B56-Soumission ou obéissance ?

Article de Henri Viaud-Murat. 

 

Reproduction autorisée, pourvu qu’elle soit intégrale, et que la source soit indiquée. 

La Bible parle beaucoup de soumission et d’obéissance. Il existe pourtant des différences importantes entre ces deux concepts. Nous devons connaître ces différences, pour savoir de quelle manière nous devons réellement être soumis, et à qui nous devons obéir !

Dans certains milieux chrétiens, on insiste beaucoup sur la nécessité de “se soumettre” aux anciens et aux conducteurs. On affirme qu’un Chrétien qui n’est pas soumis à une autorité spirituelle n’a aucun droit d’exercer lui-même la moindre autorité. Autrement dit, pour pouvoir commander, dans l’Eglise de Jésus-Christ, il faut soi-même être soumis à des “supérieurs.” On appelle cela le principe de “couverture spirituelle.” Un Chrétien qui n’est pas soumis à un ancien ne serait pas “couvert” spirituellement. Il serait en danger de se perdre et ne serait, dans le fond, qu’un rebelle à toute forme d’autorité.

Ce mensonge prend sa source dans une mauvaise compréhension des Ecritures et des concepts de soumission et d’obéissance. Sans doute peut-on y voir aussi l’influence des doctrines et des pratiques qui prévalent dans toutes les grandes dénominations chrétiennes, où la présence d’une organisation hiérarchisée est rendue nécessaire pour assurer la cohésion et le fonctionnement de tout l’ensemble.

Mais l’Eglise de Jésus-Christ n’a jamais fonctionné, et ne fonctionnera jamais, selon ce modèle humain. L’Eglise de Jésus-Christ est parfaitement soumise au Seigneur. Elle n’obéit qu’à l’Esprit de Vérité et à la Parole de Dieu. Et c’est de cette soumission et de cette obéissance qu’elle tire et exerce sa véritable autorité.

Cette autorité était celle du Seigneur Jésus. Une telle autorité n’avait besoin d’aucune confirmation humaine. Elle s’imposait d’elle-même, et était reconnue par tous ceux qui avaient des yeux pour voir et des oreilles pour entendre. 

“Jésus se rendit dans le temple, et, pendant qu’il enseignait, les principaux sacrificateurs et les anciens du peuple vinrent lui dire : Par quelle autorité fais-tu ces choses, et qui t’a donné cette autorité ?” (Matthieu 21 : 23).

Les Pharisiens et les autorités religieuses se rendaient bien compte que Jésus exerçait une autorité spirituelle unique. Ils auraient bien aimé savoir d’où lui venait cette autorité. Ils auraient surtout aimé que le Seigneur Jésus se soumette à leur propre autorité, parce qu’ils n’appréciaient nullement l’indépendance spirituelle du Seigneur.

“On était frappé de sa doctrine ; car il parlait avec autorité. Il se trouva dans la synagogue un homme qui avait un esprit de démon impur, et qui s’écria d’une voix forte : Ah ! qu’y a-t-il entre nous et toi, Jésus de Nazareth ? Tu es venu pour nous perdre. Je sais qui tu es : le Saint de Dieu. Jésus le menaça, disant : Tais-toi, et sors de cet homme. Et le démon le jeta au milieu de l’assemblée, et sortit de lui, sans lui faire aucun mal. Tous furent saisis de stupeur, et ils se disaient les uns aux autres : Quelle est cette parole ? il commande avec autorité et puissance aux esprits impurs, et ils sortent ! Et sa renommée se répandit dans tous les lieux d’alentour” (Luc 4 : 32-37).

L’autorité de Jésus ne Lui venait pas du fait qu’Il était soumis aux chefs religieux, mais de ce qu’il était parfaitement soumis à Son Père. Toute la puissance du Saint-Esprit se manifestait dans Sa vie, et cette puissance était caractérisée par une sainteté parfaite, un amour parfait, et une sagesse parfaite. C’est à cette source que le Seigneur Jésus puisait Son autorité, et c’est aussi à cette source que nous devons puiser la nôtre. 

Avant d’aller plus loin, nous allons à présent nous attacher à bien définir le sens de ces deux mots : soumission et obéissance.

La soumission implique une relation de dépendance vis-à-vis d’une autorité supérieure que nous devons respecter. Celui qui est soumis est placé sous la dépendance et la subordination de quelqu’un qui occupe une position supérieure. Cette relation est, par exemple, celle du serviteur par rapport à son maître, du soldat par rapport à son supérieur hiérarchique, de l’administré, du citoyen ou du sujet, par rapport aux autorités civiles ou politiques, ou de l’épouse par rapport à son époux.

