Article de Henri Viaud-Murat.
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Pendant des siècles, depuis le temps de Jésus et des apôtres, et à part quelques exceptions mineures, l’Eglise primitive a fait preuve d’une remarquable unanimité en ce qui concerne l’enseignement sur le mariage, le divorce et le remariage. Il est important de savoir quel était cet enseignement.
Nous avons déjà étudié, dans un précédent article sur ce blog (« Le couple selon Dieu ») quel était l’enseignement de Christ et des apôtres concernant le mariage, le divorce et le remariage. Il nous a semblé important d’étudier à présent ce que l’Eglise primitive enseignait sur ces sujets. Aujourd’hui, les enseignements et les points de vue peuvent différer considérablement. Qu’en était-il alors ?
Dans les tout premiers siècles de l’Eglise, et jusqu’au quatrième siècle environ, il n’existait pas cette grande variété de dénominations chrétiennes que nous connaissons aujourd’hui. Tous les Chrétiens avaient conscience d’appartenir au même Corps. Après le quatrième siècle, suite à « l’officialisation » de l’Eglise de Rome et à la constitution d’une Eglise d’Etat, après la conversion de l’Empereur Constantin, on assista à la formation de groupes chrétiens autonomes, comme les Vaudois, soucieux de demeurer fidèles aux enseignements de la Parole de Dieu.
L’unité initiale de l’Eglise favorisait la généralisation et l’acceptation des doctrines fondamentales de la foi chrétienne. Pourtant, de nombreuses hérésies se sont régulièrement manifestées, mais il s’est toujours levé de vaillants défenseurs de la foi orthodoxe, qui ont toujours été reconnus comme tels par tous ceux qui étaient épris de Vérité, et par l’Eglise dans son ensemble.
Ce qui doit être immédiatement remarqué, c’est la quasi-unanimité des enseignements de l’Eglise des premiers siècles en ce qui concerne le mariage, le divorce et le remariage des divorcés. L’Eglise du début avait des convictions, et enseignait clairement ses convictions. Et ses convictions étaient celles de Christ et de Ses apôtres, telles qu’elles sont exposées dans la Parole de Dieu. L’Eglise primitive n’aurait jamais osé enseigner autre chose que ce que le Seigneur Lui-même et Ses apôtres avaient enseigné. Toutefois, on peut remarquer qu’à mesure que les temps apostoliques s’éloignaient, de plus en plus d’aménagements et de compromis ont été acceptés dans l’Eglise, le plus souvent pour des raisons pratiques.
Nous étudierons tout d’abord les enseignements particuliers de huit théologiens et docteurs remarquables de l’Eglise primitive, en ce qui concerne le mariage, le divorce et le remariage. Nous verrons ensuite de quelle manière ces enseignements ont commencé à être corrompus, pour aboutir à la confusion actuelle.
Nous ne pouvons pas, dans le cadre de cette brève étude, exposer en détail les enseignements de ces grands docteurs de l’Eglise. Mais nous nous en tiendrons au domaine qui nous intéresse, et aux grands principes fondamentaux qu’ils défendaient avec force.
Hermas.
Hermas a été contemporain des derniers apôtres de Jésus-Christ. Il a vécu à la fin du premier siècle et au début du second. Il a beaucoup insisté sur la pureté du mariage dans l’ouvrage qu’il a écrit vers l’an 90, intitulé « Le Pasteur. » Voici ce qu’il enseignait :
- Si un mari a une femme adultère, il doit se séparer d’elle, si elle ne veut pas se repentir, afin de ne pas participer à sa souillure. Mais il doit rester seul. S’il se remarie, lui aussi commet un adultère.
- Si son épouse se repent, le mari doit la reprendre avec lui. S’il ne veut pas pardonner à sa femme repentante, il commet un grand péché.
- Mari et épouse doivent être traités de la même manière.
- Celui qui épouse un veuf ou une veuve ne pèche pas. Mais la veuve ou le veuf qui décide de rester seul acquiert une gloire spirituelle plus grande auprès du Seigneur.
(« Le Pasteur » d’Hermas, 4 : 1-10).
Justin Martyr (100-165).
Il fut chargé par les églises de défendre le Christianisme devant l’Empereur Romain et le Sénat de Rome. Il a écrit un ouvrage célèbre, « L’Apologie des Chrétiens. » Voici ce qu’il enseignait :
- Convoiter un homme ou une femme dans son cœur est déjà commettre le péché d’adultère. Dieu juge les motivations et les intentions des cœurs.
- Tous ceux qui épousent un homme ou une femme divorcés commettent un adultère.
- Tout remariage, alors que le conjoint est encore vivant, constitue un adultère.
- Les Chrétiens ne doivent tenir aucun compte de la loi des hommes, dès lors qu’elle viole la Loi de Dieu. Si la loi des hommes permet le remariage, la Loi de Dieu ne le permet pas.
(1re Apologie : 15).
Clément d’Alexandrie (150-vers 216).
C’est un théologien grec qui mourut martyr. Voici ce qu’il enseignait :
- Les Ecritures encouragent le mariage.
- L’union du mariage est permanente et dure toute la vie. Personne ne peut briser cette union.
- La seule raison biblique légitime pour un divorce est l’adultère d’un conjoint. Tout divorce pour n’importe quel autre motif est interdit.
- Tout remariage alors que le conjoint précédent est encore vivant est un adultère, et reste formellement interdit par l’Ecriture.
- Un homme qui divorce de sa femme la corrompt et la viole, car il l’expose à se remarier et à commettre un adultère. Elle ne peut se remarier que si son mari meurt.
- Celui qui épouse une femme divorcée commet un adultère. Il pèche non seulement contre son épouse encore vivante, mais aussi contre Dieu, car il empêche la restauration de son premier mariage. Cela est aussi valable pour celle qui épouse un divorcé.
- Le conjoint divorcé doit rester seul, et s’efforcer de restaurer son mariage brisé, s’il est possible.
(Ecrits divers 2 : 23-145 : 3).
Origène (185-Vers 254).
Ce grand théologien fut très prolifique. Il a beaucoup lutté contre les hérésies. Il est mort à la suite des tortures qu’il a subies. Voici ce qu’il enseignait :
- Un homme qui divorce de sa femme, sans que celle-ci soit adultère, la pousse à devenir adultère si elle se remarie, et l’homme qui l’épousera commettra aussi un adultère.
- Le mariage dure tant que les époux sont vivants.
- Tant que les conjoints sont vivants, tout remariage de l’un d’eux constitue un adultère.
- Toute relation sexuelle entre un homme et une femme remariés après un divorce doit être considérée comme une relation adultère, et confessée comme un péché.
- Tout remariage, même légal selon la loi des hommes, ne peut jamais être considéré comme un mariage devant Dieu. Ce n’est qu’un adultère déguisé.
(Commentaires sur Matthieu : 14).
Basile le Grand (329-379).
Né à Césarée et élevé à Athènes, il fut l’un des plus grands docteurs de l’Eglise. Il fut un grand défenseur de la foi. Voici ce qu’il enseignait :
- Quand un homme quitte sa femme, et que celle-ci se remarie, il pousse sa femme à commettre un adultère.
- Quand une femme épouse un homme divorcé, elle est coupable d’adultère. Elle est coupable d’avoir épousé le mari légal d’une autre femme, et d’avoir privé cette femme de son mari.
- Une relation adultère ne concerne pas seulement un acte sexuel isolé. Mais tant qu’une relation adultère persiste, elle doit être considérée comme un adultère permanent.
- Une femme abandonnée par son mari doit rester seule et ne pas se remarier. Toutefois, Basile reconnaît que cette femme peut parfois avoir des excuses si elle se remarie, et recommande de ne pas la condamner.
- Une femme abandonnée par son mari, et qui a une relation sexuelle avec un autre homme, commet un adultère. Ceci est aussi valable pour l’homme qui est abandonné par sa femme.
- C’est un péché grave pour une femme de prendre le mari d’une autre femme. Elle doit être considérée comme adultère. Il en est de même pour un homme qui prend l’épouse d’un autre homme. Il commet un adultère.
(Amphilochius : 199).
Ambroise de Milan (340-397).
Il est considéré comme l’un des quatre principaux docteurs de l’Eglise primitive. Il a été à l’origine de la conversion de Saint Augustin. Voici ce qu’il enseignait :
- L’acte sexuel est réservé au couple marié.
- Tout acte sexuel en dehors du mariage est un péché.
- Dieu interdit de divorcer pour se remarier.
- Il est interdit pour un homme ou une femme de se remarier, tant que son conjoint est encore vivant.
- Il est faux de dire que le divorce est un droit. Même si la loi des hommes le permet, Dieu l’interdit formellement.
- Tous ceux qui choisissent la loi des hommes et qui rejettent la Loi de Dieu devraient plutôt craindre le jugement de Dieu. Ils n’ont pas la crainte de Dieu.
- Tous les conducteurs de l’Eglise devraient connaître la Parole du Seigneur et lui obéir, sous peine de conséquences graves.
- L’homme ne doit pas séparer ce que Dieu a uni.
- Le fait de se convertir au Seigneur permet de recevoir le pardon des péchés passés, mais ne nous dispense pas d’obéir ensuite aux commandements de Dieu.
(Sur les devoirs du clergé : 1 : 257 et 3 : 89 – Abraham : 1 : 57-59 – Commentaire de Luc : 8 : 5).
Jérôme (347-vers 420).
C’est lui qui a traduit la Bible en Latin (La Vulgate). Il a beaucoup lutté contre les hérésies. Voici ce qu’il enseignait :
- Le Seigneur interdit dans Sa Parole le divorce et le remariage.
- Les Chrétiens doivent cesser de se trouver des excuses pour divorcer et se remarier. Aucune de ces excuses ne sera acceptée par le Seigneur. Et aucune ne doit être acceptée, si nous voulons mettre en pratique la Parole de Dieu dans notre vie personnelle.
(Lettre : 55-58).
Augustin (354-430).
Il est considéré comme le plus grand théologien depuis le temps des apôtres de Jésus-Christ, et jusqu’à la Réforme. Voici ce qu’il enseignait :
- Aucun de ceux qui divorcent et se remarient ne peut prétendre être dans la volonté de Dieu, ni éviter le péché d’adultère.
- Le remariage d’un(e) divorcé(e) est toujours un adultère.
- Le remariage n’est jamais permis, même en cas d’adultère, de fornication et d’impureté sexuelle du conjoint. Ceux qui épousent un(e) divorcé(e) commettent donc toujours un adultère.
- Tout divorcé remarié est considéré par Dieu comme toujours marié au conjoint précédent, tant que celui-ci est en vie. La loi des hommes n’a aucune valeur devant Dieu. Toute relation sexuelle entre divorcés remariés est donc un péché d’adultère aux yeux du Seigneur et de l’Eglise. C’est une désobéissance flagrante à la Parole de Dieu. Il faut demeurer dans la chasteté et l’abstinence.
- Il est possible de divorcer si le conjoint est coupable d’adultère, mais le conjoint innocent doit demeurer seul, tant que l’autre conjoint est vivant. Seule la mort peut rompre le lien du mariage.
- Il est formellement interdit à un homme qui n’a jamais été marié d’épouser une femme divorcée, dont le conjoint serait encore vivant. Il serait coupable d’adultère. Cela est aussi valable pour une femme qui n’a jamais été mariée. Il lui est interdit d’épouser un homme divorcé dont la femme serait encore vivante. Elle serait aussi coupable d’adultère.
- Le remariage après un divorce ne sera jamais admis par Dieu. Affirmer le contraire serait admettre les superstitions adultères d’un autre dieu que Celui que nous servons.
Ceux que l’on a appelés les « Pères de l’Eglise » n’étaient pas toujours d’accord, sur tous les points de la doctrine chrétienne. Mais une étude comparative de leurs enseignements sur le mariage, le divorce et le remariage, nous révèle une vérité fondamentale : les grands théologiens et docteurs du passé ont exprimé une quasi-unanimité en ce qui concerne la doctrine biblique du mariage, du divorce et du remariage. Pendant des siècles, les Chrétiens ont donc vécu au bénéfice de cet enseignement.
Voici, pour résumer, les principes fondamentaux sur lesquels tous étaient d’accord :
- Le mariage est une alliance pour la vie, que seule la mort de l’un des conjoints peut briser.
- Les relations sexuelles sont réservées au couple marié.
- Le divorce ne peut être admis que pour une seule raison : l’adultère, la fornication ou l’impureté sexuelle de l’un des conjoints.
- Le remariage n’est jamais approuvé. Il est considéré comme un adultère.
- Tout mariage avec un conjoint déjà divorcé constitue aussi un adultère.
Cet enseignement fondamental a été reconnu comme le seul acceptable dans l’immense majorité des églises chrétiennes, depuis les temps apostoliques, et jusqu’à l’époque de la Réforme, au début du seizième siècle. On peut donc dire que, pendant quinze siècles, depuis Christ et les apôtres, l’enseignement de l’Eglise concernant le mariage a été, dans son ensemble, remarquablement unanime et constant.
Toutefois, au cours des siècles, même si les grands principes continuaient à être affirmés, on a pu assister à un certain assouplissement des pratiques pastorales. Le remariage des divorcés continuait à être condamné, mais il a fini par être « toléré » dans certaines circonstances strictement définies. On admettait que l’affirmation de la « loi éminente » n’excluait pas que l’on puisse établir certaines règles laissant une part d’indulgence. C’est ainsi que certains docteurs les plus tardifs, en particulier Basile et même Augustin, au quatrième siècle, tout en affirmant vigoureusement les principes de base, ont pu admettre que, dans certains cas précis, un conjoint injustement abandonné pouvait être autorisé à se remarier. Ces dispositions indulgentes ont été cependant interprétées par d’autres docteurs comme des compromis par rapport à la Parole de Dieu.
Pourquoi donc, et de quelle manière, les enseignements modernes ont-ils fini par s’éloigner à ce point du pur enseignement de la Parole de Dieu, qui avait pourtant prévalu pendant des siècles ? En effet, nous pouvons le constater aujourd’hui, la pratique du divorce et du remariage au sein des églises chrétiennes tend à se généraliser, au point que l’on ne remarque plus aucune différence avec ce qui se pratique dans le monde. Il n’existe plus de corps de doctrine universellement reconnu. C’est plutôt la confusion qui règne au niveau des enseignements et des pratiques.
La raison principale de cette situation ne peut être attribuée qu’à l’apostasie de la fin des temps, prophétisée par le Seigneur et Ses apôtres. En raison de cette apostasie généralisée, l’ennemi a progressivement étendu sa zone d’influence, au point d’infecter actuellement toute l’Eglise visible. On a fini par renier presque complètement la puissance de la croix de Christ, qui seule nous permet de vaincre le péché et la convoitise de la chair, et de marcher ensuite d’une manière digne du Seigneur.
Il est intéressant de savoir à partir de quel moment, et de quelle manière, les premiers véritables germes d’erreur et de mensonge ont commencé à être semés dans l’Eglise et dans le champ du Seigneur. Nous l’avons vu, divers compromis avaient déjà été progressivement admis dans les pratiques pastorales, mais la doctrine de base restait ferme. Il faut atteindre le seizième siècle et les débuts de la Réforme pour voir les Humanistes s’en prendre directement à l’autorité des Ecritures et aux grands principes de la doctrine biblique.
Il faut aussi ajouter que les premiers Réformateurs Protestants se méfiaient profondément de toutes les doctrines enseignées par l’Eglise Catholique. Ils ont lutté avec raison contre toutes les erreurs et les hérésies qui avaient été acceptées par l’Eglise de Rome. Toutefois, celle-ci était restée fidèle aux enseignements apostoliques concernant le mariage, le divorce et le remariage. Cette méfiance des Réformateurs à l’égard des enseignements du Catholicisme a sans doute incité certains d’entre eux à prendre des libertés par rapport à la théologie biblique du mariage, du divorce et du remariage.
Le grand humaniste Erasme de Rotterdam (1469-1536), célèbre dans l’Europe entière, fut le premier érudit de stature internationale à introduire des germes de corruption dans la pure doctrine biblique du mariage. Dans son désir de plaire au Roi Henry VIII d’Angleterre, qui n’hésita pas à se séparer de l’Eglise Catholique pour pouvoir divorcer librement, Erasme commença à modifier la théologie du mariage et du remariage. Il ne peut toutefois pas être considéré comme un véritable théologien, mais plutôt comme un Humaniste déguisé en théologien.
Erasme avait déjà vivement critiqué les excès et les erreurs de l’Eglise Catholique. Mais il souhaitait pourtant rapprocher les Catholiques et les Réformateurs. Pour cela, il a décidé d’avoir recours au compromis, plutôt que de défendre la pure doctrine biblique. Il a donc jugé préférable de ne pas puiser toute son inspiration dans la source pure de la Parole de Dieu.
Les enseignements d’Erasme ont donc plutôt jeté la confusion dans le camp de ceux qui voulaient rester fidèles aux Ecritures. Erasme enseignait que chacun devait interpréter lui-même « l’éthique élevée » de l’Evangile, et que l’on devait avoir recours à la Raison humaine pour interpréter « rationnellement et raisonnablement » les Ecritures et la Tradition. Erasme préconisait donc une interprétation « plus large et plus spirituelle » de la Bible, sans chercher à adopter des positions trop rigides et trop légalistes, de nature à créer des divisions inutiles entre Chrétiens, ou à mettre sur eux des fardeaux qu’ils ne pourraient pas supporter. Erasme affirmait aussi que l’on pouvait être Chrétien sans s’efforcer à tout prix de vouloir mener une vie absolument sainte.
On voit là l’influence destructrice pour la foi de l’Humanisme de la Renaissance. L’accent n’était plus mis sur les exigences du Seigneur, mais sur les besoins de l’homme. L’homme et les valeurs humaines sont à présent placés au-dessus de tout. Chez les Humanistes, ce n’est plus Dieu qui occupe la première place, mais l’homme. Cet esprit humaniste s’est progressivement infiltré dans l’Eglise. Il était donc normal que l’on abaisse les exigences divines, pour tenir compte des aspirations, des besoins et des limitations humaines. Cette attitude est le fondement même de l’apostasie.
Erasme a donc commencé à enseigner que le lien du mariage n’était pas permanent. Il fut rejeté par la plupart des théologiens Catholiques et Protestants, mais le mal était fait.
Martin Luther (1483-1546), contemporain d’Erasme, a été influencé par l’autorité et l’esprit persuasif de ce dernier. Luther finit par admettre lui aussi que le lien du mariage pouvait être rompu, en cas d’adultère de l’un des conjoints. Puis il alla plus loin, et admit que le conjoint innocent pouvait se remarier, dans certaines conditions. Il devait plus tard regretter cette erreur, dont les conséquences à long terme devaient être désastreuses pour toutes les Eglises issues de la Réforme.
Toutefois, malgré le compromis de Luther, la grande majorité des dénominations Protestantes et Evangéliques a continué à enseigner la sainteté du mariage et l’impossibilité du remariage des divorcés, jusqu’au milieu du XX° siècle.
A partir des années 50, de plus en plus de responsables Protestants et Evangéliques ont délibérément rejeté la prohibition du remariage des divorcés, notamment en cas d’adultère de l’un des conjoints. Cette position finit par être adoptée officiellement par la quasi-totalité des Eglises Protestantes et Evangéliques.
Aujourd’hui, les choses sont allées tellement loin que le mariage chrétien ne veut plus dire grand-chose. Le taux de divorces au sein de l’Eglise est le même, et parfois même plus important, que le taux de divorces dans le monde. Le divorce et le remariage ont ouvert des plaies béantes au sein des familles chrétiennes. Ces divorces et ces remariages causent aussi des dommages irréversibles à de nombreux enfants, qui sont les premiers à souffrir de cette situation.
L’Eglise Catholique elle-même a de plus en plus été gagnée par ce mouvement, et a considérablement élargi et assoupli ses procédures d’annulation de mariage. Elle est à son tour emportée par l’indulgence coupable de toutes les Eglises envers ce péché d’adultère, contrairement aux ordres clairs du Seigneur Jésus-Christ. L’esprit du monde a envahi l’Eglise. La dégradation morale prend des proportions effrayantes, et beaucoup de dénominations « chrétiennes » en viennent à présent à « bénir » des mariages entre personnes du même sexe. Nous sommes bien revenus aux temps de Noé et de Lot, comme l’avait prophétisé le Seigneur.
« C’est pourquoi, lorsque vous verrez l’abomination de la désolation, dont a parlé le prophète Daniel, établie en lieu saint, -que celui qui lit fasse attention ! – alors, que ceux qui seront en Judée fuient dans les montagnes » (Matthieu 24 : 15-16).
La plupart de ceux qui se disent Chrétiens ont perdu la véritable crainte de Dieu. Leurs conducteurs n’indiquent plus la voie de la justice, mais entraînent dans le péché tous ceux qui se laissent séduire par leurs discours persuasifs. Ces conducteurs sont aussi les premiers à donner l’exemple, en divorçant et en se remariant en toute fausse quiétude. Aujourd’hui, toute église digne de ce nom se doit de mettre en place un programme d’aide aux couples divorcés et remariés, afin de leur permettre de « mieux vivre » leur échec antérieur et leur nouvelle relation. Les sites « chrétiens » de rencontres et les « agences matrimoniales chrétiennes » remarient allègrement des divorcés, au nom de la grâce et de la liberté qui est la nôtre en Christ !
Quand on ouvre une brèche dans la Parole de Dieu, le Malin en profite toujours, et nous savons qu’il ne vient que pour dérober, égorger et détruire. Le peuple de Dieu est livré entre les mains du destructeur.
« Ses gardiens sont tous aveugles, sans intelligence ; ils sont tous des chiens muets, incapables d’aboyer ; ils ont des rêveries, se tiennent couchés, aiment à sommeiller. Et ce sont des chiens voraces, insatiables ; ce sont des bergers qui ne savent rien comprendre ; tous suivent leur propre voie, chacun selon son intérêt, jusqu’au dernier » (Esaïe 56 : 10-11).
