il est l’auteur de la maladie, et n’a aucune envie qu’on le déloge! Je dirai aussi que la guérison nous est acquise par le sacrifice de Jésus : Il S’est chargé sur la croix de nos péchés, mais aussi de nos maladies. Dieu veut donc donc tout autant guérir les malades que sauver les perdus.
    La seule raison pour laquelle on ne reçoit pas la guérison est l’incrédulité. Il n’y a pas d’autre obstacle à la guérison! Je sais que beaucoup n’aiment pas entendre cela, car ils se sentent aussitôt jugés. Mais il faut dire la vérité. C’est la vérité qui nous libère! Toute incrédulité est causée par une pensée ou une croyance qui n’est pas pleinement en accord avec la Parole de Dieu. Il faut donc que le Seigneur purifie notre foi en ôtant en nous tout ce qui est mensonge, idée préconçue ou tradition humaine, et qui annule la puissance de la Parole de Dieu.
    Pour qu’une guérison se produise, il faut donc, sauf intervention souveraine de Dieu, que quelqu’un ait la foi, soit le malade, soit celui qui prie pour lui. Normalement, c’est celui qui prie qui doit toujours avoir la foi pour le malade, car si un malade demande la prière, c’est, la plupart du temps, qu’il n’a pas assez de foi pour s’en sortir tout seul.
    Le Seigneur Jésus avait une foi parfaite, car aucun mensonge n’était en Lui. On le voit dans Son ministère. Il a toujours guéri instantanément (ou presque instantanément) tous ceux qui venaient à Lui pour être guéris, pécheurs, Juifs et païens, sans aucune condition, sinon la foi. La plupart de ceux qui s’approchaient de Lui avaient la foi pour être guéris, mais pas toujours. La foi de Jésus était alors suffisante, car Il a aussi souvent guéri ceux qui ne Lui demandaient rien.
    Il m’est souvent arrivé d’obtenir des guérisons, pour les autres ou pour moi. Mais aussi de ne pas en obtenir. La seule raison pour ces échecs est mon manque de foi. Quand je parle de “manque,” c’est toujours par rapport à la foi de Jésus ! Si j’avais toujours la foi de Jésus, tous ceux pour lesquels je prierais seraient guéris instantanément! Donc, ma foi n’est pas encore comme celle de Jésus! Mais elle n’est pas nulle non plus, et elle grandit. Et je suis heureux de voir que j’obtiens de plus en plus de guérisons. Si cela va dans le bon sens, je suis très loin d’être satisfait! Mais je ne me décourage pas non plus, car le Seigneur est fidèle pour nous faire progresser dans la foi.
    La foi vient de ce que l’on entend, et ce que l’on entend de la Parole de Christ. Plus les doutes s’en vont, et plus la foi grandit. Jésus nous a promis que nous pourrions avoir le même ministère que le Sien. Il a bien dit : “Si tu ne doutes pas dans ton coeur, tu verras s’accomplir ce que tu as demandé” et qui, bien sûr, est conforme à la volonté de Dieu. “Celui qui croit en moi fera aussi les mêmes oeuvres que moi, et il en fera même de plus grandes!” C’est cela notre objectif, et nous ne devons pas nous laisser arrêter par quoi que ce soit, ni par l’incrédulité ambiante! Cette incrédulité est tellement grande aujourd’hui, surtout dans nos pays développés, qu’il ne se produit pas beaucoup de miracles de guérison. Mais il n’y a aucune raison que nous acceptions cet état de choses! Dieu veut restaurer la guérison divine dans Son Eglise!
    Paul a bien laissé Trophime malade à Milet, mais il n’est pas dit que Trophime n’a pas été guéri plus tard. Paul connaissait la puissance de Dieu! A la fin du Livre des Actes, il a encore guéri au nom de Jésus tous les malades de Malte!
    Soyez patient, j’en dirai bien davantage dans un prochain article sur ce thème si important! Que le Seigneur vous remplisse de foi!

  23. Hervé P dit :

    — Je vais une fois de plus raconter mon expérience personnelle : Habitant l’île de la Réunion, j’avais “épongé” l’épidémie de chikungunia qui s’est, à l’époque, répandue même dans le Sud de la France, par le moustique “Aedes Algopictus”, en costume noir rayé de blanc ! Mais, lors de la déclaration de l’épidémie par la radio, j’ai confessé à haute voix ce verset que j’avais dans mon cœur : Psaumes 91: 7 : «Il en tombera mille à ton côté, et dix mille à ta droite; mais la destruction n’approchera point de toi.» *
    — Ce qui m’a TOTALEMENT mis à l’abri de cette maladie qui atteint les articulations et dont des personnes souffrent toujours de séquelles aujourd’hui !
    — Et cete maladie a entraîné plus de décès dans le département seul que la grippe avaire dans le monde entier !!!
    — Des membres de ma propre famille en ont été atteints : ma fille aînée, mariée, qui en a été atteinte, ma deuxième fille aussi. Dès que j’ai pu la rencontrer, je lui ai imposé les mains et j’ai chassé cette maladie dans le Nom de Jésus-Christ : elle n’a subi aucune séquelle ! Et son mari, quoique catholique, par le fait qu’il soit marié à ma fille, n’en a pas été atteint longtemps non plus : le Seigneur protège non seulement ceux qui Lui appartiennent, mais aussi ceux qui, ne croyant pas totalement en Lui, sont mariés aux croyants ou à leurs enfants : 1 Corinthiens 7, 12-16 : «Mais aux autres je leur dis, et non pas le Seigneur: Si quelque frère a une femme infidèle, et qu’elle consente d’habiter avec lui, qu’il ne la quitte point. Et si quelque femme a un mari infidèle, et qu’il consente d’habiter avec elle, qu’elle ne le quitte point. Car le mari infidèle est sanctifié en la femme, et la femme infidèle est sanctifiée dans le mari; autrement vos enfants seraient impurs; or maintenant ils sont saints. Que si l’infidèle se sépare, qu’il se sépare; le frère ou la soeur ne sont point asservis dans ce cas-là; mais Dieu nous a appelés à la paix. Car que sais-tu, femme, si tu ne sauveras point ton mari? ou que sais-tu, mari, si tu ne sauveras point ta femme?»
    — Le Seigneur est puissant pour sauver le couple entier et leurs enfants !
    — Pour ma deuxième fille, habitant chez moi et étant sous ma responsabiblité, elle n’a été atteinte que deux ou trois jours !
    — Oui : Proverbes 1, 7 : «La crainte de l’Eternel est la principale science; mais les fous méprisent la sagesse et l’instruction.» Proverbes 9, 10 : «Le commencement de la sagesse est la crainte de l’Eternel; et la science des saints, c’est la prudence.»
    — Sincères amitiés fraternelles et toutes bénédictions au Nom de Jésus-Christ !

  24. Henri Viaud-Murat dit :

    Cher frère Hervé! Gloire à Dieu pour nos victoires dans la foi, mais nous devons toujours garder l’arme au pied! Si nous nous assoupissons, l’ennemi aurait tôt fait de nous surprendre! C’est en Celui qui est le grand Vainqueur que nous pouvons nous glorifier!

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