La Bible nous demande d’être soumis aux autorités établies et reconnues dans la société humaine. La soumission implique donc une attitude de cœur, la volonté de ne pas se rebeller contre ces autorités établies, de ne pas leur résister, de ne pas vouloir les détruire ou les renverser. 

Une telle attitude de cœur ne dépend absolument pas de la qualité morale de ces autorités établies. Certaines autorités civiles ou politiques, et même certaines autorités établies dans l’Eglise, sont corrompues, dominatrices, injustes ou tyranniques. Dieu nous demande de les respecter malgré tout, de ne pas nous rebeller contre elles, de ne pas les injurier ou leur manquer de respect, de ne pas chercher à les détruire ou à les écarter par la force.

Notre soumission ne signifie pas nécessairement que nous devions nous taire, quel que soit le traitement auquel nous sommes soumis. Nous avons, au contraire, le devoir de dire la vérité avec amour, et de reprendre, même publiquement, ceux qui sont en position d’autorité et qui se comportent mal.

Voici ce que l’apôtre Paul écrit à Timothée, à propos des anciens dans l’Eglise : 

“Que les anciens qui dirigent bien soient jugés dignes d’un double honneur, surtout ceux qui travaillent à la prédication et à l’enseignement. Car l’Ecriture dit : Tu n’emmuselleras point le bœuf quand il foule le grain. Et l’ouvrier mérite son salaire. Ne reçois point d’accusation contre un ancien, si ce n’est sur la déposition de deux ou trois témoins. Ceux qui pèchent, reprends-les devant tous, afin que les autres aussi éprouvent de la crainte” (1 Tim. 5 : 17-20).

Nous pouvons donc respecter et honorer les autorités, tout en gardant la liberté de les reprendre et de leur dire la vérité avec amour.

D’une manière générale, à propos de la soumission, voici ce qu’écrit l’apôtre Paul à ce sujet :

“Que toute personne soit soumise aux autorités supérieures ; car il n’y a point d’autorité qui ne vienne de Dieu, et les autorités qui existent ont été instituées de Dieu. C’est pourquoi celui qui s’oppose à l’autorité résiste à l’ordre que Dieu a établi, et ceux qui résistent attireront une condamnation sur eux-mêmes. Ce n’est pas pour une bonne action, c’est pour une mauvaise, que les magistrats sont à redouter. Veux-tu ne pas craindre l’autorité ? Fais-le bien, et tu auras son approbation. Le magistrat est serviteur de Dieu pour ton bien. Mais si tu fais le mal, crains ; car ce n’est pas en vain qu’il porte l’épée, étant serviteur de Dieu pour exercer la vengeance et punir celui qui fait le mal. Il est donc nécessaire d’être soumis, non seulement par crainte de la punition, mais encore par motif de conscience. C’est aussi pour cela que vous payez les impôts. Car les magistrats sont des ministres de Dieu entièrement appliqués à cette fonction. Rendez à tous ce qui leur est dû : l’impôt à qui vous devez l’impôt, le tribut à qui vous devez le tribut, la crainte à qui vous devez la crainte, l’honneur à qui vous devez l’honneur” (Rom. 13 : 1-7).

Paul dit clairement qu’il n’y a pas d’autorité qui ne vienne de Dieu. Le Seigneur a établi dans Sa création un certain ordre, et nous ne devons pas résister à cet ordre. Nous ne partageons pas nécessairement les valeurs défendues par l’ordre établi, mais nous devons rester soumis. Cette soumission est toujours absolue et totale, tandis que notre obéissance reste relative.

En effet, nous pouvons rester soumis aux autorités, mais nous devons refuser d’obéir à des ordres impies qui nous sont donnés par ces autorités, dès que ces ordres violent la loi de Dieu, telle qu’elle est clairement exprimée dans Sa Parole écrite, la Bible, ou telle qu’elle découle de la conviction intérieure que nous donne le Saint-Esprit dans notre conscience.

L’obéissance, en effet, implique que nous nous conformions effectivement à l’ordre donné, que nous acceptions d’exécuter la volonté exprimée par l’autorité, parce que nous sommes intérieurement persuadés que cette volonté est bonne et conforme aux commandements de Dieu. L’obéissance implique un acte concret, et cet acte concret doit découler du fait qu’intérieurement, nous avons été persuadés que cette voie est bonne, est conforme aux exigences de la morale et de la volonté du Seigneur.