Pourtant, la Parole de Dieu ne change pas :
« Voici encore ce que vous faites : Vous couvrez de larmes l’autel de l’Eternel, de pleurs et de gémissements, en sorte qu’il n’a plus égard aux offrandes et qu’il ne peut rien agréer de vos mains. Et vous dites : Pourquoi ?… Parce que l’Eternel a été témoin entre toi et la femme de ta jeunesse, à laquelle tu es infidèle, bien qu’elle soit ta compagne et la femme de ton alliance. Nul n’a fait cela, avec un reste de bon sens. Un seul l’a fait, et pourquoi ? Parce qu’il cherchait la postérité que Dieu lui avait promise. Prenez donc garde en votre esprit, et qu’aucun ne soit infidèle à la femme de sa jeunesse ! Car je hais la répudiation, dit l’Eternel, le Dieu d’Israël, et celui qui couvre de violence son vêtement, dit l’Eternel des armées. Prenez donc garde en votre esprit, et ne soyez pas infidèles ! Vous fatiguez l’Eternel par vos paroles, et vous dites : En quoi l’avons-nous fatigué ? C’est en disant : Quiconque fait le mal est bon aux yeux de l’Eternel, et c’est en lui qu’il prend plaisir ! Ou bien : Où est le Dieu de la justice ? » (Malachie 2 : 13-17).
Le Seigneur Jésus a suivi de près l’enseignement de l’Ancien Testament, mais Il est allé encore plus loin ! Ses exigences sont bien plus grandes, parce qu’Il peut aussi nous offrir une nouvelle alliance, bien meilleure que l’ancienne, et fondée sur de meilleures promesses ! Avec Jésus-Christ, il nous est possible de marcher par l’esprit comme Il a marché, et de satisfaire pleinement le Seigneur dans toutes Ses exigences. Si, concernant le mariage, le divorce et le remariage, beaucoup jugent la volonté du Seigneur si difficile, voire impossible à accomplir, c’est uniquement parce qu’ils n’ont pas compris le message de la croix, ni de quelle manière ils peuvent laisser vivre Christ en eux.
Frères et Sœurs, les conséquences du péché sont toujours la mort ! Réalisez que l’Evangile qui est prêché aujourd’hui est trop souvent un « autre Evangile » que celui du Seigneur Jésus-Christ ! On annonce un autre Jésus, et l’on reçoit un autre esprit que le Saint-Esprit ! Cela devient tellement courant que la plupart des Chrétiens de nom finissent par accepter comme entièrement normal ce que le Seigneur considère toujours comme une abomination !
L’appel qui retentit en cette fin des temps reste le même : c’est l’appel à la repentance. C’est l’appel au retour à la pure Parole de Dieu. La grâce du Seigneur est toujours disponible. Dieu est toujours prêt à pardonner, si nous nous repentons et si nous quittons le chemin ténébreux sur lequel nous sommes engagés.
Le retour du Seigneur est très proche. Beaucoup ne seront pas enlevés, et regretteront amèrement de ne pas avoir écouté les avertissements que le Seigneur leur a permis d’entendre dans Sa miséricorde ! Que ceux qui ont des oreilles pour entendre entendent !
Remarque :
Nous sommes reconnaissants au Pasteur Américain Stephen Wilcox pour ses recherches historiques, dont nous nous sommes partiellement inspirés pour la rédaction de cet article. On peut consulter ce travail en Anglais à l’adresse suivante :
http://www.marriagedivorce.com/mdebook.pdf
26 avril 2009 à 21:26
Cher frère Henri, je loue Dieu pour cet article.
Autrefois, vis-à-vis du monde, nous étions marginalisés.
Maintenant, c’est vis-à-vis des mouvements christianisés que nous le sommes.
Mais combien serons-nous à la fin, avant le retour de notre céleste Epoux, à être fidèles à Sa Parole? Il est si bon d’entendre encore le message de la croix, de la vie de l’Esprit, il est si bon d’entendre que le péché est encore appelé péché. Ce qui est curieux, aussi, c’est que notre position est prétendue être un manque d’amour, avoir un esprit de jugement. On tend à nous culpabiliser et parfois nous en subissons du mépris. Certains osent en appeler à notre conscience contre nous. Envers et contre tout, nous devons placer l’autorité de la Parole de Dieu toujours au-dessus. Cher Henri, je propose que tu amènes une exhortation pour encourager ceux qui sont ainsi traités. Je dirais, si tu le permets, d’exprimer par des mots ce que tant de personnes ont du mal à dire. On sent la Vérité au fond de notre cœur, mais beaucoup manquent d’élocution.
Proverbes 31:8-9 : Ouvre ta bouche pour le muet, pour la cause de tous les délaissés. Ouvre ta bouche, juge avec justice, et défends le malheureux et l’indigent.
26 avril 2009 à 22:12
Cher frère, tout le contenu de ce blog est destiné à exhorter et à édifier les saints. Nous ne devons jamais oublier que nous sommes appelés à être incompris et injustement traités. Nous devons même considérer cela comme une grâce devant le Seigneur, qui rendra un jour justice à tous, quand Il l’aura décidé. Si nous manifestons le caractère de Christ dans nos tribulations, nous pourrons donner ainsi gloire à Dieu, et participer aux souffrances de Celui qui a connu tout cela, et bien pire encore, avant nous, et qui est tous les jours avec nous pour nous consoler, nous enseigner et nous faire grandir, notre Seigneur Jésus-Christ !
27 avril 2009 à 16:55
Deux choses : divorcer pour impureté sexuelle (fornication et adultère, je comprends, mais pas impureté sexuelle, si possible je voudrais des versets) ?
Comment expliquer que David, un homme selon le cœur de Dieu, avait plusieurs femmes, alors que l’enseignement de Malachie est bien dans l’Ancien Testament (même s’il était postérieur à David) ?
Stef
27 avril 2009 à 18:59
Le Seigneur emploie deux mots grecs : « maïchaô, » (par exemple dans Mat. 5 : 27), qui signifie « adultère, acte sexuel avec le mari ou l’épouse d’une autre personne, » et aussi le mot « porneïa, » (par exemple dans Mat. 19 :9), qui a un sens beaucoup plus large, et qui signifie : « fornication avant mariage, prostitution, homosexualité, lesbianisme, inceste, bestialité, sexualité avec des divorcés, et aussi adultère. » « Impureté sexuelle, » outre la fornication et l’adultère, concerne donc dans la Bible tout ce qui est prostitution, lesbianisme, homosexualité, bestialité, et autres perversions sexuelles…
David ne pouvait pas marcher pleinement par l’esprit, parce qu’il ne connaissait pas la croix, et que sa chair non crucifiée rendait la Parole de Dieu sans force ! Il savait que Dieu condamnait le divorce et le remariage, il a donc opté pour la polygamie, ce qui lui permettait de ne pas divorcer et se remarier. Mais ce n’est certes pas la solution pour l’Eglise du Seigneur sans ride ni tache !
27 avril 2009 à 20:20
Merci, cher frère, pour ces enseignements riches de la Parole de Dieu. J’aime énormément vos enseignements, car ils sont toujours dans la vérité de Sa Parole, ce qui a l’avantage de nous exhorter à la sanctification, sans laquelle personne ne verra le Seigneur (Héb. 12:14). Je rends généreusement gloire à Dieu pour cela.
Dans la section Ambroise de Milan (340-397), qui dit: « Tous les conducteurs de l’Eglise devraient connaître la Parole du Seigneur et lui obéir, sous peine de conséquences graves. » Cette phrase me ramène à ce dernier message de Stef sur David. Le Pr. 6:29 dit: « Il en est de même pour celui qui va vers la femme de son prochain : Quiconque la touche ne restera pas impuni. » Malgré que David était un homme selon Son coeur, Dieu a dû exercer Son jugement sur David, et le chap.12 de 2 Samuel nous montre très clairement le mépris de Dieu à l’encontre de l’adultère. Ce chapitre est très riche en enseignement, et aussi très lourd de conséquences. Je bénis le Seigneur pour Sa justice autant envers nous Ses enfants, lorsque nous faisons ce qui est mal à Ses yeux! Que Dieu vous bénisse!
29 avril 2009 à 12:45
Bonjour Henri et merci pour cette étude et exhortation. Je me réjouis d’autant plus d’avoir pu lire ce texte, que je suis concernée, indirectement, par ce problème du divorce dans ma propre famille. Mon mari et moi-même étions déjà persuadés par la Parole et l’Esprit-Saint que l’homme ne doit pas désunir ce que Dieu a uni (sauf cas d’adultère et de danger grave pour les enfants). Mais, sous la pression, les questionnements, les pleurs et les cris de désespoir, j’en arrivais à « douter » de notre position scripturaire. Mais gloire à Dieu, car Il sait que nous mettons en premier l’amour de la vérité dans nos vies, et votre texte m’a beaucoup affermie.
29 avril 2009 à 16:58
Amen Amen, mon frère, pour cette exhortation véridique, telle que la Parole le déclare, elle reste toujours la même, hier, aujourd’hui, ÉTERNELLEMENT.
29 avril 2009 à 21:08
Excellent article! Vrai et selon Dieu. Il est intéressant de noter que Dieu compare la relation entre Christ et Son Eglise comme une relation entre un homme et une femme mariés : Eph 5:31-32 : « C’est pourquoi l’homme quittera son père et sa mère, et s’attachera à sa femme, et les deux deviendront une seule chair. Ce mystère est grand; je dis cela par rapport à Christ et à l’Eglise ». Il dit bien qu’ils deviennent une seule chair et non un seul esprit, ce qui sous-entend (selon mon opinion) qu’au travers de la relation sexuelle dans un couple, le couple devient un. De plus, cette corrélation est un mystère, selon Paul. Jésus aussi déclare que quand un homme couche avec une prostituée, il devient un avec elle. Donc cette unité est bien une unité créée par la relation sexuelle.
Finalement, il y a bien une signification particulière que revêt le mariage. Ce n’est pas seulement une union entre un homme et une femme, mais bien l’accomplissement d’un plan de Dieu, un plan qui était dans le coeur de Dieu depuis avant la fondation du monde. C’est un mystère! Je dirais que si un homme ou une femme veulent grandir en maturité et expérimenter la croix dans leur vie, le mariage est l’endroit où tout se passe, ce qui ne veut certainement pas dire que celui qui reste célibataire ne grandit pas! Loin de là. La famille, c’est notre première Eglise, c’est vraiment le moyen de Dieu pour nous briser, briser notre indépendance, notre « estime de soi », apprendre à donner sa vie pour son conjoint, comme Christ a donné Sa vie pour l’Eglise, tout en apprenant à ne pas imposer de loi à notre conjoint, mais apprendre à l’aimer selon le Seigneur, tout en faisant confiance à Christ qu’Il emmènera notre moitié à sa pleine stature dans le Seigneur. C’est incroyable comment l’Evangile de la croix est pleinement mis en oeuvre dans un couple qui veut servir Dieu. On apprend l’humilité, la repentance, le brisement, la grâce de Dieu, à laisser mourir notre chair, faire mourir notre loi, etc…, vivre l’Evangile finalement. Que dire quand viennent les enfants…
L’esprit du monde, donc le diable, met tous ses efforts pour détruire la famille, car il sait ce que représente la force d’un couple uni selon Dieu et qui veut pleinement vivre l’Evangile de la croix. Donc, tout est fait dans ce monde pour dissoudre cette cellule qui est la représentation de Christ et de Son Eglise.
En tout cas, que la vérité soit prêchée et prêchée avec force ! Merci frère Henri.
30 avril 2009 à 15:21
Je suis heureux de savoir que des frères comme vous existent encore et continuent de prêcher la Bonne Nouvelle ! Je souhaiterais, si c’est possible, que vous puissiez vous déplacer parfois d’un pays à un autre pour enseigner le peuple de Dieu, qui « mange » n’importe quoi en ce moment. Je suis gabonais et serais ravi de vous voir au Gabon, comme le frère Shora Kuétu.
Dieu vous protège, serviteur béni de l’Eternel !
30 avril 2009 à 18:12
Bonjour frère Henri,
Je vous lis assidûment depuis quelques années déjà, je prie que le Seigneur vous bénisse grandement, et je remercie notre Seigneur de nous permettre d’accéder à divers sites chrétiens, comme le vôtre, qui éclairent nos chemins lorsque nous n’avons pas le temps de méditer et de lire la Bible.
Je voudrais savoir ce que dit le Seigneur par rapport aux couples mariés de force, et il y en a beaucoup. Je connais un homme qui s’est marié avec une femme, mais qui ne l’aimait pas, qui pense l’avoir mariée pour les mauvaises raisons (un peu à cause de la famille), mais qui était amoureux d’une autre femme à l’époque. J’ai toujours conclu que cet homme avait le droit de divorcer malgré qu’ils aient eu des enfants. On pouvait voir qu’il n’était pas heureux.
Je comprends l’idée qu’un couple marié amoureux, voulant vivre pour toujours, n’ait pas le droit au remariage, mais qu’en est-il du couple qui s’est involontairement marié pour diverses raisons ?
Que Dieu vous bénisse, cher frère.
30 avril 2009 à 21:10
Merci, cher frère, pour vos appréciations. Nous sommes souvent allés enseigner la Parole dans les Antilles et en Amérique du Sud, mais encore jamais en Afrique, du moins pour le Seigneur. Dans ma jeunesse, j’ai vécu plus de dix ans dans divers pays d’Afrique Noire, et je serais heureux d’y retourner. Mais le Seigneur doit ouvrir la porte et donner une conviction ! Que le Seigneur bénisse tous Ses enfants dans ce continent ! Il sait comment nourrir Ses enfants !
30 avril 2009 à 21:27
Chère Soeur, merci pour votre message fraternel.
Si l’homme dont vous parlez est Chrétien, il peut recevoir de Jésus-Christ tout l’amour agapé dont il a besoin, pour aimer une femme qu’il n’aimait pas au départ. Puisque Dieu nous demande d’aimer même nos ennemis de l’amour de Jésus, à combien plus forte raison notre conjoint ! Prenons exemple sur Jésus ! Le Seigneur est mort pour cette femme qui n’est pas aimée par son mari, Il a donné Sa vie pour elle, et aussi pour les pires des êtres humains ! Il peut remplir cet homme de Son merveilleux amour, et redonner vie à ce couple ! Le mariage est chose sérieuse, et ceux qui se marient « involontairement, » comme vous le dites, doivent réaliser qu’ils ont péché en prenant le mariage tellement à la légère. En se repentant devant le Seigneur, ils peuvent non seulement recevoir le pardon, mais aussi être remplis de Son Esprit, et transformer en mariage parfaitement heureux celle relation qui ne l’était pas ! A présent, ils sont liés par le mariage, et ils ont des enfants. Ma conviction est que ce mariage reste valable devant Dieu. Ils ne doivent pas rechercher de solution humaine à leur problème, mais la solution du Seigneur. Je suis convaincu que s’ils recherchent la volonté de Dieu, Il les éclairera.
1 mai 2009 à 15:56
En tout respect,
pour Eloise sous couvert d’Henri.
Ce qu’a dit Henri au sujet de ces personnes mariées qui ne s’aiment pas au début, est on ne peut plus vrai. J’ose l’affirmer. De nombreux chrétiens (ou chrétiennes) ont aimé des conjoints inconvertis, des conjoints qui ne voulaient pas les aimer, qui les détestaient, qui les haïssaient, qui leur faisaient du mal, qui les trompaient. Nous ne saurions faire de l’amour un échange, c’est un don, comme Dieu a DONNÉ Son Fils unique. Il y aurait énormément de choses à écrire à ce sujet. Par exemple au sujet de POURSUIVRE la paix (il ne s’agit pas de compromission). La paix n’est JAMAIS acquise, comme on a tendance à le croire. Même lorsque tout semble en paix, dans un couple qui s’entend parfaitement, entre des frères qui s’aiment ardemment, la Parole nous invite à la poursuivre avec persévérance, quelle que soit l’attitude d’autrui.
1 mai 2009 à 22:35
Bonjour mon frère en Jésus,
Je me suis souvent fait dire que le mariage c’est une relation sexuelle au complet avec un homme????? J’ai été dans le monde, rétrograde 13 ans, j’ai abandonné la FOI. J’ai connu deux hommes dans ma vie et j ‘ai eu deux enfants de deux pères différents, conçus DANS LE PÉCHÉ, pas de mariage. Mon premier, il est tombé dans la grosse drogue, on a tout perdu… Le deuxième, après lui avoir annoncé que j’avait un cancer, il est parti avec une de mes meilleures amies. Je l’ai quitté, mais il reste que j’ai eu deux beaux enfants, qui aiment le Seigneur aujourd’hui… Moi je me suis repentie et je suis revenue dans Ses voies coûte que coûte. C’est pour cela maintenant, tout du Seigneur et rien de moi. Ca fait 10 ans que je suis revenue de mes mauvaises voies, et je remercie le Seigneur POUR SA GRÂCE, qui a changé ma vie, et j’ai rencontré l’homme que le Seigneur a préparé pour MOI, mon MARI. Aujourd’hui, on sert le Seigneur ensemble et ça fait 6 ans qu’on est mariés.
Est-ce l’alliance au doigt devant Dieu qui nous unit ou la sexualité dans la fornication ????? Merci de me répondre avec franchise. Je ne veux pas manquer le voyage. Les temps sont rachetés, que la Bible dit, parce que sinon il n’y en aurait pas un de sauvé.
Seigneur sonde-moi, ô Dieu, et connais mon coeur, regarde si je suis sur une mauvaise voie, et conduis-moi sur la voie de l’ÉTERNITÉ.
Fraternellement en Christ.
1 mai 2009 à 22:52
Ce n’est pas la relation sexuelle qui fait le mariage, mais la relation sexuelle est réservée au mariage. Comme vous le dites, vous étirez dans le péché et la fornication. Vous êtes revenue au Seigneur, et Dieu vous a pardonnée, même s’il y a eu des conséquences difficiles. Maintenant, vous êtes mariée et vous servez le Seigneur ensemble avec votre mari. Je pense que votre mariage est valable devant Dieu. Continuez jusqu’au bout ! Mais vous devez rechercher auprès du Seigneur Lui-même une pleine paix quant à votre situation actuelle. Si vous me posez la question, est-ce parce que vous n’avez pas une paix complète ? Je vous donne mon opinion, mais votre conviction ne doit pas être fondée sur mon opinion. Dieu doit vous montrer si mon opinion est la vérité, et vous devez recevoir de Lui une pleine confirmation, de manière à ce que cela soit parfaitement clair pour vous.
6 mai 2009 à 22:17
Merci, frère Henri Viaud-Murat.
J’ai comme l’impression que ça fait des années qu’on se connaît lollll. C’est ça être conduit dans le même Esprit, les mêmes pensées… Merci Seigneur. Ca fait au moins 7 ans que je vous suis sur Source de Vie. Très bon site édifiant.
Merci Seigneur pour les serviteurs intègres dans Ta Parole.
Que le Seigneur vous remplisse de Sa Paix jusqu’à Son retour, vous et les vôtres.
12 mai 2009 à 19:14
Bonjour Henri, et merci pour tes études …
j’aurais aimé que tu nous parle de cette notion de « mariage », car l’enseignement de la Bible fait cruellement défaut à ce sujet ! Je veux dire, nulle part dans la parole il n’est question de « contrat de mariage, » ou de « cérémonie de mariage, » où un « prêtre » « marie » des gens…
A part les noces de Cana, rien de vraiment sérieux ! Et encore, Cana, il n’est pas dit que c’était un « mariage »…
Tout ça pour dire qu’à partir du moment ou deux êtres « habitent » ensemble, ils sont considérés mariés, non ??? Le « mariage chrétien » a été une doctrine sortie tout droit de l’Eglise Catholique, au 11e siècle , me semble-t-il…
12 mai 2009 à 19:27
Non,il ne suffit pas que « deux êtres habitent ensemble » pour faire un mariage chrétien. Sinon, qu’est-ce qui pourrait distinguer cette relation du concubinage ? Le Nouveau Testament ne parle pas de cérémonie particulière pour le mariage. Mais il existe dans la Bible de nombreux exemples de mariages. Pour nous, Chrétiens, il s’agit d’une alliance entre un homme et une femme, tous deux Chrétiens, qui décident librement de se prendre pour époux devant Dieu. Le consentement et la bénédiction des parents sont importants. L’annonce officielle du mariage doit être publiée, pour que tout le monde soit informé. Et les lois légales du pays concernant le mariage doivent être respectées, car le Seigneur nous demande d’obéir aux lois, tant qu’elles ne contredisent pas la Parole de Dieu. Enfin, il est normal que l’Eglise, Corps de Christ, soit associée à ce mariage et puisse demander au Seigneur Sa bénédiction sur cette union. Tu vois, cher frère, qu’il s’agit de respecter certains principes bibliques, sans entrer dans des cérémonies compliquées. Tout peut être fait très simplement.
PS : Jean précise tout de même qu’il s’agissait de « noces » à Cana.
14 mai 2009 à 15:16
Merci Henri pour tes réponses !
Cependant, dans l’Ancien Testament, chacun connaissait quelles étaient les épouses et quelles étaient les concubines… A ce propos, à partir de quand les concubines ont elles cessé…Y a-t-il un enseignement à ce sujet ?
Pour le « mariage » dans la Bible, il se traduisait en effet par des « réjouissances », des festins, des fêtes, on peut le voir… Mais on ne peut pas dire, je pense, qu’il y avait une « cérémonie » qui « officialisait » une union… Les coutumes étaient différentes selon les peuples, d’après ce que j’ai lu !!! Dans Genèse 24, on voit qu’Isaac a eu l’assentiment de Laban et de Bethuel (par son serviteur)… Il est écrit que : « Isaac conduisit Rebecca dans la tente de Sara, sa mère; il prit Rebecca, qui devint sa femme, et il l’aima. »
Ce que je cherche à savoir, c’est pourquoi aujourd’hui, les choses ont changé à ce point ! Concernant les lois légales des différents pays, il faut en effet s’y soumettre… Que dire du Pacs, qui est reconnu par la loi ??? Je sais que cette question est très controversée… mais je vois que dans la Bible, une « cérémonie » officielle, telle que pratiquée aujourd’hui, que ce soit civile ou religieuse… il n’y en a pas, à ma connaissance… et que ce « dogme » a été institué par l’Eglise Catholique au 11e siècle …
Je suis donc perplexe!
Merci Henri pour vos précisions. (Je signale que je suis marié !)