Notre devoir est par conséquent de désobéir à des ordres qui ne correspondent pas à la volonté de Dieu, tout en restant intérieurement soumis à l’autorité. Nous refusons d’obéir, par motif de conscience, mais nous ne contestons pas l’autorité établie, nous ne nous révoltons pas contre elle, nous ne nous rebellons pas, nous ne laissons entrer dans notre cœur aucun sentiment de haine, de rancune ou de colère, mais nous restons dans l’amour et dans la paix.

Cette distinction nécessaire entre la soumission et l’obéissance est fondamentale. Nul n’est obligé d’obéir aveuglément à une autorité supérieure, pour la simple raison qu’il est dans une position de subordination hiérarchique. Mais, en tant que Chrétiens soumis, nous devons examiner tous les ordres que nous recevons, à la lumière de la Parole de Dieu et du Saint-Esprit qui demeure en nous. Devant Dieu, nous serons responsables de nos actes. Nous ne pourrons jamais, devant le tribunal de Christ, invoquer la raison que nous avons été obligés d’obéir à un ordre injuste, parce que les autorités qui nous commandaient étaient injustes. Il vaut toujours mieux obéir à Dieu qu’aux hommes !

Un Chrétien n’a donc une obligation de soumission et d’obéissance absolues qu’envers le Seigneur ! Parce qu’il est soumis au Seigneur, et que tous les ordres du Seigneur sont bons, l’obéissance du Chrétien envers Dieu est toujours en accord avec sa soumission. Devant Dieu, notre obéissance et notre soumission vont toujours dans la même direction, celle de l’accomplissement de la volonté de Dieu.

Voici ce que le prophète Samuel dit au Roi Saül :

“L’Eternel trouve-t-il du plaisir dans les holocaustes et les sacrifices, comme dans l’obéissance à la voix de l’Eternel ? Voici, l’obéissance vaut mieux que les sacrifices, et l’observation de sa parole vaut mieux que la graisse des béliers. Car la désobéissance est aussi coupable que la divination, et la résistance ne l’est pas moins que l’idolâtrie et les théraphim. Puisque tu as rejeté la parole de l’Eternel, il te rejette aussi comme roi” (1 Samuel 15 : 22-23).

Devant Dieu, et devant Sa Parole, la désobéissance est aussi grave que l’idolâtrie, la magie ou l’occultisme. En effet, l’esprit qui anime Satan est fondamentalement un esprit de révolte et de rébellion contre toute volonté de Dieu. Ce qui plaît donc le plus au Seigneur, c’est une obéissance qui vient de notre cœur, parce que nous avons été pleinement convaincus qu’en dehors de la volonté de Dieu, il n’y a rien de bon. C’est pourquoi aussi toute obéissance à autre chose que la volonté de Dieu n’est que révolte ouverte contre le Seigneur. Examinons donc attentivement à quoi nous obéissons, et n’obéissons que quand nous sommes certains que nous sommes en accord avec la volonté de Dieu ! Refusons d’obéir à tout ce qui n’est pas conforme à cette volonté !

Faire un “vœu d’obéissance” aveugle à une autorité supérieure est un crime de lèse-majesté divine, si cette autorité supérieure nous pousse à obéir, en vertu de ce vœu, à des ordres qui sont contraires à la volonté de Dieu ! Le “vœu d’obéissance” absolue que tout membre du clergé de l’Eglise Romaine doit faire à ses supérieurs, par exemple, est un viol de conscience caractérisé, grâce auquel cette institution peut continuer à exercer une dictature absolue sur la vie spirituelle de ceux qui prononcent un tel vœu. 

Dieu est donc la seule autorité à laquelle nous devons toujours entière soumission et complète obéissance. Mais il n’en est pas de même pour tout autre autorité établie parmi les hommes. Notre soumission à ces autorités reste absolue, mais notre obéissance dépendra toujours de la conformité à la volonté de Dieu des ordres que nous recevons de ces autorités. Si les autorités établies nous donnent des ordres qui sont clairement contre la volonté de Dieu, notre devoir est alors de désobéir, tout en restant soumis !

Par exemple, en Chine, la loi civile impose un avortement à une femme enceinte qui aurait déjà un enfant. Il s’agit là d’une loi manifestement impie. Les Chrétiens Chinois ne sont aucunement tenus d’obéir à une telle loi, qui viole clairement la volonté de Dieu. Mais, en désobéissant, ils doivent aussi accepter les conséquences de leur désobéissance, conséquences qui peuvent aller de la privation de leurs droits civiques à l’emprisonnement. Toutefois, leur désobéissance ne doit jamais impliquer une rébellion et une révolte ouverte contre les autorités, ce qui serait de l’insoumission. Ils doivent rester respectueux des autorités, continuer à prier pour les autorités, et ne pas chercher à se révolter contre elles.