14 mai 2009 à 18:15
Cher frère, à propos des concubines, il faudrait plutôt chercher à savoir quand elles ont commencé ! Parce qu’au début, il n’en était pas ainsi. Adam n’avait qu’une femme et aucune concubine. C’est l’un des descendants de Caïn, Lemec, qui a commencé à avoir deux femmes, « à cause de la dureté de son coeur. » Le mariage Juif comportait, et comporte toujours, une cérémonie très élaborée. C’est ce qui se passait dans le peuple Juif qui est important, et pas ce qui se passait chez les nations. Le mariage Juif est rempli de symboles messianiques. Quant aux lois, seules celles qui ne sont pas contraires à la Parole de Dieu sont à respecter. Le PACS n’est pas conforme aux lois de Dieu. Les « cérémonies » qui peuvent être organisées aujourd’hui dans les églises chrétiennes ne sont pas mauvaises en soi, mais elles ne constituent pas un « sacrement. » Un couple est déjà marié devant Dieu, qu’il le sache ou non, dès qu’un homme s’engage dans l’alliance du mariage avec sa femme.
14 mai 2009 à 21:39
« Un couple est déjà marié devant Dieu, qu’il le sache ou non, dès qu’un homme s’engage dans l’alliance du mariage avec sa femme. »
Que veux tu dire par « dès qu’un homme s’engage dans l’alliance du mariage avec sa femme »?
« Adam n’avait qu’une femme et aucune concubine. »
En effet, ce que tu dis est vrai ! Mais la Parole ne relate en rien quoi que ce soit concernant le « mariage d’Adam et Eve » … Aucune « cérémonie » …
« Le mariage Juif comportait, et comporte toujours, une cérémonie très élaborée. » De quelle nature ??? Y a t il des références précises , dans la Bible ??? Je parle des temps de l’Ancien Testament et du début de l’ère chrétienne, bien sûr.
Merci d’avance, cher frère.
14 mai 2009 à 22:14
La Bible ne fixe aucune « cérémonie » pour le mariage. Ce n’est donc pas la « cérémonie » qui compte, mais la conclusion de l’alliance du mariage, c’est-à-dire quand un homme et une femme qui s’aiment se choisissent librement comme époux et épouse, puis consomment leur union. Qu’ils soient croyants ou pas, ils créent entre eux un lien spirituel qui, pour Dieu, dure pour la vie, et que seule la mort de l’un des conjoints peut briser.
Quant au mariage Juif, la Bible ne donne pas de règles précises, mais la tradition juive prouve que cette cérémonie, chez les Juifs, était inspirée par le Seigneur, quand on voit de quelle manière elle se déroulait. Voici ce que j’écrivais dans un article antérieur, à propos du mariage Juif :
- Le mariage était arrangé et approuvé par les parents, en particulier par le père.
- Le fiancé devait se présenter au domicile de sa future fiancée avec trois choses : une forte somme d’argent, un projet de contrat de mariage, et une outre de vin.
- Un prix était fixé pour « l’acquisition » de la mariée. Ce prix devait être payé par le fiancé.
- La fiancée devait donner son consentement.
- Dès que l’accord était conclu, on versait du vin dans une coupe, pour sceller l’alliance. Les fiançailles étaient alors conclues. Les fiancés étaient légalement liés en tant que mari et femme, mais sans pouvoir encore cohabiter.
- Un document écrit était alors établi, le ketubah, qui fixait le « prix » de la fiancée, les promesses faites par le fiancé, et les droits de la fiancée.
- Le fiancé donnait ensuite des cadeaux à sa fiancée.
- La fiancée devait passer par un bain rituel, ou « mikveh, » symbolisant l’abandon de son ancienne vie et son passage à une vie nouvelle.
- Le fiancé retournait dans la maison de son père, pour préparer une place à sa fiancée. Cette place était appelée la « chambre. »
- La fiancée se préparait de son côté à sa future vie d’épouse et de mère, et au retour de son fiancé.
- Seul le père du fiancé pouvait fixer la date de ce retour, car il fallait qu’il soit entièrement satisfait des préparatifs faits par son fils pour sa fiancée.
- Le retour du fiancé se faisait en général la nuit, au son du shofar. Il emmenait sa fiancée dans sa « chambre, » où leur union était consommée. Puis une grande fête de sept jours réjouissait tous les invités.
Il est facile de voir tous les merveilleux symboles qui se retrouvent dans les relations de Christ et de Son Epouse !
15 mai 2009 à 6:03
Merci Henri !
Fraternellement,
Pierrot
27 mai 2009 à 15:12
Bonjour,
Je suis de religion catholique depuis mon enfance. Je me suis mariée à l’église car je croyais en Dieu, à l’amour de Dieu sans le comprendre vraiment. Mon mari est parti pour une autre femme et depuis je partage ma vie avec un autre homme sans être mariée… Depuis cette année, je suis un chemin tout à fait autre et proche de Dieu où je comprends bien le sens du mariage et tout ce que Dieu nous demande (ce que vous énoncez plus haut ). A présent, je me retrouve dans une situation d’adultère car je suis toujours liée à mon ex-mari par le lien du mariage devant Dieu.
L’homme avec qui je suis, respecte mes convictions mais ne comprend pas que nous ne puissions nous marier ou même avoir des relations…
Lors de mes prières, je demande à Dieu et à la Sainte Vierge Marie de me venir en aide et de me guider vers le bon chemin à suivre… Ma question est la suivante : est-il possible que Dieu nous donne un signe qui nous donnerait la permission de nous marier malgré tout ? Car j’ai l’impression d’avoir eu ce signe, mais, suite à un entretien avec le prêtre de ma paroisse, et suite à tout ce que vous dites plus haut et que je savais déjà, ce serait contraire à ce que Dieu nous enseigne.
Pouvez vous m’éclairer ?
27 mai 2009 à 18:37
Chère Terency, Vous le savez déjà, Dieu ne peut jamais donner un signe qui serait contraire à Sa Parole ! Vous connaissez la Vérité, et Dieu vous donne la force d’obéir, par Son Esprit. Vous devez donc vous dégager de cette relation adultère, et rester seule dans la foi. Pour cela, il faut que votre foi soit forte, et qu’elle s’appuie exclusivement sur la Parole du Seigneur, et non sur les traditions des hommes ou des églises, quand celles-ci sont contraires à la Bible. C’est par la foi que nous pouvons nous emparer de la grâce que Dieu nous donne. Par ailleurs, ce n’est pas Dieu qui a institué toutes ces religions chrétiennes. Pour Lui, il n’y a qu’une Eglise, Son Corps, composé de tous ceux qui se sont repentis de leurs péchés, et qui ont choisi Jésus-Christ comme Sauveur et Seigneur. Quant à la prière, Jésus nous a enseigné à ne prier que le Père en Son Nom. Inutile donc d’invoquer les saints et la Vierge Marie. Dieu, notre Père, entend Lui-même toutes nos prières qui sont conformes à Sa volonté, et Se plaît à les exaucer ! Que le Seigneur vous remplisse donc toujours plus de l’amour de la Vérité, qu’Il vous bénisse et qu’Il vous dirige dans Ses voies !
1 juin 2009 à 11:26
Bonjour frère, si vous me le permettez, j’aimerais dire un mot concernant les commentaires sur l’article : Ce qu’enseignait l’Eglise primitive concernant le mariage. Je ne suis pas d’accord quand Pierrot dit que la Bible fait cruellement défaut sur la notion du mariage, je suppose que Pierrot veut parler du lien du mariage. Nous savons que le mariage est une institution de Dieu et qu’il est un lien, et du temps de la Bible, ce lien n’avait pas besoin de signature, même quand la Bible dit de se soumettre aux autorités, aucune loi n’oblige un couple à se marier devant M° Le maire. Selon la Bible, le lien est un état d’esprit et de foi, quand deux personnes décident mutuellement de s’unir pour fonder un foyer, c’est le début du lien, car le mot fiançailles veut dire promesse mutuelle de lien, et c’est devant Dieu et les hommes que cette promesse était faite, et même quand l’union de deux personne était décidée (suivant les coutumes) par les parents, ce lien était aussi fort, car c’était à travers la soumission à leurs parents que le couple acceptait l’union, et aussi d’être lié pour la vie, car la promesse était rendue publique. Et nous connaissons d’après la Bible qu’une promesse est un engagement, et qu’un engagement doit être tenu, (parmi tous les exemples relisez l’histoire de Jephté, même si des interprétations ont été données, le comportement de Jephté quand il voit sa fille prouve qu’en ce temps-là un engagement était pris au sérieux. Concernant le mariage aujourd’hui, les choses ne sont plus comprises comme ça, car dans l’esprit des gens, un couple qui n’est pas passé à la mairie vit en concubinage, et quand ils se présentent l’un ou l’autre, ils disent : Je vous présente mon ami(e). Je vous dis ça, car il existe encore un peuple (les gitans ou gens du voyage, dont je fais partie) où, même s’il commence à y avoir des déficiences, leur union (mariage) est un lien qui, dans leur esprit, n’autorise pas de divorce, et quand il arrive qu’il y ait une séparation, cela a souvent occasionné des conflits entre familles, car c’est en esprit et en vérité qu’ils jugent être mariés, c à d, ils ne passent aujourd’hui à la mairie que pour des formalités, ou ceux qui deviennent pasteur à cause du témoignage par rapport aux sédentaires.
La notion du mariage ne fait donc pas défaut dans la Bible, car un engagement devant Dieu et les hommes vaut toutes les signatures. Le témoignage de deux est vrai.
A Terency : Voir; Eve; de Jean chp; 4; Quand la Samaritaine demande à Jésus de l’enseigner (Donne-moi de cette eau), la réponse du Christ est : Va et reviens avec ton mari. Se placer devant Dieu et bien étudier ce texte.
Fraternellement pour la gloire de Dieu
1 juin 2009 à 19:26
Cher frère, je connais la positon de mes frères Gitans sur le mariage. Ce n’est pas le fait de passer devant le Maire qui scelle le mariage, c’est d’abord l’engagement réciproque pris entre un homme et une femme de s’unir dans la mariage. Toutefois, rien que pour le témoignage public, nous devons accepter de mettre cet engagement en accord avec les lois de notre pays, et accomplir les formalités officielles du mariage, afin au moins que les autres ne pensent pas que nous vivons simplement en concubinage. S’il est possible, nous devons éviter même de donner l’apparence du mal. Et, une fois que deux Chrétiens ont pris l’engagement du mariage, entre eux et devant Dieu, rien ne les empêche d’accomplir les formalités officielles que prévoit la loi de notre pays, tant que cette loi ne nous pousse pas à désobéir au Seigneur. Nous savons, par exemple, que du temps de Louis XIV, les Chrétiens Protestants ou Huguenots ne pouvaient pas accomplir les formalités officielles du mariage, à moins de se convertir à la religion Catholique. Ils ne passaient donc pas devant les autorités publiques, et ils avaient raison, mais ils devaient en subir les conséquences. Aujourd’hui, ce n’est plus le cas, du moins pour le moment, et je crois que nous faisons bien de respecter la loi civile concernant le mariage, parce qu’elle ne contredit pas la Parole de Dieu dans ce domaine.
2 juin 2009 à 0:33
Frère Henri, je suis entièrement d’accord avec vous, à cause du témoignage, il est préférable d’accomplir ce qui est juste, pour ne pas être une pierre d’achopement pour son frère, je tenais juste à souligner que pour beaucoup de sédentaires, même chez des pasteurs, les Gitans vivent en concubinage, donc dans le péché, mais les Gitans eux sont certains d’être mariés et se sentent véritablement liés par les liens du mariage, contrairement aux sédentaires qui, à part quelques exceptions, ne se sentent pas véritablement mariés tant qu’ils ne sont pas passés à la mairie.
Frère, je partage complètement votre interprétation de la Bible par rapport au divorce et remariage. Je peux, si vous le souhaitez, vous communiquer d’autres arguments bibliques qui font bien ressortir la pensée de Dieu concernant ce sujet.
Une dernière chose : Elie est mon deuxième prénom. Mon prénom premier est Arthur, mais vous avez déja un autre corespondant qui porte ce prénom.
Fraternellement.
2 juin 2009 à 13:26
Bonjour Henri,
Dans mon église, on autorise avec beaucoup de réserves les remariages. Quand un homme ou une femme quitte la foi et va avec une personne, on tolère que la personne qui reste dans la foi se remarie. Qu’en pensez-vous ? La raison de cette tolérance, c’est l’amour et le fait qu’on n’est plus sous la loi. Par contre, on conseille à ces personnes de se consacrer « totalement » au Seigneur. J’ai lu que vous conseilliez aux personnes divorcées de rester seules. J’avoue que je n’avais jamais vraiment réfléchi à cela. Mais depuis que j’ai lu votre position, je suis perplexe. Si une personne qui aime le Seigneur et Le sert, ne peut elle pas se remarier avec quelqu’un qui aime le Seigneur aussi?
2 juin 2009 à 15:00
Chère Soeur, l’amour du Seigneur passe par l’obéissance ! Si nous voulons Lui obéir de tout notre coeur, en esprit et en vérité, Il nous donnera toujours la force spirituelle de faire des choses qui sont impossibles pour ceux qui ne Lui obéissent pas ! Tout remariage est toujours un adultère. Comment peut-on se consacrer « totalement » au Seigneur, quand on commence par Lui désobéir ? C’est une attitude sentimentale et non spirituelle.
5 juin 2009 à 1:21
Bonjour frère, à voir les commentaires qui vous sont apportés concernant le divorce et le remariage, il est clair que votre étude est nécessaire, et c’est tragique de savoir qu’il existe une foule de docteurs prêts à ouvrir la porte au divorce et au remariage, comme l’a laissé entendre la personne « A ». Pourtant la Bible est claire. Dans une de vos études, vous parlez d’Abraham, cet exemple montre précisément, (même si Moïse avait laissé une porte ouverte) que Dieu n’est pas pour la polygamie. Dans Gen. 21 Sara dit : Chasse cette servante et son fils… Cette parole déplut fort aux yeux d’Abraham, à cause de son fils. » Mais, au v. 12 : « Dieu dit à Abraham : Que cela ne déplaise pas à tes yeux, a cause de l’enfant et de ta servante. Accorde à Sara tout ce quelle te demandera, car c’est d’Isaac que sortira une postérité qui te sera propre. » Quand Dieu parle de Sara, Il dit : « Ta femme. » Voir Gen. 17 : 15 ; v. 19 ; chap. 18 : 9, etc… Et quand Dieu parle d’Agar, il dit : « Ta servante. » Quand Dieu parle d’Ismaël, Il dit : « l’enfant » et quand il parle d’Isaac Il dit : « ton fils. » Plus précis, dans Gen. 22 : 2 : « Prends ton fils, ton unique. » V. 12 : « Tu ne m’as pas refusé ton fils, ton unique. » Et pourtant Abraham avait eu un autre fils, Ismaël, son fils aîné, au regard humain, Isaac n’était pas son unique, mais pour Dieu, même s’il est dit qu’Agar fut donnée pour femme à Abraham, dans la pensée de Dieu, il n’y a que Sara qui soit femme d’Abraham et Abraham n’a pour fils qu’Isaac.
Il y aurait aussi, dans le Nouveau Testament, cette histoire de la Samaritaine que beaucoup ont interprété comme quoi, après avoir entendu la parole de Jésus, elle laissa là sa cruche et alla prêcher dans la ville, mais quand on se penche sur les Ecritures, on voit que, pour avoir cette eau vive, Jésus lui met une condition : « Reviens avec ton mari. » Et elle a bien compris le message, car après avoir eu la confirmation de Jésus Lui-même qu’Il était celui dont ses pères avaient annoncé la venue, la Samaritaine, au lieu de crier : « Venez voir ! J’ai rencontré le Messie, celui qui devait venir, » elle dit : « Venez voir… Ne serait-ce pas le Christ ? » Avec un point interrogation. Elle interroge, alors qu’elle aurait du affirmer. Ceux qui reviennent vers la femme n’ont pas le même langage : « Ce n’est plus à cause de ce que tu as dit que nous croyons, car nous l’avons entendu nous-mêmes et nous savons qu’il est le sauveur du monde. » Et là, il n’y a plus de point d’interrogation. Cette femme n’était pas Juive mais Samaritaine, et le Christ lui dit qu’il faut qu’elle revienne avec son mari. On remarque que la femme devait quand-même se sentir en faute, c’est pour cette raison qu’elle dit : « Je n’ai point de mari. »
La Bible ne manque pas d’exemples, et même des exemples où Dieu demande la séparation, quand l’union n’est pas conforme. Il faudrait que, dans les Eglises, d’autres hommes comme vous soient formés. Mais pour que Dieu puisse parler à Ses dirigeants d’Eglises, il faut avant que les pasteurs acceptent l’idée que Dieu n’est pas d’accord avec le divorce et remariage.
Frère, vous avez du pain sur la planche. Tenez ferme, ne baissez pas les bras, et que le Dieu de grâce vous soutienne, car il faut que votre message soit adopté par d’autres pasteurs d’Eglises.
Soyez enrichi de l’Esprit de Dieu, pour Sa gloire.
5 juin 2009 à 9:35
Merci, cher frère, pour votre commentaire et vos encouragements ! Il est vrai qu’aujourd’hui il n’y a pas beaucoup de responsables chrétiens qui enseignent la vérité dans ce domaine ! Si les conducteurs indiquaient la bonne direction, beaucoup de brebis s’en porteraient mieux et souffriraient moins ! Mais nous comparaîtrons tous devant le tribunal de Christ, et nous devons chercher de tout notre coeur à ne pas avoir à rougir quand nous y serons ! Car tout sera alors rendu public. Que Dieu continue, même en cette fin des temps troublée, à faire lever des ouvriers dans Sa dernière moisson, des ouvriers fidèles, dont Lui n’aura pas à rougir !
15 juin 2009 à 23:43
Bonjour cher frère, contente de pouvoir te témoigner la clarté que ton enseignement m’a apportée au sujet du mariage, divorce et remariage. Ma grande soeur qui est chrétienne est en pleine procédure de divorce et au début de ma marche avec Christ elle m’a dit avoir recu de Dieu qu’elle devait divorcer de son mari et moi, je l’ai encouragée, me disant que si elle a recu de Dieu alors elle doit obeir. Mais le Seigneur, dans Sa grâce, m’a amenée à chercher ce que Sa Parole dit par rapport et là, j’ai commencé à me poser beaucoup de questions et, après de longs moments de méditation et de prière, le Seigneur m’a convaincu que le divorce n’est pas Sa volonté et le remariage encore moins. Cette situation a divisé nos familles et elle divise actuellement l’église, dans ce sens où chacun prend un parti, sans se laisser enseigner par la Parole. Mais, après cette revélation personelle, je suis tombée sur cet enseignement, et j’ai béni le Seigneur pour cette confirmation et pour Sa vérité. Je me suis repentie devant le Seigneur, devant mon beau-frère et devant ma soeur de ce que je l’ai encouragé dans la perdition, et aussi devant ma mère qui, n’étant pas chrétienne, mais contre le divorce, m’accusait en ce temps-là de perdre ma soeur soi-disant suivant Jésus. Aujourd’hui, j’ai fait clairement comprendre à ma soeur, son mari et ma famille ce que la Bible dit à ce propos, et que c’est également ma position, même comme cela ne plaît pas à ma soeur. J’ai compris que le vrai amour, c’est de dire la vérité, et c’est ce que Christ fait avec nous. Tout ce que je fais aujourd’hui, c’est prier, car je sais que tout est possible à celui qui croit, et que le Seigneur est puissant pour sauver.
Cet enseignement est une bénédiction de l’Eternel, qui ne cesse de nous enseigner afin que nous marchions dans Sa vérité. Ma prière est que les responsables chrétiens retournent à la source, car c’est si triste de voir combien le taux de divorces augmente dans l’Eglise, pourtant c’est l’Eglise qui devrait apporter la lumière au monde.
Lorsque je te lis, frère, je bénis Dieu de ce que tu combats le bon combat et que le Seigneur continue de t’utiliser pour bénir Son peuple.
Sois abondamment béni. Pr 23:16.
Très fraternellement.
16 juin 2009 à 8:58
Merci, chère soeur Madine, pour ton message et ton témoignage ! Le Seigneur éclairera toujours Ses brebis qui recherchent et qui aiment la Vérité !
16 juin 2009 à 15:04
Le combat de Madine est un encouragement à tant de Chrétiens qui ont dans leurs familles ce genre d’épreuve. Merci Madine d’être de ceux, de celles qui montrent « leur drapeau » face à la séduction, à la tromperie de l’ennemi. Que Dieu te bénisse richement! Ton frère aussi sur ce chemin étroit mais sûr.
19 juin 2009 à 23:03
Bonjour frère, quand on lit ces témoignages, ça fait plaisir de voir les fruits de ton labeur, et aussi comme l’a fait remarquer Valdo, qui est heureux de voir qu’il y a encore des Chrétiens qui résistent à la séduction, car nombreux sont ceux qui ne réalisent pas que quand deux Chrétiens veulent divorcer, c’est qu’ils veulent faire passer leur MOI avant Dieu, et même quand il y a des enfants. Quel écart ! Quand la Parole de Dieu dit de regarder l’intérêt des autres plutôt que le sien.
Fraternellement pour la gloire de Dieu.
14 juillet 2009 à 17:30
Bonjour,
Je me demande bien où vous vivez et quelles sont les personnes que vous côtoyez. En effet, il me parait qu’il y a un élément dont vous n’avez pas tenu compte, c’est le bon sens, il me semble. En effet, je vais être franc et sans doute le seul à laisser un commentaire qui ne va pas dans votre sens, c’est que franchement, j’ai l’impression de me retrouver dans un épisode de la Bible où l’on va se trouver devant une situation qui ne se règle pas à coup de verset Biblique de la part de personnes intransigeantes, mais que le Seigneur va régler avec le simple bon sens, avec compassion et équilibre face à des intolérants fanatiques de première.
En effet, la loi sur le sabbat était claire, et les pharisiens vont reprocher à Jésus d’opérer une guérison un jour de sabbat. Jésus ne va même pas argumenter en citant les Ecritures, mais il va faire appel à quelque chose qu’ils ont zappés : La compassion et le bon sens. Si vous avez une brebis qui tombe dans une fosse, ne l’en retirez-vous pas ?
Alors je précise tout de même, que je ne suis pas pour les divorces de facilités, mais franchement, il y a plein de situations qu’on ne règle pas à coup de versets Bibliques. Et deuzio, ah, que c’est facile de parler et de citer des versets tant que l’on n’est pas concerné.