Si nous avons bien compris la différence entre soumission et obéissance, nous comprendrons aussi que notre devoir le plus important, en tant que Chrétiens, est de toujours bien connaître la volonté de Dieu, et de rester en communion spirituelle étroite avec le Seigneur, par Son Saint-Esprit. Car ce n’est qu’à cette condition que nous serons toujours en mesure de discerner si les ordres qui nous sont donnés par les autorités supérieures dont nous dépendons sont bien conformes à la volonté et à la pensée du Seigneur. En d’autres termes, nous devons chercher à devenir des Chrétiens de moins en moins charnels et de plus en plus spirituels. Sinon, c’est la porte ouverte à l’anarchie, à la rébellion et au désordre, où chacun, comme dans le Livre des Juges, ne fait que ce qui lui plaît.

Si chaque Chrétien charnel interprète la volonté de Dieu à sa manière, et fait référence à ses fausses convictions spirituelles pour désobéir aux autorités établies, on voit tout de suite où cela peut mener ! Cela ne peut mener qu’au chaos que nous voyons aujourd’hui dans l’Eglise et dans le monde, et à la contestation systématique de toute autorité, dans l’esprit de Mai 68. C’est parce que les Chrétiens ne sont pas en relation réelle avec le Seigneur, avec Sa Parole et Son Esprit, qu’ils ouvrent la porte au désordre, à la rébellion et à l’anarchie.

Quand nous sommes en communion avec le Seigneur, nous sommes soumis les uns aux autres dans la crainte de Dieu, et nous sommes prêts à obéir immédiatement, non seulement à nos conducteurs, mais à n’importe quel frère ou sœur, à partir du moment où nous savons que ce qu’ils nous disent vient réellement de Dieu ! Nous pouvons tous alors nous dire la Vérité dans l’amour, et nous reconnaîtrons immédiatement la Vérité dans tout ce qui nous est dit ! Nous obéirons alors aussitôt à cette Vérité, parce que nous n’avons aucune force contre la Vérité, lorsque nous sommes des Chrétiens consacrés, remplis de l’Esprit et conduits par l’Esprit !

“C’est pour la liberté que Christ nous a affranchis. Demeurez donc fermes, et ne vous laissez pas mettre de nouveau sous le joug de la servitude. Voici, moi Paul, je vous dis que, si vous vous faites circoncire, Christ ne vous servira de rien. Et je proteste encore une fois à tout homme qui se fait circoncire, qu’il est tenu de pratiquer la loi tout entière. Vous êtes séparés de Christ, vous tous qui cherchez la justification dans la loi ; vous êtes déchus de la grâce. Pour nous, c’est de la foi que nous attendons, par l’Esprit, l’espérance de la justice. Car, en Jésus-Christ, ni la circoncision ni l’incirconcision n’a de valeur, mais la foi qui est agissante par la charité. Vous couriez bien : qui vous a arrêtés, pour vous empêcher d’obéir à la vérité ? Cette influence ne vient pas de celui qui vous appelle. Un peu de levain fait lever toute la pâte. J’ai cette confiance en vous, dans le Seigneur, que vous ne penserez pas autrement. Mais celui qui vous trouble, quel qu’il soit, en portera la peine. Pour moi, frères, si je prêche encore la circoncision, pourquoi suis-je encore persécuté ? Le scandale de la croix a donc disparu ! Puissent-ils être retranchés, ceux qui mettent le trouble parmi vous ! Frères, vous avez été appelés à la liberté, seulement ne faites pas de cette liberté un prétexte de vivre selon la chair ; mais rendez-vous, par la charité, serviteurs les uns des autres. Car toute la loi est accomplie dans une seule parole, dans celle-ci : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. Mais si vous vous mordez et vous dévorez les uns les autres, prenez garde que vous ne soyez détruits les uns par les autres. Je dis donc : Marchez selon l’Esprit, et vous n’accomplirez pas les désirs de la chair” (Galates 5 : 1-16).

Le Chrétien soumis aux autorités est avant tout un Chrétien libre ! Il n’est esclave que de Christ et de la Vérité ! Il ne se laisse mettre sous le joug d’aucune autre servitude ! Les Galates avaient accepté une autorité qui ne venait pas de Dieu et, à cause de cela, ils s’étaient remis sous le joug de la servitude de la Loi et des hommes religieux. Ils étaient donc coupés de la grâce, et séparés de Christ !