Alors un exemple tout simple. Un jeune Chrétien se marie avec une jeune Chrétienne. Au bout de 5 ans de mariage, son épouse l’abandonne, abandonne la foi et part avec un autre homme. Lui, il n’a rien fait de mal, il est encore très jeune, et il devrait être puni (si si, c’est une punition quand on a 25 ans de devoir vivre toute sa vie tout seul) parce-que son épouse l’a quitté et a divorcé ? Zavé pas le sentiment que là il y a injustice et qu’il y a un blème. Et notre Père, le Dieu d’amour, va laisser ce pauvre jeune ainsi ?
Alors certes, j’entends déjà certaines réponses, mais vous remarquerez qu’elles viendront de personnes qui n’ont pas ce genre de problème.
Deuzio, il y a des cas où le mari, rétrograde, se met à piccoler, à taper sur sa femme et ses enfants, à violer son épouse (puisqu’elle n’est franchement pas motivé pour faire l’amour avec un tel homme). Vous faites quoi si cette femme divorce ? Et si par la suite elle rencontre enfin un homme qui peut la rendre heureuse.
Alors ne passons pas d’un extrême à un autre. L’équilibre et le bon sens sont aussi des valeurs divines.
Euh, pour info, je suis un fervent défenseur des Ecritures et je ne suis pas pour le divorce et le remariage en général, mais je crois qu’en tant que Chrétiens nous sommes confrontés à bien des problèmes qui ne se résolvent pas en utilisant la Bible comme un manuel de droit.
Cordialement.
William
14 juillet 2009 à 17:43
Cher frère, Je crois que vous n’avez pas compris quel est le problème réel, ni dans quel esprit le Seigneur nous demande d’agir. Il n’est absolument pas question de contraindre quiconque, ni de juger, ni de condamner. Il s’agit de savoir quelle est la volonté du Seigneur, quelles sont Ses exigences, et ensuite, de quelle manière obéir à cette volonté, et comment satisfaire Ses exigences. Sûrement pas de manière légaliste,ni à coup de versets bibliques ! Quand le Seigneur nous ordonne d’être parfaits comme notre Père céleste, et de marcher comme Lui, comment pourrions-nous le faire en ayant recours à nos moyens humains et à notre simple bon sens ? C’est la voie du compromis et de la défaite. Nous ne pouvons le faire qu’en connaissant d’une part quelle est la volonté de Dieu, et ensuite en nous emparant des moyens qu’Il nous donne pour Lui obéir de coeur : la grâce du Seigneur, la nouvelle naissance, la plénitude de Son Esprit, la foi en Jésus… Dieu nous appelle à sortir de nos raisonnements humains, pour recevoir Sa pensée, et Sa foi qui nous permet d’accomplir Ses exploits pour Sa gloire. Que le Seigneur nous aide à comprendre ces choses si importantes, et qu’Il nous place Lui-même sur ces hauteurs que nous ne pouvons pas atteindre !
14 juillet 2009 à 18:06
Bon, je vous soumet un cas concret, car la théorie c’est beau, mais pour moi, la foi n’a de valeur que si elle est pragmatique. Ok. Bon, ma belle-soeur, mariée depuis 14 ans avec quelqu’un qui disait être Chrétien, mais qui lui avoue que depuis le début il l’a trompé maintes et maintes fois. Et il continue. Il la manipule, la menace, use de violence avec elle, il la martyrise, la séquestre, au point qu’elle a pensé plusieurs fois au suicide. Vous conseillez quoi svp ? Et c’est quoi la volonté du Seigneur dans cette histoire ? j’attends avec impatience votre réponse éclairée de la lumière de Dieu, car mon épouse et moi, malgré nos prières, on n’a toujours pas trouvé la solution.
Cordialement.
14 juillet 2009 à 18:08
Chère frère William, Il n’y a pas de « conseil facile » ! La foi se traduit toujours par des oeuvres concrètes correspondant à la Parole de Dieu, mais tout ce qui est « concret » ne résulte pas toujours de la foi ! Autrement, dit, ce n’est pas parce que quelque chose « marche » concrètement que c’est toujours conforme à la volonté de Dieu ! Le meilleur conseil que je pourrais donc donner à votre belle-soeur, c’est de développer sa communion avec le Seigneur, et de chercher à être remplie toujours plus de Son Esprit, pour recevoir directement de Lui ce qu’elle doit faire. Je peux simplement rappeler certains principes spirituels que le Seigneur donne dans Sa Parole, comme aimer nos ennemis, aimer notre prochain comme nous-mêmes, et pardonner. Mais ce ne sont pas des règles légalistes que l’on peut s’imposer ou imposer aux autres. Seul le Seigneur peut lui montrer ce qu’elle doit faire concrètement. La seule chose que votre belle-soeur puisse contrôler, c’est sa relation avec le Seigneur, pour que ses réactions face à ce problème soient conformes à la volonté du Seigneur.
14 juillet 2009 à 18:50
Avant que vous ne répondiez à la question ci-dessus, (cela n’a plus d’importance à présent) j’aimerais tout de même vous dire que j’ai vécu des choses bien difficiles dans ma vie avant de devenir chrétien. Ayant découvert la foi, j’ai connu les différents courants de pensée, les différentes doctrines qui circulent, dont certaines sont meurtrières, j’ai connu les hyper-légalistes, les laxistes, les conformistes, les hyper-saints, les pentecôtistes etc… Et en fait, ma grande déception est de constater que ce qui fait le plus défaut aux Chrétiens, c’est le bon sens, l’équilibre, l’amour, la compassion, le discernement, la sagesse. Or, les gens qui m’ont fait le plus de mal dans ma vie, sont hélas les Chrétiens et notamment les Chrétiens issu de milieux où le surnaturel est mis en avant. Je suis loin d’être parfait, mais il y a une chose que j’affectionne par dessus tout : la vérité. Et la vérité n’est point dans les extrêmes. A présent, je puis vous dire que je suis bouffé, laminé, meurtri intérieurement, fatigué que je suis de ma participation sur divers forums où j’entends des choses qui me scandalisent. C’est la raison pour laquelle, avec mon épouse nous fuyions les Chrétiens autrefois. Ce n’est que depuis peu que nous retournons doucement dans une petite assemblée. Mais tout ça pour dire que l’Eglise va mal et je ne puis en porter le poids davantage. Cela m’atteint de manière indescriptible. Voir tant de déséquilibre chez les Chrétiens m’est insupportable. Tant d’intransigeance… Alors pour l’instant, c’est le coeur lourd que je veux laisser chaque Chrétien avec sa conscience et sa foi, mais ayons au moins le souci de nous poser la question si ce que nous proclamons est empreint des qualités premières du Chrétien : l’amour, la compassion, l’équilibre, le discernement, la sagesse. Cela pourrait nous éviter de faire du mal autour de nous car j’ai vu, j’ai considéré que même en priant trois heures par jour, en méditant la Parole tous les jours, en nous appuyant sur les Ecritures, on peut être complètement à côté de la plaque. Et pourquoi ? Tout simplement parce-que nous aurons oublié que nos interlocuteurs ne sont pas des robots, mais des êtres fait de chair, avec un vécu, des blessures, une sensibilité, une personne que Dieu aime et respecte.
Alors je ne prêche pas un Dieu tout amour, pas plus que tout saint, ou tout juste, mais Dieu est, par dessus tout, équilibré.
Soyez richement béni et que Dieu nous éclaire sur ce qui compte vraiment à Ses yeux, et qu’il nous accorde la grâce d’annoncer Sa volonté en toutes choses.
Cordialement.
William
14 juillet 2009 à 18:58
Cher frère William, Beaucoup d’enfants de Dieu ont connu ce que tu as vécu, et les souffrances ne nous serons pas épargnées. Cela nous permet de comprendre un peu ce qu’ont dû être aussi les souffrances constantes du Seigneur Jésus, confronté à un environnement contrôlé par le péché et le malin. Jésus n’a jamais été légaliste. Mais Ses exigences d’amour et de sainteté sont absolues. Il sait toutefois qu’il nous est impossible de satisfaire ces exigences, tant que nous ne laisserons pas Son Esprit nous transformer de fond en comble à Son image. C’est effectivement le fruit de l’Esprit qui doit nous caractériser, et aussi le respect de la liberté de l’Esprit pour chacun : ne jamais rien imposer à qui que ce soit, ne pas juger de manière charnelle, et aimer de l’amour de Jésus. L’équilibre n’est jamais le compromis avec le péché. Mais c’est apprendre à supporter tous ceux qui sont plus faibles que nous dans la foi, tout en acceptant de recevoir ce que nous donnent ceux qui sont plus forts. Paul a écrit : « Il est bien de ne pas manger de viande, de ne pas boire de vin, et de s’abstenir de ce qui peut être pour ton frère une occasion de chute, de scandale ou de faiblesse. Cette foi que tu as, garde-la pour toi devant Dieu. Heureux celui qui ne se condamne pas lui-même dans ce qu’il approuve ! Mais celui qui a des doutes au sujet de ce qu’il mange est condamné, parce qu’il n’agit pas par conviction. Tout ce qui n’est pas le produit d’une conviction est péché » (Rom. 14 : 21-23).
22 juillet 2009 à 22:45
Bonjour les frères et bien entendu les soeurs, je constate à nouveau que cette étude est vraiment nécessaire, et j’aimerais s’il m’est permis, dire un mot concernant le commentaire de William. Dire à un frère ou une soeur que la Bible dénonce le divorce et le remariage n’est pas forcément intransigeant, intolérant ou fanatique, car celui qui prévient un Chrétien ne fait que transmettre la Parole de Dieu, alors qui serait intransigeant, intolérant ou fanatique ? Et pourquoi, frère William, ne pas considérer que celui qui prévient une personne concernée, s’en va chercher une brebis qui tombe dans une fosse ? Du temps de Jésus, la foule était composée de différentes personnes parmi lesquelles se trouvaient beaucoup de Pharisiens et de Docteurs de la Loi qui était censés êtres porteurs de la Parole de Dieu, et le Seigneur Jésus dira de cette foule dans une prière : « La vie éternelle, c’est qu’ils te connaissent, toi le seul vrai Dieu, et celui que tu a envoyé, Jésus-Christ. » Car le Christ dans Son passage sur la terre avait aussi pour mission de faire connaître Dieu : « Celui qui ma vu, à vu le père », afin de mieux connaître ce que Dieu agrée ou n’agrée pas, ce qu’Il approuve ou désapprouve.
Dieu est trois fois saint, et Il ne peut pas se détourner des règles qu’Il a établies. Sa justice est sans faille, ce que Dieu a appelé péché restera un péché, même si on trouve des circonstances. Frère, tu parles de bon sens, mais la source du mal est la désobéissance, le rejet de Dieu, et Dieu Se retire du jardin, car dans Sa nature, Dieu ne peut pas forcer l’humain à rechercher Ses instructions et Ses conseils. Frère, fais attention à tes sentiments, qu’ils soient toujours réglés par la Parole de Dieu… Qui peut être plus tolérant et meilleur que le Seigneur Jésus ? Quand Pierre lui dit, (plein de bonne intentions, car il ne voulait pas que le Seigneur soit livré) : « Cela ne t’arriveras pas. » Et malgré la bonne intention de Pierre, jésus répond : « Arrière de moi Satan. » Ou comme il est dit du jeune homme riche, les Ecritures disent que Jésus l’aima. Mais quand il partit tout triste, à cause de la Parole de Dieu, le Christ ne l’a pas retenu. Il aurait pu lui dire : « Reviens, on verra ce sujet une autre fois. » Attention qu’il ne nous soit pas dit ce qui est écrit dans le livre de Job : « Qui ose obscurcir mes dessins ? »
Ce qui est établi est établi. Dieu n’est pas un homme pour mentir ni un fils de l’homme pour Se repentir.
22 juillet 2009 à 23:29
Bonjour Elie,
J’ai durant de nombreuses années participer à de très nombreuses discussions, notamment sur les forums, et l’expérience m’a montré que c’était perte de temps de débattre sans fin. Je ne débattrai donc pas non plus ici (pourtant il y aurait de quoi), vous ne changeriez pas de position. Quant à moi je suis passé par plusieurs phases dans ma vie chrétienne, notamment par la phase très étroite des idées les plus étroites tout en croyant être dans la volonté de Dieu car, d’après moi, mes dires étaient conformes à la Parole de Dieu. Mais j’ai bien réalisé (puisque je l’ai vécu) que l’on peut connaitre des passages entiers de la Bible, avoir une bonne connaissance doctrinale, passer des heures en prière, aller à toutes les réunions de l’église, et être complètement à côté de la plaque.
Aujourd’hui, j’ai donné la priorité à la compassion, l’écoute du prochain, aider ceux qui sont dans diverses souffrances, et par dessus tout, marcher dans l’amour (et il y a du travail rien qu’avec ce dernier point).
Je remercie le Seigneur qui, dans Son amour, a permis que je passe par des situations où toutes mes belles théories évangéliques, mes clichés, mes phrases-bateaux, ont été profondément bousculées, car la vie en Christ ne se résume pas à se donner bonne conscience en essayant d’avoir des idées qui nous paraissent conformes aux Saintes Écritures, mais bien plutôt à marcher au jour le jour, où nous sommes très souvent confrontés à des situations qui nous laisse bien perplexe et où il faut que la sagesse de Dieu et le discernement nous soient données.
Alors ici j’ai donné mon point de vue, chacun en fait ce qu’il veut, mais je ne me lancerai pas dans un débat pour vouloir avoir absolument raison. J’ai fait des choix, des choix que j’assume devant Dieu, le choix de marcher selon les Écritures, mais tout en tenant compte que les gens qui nous entourent ont des blessures, des personnalités différentes, une sensibilités, un vécu, et surtout des soucis qui ne se règlent pas toujours à coup de verset Bibliques.
Tout cela pour conclure en disant que l’on peut très bien être conformes aux Ecritures sur le fond, mais être totalement en désaccord avec Dieu sur la forme tout en oubliant les situations d’exceptions (et il n’en manque pas dans la Bible, si vous la connaissez aussi bien que vous le prétendez).
Que Dieu vous bénisse richement.
Cordialement.
William
23 juillet 2009 à 12:18
Bonjour à tous,
J’ai lu avec beaucoup d’intérêt les positions de chacun et surtout de William. Voyez-vous, (je me réfère là à ces Chrétiens que vous avez connus et qui vous ont blessé et peut être amené dans des chemins loins de la volonté du Seigneur) ce qui entraîne les Chrétiens dans des excès et dans des chemins tortueux, c’est la chair et le péché. Il n’y a pas à sortir de là. Ce qui divise l’Eglise aujourd’hui, c’est la chair, manifestée sous différentes façons. Soit par des mouvements dit « de l’esprit, » mais qui sont des interprétations charnelles et humaines, soit par un légalisme qui veut amener l’homme à avoir peur de Dieu et qui permet à certains de manipuler et de garder sous contrôle le peuple de Dieu.
Ce n’est pas parce qu’on est Chrétien, qu’on a accepté Jésus dans notre coeur et que nous sommes passés dans les eaux du baptême que nous sommes maintenant complètement changés et libres. Il y a un chemin devant nous et, comme Jésus dit, celui qui veut Le suivre, qu’il renonce à lui-même, qu’il prenne sa croix et qu’il Le suive.
Cela, la plupart des chrétiens ne veulent pas le faire. De plus, la plupart des pasteurs eux même ne sont pas prêts à renoncer à eux même mais font de la maison de Dieu une source de gain. Enfin…
Je crois aussi, en effet, qu’il y a un standard selon lequel Dieu veut que nous marchions et qu’Il nous a laissé les moyens, au travers du sacrifice de Jésus-Christ, par Sa grâce et par Son Esprit, pour que nous allions dans cette direction. TOUTEFOIS, voilà la beauté et la grandeur de cette nouvelle alliance. Le Seigneur sait que nous ne pouvons pas accomplir Ses desseins. La seule chose à laquelle Il regarde, c’est à notre coeur et à nos attitudes. Voilà aussi ce qui faisait la différence entre David et tous les autres rois. Il avait un coeur qui aimait Dieu et qui était proche de Dieu, c’est pour cela qu’il a commis plusieurs péchés punissables de mort sous l’ancienne alliance, mais il n’a pas été jugé à cause de son coeur, allant même jusqu’à manger du pain de proposition avec l’approbation de Dieu.
Il y a les exigences de Dieu certes, mais il y a notre nature humaine qui est encore faible. Si on ne peut pas, on ne peut pas ! On crie au Seigneur pour qu’Il nous aide, on Le laisse agir et nous briser et plus devant, on pourra, par la force de l’esprit. Peut-être même que dans certains domaines, on n’arrivera pas jusqu’à notre mort car, comme Paul disait, il voulait être débarrassé d’un aiguillon mais le Seigneur lui a répondu, « ma grâce te suffit ». Dans 2 Cor 12:7 il parlait même que le Seigneur lui avait envoyé un messager de Satan pour le « souffleter » et l’empêcher de s’enorgueillir.
C’est pour cela, les frères, nous devons découvrir la grandeur de Sa grâce, qui va au-delà de ce que nous pouvons concevoir de Dieu. Le péché a été définitivement couvert par le sacrifice de Christ. Ce que le Seigneur désire maintenant, c’est que nos coeurs L’aiment, s’approchent de Lui, renoncent à nous-mêmes, se mettent à l’écoute de l’Esprit et cela, malgré nos chutes, nos péchés et nos faiblesses. il y a un seul commandement qui vaut, c’est aimer le Seigneur et aimer son prochain. Ce seul commandement couvre toutes les exigences de Dieu. Le plus qu’on s’approche de Lui avec un coeur sincère, le plus que nous détestons notre péché. Mais par Sa grace et Son Esprit, nous ne sommes plus condamnés. Toute chose doit être faite avec conviction…
Jean Jacques.
24 juillet 2009 à 1:06
Bonsoir les frères, William je te comprends quand tu dis que tu ne veux pas débattre, car tu es sûr de ce que tu penses et tu ressens aussi de l’assurance chez ceux avec qui tu n’es pas d’accord, pourtant entre Chrétiens, la Parole de Dieu devrait pouvoir trancher.
Je disais que je te comprends car sans connaître ce que tu as vécu, de mon côté j’ai vécu et je vis toujours des situations qui me font comprendre tes renoncements, même si je ne les approuve pas, car je pense que quand on est convaincu d’une chose Biblique, que l’on a des références, on se doit d’essayer de les partager, car tout les frères ne sont pas bornés ou têtus, il peut y en avoir de sincères, comme tu l’es certainement. L’exemple qu’a donné J. Jacques en témoigne. David ne se serait peut-être jamais repenti si Natan n’était pas venu lui parler, et cela a été un bouleversement dans sa vie. David continuait à vivre comme si rien ne s’était passé, il devait penser qu’à cause du pouvoir qu’il avait sur la terre, Dieu ne tiendrait pas compte de son péché, et c’est quand le prophète lui fait comprendre que Dieu le désapprouve que la situation change. Et là, on peut comprendre pourquoi Dieu dit de David : l’homme celons le coeur de Dieu. Quand David prend conscience que devant Dieu, un péché reste un péché, quelque soit la personne, la repentence de son coeur est vraie et sincère (voir Ps. 51).
Pour Dieu, la priorité, c’est l’âme, qui vit éternellement, et nous devons aussi garder cette pensée, la chair (la personne); même si elle est importante à nos yeux et aux yeux de Dieu, reste secondaire, on ne peut pas, même au nom de l’Amour, prendre le risque de laisser une âme se perdre.
Très fraternellement, pour la gloire de notre Dieu.
24 juillet 2009 à 12:30
Bonjour Elie,
Comme dit je ne débattrai pas (pourtant il y aurait de quoi car comparé la situation flagrante de péché de David avec des situations journalières qui n’ont rien à voir, comme par exemple un père pédophile qui frappe sa femme …ça existe).
Donc non je ne débattrai pas, ce serait perdre mon temps.
J’ai dit ce que j’avais à dire. Je n’en dirai donc pas plus. Tu as tes convictions, elles sont respectables. S’appuyer sur la Parole de Dieu aujourd’hui cela ne veut plus rien dire, puisque lorsque l’on considère les différents courants, il y a de nombreuses divisions.
Moi-même je ne savais plus quoi penser, ni quoi croire; Il a fallu que je me rende à l’évidence : Je ne peux me fier à aucun enseignant. Je dois me forger mes propres convictions, en ayant le souci et l’amour de la vérité. Je sais une chose, c’est que chacun d’entre nous est responsable, non de ce qu’on lui prêche, mais de ce à quoi il adhère. J’ai donné la priorité au bon sens. Tiens, si tu veux vraiment savoir comment j’aborde la vie, la foi etc … Tu peux te rendre ici : http://www.avec-ma-guitare.net/rubrique,important,300769.html
Cordialement.
William
24 juillet 2009 à 12:40
Chers amis,
Comme dit précédemment : « À voir les commentaires qui sont apportés concernant le divorce et le remariage, il est clair que cette étude est nécessaire, et c’est tragique de savoir qu’il existe une foule de faux-docteurs prêts à ouvrir la porte au divorce et au remariage, comme l’a laissé entendre la personne… »
La fin des temps est liée à l’esprit de séduction qui atteint ceux qui n’ont pas l’amour de la vérité (2 Thessaloniciens 2 : 10) et ils ne sont pas sauvés. Beaucoup de milieux christianisés annoncent ce genre de doctrine : « Une fois sauvé, toujours sauvé », comme si le salut était un simple lieu de rendez-vous. Pour nous, notre but est de croître pour le salut (1 Pierre 2 : 2), même si cela fait mal « à la chair ». La grandeur de la grâce de Dieu, qui à la base nous réconcilie avec le Père, cette grâce a pour but de nous amener à ne plus pécher, à en finir avec la puissance du péché qui habite encore dans nos membres (notre corps mortel) et avec le moi. S’il est question de croître pour le salut, le même apôtre nous invite à croître dans la grâce (2 Pierre 3 : 18) et l’épître aux Hébreux parle de cette grâce qui est un secours au moment opportun (Hébreux 4 : 16), une grâce pour ne pas tomber dans le péché. Cela est repris en Hébreux 12 : 15, où, en se privant de la grâce, on peut entrer dans divers travers … l’amertume par exemple. Le mot « grâce » sert actuellement de refuge à une foule de faux-docteurs, et l’état actuel du christianisme montre ce qu’on en voit actuellement. Ils ont changé la grâce de notre Dieu en dissolution (Jude verset 4). Même en prenant d’infinies précautions, la Parole de Dieu dans la bouche de ceux qui sont restés fidèles est souvent rejetée. Ce sujet mis sur Internet montre que, même si nous n’avons pas encore achevé la course, plusieurs combattent le bon combat, gardent la foi (2 Timothée 4 : 7). Merci à tous, à l’auteur du site, à ces combattants comme Elie, Jean-Jacques, Madine et d’autres. Mais la grâce est accessible à tous. Quelqu’un critiquait la prédestination parce qu’il y a les « élus » et les autres. C’est alors que qu’un tiers lui fit cette remarque: « Tu critiques que tu ne sois pas élu, mais as-tu été candidat ? » L’amour de Dieu est tel qu’il prend pour « élus » TOUS CEUX QUI, d’un cœur sincère, sont candidats et qui savent le prix qu’il y aura à payer (Actes 9 : 16).
24 juillet 2009 à 16:28
Sans le Saint-Esprit, nous ne pouvons pas comprendre la Parole de Dieu. Les Chrétiens qui se divisent invoquent tous la même Parole, et possèdent tous la même Bible, à peu de choses près. Le problème essentiel, c’est que nous devons vraiment être remplis de l’Esprit, conduits et guidés par l’Esprit, et savoir ce que c’est que d’être remplis d’Esprit et de foi, comme pouvaient l’être Etienne et Philippe. Cher William, pour la connaissance de la Vérité, qui est Jésus, et qui est Sa Parole, ce n’est pas le bon sens qu’il faut mettre en avant, mais la direction du Saint-Esprit. C’est Lui qui doit nous conduire dans toute la Vérité, nous rappeler les paroles de Jésus, nous convaincre de péché, de justice et de jugement, nous révéler Jésus et la Parole. Le Saint-Esprit nous a été donné pour mettre à mort en nous tous ce qui s’oppose à la connaissance de Dieu. Si nous voulons vraiment mourir à tout cela, mourir à nos interprétations fausses de la Parole de Dieu, mourir à nous-mêmes, je crois que nous nous retrouverons sur le chemin de la Vérité !
24 juillet 2009 à 20:35
Cher Frère HVM,
Je pensais exactement ce que tu as dit tes commentaires. La seule solution est d’être vraiment rempli du Saint-Esprit (à fond, 100%) et de foi pour pouvoir remplir les exigences de Dieu par Sa Parole, affronter les ennemis de la foi, manifester le caractère de Jesus-Christ, prier effectivement pour les malades, prophétiser, etc….. La liste des exploits est longue pour ceux qui connaissent leur Dieu (Daniel 11:32). Si on n’est pas rempli, totalement rempli de l’Esprit, alors c’est la chair qui viendra : légalisme, laxisme, « sagesse (du monde) », bon sens, justice et expériences personnelles, etc… malgré toutes ses formes, la chair restera la même, et ses fruits aussi. Choisissons la véritable Source de vie et nous verrons les fruits.
Bonne soirée, frères et soeurs en Christ.
Arthur
24 juillet 2009 à 20:56
Le problème, Arthur, c’est que l’expression même « être rempli de l’Esprit » peut être galvaudée, et ne plus correspondre à rien. Pourtant, le fait d’être « rempli de l’Esprit » est bien une réalité biblique. Le Nouveau Testament nous dit bien que Jésus, Pierre, Etienne, Paul et d’autres, étaient « remplis de l’Esprit. » C’est cette réalité qu’il nous faut connaître et vivre ! Jésus nous dit que nous reconnaîtrons les vrais Chrétiens à leurs fruits, au fruit de l’Esprit qu’ils portent dans leur vie pratique de tous les jours. Pour cela, il faut les connaître et les fréquenter. Puissions-nous tous être vraiment, et toujours plus, remplis de foi et du Saint-Esprit !
24 juillet 2009 à 21:27
Bonsoir à tous,
Je crois fermement que la Parole de Dieu ne doit pas se négocier, être transformée ou adaptée d’après les situations. Essayer de substituer la Volonté expresse de Dieu à nos raisonnements humains, question de faire face à quelque situation ponctuelle que ce soit, c’est s’attaquer même à la souveraineté et l’omniscience de Dieu. Une manière de Lui dire qu’il y a des situations qui ont échappé à Sa connaissance, lorsqu’Il prescrivait Ses commandements. Chers frères, chères soeurs, je vous en prie n’allons pas jusque là. Demeurons dans la Vérité telle que consignée dans la Bible. Elle est suffisante, pour reprendre les mots du frère Henri, pour acquérir le salut. Tout autre chose (mariage, remariage et autre divorce et reredivorce) sont subsidiares et ne doivent pas nous faire dévier du sentier de la vie. Appliquons aveuglément les exigences divines, même si le coût d’opportunité est l’acceptation d’une vie en solitaire. La vie éternelle vaut mieux que tout cela, et il est grand temps que les enfants de Dieu se l’inculquent une fois pour toutes.
que le Seigneur nous aide dans ce sens au nom de Jésus .
25 juillet 2009 à 0:09
Salut William,
Je voulais te raconter une expérience que j’ai vécue. Manifestemment, tu aimes le Seigneur car, malgré les trahisons, heurts, blessures, etc…, tu continues a vouloir Le servir.
J’ai 36 ans et depuis l’age de 5 ans, je fais partie de la même Eglise. J’ai vu et connu beaucoup de mouvements, vu toutes sortes de choses étranges, extraordinaires, bizarres et glorieuses, connu et vu toutes sortes de gens se joindre à l’Eglise, d’autres partir, des trahisons, des retournements, quelques bagarres (eh oui…), des adultères, etc… Depuis l’age de 12 ans, je fais partie du groupe de louange et suis depuis une quinzaine d’année l’un des dirigeants de la louange. Ce titre ne signifie rien, c’est ce que je vit avec le Seigneur dans ma vie de tous les jours qui compte. Vois-tu, j’ai toujours été fidèle à l’Eglise, étant bien entouré, marié en 97, 3 enfants à ce jour et malgré quelques hauts et bas de temps en tant, tout allait plus ou moins bien.
Mais en 2005, durant les mois de préparation d’un grand concert à l’Eglise, j’ai connu la trahison d’un membre bien placé. Cela m’a écoeuré, car il s’était en quelque sorte servi de moi pour atteindre d’autres personnes et quand, après le concert, il y a eu des remises en question, il a retourné sa veste et m’a laissé endosser la responsabilité des problèmes encourus, déclarant le contraire de ce qu’il avait dit auparavant. Et puisqu’il était haut placé, d’autres se sont joints à lui pour se tenir contre moi.
Je me suis retiré du service, je me suis éloigné du Seigneur, tout en venant à l’Eglise de temps en temps. J’étais en colère au fond de moi, en voulant à Dieu et à ceux qui m’avaient trahi. Heureusement que dans notre Eglise, le légalisme ne règne pas et que le coeur des frères est toujours resté ouvert et disponible à mon égard.
Cela m’a pris plus d’une année pour que les choses se calment au fond de moi et que j’ose finalement affronter cette situation, que j’aille voir le pasteur fondateur (bien que nous avons un corps d’anciens et pas de pasteur principal) et lui raconte tout ce qui s’était effectivement passé. Il y a finalement eu une rencontre. Les anciens se sont repentis à mon égard, le frère a dû avouer ce qui c’était vraiment passé, et cela a été une grande libération pour moi. Toutefois, ma foi s’était quasiment refroidie. Je n’avais plus de pensée pour le Seigneur, ce qui a fait beaucoup souffrir mon épouse et mes enfants, car j’avais acquis une mentalité et une manière de vie mondaines.
Mais voilà que le Seigneur va Se révéler d’une façon inattendue à mon égard. Ma femme est tombée enceinte de notre 3ème enfant et la panique s’est emparée de moi. Vers la fin de sa grossesse, le Seigneur est intervenu de façon miracleuse à plusieurs reprises (trop long à raconter ici). De plus, mon 3ème enfant est né avec une malformation cardiaque, ce qui a nécessité une prise en charge en Afrique du Sud (Je suis de l’ïle Maurice). Et là encore, je n’ai vu que des miracles. Tout ceci a été vécu comme une nouvelle naissance. En effet, ayant grandi dans l’Eglise et ayant accepté Jésus dans mon coeur dès mon jeune age, je n’avais jamais connu l’expérience de la nouvelle naissance, c’est-à-dire, réaliser que j’étais loin du Seigneur et qu’Il était venu vers moi pour me ramener à Lui. J’ai découvert et compris des choses que je n’aurais jamais comprises, si je n’avais pas traversé ce chemin. C’était mon chemin. Mon service et ma dédication au Seigneur ont changé et la maturité à commencé à prendre place. Aujourd’hui, je remercie le Seigneur de m’avoir mené dans ce chemin car, malgré que je m’étais éloigné de Lui, Il était resté à mes côtés. De plus, le frère qui m’avait trahi s’est repenti et aujourd’hui j’ai une excellente relation avec lui, n’ayant même plus la pensée de ce qu’il m’avait fait.
Tout ça pour te dire que le Seigneur est au contrôle de toute chose. Il te connait, il connait tes souffrances, tes blessures, tes découragements, mais Il reste près de toi et Son Esprit habite en toi, et il arrivera un moment où les choses vont changer. Tu comprendras ce que tu ne comprends pas aujourd’hui. De même, Jésus bâtit Son Eglise. Cela se fait dans le secret des coeurs, et ceux qui sont ignorants mais sincères, le Seigneur leur fera grâce de voir et de se repentir. Ceux qui ne sont pas sincères, mais cherchent leur propre gain dans le Royaume, ils récolteront les fruits de leurs semences. Donc, continue à aimer Jésus et à garder un coeur sincère et vrai. C’est cela que Dieu regarde. Le reste, Il le fera Lui-même.
Sincères salutations fraternelles.
25 juillet 2009 à 0:37
Salut Arthur,
Je voulais ajouter un commentaire. Je crois qu’être rempli de l’Esprit n’est pas une chose technique que nous pouvons décider de faire. Ce n’est pas une décision ou une action qui peut nous emmener à être rempli de l’Esprit. Je crois que c’est une marche et une attitude de coeur face aux circonstances de la vie, envers nous-mêmes et envers Christ et Son Eglise. C’est avant tout une mort à nous-mêmes et une attitude de renoncement à nos propres désirs charnels, car, malheureusement ou heureusement, nous ne pouvons pas renoncer par notre propre force à nos désirs charnels. C’est le Seigneur qui, en voyant notre attitude, nous conduit dans Ses sentiers par Son Esprit et nous emmène au travers des circonstances à être formé. Sous l’ancienne alliance, c’était les actions qui entraînaient une réaction. Sous la nouvelle alliance, ce n’est pas ce que nous faisons qui va déclencher telle ou telle chose. C’est notre foi dans le Seigneur, notre marche de tous les jours, notre attitude, surtout dans les moments d’épreuve, de conflits, de confrontation, de manque, d’injustice. C’est cela qui va nous emmener à être remplis de l’Esprit. La marche de la croix.
Comme Jean Baptiste disait, il faut qu’il diminue pour que Christ puisse croître, de même, il faut que nous diminuons (chair, désir, volonté propre, etc…) pour que Christ soit formé en nous, et ainsi nous serons de plus en plus remplis de l’Esprit. Mais voilà la beauté et la grandeur de la grâce de Dieu, qui nous permet d’accomplir les désirs du Seigneur, même si nous ne sommes pas encore arrivés à ce stade.
Ah, il est grand notre Seigneur !
29 juillet 2009 à 17:36
Cher Henri, je suis avec le père de mon fils depuis 17 ans, mais nous ne sommes pas mariés. Nous croyons en Dieu et essayons de suivre le droit chemin. Est-ce un grave péché aux yeux de Dieu, mais si nous sommes fidèles l’un envers l’autre ? Sincères salutations.
30 juillet 2009 à 17:44
Réponse à Lebret : Chère Soeur, si vous vous êtes engagés dans une alliance de mariage avec le père de votre fils, vous n’avez aucune raison de ne pas concrétiser cette relation par un mariage officiel devant les hommes, afin de respecter la loi du pays où vous vivez. Votre témoignage sera plus clair devant Dieu et devant les hommes. Devant les hommes, vous vivez en concubinage. Nous ne devons pas même donner l’apparence du mal. Je suis convaincu que le Seigneur veut que vous régularisiez votre situation, mais vous devez Lui en demander vous-même la confirmation.
25 août 2009 à 19:01
Citation : « Si vous vous êtes engagés dans une alliance de mariage avec le père de votre fils, vous n’avez aucune raison de ne pas concrétiser cette relation par un mariage officiel devant les hommes, afin de respecter la loi du pays où vous vivez »
1. Permettez-moi de vous dire que la co-habitation (même longue) s’appelle selon la Bible CONCUBINAGE, et certainement pas « Alliance de Mariage » qui est définie très clairement dans la Parole par une Image très forte qui la Nouvelle Alliance entre Christ et l’Église. Paul dira même que c’est un très GRAND MYSTERE. Le Mariage est une Alliance de Sang avec Ses droits et Ses obligations auxquelles il est impossible de déroger sans risquer la mort (ici spirituelle). Le concubinage est péché !
2. La « concrétisation » ou encore la régularisation d’une situation injuste aux Yeux de Dieu n’est pas à être conseillée simplement pour « respecter la loi du pays »!!! Car il y a péché devant Dieu – et dans le cas précis, la Bible l’appelle FORNICATION : il est écrit que nous devons avertir nos contemporains et non leur passer de la pommade mortelle car « les adultères ou fornicateurs n’hériteront du Royaume des Cieux » et nous sommes responsables de dispenser la Vérité de Dieu comme de fidèles administrateurs des Affaires de Dieu !
3. Le Seigneur ne répète pas Ses commandements : chacun est tenu de les connaître, et je ne crois pas que cette dame doit demander au Seigneur une confirmation : cela risque de donner à l’ennemi de son âme le temps de la faire douter de ce que la Parole elle-même enseigne. Sa situation est clairement établie, sans équivoque : le fait même qu’elle se pose la question est que le Saint-Esprit lui a déjà parlé, ou lui a déjà montré quelle était la Volonté de Dieu par rapport à son couple. Seule la Parole de Dieu appliquée à sa situation lui apportera la Paix. Le Saint-Esprit appliquera Sa Parole à son cœur et elle sera convaincu par l’Esprit de péché, de jugement et de justice !
La « régularisation, » sI elle est possible – l’homme et la femme devant être célibataires ou veufs(ves), c’est-à-dire non-liés par une alliance de Sang par un précédent mariage – ne peut que venir après la conscience du péché (c’est-à-dire, d’avoir dévié du Plan de Dieu) et la repentance, qui seule nous assure le Pardon de Dieu et l’Autorité spirituelle pour pouvoir briser la malédiction afférente à cette situation, et permettre ainsi à la Bénédiction du Dieu de Bénédiction d’atteindre cette famille.
4. Citation : « Nous croyons en Dieu et essayons de suivre le droit chemin. Est-ce un grave péché aux yeux de Dieu, mais si nous sommes fidèles l’un envers l’autre ? » Ce n’est pas une question de fidélité des compagnons l’un envers l’autre qui importe, mais votre fidélité à la Parole de Dieu – qui peut-être ne vous a pas été enseignée, mais le Seigneur le sait et Il regarde à votre cœur.
5. Merci pour la traduction, Henri V-M ! Stephan Wilcox me l’avait demandée il y a plusieurs années sans que je puisse la faire : c’est bon que le Corps de Christ puisse bénéficier des Richesses qui lui viennent d’En-Haut.
http://adultere-et-divorce.over-blog.net/
http://la-mort-nous-separe.over-blog.org/
29 août 2009 à 8:54
Concernant ton commentaire Del : Le lien du mariage est incontrôlable, celui ou celle qui a été marié et qui vit avec quelqu’un d’autre, est adultère si l’ancien conjoint est toujours en vie. La Bible dit de se conformer aux lois, mais la lois oblige-t-elles de se marier officiellement ? Non, ceux qui vivent en concubinage ne sont pas répréhensibles pour la loi des hommes, mais ils le sont devant Dieu, à cause de la loi des homme, car ceux qui aujourd’hui ne sont pas mariés légitimes s’appellent concubins ou amis, et dans leur conscience, ils ne sont pas mariés (liés), ce qui fait du concubinage un péché. Mais comme il a déjà été souligné, il existe dans un certain milieu, des personnes qui à cause de leur culture, moeurs et coutumes, se reconnaissent comme liés par les liens du mariage devant Dieu et devant les hommes, et dans leur esprit il y a alliance, même s’ils ne sont pas passé à la mairie. Pour eux, la signature devant M. le Maire n’est que pour le témoignage des contradicteurs ou une histoire de papiers.
Dans quel endroit le mot concubinage est-t-il écrit dans la Bible ?
30 août 2009 à 14:48
Rectification : le lien du mariage n’est pas « incontrôlable, » comme noté plus haut, mais « incontournable » (Excusez).
Ce qui est lié est lié, on trouve même dans les écrits de Paul, pour celui qui aspire à la charge d’évêque, qu’il faut qu’il n’ait été marié qu’une seule fois, comme pour la femme qui veut être inscrite sur le registre, il faut quelle ait été femme d’un seul mari, or, pour la femme, il n’était pas question de bigamie, ce qui nous fait comprendre qu’elle ne doit avoir été mariée qu’une seule fois, et c’est dans le même contexte qu’il est parlé du diacre et du serviteur.
Fraternellement, pour la gloire de Dieu.
30 août 2009 à 17:54
Je voudrais poser une question aux fréres et soeurs en Christ. Que pensez-vous d’un homme marié qui fait des compliments à d’autres femmes devant son épouse ? Et surtout que cet homme est un Chrétien. Et il fait cela non seulement devant son épouse, mais devant sa fille, qui est chrétienne et son gendre qui n’est pas chrétien, lui. Que faut-il penser de cela ? Sa femme en souffre, car ce n’est pas un bon témoignage devant un non-chrétien de voir un homme qui regarde une autre femme que la sienne. Est-ce que cet homme commet un adultère, même seulement en regardant un autre femme que la sienne ? C’est vrai que la chair est faible, même pour un Chrétien.
31 août 2009 à 10:03
Chère Soeur Marie-Noëlle : Nous ne pourrions dire que cet homme commet un adultère que si nous savions qu’il désire les femmes et les convoite dans son coeur (Mat. 5 : 28). Cependant, le comportement que vous décrivez ne serait pas normal pour un Chrétien rempli de l’Esprit. Ce serait plutôt le comportement d’un Chrétien bien charnel ! Par ailleurs, quand la Bible dit que « la chair est faible, » il faut bien comprendre ce que cela signifie : la chair de péché est très faible par rapport à la justice de Dieu, c’est-à-dire qu’elle est très faible, et même impuissante, pour manifester la justice de Dieu. mais, vis-à-vis du péché, elle est très forte, et même tout-puissante ! Il n’y a que la croix pour annuler la puissance de la chair !
4 septembre 2009 à 7:33
Dans quel endroit le mot concubinage est-t-il écrit dans la Bible ?
Elie,
Le mot lui-même n’est pas mentionné dans la Bible, mais l’état de concubinage existe dans l’Ancien Testament tout comme dans le Nouveau (1Corinthiens 7, 12).
Le mot concerne généralement la femme mais une mention est faite pour le homme en Ezéchiel 23, 20 (version Darby)
Pour ce qui concerne l’obligation pour un évêque ou un diacre d’être mari d’une seule femme, cela ne concerne effectivement pas la polygamie, mais le re-mariage d’un homme divorcé qui reste toujours dans un lien d’alliance avec la femme dont il est divorcé, à défaut d’une relation conjugale : le mariage EST une alliance de sang qui ne brisera qu’à la mort de l’un des conjoints (pas par la faute !)
13 septembre 2009 à 23:40
Cher frère,
J’apprécie votre travail d’enseignant que je parcours très souvent ; et cela dans tous les domaines où notre Dieu m’amène à rechercher la vérité. Merci pour votre oeuvre. Que Dieu permette à beaucoup de Ses enfants d’apprécier l’amour, la justesse, la sincérité et d’être fortifié par la grâce qu’Il fait reposer sur votre travail.
C’est avec beaucoup de joie que j’aurais aimé faire votre connaissance si vous deviez passer vers chez nous. Mais comme le temps se raccourcit, je vous prie de me conforter dans une réponse à apporter. Merci d’avance.
Fraternellement, MJM.
- M.Me « convole » avec M.Me, jeune personne divorcée. Mariés chrétiens, ou parvenant à la connaissance après leur mariage, il faut maintenant vivre dans l’amour de la vérité. « L’un » devra revenir pour rester fidèle à sa première union ; mais « l’autre » peut-il estimer son mariage « non valable » et ainsi que doit-il ou peut-il faire (certains cherchant une « nouvelle union ») ?
14 septembre 2009 à 9:19
Cher MJM, merci pour vos encouragements. De toute manière, que ce soit ici-bas ou plus haut, nous ferons un jour connaissance !
Concernant votre question, étant donné que pour le Seigneur il n’y a pas eu mariage, mais adultère, celui qui n’était pas marié auparavant peut toujours se marier, il est libre. Mais, comme Paul le dit dans 1 Cor. 7 : 25-34, je lui conseillerais plutôt de rester seul, pour servir le Seigneur sans distraction. Il évitera aussi bien des tribulations, et sera plus heureux ! Mais s’il brûle, qu’il se marie !
14 septembre 2009 à 12:38
Bonjour chers frères,
Suite à la reponse du frère Henri à MJM, j’aimerais connaître vos avis personels sur la question suivante : « Sert-on vraiment mieux le Seigneur quand on est dans le célibat ? » Bien sûr l’argument de la non-distraction est très important, mais une personne (frère ou soeur) ayant une vie de famille ne manifesterait-elle pas mieux le fruit du Saint-Esprit ?
Car plus on a des proches, mieux ils peuvent nous « aider » à manifester la vie de Christ en nous. Et plus on est seul, moins on a des persécutions sérieuses dans la chair, car nos meilleurs ennemis sont ceux qui nous sont les plus proches.
J’aurais plus l’impression que le célibat est important pour le Service : L’édification du corps du Christ a besoin de personnes dédicacées pour le Service du Seigneur (dans L’enseignement, la fortification des saints dans la foi, la prière et le jeûne) comme Anne la prophetesse l’était, et comme Paul.
J’aurais l’impression que la vie de famille est importante pour la manifestation du fruit de l’Esprit, non seulement dans nos vies mais celle de nos proches : le mari étant responsable de la croissance spirituelle de son épouse, les parents étant responsanbles de la croissance spirituelle de leur enfants, etc… Le célibataire se priverait donc de ces glorieux appels. Et le (ou la) marié(e) serait « limité(e) » dans son service pour le Seigneur Jesus-Christ.
Bien entendu j’accepte le choix dans la conviction de tout un chacun, mais je souhaiterais que nous soyons tous conscients des choix que nous voulons prendre, afin que nous les prenions (le célibat ou pas) en toute liberté et sans les regretter après.
Qu’en pensez-vous, frères ?
14 septembre 2009 à 13:58
Cher Arthur, Ce n’est pas parce qu’on est célibataire que l’on va être seul, les occasions de se « frotter » aux autres resteront nombreuses. Paul, célibataire, ne semble pas avoir eu plus de mal à se sanctifier ! Un célibataire ne va pas mieux servir le Seigneur, au sens qualitatif, mais il aura moins de tribulations dans la chair, et moins d’inquiétudes. Paul veut nous « porter à ce qui est bienséant et propre à nous attacher au Seigneur sans distraction » (1 Cor. 7 : 25-40). Il conseille même aux veuves de rester comme elles sont. Mais il sait qu’il n’y a aucun mal à se marier, puisque le mariage est la règle dans le plan de Dieu, et le célibat l’exception.
14 septembre 2009 à 14:46
Merci cher Frère.
Il est bon de se rappeler que dans toutes les voies que le Seigneur a preparées pour Ses enfants (mariage ou célibat), tout y est bon.
Merci encore.
14 septembre 2009 à 14:53
Le commentaire d’Arthur est intéressant. Voyez-vous, Il y a une chose que nous avons découverte dans notre Eglise, c’est qu’il n’y a pas meilleur chemin pour le brisement et l’oeuvre de la croix que quand on est marié ! Je crois même que c’est une révélation, si je puis dire, qui n’avait pas encore été emmenée à l’époque des disciples.
En effet, je crois qu’être marié et s’occuper de sa femme et de sa famille est un modèle de l’Eglise. Si Paul compare la relation entre un mari et sa femme à celle de Christ et l’Eglise, il doit y avoir une importance capitale dans cette relation. Donc je crois que nous avons beaucoup à apprendre concernant notre appel, notre service et notre croissance quand nous sommes mariés.
Le fait d’être marié est aussi une protection pour l’homme et la femme, car chacun veille sur l’autre, (quand la relation est spirituelle). Etre capable d’élever ses enfants selon le Seigneur, s’humilier devant sa femme (je parle en tant qu’homme) et ne pas imposer de loi sur elle ni sur les enfants, quand ceux-ci ne se comportent pas de la façon que nous souhaiterions, emmène une glorieuse mort à notre propre légalisme et nous emmène à chercher le Seigneur pour qu’il nous conduise dans Sa vérité.
Quand on est seul, on est exposé aux tentations et même si nous sommes soumis à Christ, nous sommes quelque part un peu maitre de notre vie. Nous n’avons pas de comptes à rendre à personne (quoique que si nous recherchons une relation de l’esprit, nous chercherons à être redevables) et il n’y a pas de confrontation comme cela existe dans un mariage.
Finalement, tout dépend de l’appel sur nos vies, mais je crois qu’à part certains cas spécifiques, nous sommes appelés à nous marier, non pas pour faire comme les autres, ou parce que c’est le cours normal des choses, mais parce que c’est le plan et un moyen que Dieu Lui-même a institué, afin que l’homme (et la femme) grandissent, croissent, meurent à leurs propres désirs, apprennent à se soumettre à l’autre (surtout l’homme par rapport à sa femme), élèvent les enfants, non pas selon la meilleure méthode qui soit, mais selon le coeur du Seigneur.
Jean Jacques
14 septembre 2009 à 15:45
Finalement, il faut apprendre à être spirituel, et tout ira bien ! Il vaut mieux un Chrétien marié et spirituel qu’un Chrétien célibataire et charnel. Il vaut mieux un Chrétien célibataire et spirituel qu’un Chrétien marié et charnel ! Mais il est encore meilleur que l’un et l’autre soient spirituels !
15 septembre 2009 à 11:37
Exactement!
Jean Jacques
26 octobre 2009 à 15:18
Bonjour mon très cher frère dans le Seigneur,
Que penses-tu des femmes obligées de se séparer de leurs époux voir même d’aller jusqu’à une séparation devant la justice (divorce) à cause de violence physique et morale (mais surtout physique…meme si la violence morale peut etre aussi grave !) les mettant elles et leurs enfants aussi/parfois, en danger pour leurs intégrités physique et voir meme leurs vies ?
Ils ne faut pas oublier que beaucoup de femmes dans ce monde décèdent suite à des violences conjugales !
J’avoue que dans le ministère qu’est le mien (annoncer l’évangile autour de moi, encourager, exhorter, reprendre ceux qui s’égarent grace à la parole etc..), il m’est difficile d’être au clair par rapport à la Bible et d’apporter une réponse biblique adapté à la personne qui vit ces situations, qui parfois sont d’une violence extrême (pronostic vital engagé, coma, fractures diverses et j’en passe..).
La Bible parle de divorce sans se remarier dans le cas d’infidélité mais pour ce cas présent …rien !
C’est justement à cause de la dureté du coeur de l’homme que Jésus à mentionné cette possibilité de recourir au divorce.. afin d’éviter une animosité excessive !
Mais le cadre reste toujours « pour cause d’immoralité sexuelle de l’un ou l’autre des époux » et pas pour cause de violence conjugale, due par exemple à des incompatibilité d’humeur, des désacords etc…
Que dire à ces personnes qui sont en danger imminent ?
Bien sûr que la prière et le jeûne serait le chemin vers la solution…, mais nous savons aussi que tout cela doit etre accompagné de la foi !
Dur, dur d’avoir la foi quand on est si profondément marqué dans sa chair et dans celle de ses enfants !!!
J’attends avec impatience ton point de vue!
PS: N’oublie pas stp de m’envoyer des adresses sur Cayenne « cf mon commentaire et ta reponse dans le sujet (hors des églises ou dans les églises) ».
27 octobre 2009 à 16:26
Cher frère Fab, Dans ce cas comme dans tous les autres, nous devons dépendre de la direction du Saint-Esprit, car chaque situation est différente. Ce que le Seigneur interdit, c’est le divorce suivi de remariage. Mais le Seigneur nous donne aussi Sa sagesse! S’il y a une question de vie ou de mort, ou si les enfants sont en grand danger, il est parfois nécessaire de se séparer, ou, du moins, de prendre les mesures conservatoires qui s’imposent! Il n’y a aucun problème biblique à cela! Comme toujours, c’est le Seigneur qui doit donner la conviction de ce que nous devons faire, et nous devons agir selon cette conviction.
Je t’ai envoyé des adresses, je ne sais pas si elles te sont maintenant arrivées?
28 octobre 2009 à 13:33
Mon frère Henri, ton message incluant les adresses sur cayenne ne me sont pas parvenu à ce jour…mon adresse mail etant correcte je pense que ton doigt à peut etre glissé sur une touche en entrant mon adresse.
A très bientôt alors !
28 octobre 2009 à 13:45
Cher frère Fab, Je viens de te renvoyer mon message, mais m’a été aussitôt renvoyé, refusé! Peux-tu me confirmer ton adresse? Merci!
28 octobre 2009 à 15:49
Cher frère,
Je me suis mariée quand j’étais encore dans le monde et je suis née de nouveau depuis 2000. Depuis ma conversion, j’en ai vécu des vertes et des pas mûres, mais Jésus ne m’a jamais permis de divorcer. Mon mari a lutté sérieusement contre moi, vous connaissez un peu les réalites en Afrique. Dès ma conversion, j’ai refusé les messes aux morts, les cérémonies familiales, les cotisations pour ces cérémonies, les uniformes pour les enterrements etc… Tout le monde me disait ‘Tu attends quoi pour quitter cet homme ?’ Jésus me disait ‘Obéis-moi ma fille’. Mon mari m’a dit de ne pas aller à l’église évangélique et je lui ai répondu que je préfère rester à la maison que d’aller à l’église catholique. Mais j’ai continué à aller au culte et j’ai même une cellule de maison chez moi. Petit à petit mon mari a commencé à me suivre au culte, et puis les enfants ont suivi. Mon fils aîné de 12 ans a un amour particulier pour la Parole. Les deux meilleurs collaborateurs de mon mari (un musulman et un animiste) ont reçu le Seigneur et sont zeélés dans notre assemblée. Mon mari n’est pas encore converti, mais j’ai confiance en mon Dieu. Depuis 3 semaines, le Seigneur m’a mis fortement à coeur de préparer des messages sur le mystère du mariage. Je n’ai encore jamais fait cela et j’ai un peu d’empréhension. Je lui ai demandé quel temoignage je peux donner aux femmes béninoises, si mon foyer n’est pas restauré? Je n’ai pas eu de réponse, mais j’ai commencé les recherches sur ce thème et j’attends le miracle qui est le salut de mon mari.
Que Dieu vous bénisse.
Anastasie
5 novembre 2009 à 15:23
Chère Soeur Anastasie, Merci pour votre témoignage! Que le Seigneur vous remplisse toujours de Sa sagesse et vous guide dans tout ce que vous faites! Continuez à avoir la foi pour votre mari, et il se convertira! Vous pouvez donner un très bon témoignage si vous lui restez fidèle et soumise, dans l’obéissance au Seigneur! Vous le gagnerez même sans paroles, uniquement par votre comportement!
7 novembre 2009 à 21:24
Depuis 3 semaines, le Seigneur m’a mis fortement à cœur de préparer des messages sur le mystère du mariage. Je n’ai encore jamais fait cela et j’ai un peu d’appréhension. Je lui ai demandé quel témoignage je peux donner aux femmes béninoises, si mon foyer n’est pas restauré? Je n’ai pas eu de réponse, mais j’ai commencé les recherches sur ce thème et j’attends le miracle qui est le salut de mon mari.
Anastasie [prénom qui vient du grec et signifie Résurrection] le Seigneur nous brise pour que nous devenions des « serviteurs » fidèles entre Ses Mains. Ce n’est pas parce que la fin de ton épreuve est arrivée que tu peux être utilisée par le Maître… Non ! C’est quand » tu es faible » que ALORS tu es forte ! car le Saint Esprit a toute liberté d’agir au travers de toi : c’est mon expérience dans le ministère. Le témoignage que tu apporteras sera Celui de la Force et la Sagesse de Jésus-Christ dans ton épreuve de foi. Tu ne peux parler du Mystère du Mariage que parce ce que la Seigneur t’en fait découvrir chaque jour la grandeur dans ta ta vie quotidienne – là où le monde ne peut comprendre ta situation et le fait que tu puisses vouloir t’y maintenir (dans l’alliance de mariage) alors que ce serait plus simple de divorcer et « refaire sa vie » comme on dit !
Jusqu’à ce que la mort nous sépare…
http://la-mort-nous-separe.over-blog.org/
Que le Seigneur t’encourage dans la voie que tu as choisie… et c’est la bonne (à défaut d’être la plus facile) !
7 novembre 2009 à 21:54
Pour répondre à Fab,
1. Dans 1 Corinthiens 7, 10 s’il y a un Ordre du Seigneur, il y a aussi la possibilité de séparation et NON de divorce avec les limites données – demeurer SEULE dans ce cas-là pour la femme… jusqu’à la réconciliation qui sera initiée par la femme – car elle est le garant de l’alliance de mariage dont elle a la marque dans son corps.
2. Dans la violence conjugale, on fait toujours face à une lutte spirituelle contre des puissances de méchanceté, qui agissent au travers du conjoint violent. Souvent les accompagnants de ces personnes en situations si douloureuses se sentent démunies alors que pourtant, » nos armes sont puissantes par Dieu pour détruire les forteresses, etc. » Cf 2 Corinthiens 10, & éphésiens 6, 10
3. Le Seigneur Jésus n’a JAMAIS autorisé le divorce comme beaucoup l’enseignent : l’Exception » de Matthieu – et dans le grec elle n’est mentionnée qu’une fois et pas deux – cette exception n’en est pas une car Jésus s’adresse à des Juifs dans le contexte hébraïque du mariage où des fiancés étaient réputés être » MARI et FEMME » (voir Joseph et Marie) et devaient donc pour pouvoir rompre leurs fiançailles passer par une procédure de divorce.
4. Dieu est le défenseur de la veuve et des orphelins : ne sera-t-il pas le défenseur de la femme et des enfants en dangers ? Tout est effectivement question de foi – car il en sera fait SELON NOTRE FOI.
5. La Foi de la personne est rudement mise à l’épreuve mais c’est la Foi de ceux qui l’entourent qui sera victorieuse : Cf. la paralytique apporté par 4 hommes de FOI !
Ces situations nécessitent l’Amour de Dieu concrètement exprimé, accompagné de foi, jeune et prières des aidants.
Et cela marche : c’est mon témoignage.
10 novembre 2009 à 18:19
J’aimerai juste aussi partager une réalité qui existe et je bénis Dieu pour cela, à savoir que Dieu, dans son grand amour, parce-qu’il nous aime infiniment, ne nous laisse pas dans nos clichés, nos illusions, même évangéliques et, oserai-je dire, scripturaires, à savoir, « conformes aux Ecritures », comme on se plait à le dire et à le mettre en avant.
Ce que je veux dire par là, c’est que dans nos vies, ce qui doit primer, c’est l’amour, la compassion, l’équilibre, le bon sens. Rappelez-vous en, sans quoi, vous passerez par des chemins que vous ne soupçonniez pas, des chemins qui vous enseigneront ce qu’est la compassion, mais surtout, oui, surtout, l’humilité.
Tu aimes les Ecritures, c’est bien, tu aimes les citer, c’est aussi très bien, tu aimes t’y soumettre, c’est excellent, mais n’oublie jamais, qui que tu sois, n’oublie jamais de rester humble. Et je sais de quoi je parle, et ils sont nombreux les chrétiens qui avaient des « chevaux de batailles », à être passé par une fournaise qui a remué bien des choses dans leur convictions, leur conscience, et ils ont appris ce qu’est l’humilité et la compassion, comme cette famille dont le père est serviteur de Dieu, croyant qu’avec Dieu ça marche par A+B, en « cause a effet », et qui apprend que sa fille est lesbienne ! Quel choc ! Pourtant il est écrit … Il est écrit des tas de choses dans la Bible. Mais la théorie, c’est bien, la vie c’est mieux, et la vie en conformité avec ce qui est le plus important dans la Bible, c’est à dire l’amour et la compassion dans l’humilité, c’est le must du must. Qu’on se le dise et rejetons le pharisianisme arrogant.
Soyez béni dans le beau nom de Christ.
10 novembre 2009 à 18:52
Cher frère Braveheart, Ce que tu dis est vrai. Mais on peut aussi avoir des convictions tout en restant humble. Le fait de passer par une fournaise ne signifie pas toujours qu’il y ait un péché ou un jugement de Dieu dans la vie de celui qui est éprouvé. Beaucoup de saints, dans la Bible, sont passés par de grandes épreuves, et ces épreuves n’étaient pas des jugements de Dieu. L’apôtre Paul lui-même a été sans cesse très éprouvé. Il est possible que beaucoup, aujourd’hui, diraient qu’il ne peut pas être béni, et qu’il doit « avoir un péché dans sa vie »! C’est pourquoi nous ne devons pas juger selon l’apparence, mais selon la vérité!
10 novembre 2009 à 20:13
Oh mais je suis entièrement d’accord avec toi frère, et loin de moi l’idée de dire que les épreuves sont des jugements de Dieu, bien au contraire je rejette avec force ce genre de raccourci. Tu as donc mal compris mes propos, sans doute parce-que je me suis mal exprimé. Ce que je veux dire c’est que tout n’est pas toujours aussi simple et facile que ce qu’on voudrait nous faire croire, et quelquefois, par des propos, même scripturaires, qui manquent de nuance, d’équilibre, de compassion (c’est ce qu’on fait quand on défend mordicus et avec arrogance des « vérités Bibliques ») on va blesser des chrétiens qui eux, ne savent plus où ils en sont parce-qu’ils se trouvent dans une situation qu’il est facile de juger, situation dans laquelle il est facile d’étaler tout son savoir biblique, mais qui pourtant défie toutes nos « lois bibliques » et compréhension. Comme cette mère de famille à qui l’on a toujours enseigné, « Bible en main » que Dieu prend soin de notre famille, « crois au Seigneur Jésus et tu seras sauvé toi et ta famille », « quand on marche avec Dieu, Dieu nous bénit », et sans oublier les « Dieu ne permettra pas » et qui confiante, dès la conception de son enfant, tandis qu’elle était enceinte, vit un véritable cataclysme lorsque sa fille, lui annonce à l’âge adulte, qu’elle est lesbienne. D’autres ont eu leur enfant se faire violer etc … etc …
Et quoi dire à une telle personne ? Certainement pas lui envoyer au visage des vérités Bibliques, car on a en face de nous une personne, avec un vécu, des blessures etc ..; et le b à ba du respect, de la bienséance, de l’amour, est de savoir un peu fermer notre grande bouche qui veut étaler son savoir d’une manière bien arrogante.
Alors ne filtrons pas la mouche pour ensuite avaler le chameau. c’est ce que j’ai voulu dire. Que de temps nous perdons souvent avec des positions intransigeantes, dénuées de compassion. Et tant que tout va bien pour nous, on continue à blesser ceux pour qui les choses vont de pire en pire.
Soit béni
10 novembre 2009 à 23:31
Bonjour chères frères et soeurs en Christ
la véritable humilité est L’obéissance de coeur à la Parole de Dieu.
l’humilité ne soustrait jamais à la Parole de Dieu… au contraire elle est la force même qui nous permet de plaire à Dieu, car nous nous humilions sans la main puissante de Dieu en faisant sa volonté….
Avoir un Amour passionné de vérité est considéré comme légaliste et religieux. Pourtant la Vérité en Christ nous affranchi du péché et de la condamnation qui y est liée.(Jean 8:32).
La compassion et l’amour du Seigneur ont toujours liée avec sa justice sa Sainteté… toujours: Rappelons de l’homme de la piscine de Bethedsa. Après la guérison (Acte de Compassion) de la part du Seigneur Jésus en Lui… il lui recommanda de ne plus pécher (Vérité et Sainteté) de peur que quelque chose de pire lui arrive.
IL y a d’autres exemples encore (la femme prise en adultère, etc…) qui nous prouvent que nous devons (et pouvons) tenir la bannière de la Vérité et d’Amour en Christ.
Évitons tout compromis sous prétexte de « compassion », car cela ouvrira de porte encore plus grande(rappelons de l’exemple de Luther sur le Divorce et le remariage). Tenons ferme dans la foi en Vérité qui été déliveée une fois pour toutes et nous serons:
* Libres ( jean 8: 32),
* Sanctifiés (jean 17,17-18)
* de vrais Adorateurs (Jean 4: 13)
* capables de Rêvetir le nouvel homme(Ephesien 4, 23-24)
* Pures et Prêt aimer ardemment (1 Pierre 2: 22)
Que le Seigneur nous garde dans sa Parole… et veuillons garder nos yeux seulement sur Lui.
arthur.
11 novembre 2009 à 17:35
Cher frère Braveheart, Il n’y a pas de recettes dans les situations que tu évoques. Nous devons être conduits par le Seigneur, pour savoir quand il faut parler et quand il faut se taire, et quoi dire! Cela signifie que ce qui est charnel en nous doit passer par la mort, pour que le Seigneur puisse transmettre Son amour et Son Esprit au travers de nous!
11 novembre 2009 à 21:01
Et je rajouterai, pour répondre à Arthur, que « se soumettre à la parole de Dieu », c’est alors, dans l’excellence, être rempli d’amour pour Dieu, mais aussi pour son prochain, et avoir des entrailles de miséricorde. L’amour est LA voie par excellence. On peut avoir totalement raison sur la forme, on peut avoir la Bible avec nous, dire des choses qui sont fondamentalement scripturaire, et je dirai même plus, dire des choses qui sont totalement conformes à la parole de Dieu, et pourtant, et pourtant, être totalement à côté de la plaque et attrister Dieu de par notre attitude de pharisien, de propre juste. Je sais de quoi je parle car j’en ai fait les frais. Une histoire vécue, la mienne (parmi tant d’autres d’ailleurs) : Lorsque j’ai rencontré mon épouse, elle n’allait à l’assemblée que le mardi, à la réunion de prières, mais jamais au culte dominical. Je lui ai alors servi un plaidoyer « Bible en main », lui expliquant qu’il était dans la volonté de Dieu que nous le célébrions le premier jour de la semaine, que « c’était écrit »; Je lui ai demandé quelle éducation on donnerait à nos enfants s’ils ne voient pas dans leurs parents une régularité dans la fréquentation de l’assemblée, etc … etc … Résultat, elle s’est mise à pleurer et est partie (à l’époque nous étions fiancés). Je lui ai dit que je serai prêt à passer beaucoup de choses mais que je serai intransigeant sur ce point; Je ne voulais pas m’engager avec une chrétienne qui ne va à l’assemblée que quand elle le veut. Me retrouvant seul avec moi-même, j’ai trouvé la solution dans cette grâce qui est la mienne (et je remercie le Seigneur pour cela, à savoir l’amour de la vérité, le souci de « ce que Dieu en pense », je me suis remis en question (la chose la plus rare de nos jours) et là je me suis parlé : « Ah toi tu es un bon chrétien toi ! Toi tu vas régulièrement à l’église. Et tu peux être sûr que tu lui as parlé comme le Seigneur le voulait; Là tu lui a donné envie d’aller à l’église. C’est exactement comme cela que le Seigneur voit les choses! ». Bien évidemment j’étais ironique avec moi-même. Me rendant compte de l’absurdité de mes propos, je lui ai téléphoné, lui disant la chose suivante : « Il est hors de question que tu ailles à l’assemblée parce-que je te culpabilise, ni parce-que « c’est écrit », car je sais que tu est chrétienne, que tu aimes le Seigneur, c’est donc une affaire entre toi et Dieu ». Et à présent elle y vient régulièrement, dans problème, et surtout dans la liberté. Où était le problème ? Pourtant j’avais « raison », j’avais la Bible avec moi (si l’on peut dire), sauf que j’ai oublié une chose fondamentale : Le simple respect de l’être humain. En effet, devant moi je n’avais pas un robot, mais un être humain, que Dieu aime. Un être humain avec un vécu, des blessures, une sensibilité, un caractère. Et lorsqu’elle m’a ouvert son coeur, j’ai alors compris son rejet de vouloir être « soumise » à une vie d’église, à savoir qu’elle avait vécu, elle et sa famille, du « terrorisme spirituel » dans une assemblée très légaliste, assemblée où elle a vécu une terrible division, bref, des choses que Dieu savait et que j’ignorais. Dieu la respectait dans son identité. Qui étais-je, moi, pour me permettre de venir avec mon endoctrinement arrogant, quand bien même j’avais les Écrits avec moi ? Ah, quelle attitude méprisable j’ai eu à ce moment là. Et hélas, on trouve trop souvent ce genre d’attitude dans nos milieux; Et c’est exactement ce que je ressens lorsque je lis certains propos sur ce fil de discussion; Alors n’hésitez pas non plus à vous remettre en question, cela peut être salutaire et surtout, vous éviter de blesser des personnes que Dieu aime. Et je précise que je suis contre le divorce, fondamentalement, mais je sais que trop bien qu’il y a multitudes de situations qui nous dépassent et où tout n’est pas aussi simple. Surtout quand on n’a pas tous les éléments. Alors de grâce, au nom du Seigneur, je vous prie d’avoir des entrailles de miséricorde dans vos propos et d’avoir compassion de ceux qui souffrent de ce qu’ils ont vécu. Ne les accablez pas davantage pas vos propos dénués de compassion et de nuances. et pour les « Biblistes », si vous êtes si fondés dans les Écritures, vous savez qu’il y a multitudes de situations dans la Bible où la nuance est présente, ne l’oubliez pas. Maintenant, si vous voulez absolument avoir raison, continuez, mais je prie que Dieu vous accorde des entrailles de miséricorde. Il ne s’agit pas de faire des compromis, mais d’être à l’écoute de Dieu, du coeur de Dieu.
Soyez richement bénis.
Un frère parmi les autres.
12 novembre 2009 à 13:31
Pour répondre à Braveheart,
Je comprend ton point de vue…ta remarque met en avant une réalité bien trop souvent négligé qui fait bcp de tort dans notre communauté chrétienne !
Je crois profondément que l’équilibre entre le silence et la proclamation vigoureuse de la vérité biblique ( pas nécéssairement sans amour et douceur)en fonction des situations ne peut se faire qu’au travers du St Esprit de Dieu !
LE PROBLEME : Peu d’entre nous sont réellement consacré à Dieu en ayant soumis toutes les dimensions de notre être, peu d’entre nous sont réellement convertis au seigneur jesus christ et enfin peu d’entre nous marchons dans l’obéissance complete à la parole de Dieu !!!
Et pourtant nous marchons comme si nous étions de vrais chrétiens au sens de la pensée de Dieu !
Nous nous trompons nous même et apres comme des aveugles nous voulons conduire/exhorter/conseiller d’autres personnes sur la manière de faire, de réagir, de se comporter dans tel ou tel situation alors que nous même nous sommes égaré dans nos raisonnement et pas totalement renouvellé dans notre intéligence par le St Esprit du Dieu vivant.
Un aveugle peut il conduire un autre aveugle ?
Ne vont ils pas tomber tout deux dans un trou ?
Donc, en conclusion , il n’y a pas de maniere à avoir (plus de compassion dans la manière de parler en fonction de la situation ou aller droit au but en assomant l’autre à coup de verset biblique) JESUS CHRIST au travers du St Esprit doit avoir suffisament de place dans nos vies pour prendre le controle de notre langue pour dire et parler comme il le faut dans la situation aussi complexe soit elle qui se presenterai.
Remettons nous en question pour ne plus faire des victimes de notre propre aveuglement/manque de consécration spirituelle envers le seigneur notre Dieu !
12 novembre 2009 à 17:38
Cher frère Braveheart, Tu décris là le comportement légaliste qui est fréquent chez ceux qui veulent servir Dieu « sans compromis, » et qui sont souvent jeunes dans la foi. Mais, quand nous avançons avec le Seigneur, Il sait nous corriger! Nous devons vraiment apprendre à être conduits par l’Esprit! Jésus a parfois parlé très sévèrement à Ses disciples incrédules, ou aux Pharisiens. Le Saint-Esprit peut donc nous conduire à le faire, mais quand nous sommes nous-mêmes brisés et remplis de l’amour du Seigneur. A ce moment-là, nous saurons quoi faire et quoi dire, parce que ce sera vraiment le Seigneur qui parlera et agira au travers de nous.
12 novembre 2009 à 18:14
Je suis entièrement d’accord avec toi frère, mais je peux te garantir que ce genre de comportements, ce n’est pas chez des jeunes dans la foi que je les ai vu.
Sois béni
13 novembre 2009 à 18:31
Cher frère Braveheart, Ils ont peut-être beaucoup d’années de conversdion, mais ils sont restés enfants dans la foi, dans la mesure où ils sont encore charnels, comme Paul le dit aux Corinthiens!
13 novembre 2009 à 18:48
Tout a fait, mais en attendant ils font du mal autour d’eux; Mal qui pourrait être éviter si l’amour et la compassion motivaient les coeurs.
Soit béni.
14 novembre 2009 à 15:11
Chèr Frère Braveheart,
je crois qu’il y a eu un malentendu. Dans ma réponse à ton commentaire, je voulais juste souligner (et je le souligne encore) le fait que l’Amour du Seigneur va TOUJOURS et TOUJOURS avec Sa Sainteté. Celui qui véritablement mâture en Christ , c’est celui qui sait, dans son comportement, representer et donner une vie pleine d’Amour et de Vérité à son prochain.
nous sommes appélés à vivre dans cet equilibre… et cela n’est possible que lorsque l’on pleinement dans et par l’Esprit. Beaucoup aujourd’hui , « au nom de l’amour » favorisent indirectement le compromis, et Beaucoup, « au nom de la Vérité », ouvrent la porte au légalisme…..
Nous avons tous vécus certaines choses spirituellement. Cela nous a servi de lecons, mais ne remplacons surtout pas l’enseignement de l’Esprit par nos experiences. Tout au contraire soyons remplis de la « Vie » de Christ, par la Foi en Lui… et nous aurons à CHAQUE SITUATION une solution digne de NOTRE Maître.
Que le Seigneur te benisse et vous aussi frères.
arthur
14 novembre 2009 à 20:22
bonsoir Arthur, je connais que trop bien le discours que tu tiens. Discours qui par peur du « compromis » (nom qu’on donne dès qu’on fait oeuvre de compassion) blessent des chrétiens qui déjà vivent des situations plus que difficiles. Mais libre à toi de continuer dans ton élan. C’est ta vie, ton choix, mais si tu peux seulement te souvenir d’avoir des entrailles de miséricorde. Lorsque les pharisiens reprochèrent à Jésus de guérir quelqu’un un jour de sabbat, ils ne voulaient pas faire de « compromis » avec la loi. Et Jésus ne leur a pas répondu sur le terrain des Écritures (et il y a plusieurs épisodes dans ce genre), mais sur des choses qui leur étaient manifestement inconnu : Le bon sens, l’équilibre et surtout, la compassion.
Soit béni
16 novembre 2009 à 12:14
Cher frère Braveheart, La Loi n’interdisait nulllement de guérir quelqu’un un jour de sabbat, ce sont les Pharisiens qui l’on interprété ainsi! La remarque d’Arthur est juste. Ceux qui blessent les autres par leur souci de ne pas faire de compromis agissdent souvent par légalisme. Mais certains peuvent être aussi blessés par quelque chose que nous ferions avec amour, parce qu’eux-mêmes sont charnels et interprètent tout au travers du filtre de leur chair. Ce qui compte donc, c’est d’apprendre à marcher, à parler et à agir comme Jésus, en étant réellement conduits par l’Esprit. Le Seigneur ne faisait jamais de compromis avec la Parole de Dieu, mais Il savait de quelle manière exercer la compassion et la miséricorde. Il est bon de savoir qu’Il veut nous apprendre à agir comme Lui!
1 décembre 2009 à 22:06
Bonjour à Tous,
je souhaiterais juste un éclairement concernant Romain chapitre 7 v 12 à 16.
Qui sont les personnes que l’apôtre Paul appelle « les autres »? Comment interpréter « Ce n’est pas le Seigneur, c’est moi qui dit »?
Puis-je être éclairé, plus particulièrement, sur le verset 15?
Convaincu par l’esprit de la vérité de cette enseignement, je vous remercie de permettre aux jeunes en age, comme moi, d’être convaincu selon la parole de Dieu et de faire les choix juste selon la parole de Dieu et le Saint Esprit.
Que Dieu vous Bénisse et vous rende aux centuples ici bas ou là-haut pour ce que vous nous apporter, selon Sa volonté.
Jay
3 décembre 2009 à 2:39
Cher frère,
Pardonnez la précipitation de mon précédent commentaire. (Et pour éclairement au lieu de éclaircissement
J’ai trouvé les réponses dans l’article intitulé « Le couple selon Dieu ».
Merci richement pour ces articles qui nous enseigne. Merci richement pour les réponses que vous apportez, et qui, a chaque fois, donne à l’action de Dieu, la première place. Car c’est l’Esprit de Dieu qui convainc de péché, de justice et de jugement.
Que Dieu vous bénisse.
Jay
4 décembre 2009 à 19:45
Cher frère Jay, Il s’agit de 1 Cor. 7 et non de Romains 7! Les « autres » sont ceux dont Paul parle ensuite: ceux qui ont un conjoint non-croyant. Le fait que ce soit Paul qui parle, et non le Seigneur directement, ne change rien à l’inspiration divine de ce passage. En effet, il dit au verset 40 qu’il croit avoir l’Esprit de Dieu pour parler en Son nom. Au verset 15, il dit que la femme dont le mari non-croyant veut se séparer doit le laisser libre. Elle n’est pas « liée » à lui.. Le mot grec « lié » utilisé ici signifie « être esclave. » La femme n’est pas l’esclave de son mari non-converti, et n’est pas obligée de le suivre s’il veut se séparer. Tandis qu’au verset 39, quand Paul dit qu’une femme mariée est « liée » à son mari aussi longtemps qu’il est vivant, il s’agit d’un autre mot grec, qui est utilisé pour qualifier le lien de l’alliance indissoluble du mariage, tant que les conjoints sont vivants. Que le Seigneur continue à vous guider!
17 décembre 2009 à 14:05
bonjour cher frère
je me suis marié avec une femme divorcée d’un commun accord nous sommes entrain de nous séparer car nous avons compris l’enseignement du divorce et du remariage.
la question que je me pose es-ce je pourrais me marier dans l’avenir?
17 décembre 2009 à 18:53
Cher frère Frédéric, j’apprécie votre sincérité et votre courage, ainsi que le courage de la femme avec laquelle vous viviez! Vous donnez un témoignage que bien peu osent donner, surtout si tout se passe dans la paix du Seigneur. Si vous n’étiez jamais marié auparavant, votre mariage avec une femme divorcée ne peut être considérée comme un mariage devant le Seigneur, et vous êtes libre de vous marier. Tant que vous n’êtes pas marié, comme le dit l’apôtre Paul, ne cherchez pas de femme, et utilisez votre liberté pour servir le Seigneur sans distraction!
27 décembre 2009 à 2:07
bonsoir frère
je ne comprends pas du tout le fait que le verset 18 de luc 16 soit rattaché au 4 autres versets(concernant le reproche que jésus fait au pharisiens)
merci
27 décembre 2009 à 10:32
Chère Soeur Martine, Le verset 18, apparemment, n’a pas de rapport avec les 4 versets précédents. Mais il y a sans doute un rapport. Nous savons que les Pharisiens étaient hypocrites, et qu’ils cherchaient toujours à paraître justes devant Dieu. S’ils avaient envie de répudier leur femme, il leur fallait nécessairement une raison « pieuse » et ils ne se privaient pas d’invoquer la Loi de Moïse, qui leur permettait de répudier leurs femmes. Le Seigneur Jésus leur rappelle donc, sur un point capital, celui de la répudiation, quelle est la volonté réelle de Dieu. Il le dit d’ailleurs à ces mêmes Pharisiens, dans un autre passage parallèle (Matthieu 19: 3-9). Dans ce dernier passage, on voit que le contexte est clair.
27 décembre 2009 à 17:32
cher frère Henri.
Un homme et une femme s’engagent librement pour fonder une famille, apportent leur désir devant les parents, apprennent à se connaitre un temps comme le demande la bible, préparent le toit conjugual pour demeurer ensemble et consomment la chair. Sont-ils dans ce cas mariés devant Dieu ?
Dans l’affirmative quelle est la différence entre la fornication et la mariage puisque que la signature devant Monsieur le Maire est une pratique culturelle devant les hommes voire facultative.
Merci pour ta réponse.
28 décembre 2009 à 16:41
Chère Soeur Chantal, Pour qu’il y ait mariage, il faut qu’il y ait un engagement clair, entre un homme et une femme qui l’ont décidé, à s’engager dans cette alliance du mariage, en pleine connaissance de cause. Il faut ensuite respecter toutes les démarches qui correspondent à cette alliance du mariage, dans la culture qui est la nôtre. Dans notre pays, il existe une loi précise pour le mariage. Dieu nous demnde de respecter les lois, tant qu’elles ne contredisent pas Sa Parole. Il n’est donc pas facultatif, chez nous, de passer devant le Maire pour conclure un mariage! On peut certes, comme le font nos frère tziganes, conclure des mariages coutumiers sans passer par le Maire, et ce sont des mariages parfaitement valables devant Dieu. Mais nous ne donnons pas alors un bon témoignage devant ceux qui nous entourent. Nous ne devons même pas donner l’apparence du mal! Cela ne coûte donc rien de nous mettre en règle avec les lois de notre pays, surtout que le Seigneur nous le demande!
29 décembre 2009 à 18:29
Mon frere Henri,comment faire si tu est entrain de divorce et la personne avec qui tu t’ai marier et cette personne est avec quelqu’un d’autre et ne veut plus rien s’avoir de son mariage.(couple chretien) comment pourrais je rester seul toute ma vie alors que je suis encore jeune.
29 décembre 2009 à 23:09
Cher frère Grego, Tu ne dois rien faire tant que le Saint-Esprit ne t’a pas Lui-même donné une pleine conviction dans ton esprit. Ne te laisse jamais rien imposer par des hommes. Mais il faut que tu saches toi-même si tu veux sincèrement faire la volonté de Dieu, quelle qu’elle soit, quand Il te la montrera! Et le Seigneur t’éclairera Lui-même!
2 janvier 2010 à 7:08
Rien dans la bible interdit aux divorcés de se remarier puisque Jesus lui meme a dit aux religieux qu’il s pouvaient divorcer pour cause d infidelité .
Pourquoi dans ces cas là , Jesus proposé le divorce si c est pour rester seul, rien ne dit dans la bible qu il est contre le remariage dans ce genre de cas .
Et en plus il ( Jesus ) parlait aussi des personnes qui se sont convertis en etant marié a un inconvertit que si ils(elles) partaient cette personne etait libre , n etait plus lier pourquoi dans ces cas là le Seigneur dit qu ils ne sont plus lier , pour rester seul , c est incoherent !
en plus plein de gens donne des temoignages que Dieu leurs a parler qu ils pouvaient se remarier et d autres que Dieu leur a parler en leur disant qu ils ne pouvait pas se remarier .
une histoire de fou !!!!!
2 janvier 2010 à 13:06
Chère Mira, Je vous suggère de vous rapprocher du Seigneur Jésus, pour qu’Il vous éclaire Lui-même sur ce sujet si important. Si vous voulez vraiment connaître la Vérité, Celui qui est la Vérité vous la révélera! J’ai déjà répondu à toutes vos remarques dans l’article sur le couple selon Dieu.
11 janvier 2010 à 1:11
Bonjour frère Henri, je vous expose un cas concret qui a besoin d’explications.
Concubinage entre chrétienne et non-converti. Est né un enfant de cette union libre. Suite à violences conjugales et autres, chrétienne se sépare et se consacre enfin à Dieu. Dans son cœur est inscrit de rester comme elle est maintenant.Cependant, de plus en plus de gens la poussent à prier pour un mari, ce qu’elle refuse. Je ne vois pas comment le témoignage de chrétienne remarié serait un témoignage vivant avec un enfant qui aura 2 papas avec les séparations incessantes de gardes etc. ou comment Dieu permettrait ce genre de situation. Suis-je assez claire ?
11 janvier 2010 à 10:16
Chère Soeur Sile, Cette Soeur doit continuer à agir selon la conviction qu’elle a dans son coeur. Normalement, cette union libre n’était pas un mariage, c’était plutôt un péché de fornication. Mais peut-être considérait-elle son union comme un mariage, et c’est pour cela qu’elle veut à présent rester seule. Il faut respecter sa décision. Personnellement, je crois qu’elle sera plus heureuse en restant seule, surtout que cela correspond à sa volonté.
11 janvier 2010 à 11:50
Oui, cher frère Henri, chrétienne voulait toujours se marier,mais pas non-converti.Chrétienne s’était engagé avec non-converti en connaissant 2Cor6V14-15, mais sans le comprendre.Elle a compris aujourd’hui que la violence lui a permis de se séparer de l’iniquité, certes de manière un peu brutale et à réalisé que cela à été bénéfique pour son salut spirituel et celui de leur enfant.En effet, elle pensait qu’en se séparant de non-converti elle commettrait un péché supplémentaire et elle voulait éviter d’ajouter d’autres casseroles à ses bêtises de jeunesses devant Dieu. Mais elle sait aussi, que cette séparation, c’était la volonté de Dieu. Dieu lui a fait grâce de n’avoir aucun désir, cependant la gestion de la vie courante lui pèse tout de même : tous ce qui est normalement pris en charge par 2 personnes lui incombe finalement tout seul, et il n’y a que 24hsur 24 et une tête indivisible pour elle et son enfant.Elle sait qu’elle doit se reposer sur Dieu.Elle attend patiemment une aide surnaturelle de Dieu pour faire face.
Que Dieu vous bénisse pour votre patience et vos services.Sil.
11 janvier 2010 à 13:46
Chère Soeur Sile, Que le Seigneur soutienne puissamment et bénisse cette Soeur et son enfant!
11 janvier 2010 à 22:45
Après repentance de fornication, reste-t-on donc « vierge » à l’égard de Dieu ?
13 janvier 2010 à 15:04
Chère Soeur Sile, Lorsqu’un péché de fornication est confessé, il est complètement effacé, comme tout autre péché. On est donc « vierge » spirituellement. Mais la virginité physique est perdue!
16 janvier 2010 à 6:16
frère Henri que Dieu te bénisses et te remplisses encore et encore afin que nous puissions par sa grâce bénéficier des éclairages qu’il te révèle. QUE tous les frères qui aiment la vérité continuent à te soutenir par la prière afin que JÉSUS seul soit glorifié. amen
20 janvier 2010 à 14:27
Cher Frere Henri j’aimerais savoir si devant tout cas de remariage nous devons ´automatiquement´ parler d’adultère? Je connais un frère qui vient de se convertir,et il s’etait marié dans le monde avec une femme divorcée inconvertie.Il s’est posé le probleme de savoir si le mariage de ce frère avait été validé par le Seigneur. Car sa femme elle même avait conclu une alliance de mariage avec un homme, qui lui meme etait divorcé(d’apres les dires de cette derniere!). Est ce que nous devons remonter toute la `chaîne´ dès le debut pour savoir quel mariage finalement etait valide? Avons nous le droit d’aborder le probleme de cette maniere? Le frère veut savoir s’il lui est permis de rester avec cette femme ou non? Merci frère pour l’eclairage.
20 janvier 2010 à 16:28
Cher frère Eric, Nous ne sommes pas des automates, mais des êtres vivants que le Seigneur veut convaincre de Vérité. J’enseigne ce dont je suis convaincu, que tout remariage de divorcés est un adultère, et donc que ce remariage n’est pas un mariage pour Dieu. Si l’on accepte cela, les conséquences devraient être claires, et chacun devrait être en mesure de les tirer pour lui-même. Après avoir écouté un tel enseignement, chacun doit se placer devant le Seigneur et Sa Parole, pour recevoir une conviction personnelle. On ne peut jamais agir en se fondant sur les convictions d’autrui. Je ne veux rien imposer à personne, mais j’affirme ce dont je suis convaincu, Parole de Dieu à l’appui, et je laisse ensuite chacun libre. Je crois que le Saint-Esprit nous révélera toujours la Vérité, et que toutes les brebis du Seigneur entendront Sa voix. Si d’autres ont des convictions différentes, je continue à les aimer! Mais je sais que nous aurons tous à rendre compte un jour devant le Seigneur, et que c’est Sa Parole qui nous jugera.
22 janvier 2010 à 14:34
Bonjour à tous, on ne peut pas tout dire ce qu’on aurait envie de dire, mais il y a des chose que l’on se doit de dire à cause de notre engagement avec Dieu.
A SILE: Pour la Chrétienne qui vivait avec un non converti, même si elle, voulait se marier, cela n’a pas créé un lien avec son conjoint. Pour qu’il y ait lien, il faut être deux et que les deux s’engage devant Dieu et les hommes.
A BRAVEHART: La Bible nous demande de prendre soin des autres, Mais en priorité de leur âmes, leur chair passe après. Tu mets en évidence l’amour, la compassion, mais tu sembles le négliger quand tu juges ceux qui pensent faire le bien. Tout est une question de foi. Est-il charitable de passer outre quand on voit quelqu’un (qui selon les écritures) est dans une position de péché? C’est vrai qu’il y a un temps pour toute chose, mais il n’est pas réservé au Saint-Esprit de tout faire, les sentinelles ne doivent-elles pas sonner de la trompette? Maintenant je ne défends pas la cause de ceux qui, sans Esprit d’Amour, viennent pour faire mal, je pense à ceux qui, ayant l’amour de la vérité, pensent aux âmes qui sont en difficulté avant de penser au côté problème humain.
L’apôtre Pierre, comprenant que le Christ allait souffrir, dit: Cela ne t’arrivera pas. Pierre ne voulait pas que Christ souffre, il pensait au côté charnel, la souffrance physique, et le Christ qui lui, pense premièrement aux âmes, lui répond: arrière de moi satan. Le seigneur-Jésus a-t-il manqué d’amour et de compassion? ça ne peut pas être possible. Les intentions de Pierre auraient pu être louées par beaucoup, Mais pour le Christ, le spirituel passe avant tout.
Frère je ne voudrai surtout pas te blesser, mais je pense que tu devrais t’intéresser en priorité au salut des âmes, et l’intérêt que tu portes à la souffrance humaine y trouvera son compte. Un frère, Pour la gloire de Dieu.
22 janvier 2010 à 16:08
C’est bien la preuve que l’on peut tout faire dire à la Bible quand on en tort le sens.
Chacun aura à rendre compte devant Dieu pour lui-même.
22 janvier 2010 à 17:07
A SILE: Pour la Chrétienne qui vivait avec un non converti, même si elle, voulait se marier, cela n’a pas créé un lien avec son conjoint. Pour qu’il y ait lien, il faut être deux et que les deux s’engage devant Dieu et les hommes.
oui
le lien d’Alliance ne se crée que par les Vœux de Mariage, ce qui n’est pas le cas, ici
mais le choix de quitter revient au non-croyant et pas au croyant !!
23 janvier 2010 à 9:47
William, tu as raison quand tu dis que certains tordent le sens des écritures, mais ce n’est jamais pour nourrir leur âme, c’est pratiquement toujours pour le bien être de leur chair, quant à la Bible, on ne peut pas lui faire dire ce que l’on veut, la Bible c’est la parole de Dieu et Dieu parle tantôt d’une manière tantôt d’une autre mais toujours pour diriger dans le même sens (ceux qui veulent bien se laissé diriger). Nous sommes rentrés dans ces temps d’ apostasie, et le drame aujourd’hui, c’est la foi. Le Chrétien d’aujourd’hui ne peut plus supporter la souffrance à cause de sa faible foi ou carrément de l’absence de foi, il recherche, bien-être, satisfaction, confort, mais en priorité pour sa chair, et pourtant les écritures précisent qu’il faudra passer par beaucoup de souffrances et de tribulations pour entrer dans le royaume des cieux, et la souffrance c’est aussi le renoncement, la privation, en un mot, la mort à soit-même. L’ apôtre Paul prévient que le seigneur Jésus viendra dans une flamme de feu pour punir ceux qui ne connaissent pas Dieu, et ceux qui n’ obéissent pas à l’Evangile (et il précise) de Christ. Il y a apparemment d’autres Evangiles que choisissent (malheureusement) trop de Chrétiens, car c’est un choix.
Fraternellement pour la gloire de Dieu.
23 janvier 2010 à 14:24
Ouaip, sauf qu’avec la même Bible il y a les frères étroit, les frères larges, les dispensationalistes, les prémillénaristes, les pentecôtistes, les traditionalistes, les charismatiques, les légalistes, les laxistes, les fanatiques, les libéraux, et tous, s’appuient sur la même Bible, mais l’interprète différemment. C’est pourquoi j’ai dis que chacun aura à rendre compte pour lui-même.
De plus, j’ai moi-même expérimenté que l’on peut lire la Bible tous les jours, prier régulièrement, et pourtant être totalement mais totalement à côté de la plaque; On peut être sincèrement convaincu qu’on est dans la vérité, sans pour autant y être.
Autre exemple, ceux qui chassent les démons chez les chrétiens s’appuient sur la Bible (en en tordant le sens bien évidemment), ceux qui mettent la guérison en avant, s’appuient aussi sur la Bible (pourtant on en voit jamais la couleur de leur guérison) et je pourrai multiplier les exemples.
Démoralisant tout ça. Après faut pas s’étonner d’être tourné en ridicule par les non croyants.
23 janvier 2010 à 14:50
Cher William, Il faut que la réalité spirituelle du Royaume de Dieu, qui existe bien, et qui nous a été ouverte par Jésus, puisse « descendre » dans notre réalité concrète. Il ne faut pas qu’elle reste de la théorie religieuse! Et pour que cette réalité spirituelle « descende » dans notre vie concrète, il faut que nous sachions ce que signifie « crucifier la chair »! Car seule la chair non crucifiée provoque tout ce que tu décris. Il ne faut pas démoraliser, sinon cela met notre foi à plat. Mais nous devons être déterminés à ne pas rester dans nos échecs, et être certains que Jésus réussira à accomplir Sa volonté dans la vie de ceux qui le croient, et qui aspirent ardemment à Le laisser régner en eux.
23 janvier 2010 à 15:10
Oui, je te comprend, mais pas convaincu. Je réalise que j’ai perdu toute confiance envers les « hommes de Dieu », pasteur etc.
Je dois me « dépatouiller » tout seul. Je ne peux à présent compter que sur la seule et unique grâce de Dieu.
Paix sur toi.
Will
23 janvier 2010 à 15:17
Cher William, Ce n’est pas dans les « hommes de Dieu » que nous devons avoir confiance. Mais nous pouvons avoir confiance en ce qu’ils disent ou ce qu’ils font, QUAND le Saint-Esprit nous confirme que ce qu’ils disent ou ce qu’ils font est bien conforme à la volonté de Dieu et à Sa Parole! Ce choix, nous le faisons seuls, mais nous dépendons quand même de tous les membres du Corps de Christ, pourvu que ce soit dans l’esprit, et non dans la chair!
23 janvier 2010 à 15:48
justement, c’est dans ce qu’ils disent que je n’ai plus confiance. L’un dit ceci, l’autre dit le contraire, chacun s’appuie sur la Bible et chacun est convaincu d’avoir raison; Et le truc de dire que le St Esprit nous « confirme », c’est bien suggestif, abstrait et vague tout ça. combien d’hommes et de femmes disent régulièrement dans leur propos « le St Esprit » me l’a dit, ou me l’a montré » … Le problème, quand on les écoute, c’est que le « St Esprit », manifestement, dit une chose à l’un et son contraire à l’autre. c’est du sable mouvant que ces choses.
On n’est plus au temps des apôtres où l’on pouvait avoir confiance à des « colonnes », mais chacun y va de sa doctrine, de ses convictions (dont certaines plus farfelues les unes que les autres).
Il ne reste donc plus que Dieu et moi; le reste : poubelle. J’ai déjà donné, merci, avec la confiance.
23 janvier 2010 à 16:23
OUI, William, je te comprend dans ce que tu dis, mon mari est drette comme toi, il n’a plus confiance a l ‘homme, Pasteur ect… ou étaient ses yeux ???? Mais Sa Parole il la serre dans son coeur afin de ne pas pécher contre elle, et en même temps il fait dire ce qu’il veut qu’elle lui dise, il la sort du contexte et en fait un prétexte … souvent on prend la Parole comme Réma, mais c’est un logos ou vice versa, il faut abandonner tout au Seigneur et l’ESPRIT qu’ON a recu en nous reste en nous, nous enseigne et demeure en nous. C’est a nous de demander le discernement et la Sagesse, il est Fidèle et juste pour nous la donner, PAS LA SAGESSE DES HOMMES, mais bel et bien celle qui vient d’en haut.
Sois bénit mon frère
Tout concourt au bien de celui qui aime Dieu.
Marchons Par la Foi et Non par la vue.
23 janvier 2010 à 16:56
chèr Frère William c’est avec une certaine inquiétude que je t’ecris ce commentaire.
Ne prends pas, s’il te plait le chemin de l’isolement qui mène à une quarantaine spirituelle. Dans ce trou spirituel, on se renferme sur soi, sur ses échecs et ceux de des autres , on critique …. on se plaint sur son sort… et on fait du surplace spirituelle et petit à petit on s’eloigne de la foi…
ne prends pas ce chemin , qui mène dans les ténèbres de l’incomprehension… où la lumière que Dieu a mise dans ton coeur s’eteindra petit à petit….
et lorsque cette lumière sera éteinte, les tenèbres de l’amertume et de la complaisance envahireront ton coeur….
oui il y a l’aspotasie, c’est vrai qu’il y a des fausses doctrines , les faux miracles les fausses guérisons, mais il y a toujours le peuple de Dieu sur terre , fidèle à son Roi , qui produit du fruit abondamment et est capable de nourrir une multitude affamée, capable par le Saint-Esprit de guérir de des maladies et donner des vraies propheties, et capable d’enseigner. C’est dans ce Corps que tu as été placé.
Dieu t’a désigné pour être une partie de la solution. Ne laisse pas le diable te faire être une partie du problème. Sois plutôt encourager à te placer devant le Seigneur et dire : si la veritable
doctrine doit être prêcher dans mon quartier , elle pourrait être prêché par moi.
Dieu t’a donné ton Saint-Esprit, ses armes offensives et defensives, tu as la Sagesse de Christ avec toi, le Sang du Seigneur te couvre à chacun de tes faux pas, son Nom t’a été donné pour ouvrir le ciel et laisser la pluie de vérité tombée sur des assoifés. Tu as le discerment de Christ et les dons Spirituels sont à ta dispositions, ect…
Sois donc fort dans le Seigneur, l’eglise à besoin de toi, le monde a besoin de toi , et Dieu a besoin de toi(même s’IL peut tout faire seul).
Arthur un frère dans le Seigneur.
23 janvier 2010 à 17:07
LE SYNDROME DES DERNIERS TEMPS Exhortation Il est écrit que JESUS est l’auteur de la foi, et celui qui l’amène à la perfection, par sa Parole et par son Esprit. C’est Lui qui donne la foi, c’est lui qui la rend parfaite. Et comme tout ce que nous recevons de Lui, nous le recevons par la foi pour que ce soit par grâce, le Seigneur veut constamment nous révéler par son Esprit qui il est, ainsi que sa Parole. Dans la première épître de Jean 5 V1 : « Quiconque croit que Jésus est le Christ est né de Dieu. » Cette connaissance est la plus importante. Il faut absolument que notre intelligence spirituelle s’ouvre pour que le Seigneur nous fasse comprendre ce qu’est son amour à lui, que nous puissions voir la différence entre notre amour à nous (dont nous devons nous débarrasser car il ne vaut rien du tout) et l’amour du Seigneur. Nous devons remplacer notre amour par l’amour du Seigneur qui vaut tout. Nous serons jugés par le Seigneur sur le fruit que nous avons porté, pas sur nos médailles, et tous les démons qu’on aura chassés et tous les miracles que nous aurons faits, et les dons que nous aurons reçus, nous serons jugés uniquement sur le fruit que nous aurons porté. Et ce fruit se résume en un seul mot : l’amour. Mais pas n’importe quel amour, l’amour de Dieu, l’amour du Seigneur ! dans 2 Timothée 3, v 1 à 5 : « Sache que dans les derniers jours, il y aura des temps difficiles (nous sommes dans les derniers jours et nous vivons des temps difficiles. L’Eglise vit des temps difficiles, les foyers, les familles des Chrétiens vivent des temps difficiles. Il nous faut donc tenir ferme jusqu’au bout. Alors pourquoi est-ce que les temps seront difficiles ?), car les hommes seront: égoïstes, amis de l’argent, fanfarons, hautains, blasphémateurs, rebelles à leurs parents, ingrats, irréligieux, insensibles, déloyaux, calomniateurs, intempérants, cruels, ennemis des gens de bien, traîtres, emportés, enflés d’orgueil, aimant le plaisir plus que Dieu, ayant l’apparence de la piété, mais reniant ce qui en fait la force. Eloigne-toi de ces hommes là. » L’apôtre Paul savait que dans les derniers jours, les hommes seraient dans ces dispositions de coeur-là. Et cette ambiance qui nous entoure, elle presse pour essayer d’entrer dans l’Eglise et dans le coeur des Chrétiens. Vous voyez le premier mot qui est donné là : les hommes seront égoïstes. Le premier des signes des temps difficiles de la fin qui est indiqué là, c’est : les hommes seront égoïstes. Quand il parle des hommes, il ne s’agit pas simplement du sexe masculin, bien-sûr, ce sont des hommes et des femmes des derniers temps qui ne vivent pas selon l’Esprit du Seigneur. Nous savons que l’égoïsme est un défaut particulier des hommes au sens masculin. Mais tous les hommes et toutes les femmes sont infectés par ce virus de l’égoïsme qui entraîne toutes les autres caractéristiques que nous lisons dans ce passage. Et il finit en disant : aimant le plaisir plus que Dieu. Si quelqu’un aime le plaisir, c’est qu’il aime satisfaire sa propre chair, ses propres intérêts avant de satisfaire ceux de Dieu. Œuvrons bien aimés comme devant être jugé par DIEU.
23 janvier 2010 à 20:33
« Mon mari est « drette » comme toi »! Toi Josée tu viens du Québec. Et bien je suis béni de t’entendre proclamer ainsi la Parole de Dieu. Cela me fait chaud au coeur. Moi venant du Bas-Saint-Laurent je me réjouie de ce que le Seigneur travaille dans le coeur de chacun de nous et que davantage et je dirais toujours plus, Il nous éclaire de son Saint-Esprit dans les derniers temps.
Je te salue, Josée, et que Dieu te bénisse toi et ta famille.
Serge
23 janvier 2010 à 22:17
Oupss, Merci mon frère, tu sais qu’on est choisi par le Seigneur sans aucun mérite, oui je viens de Drummondville. L’ÉGLISE DU SEIGNEUR ELLE EST PARTOUT MON FRÈRE, pas celle qui est bâtie de main d’homme mais celle que Christ à payer le prix à la CROIX v »la deux mille ans. Ici notre frère nous enseigne sur le Blog. Je remercie Seigneur pour cet homme qui nous apporte la vérité dans la simplicité. Sois béni et que la Paix du Seigneur t’accompagne jusqu’a son retour.
23 janvier 2010 à 23:03
William, une dernière chose, et au passage un remerciement (à toi frère Henri pour ton blog et excuse pour la surface occupé sur cette page).
Je voudrais juste te faire remarquer, William, que ton commentaire a provoqué une réaction, ce qui prouve que des Chrétiens peuvent se soucier de leur frère.
La déception envers des frères ou des pasteurs que tu a pu avoir, dis-toi bien que ça a été la part de pratiquement tout les Chrétiens, je ne sais pas si ta part a été plus douloureuse que d’autres ou que la mienne mais peut-être qu’un jour Dieu nous organisera une rencontre pour en parler de vive voix, qui sait ? Ce que je voudrais te rappeler, car tu dois le savoir, c’est qu’un Chrétien n’est pas Chrétien pour lui mais pour les autres, si tu as donné ta vie à Christ, tu ne t’appartiens plus, et le remède pour toi c’est de t’occuper des autre avant toi, en laissant le christ utiliser ta vie, en Le laissant la diriger.
Tu connais Jean 3v16. relis (l’épitre de Jean) 1 jean 3v16.
Si je peux me permettre William, ne cherche pas à vivre une vie sans douleur sur la terre sous prétexte que tu es Chrétien, Cherche le salut des âmes, le bien être des autres, prie pour les frères (pasteur ) qui peuvent être dans l’erreur et tu trouveras le bonheur d’être Chrétien, même dans la difficulté car: IL Y A PLUS DE JOIE A DONNER QU’A RECEVOIR.
Un Chrétien mature ce n’est pas un wagon mais une locomotive.
Ton frère pour la gloire de Dieu
24 janvier 2010 à 0:21
Josée je me réjouit tellement que tu m`ai écrit. Ce frère Henri est une telle bénédiction pour nous aussi!
Nous sommes un petit groupe à Rimouski et nous défendons la vérité sans mesure. Fini les p`tites vites, les inventions et les nouvelles découvertes…Nous en avions assez!…Et qui plus ensemble nous avons découvert la croix. On est en croissance! Enfin! Enfin! En fait il y a Simone, Marjolaine, Nicole, Kenda et d`autres aussi.
Bye!
Merci Henri que tu me permettes de répondre à Josée
Serge
24 janvier 2010 à 0:28
Je ne cherche pas à vivre une vie sans douleurs (d’ailleurs ces dernières ne m’ont guère été épargné, mais bon, je passe), mais d’un autre côté, je ne suis pas non plus maso. Je suis comme tous les hommes, j’ai des limites.
La seule chose qui compte pour moi, c’est la Vérité. On dit que Jésus est la vérité et je dis amen, mais si la vérité se limitait juste à une personne, nous n’aurions pas besoin d’un si gros livre. Or, ce livre, loin d’être respecté, on l’utilise; On y pioche ce qui nous arrange. Certains s’y soumettent comme à un livre de loi, sans nuances, mais de manières intransigeantes. d’autres, au contraire n’y voient que le Dieu d’amour qui permet tout. Ce qui est triste, c’est que ces deux attitudes sont aussi coupables l’une que l’autre. Pourquoi ? Parce-qu’elles ne rendent pas une image correcte de notre Dieu. On accable des personnes que Dieu lui-même n’accable pas, et on encourage d’autres qui auraient besoin de descendre de leur piedestal.
Et c’est cela qui me décourage. Et je milite pour le droit au découragement (non ce n’est pas un péché, voir Anne, David, Elie, etc). En revanche, on ne doit pas vivre dans le découragement. Nuance (là encore). Oui je suis découragé, mais sans le découragement passager, je n’expérimenterai pas le relèvement et la consolation du Seigneur; Je me bats, je fais ce que je peux, mais j’ai des limites (et il est bon de connaitre ses limites, car ainsi on apprend à se confier en celui qui n’est pas limité). Je ne suis pas Dieu. Et merci au Seigneur de permettre de tels moments dans ma vie, car ainsi j’expérimente ce que certaines ignorent : La grâce de Dieu. Alors que ceux qui sont forts, ne se glorifient pas trop, car la vraie force se manifeste dans la faiblesse, car quand je suis faible, alors je dépend de Dieu, et c’est cela être véritablement fort.
Paix sur vous;
William
24 janvier 2010 à 11:16
très cher William,
nous essayons de comprendre la situation dans laquelle tu te trouves, c’est pourquoi nous prierons pour toi.
mais nous essayons te dire que de ne pas trop te justifier de ta situation. Si le Seigneur te montrait ce que beaucoup endurent dans les « églises » (de la rebellion au compromis en passant par la paresse spirituelle), tu saurais que nous sommes tous dans le
même bateau. Mais ce compte ce n’est pas l’epreuve c’est la manière dont , à long terme, nous réagisssons dans l’épreuve.
Si nous sommes dans ce blog , c’est pour se serrer « spirituellement » les coudes.
Que le Seigneur te garde par les prières de tes frères et soeurs.
arthur
24 janvier 2010 à 12:55
Nous sommes tous comme toi William. Nous avons tous notre part de souffrance, de découragement et de tristesse. Mais nous nous accrochons, mais nous sommes relevés, encouragés par son Esprit. Nous sommes isolés certes, incompris et on se détourne de nous….Mais que veux-tu?
Ce qui a été l`est encore aujourd`hui! Réjouissons-nous William nous sommes sur le chemin qui mène à la vie!
Serge
24 janvier 2010 à 20:54
Bonsoir a tous, mon commentaire est hors sujet. Frère élie, j’ai lu dans les coms précédent que tu etais tzigane, est tu pasteur ? Moi même étant mariée a un tzigane, nous nous situons près de Bordeaux. Peut être pourrais-tu nous visité dans notre église ? QUE LE SEIGNEUR TE BENISSE ET TE REMPLISSE DE SA CONNAISSANCE, POUR SA GLOIRE. MERCI FRERE HENRI, TES ENSEIGNEMENTS SONT PRECIEUX POUR BEAUCOUP. SOIS RICHEMENT BENI.
25 janvier 2010 à 10:34
Tassa ton mot me fait plaisir, mais comme j’ai dit à William, comme chacun j’ai eu ma par de souffrance et je doit continuer à porter ma croix, qui fait aussi son poids, mais encore loin de ressembler à celle du Christ.
Je suis effectivement pasteur voyageur mais ne travail plus avec la mission tzigane pour des raisons que je peut pas expliquer ici,(se serait trop long).
Dieu voulant, je doit aller dans le sud au moi de mars, je trouverais peut-être l’occasion de m’arrêter a bordeaux et d’avoir le plaisir de vous rencontrés.
Je laisse une adresse Mail au cas ou; abraham.99@hotmail.fr
que Dieu vous protège
25 janvier 2010 à 16:52
Que de mots !
Mais il faut saluer le courage de William qui nous plonge dans le contexte très spécial et très actuel de notre époque où « l’amour » de celui qui a dit « Je ne mettrai pas dehors celui qui vient à moi » devient de plus en plus introuvable. Quelle grâce d’aller à Lui, certes, mais quelle grâce aussi pour un un être encore imparfait, encore charnel et pas encore mûr, d’être accepté malgré tout sans condition par des chrétiens ou par une église ! Cela reste encore un défi.
Mais je tiens aussi à saluer notre frère Henri qui apporte ici des messages si intéressants, qui peuvent nous heurter parfois, mais qui nous poussent à réfléchir et à prendre position face à la Parole de Dieu et face au Seigneur – qui est toujours miséricordieux ! Et le saint-Esprit, en effet, nous conduit dans toute la vérité, tout en respectant le contexte dans lequel nous vivons ainsi que notre personnalité.
Toutes mes amitiés et courage à William !
25 janvier 2010 à 18:38
Merci à toi Alberto pour tes encouragements.
26 janvier 2010 à 16:08
BONJOUR A VOUS TOUS,
JE VOUDRAIS QUE VOUS ME GARDIEZ EN PRIÈRE. SOUVENT QUAND ON PRÊCHE LE CONTRAIRE DU REMARIAGE WOWW L’ENNEMI VIENT RAVAGER.
MON PROPRE COUPLE EST À LA DÉRIVE. SEIGNEUR JE NE SAIS PLUS COMMENT ME PORTER VIS A VIS CETTE SITUATION-LA. MAIS JE SAIS DE TOUT COEUR TU N’ENVOIES JAMAIS LES ÉPREUVES AU DELA DE NOS FORCES. SEIGNEUR TU NOUS DONNES LA FORCE DE PASSER AU TRAVERS PCQ C’EST TOI SEUL QUI DONNE LE VOULOIR ET LE FAIRE.
SEIGNEUR RENDS MOI L’ÉPOUSE QUE TU VEUX QUE JE SOIS ET RENDS MON ÉPOUX COMME TOI TU VEUX QUI SOIT POUR MOI,
EN CLOUANT TOUS LES DEUX NOTRE MOI SUR LA CROIX
SEIGNEUR VIENS A MON SECOURS
ÉTERNEL QUAND LE MALHEURUEX CRIE TU L’ENTENDS ET TU LE DÉLIVRES.
MERCI SEIGNEUR POUR MES FRÈRES ET SOEURS EN JÉSUS
SOYEZ TOUS BÉNIS ABONDAMMENT ET CONSTAMMENT