Là où est l’Esprit du Seigneur, là est la liberté ! La liberté dans la soumission, et dans l’obéissance uniquement à la volonté du Seigneur ! Quelle gloire est celle à laquelle nous sommes appelés ! Il s’agit de la liberté glorieuse des enfants de Dieu ! C’est parce que Dieu nous a libérés que nous pouvons recevoir de Lui la capacité d’être parfaitement soumis à toute autorité, mais aussi la capacité d’être parfaitement obéissants à la volonté du Seigneur, et à elle seule !

Une fois établi le principe préalable de notre soumission et de notre obéissance absolues au Seigneur, nous devons aussi nous soumettre à toutes les autorités que le Seigneur a instituées. Mais, nous le rappelons, nous ne devons leur obéir que tant que les ordres que nous recevons d’elles sont conformes à la volonté de Dieu, et ne nous obligent pas à pécher.

Quelles sont les autorités que le Seigneur a instituées, et auxquelles nous devons être soumis ?

Nous devons être soumis aux autorités civiles et politiques qui nous gouvernent.

“Soyez soumis, à cause du Seigneur, à toute autorité établie parmi les hommes, soit au roi comme souverain, soit aux gouverneurs comme envoyés par lui pour punir les malfaiteurs et pour approuver les gens de bien” (1 Pierre 2 : 13-14).

“Rappelle-leur d’être soumis aux magistrats et aux autorités, d’obéir, d’être prêts à toute bonne œuvre, de ne médire de personne, d’être pacifiques, modérés, pleins de douceur envers tous les hommes” (Tite 3 : 1-2).

Voici les caractéristiques d’un Chrétien soumis : il est prêt à toute bonne œuvre (conforme à la volonté de Dieu), il ne médit de personne, il est pacifique, modéré et plein de douceur.

Nous devons être soumis à nos supérieurs hiérarchiques.

“Serviteurs, soyez soumis en toute crainte à vos maîtres, non seulement à ceux qui sont bons et doux, mais aussi à ceux qui sont d’un caractère difficile. Car c’est une grâce que de supporter des afflictions par motif de conscience envers Dieu, quand on souffre injustement” (1 Pierre 2 : 18-19).

Les serviteurs doivent être soumis à leurs maîtres, même à ceux qui sont d’un caractère difficile et qui les font souffrir injustement ! Les employés, ouvriers et travailleurs, qu’ils soient cadres ou simples exécutants, doivent donc être entièrement soumis à leurs supérieurs hiérarchiques.

Cette soumission à l’autorité implique aussi que nous devons exercer pleinement l’autorité qui est la nôtre, à la position hiérarchique que nous occupons.

Sur le plan spirituel, nous devons aussi comprendre qu’en Christ, Dieu nous a installés à une position d’autorité absolue, et que cette position implique des responsabilités que nous devons accepter d’exercer. Ceux qui n’exercent pas les responsabilités qu’ils devraient exercer, à la position qu’ils occupent, ne sont que des rebelles à l’autorité de Dieu.

En particulier, le Seigneur nous a donné, au Nom de Jésus, une pleine autorité sur toutes les puissances des ténèbres et sur toutes leurs œuvres mauvaises. Nous sommes les maîtres de Satan et de tous ses démons, et ils doivent nous obéir.

“Les soixante-dix revinrent avec joie, disant : Seigneur, les démons mêmes nous sont soumis en ton nom. Jésus leur dit : Je voyais Satan tomber du ciel comme un éclair. Voici, je vous ai donné le pouvoir de marcher sur les serpents et les scorpions, et sur toute la puissance de l’ennemi ; et rien ne pourra vous nuire. Cependant, ne vous réjouissez pas de ce que les esprits vous sont soumis ; mais réjouissez-vous de ce que vos noms sont écrits dans les cieux” (Luc 10 : 17-20).

C’est donc en vertu de cette autorité que nous a donnée le Seigneur que nous pouvons et devons détruire, au nom de Jésus, toutes les œuvres mauvaises de Satan : maladies, infirmités, faux raisonnements, mensonges et œuvres du péché et de la chair.

La femme doit être soumise à l’homme.

“Je veux cependant que vous sachiez que Christ est le chef de tout homme, que l’homme est le chef de la femme, et que Dieu est le chef de Christ” (1 Cor. 11 : 3).

Dans la création divine, Dieu le Père est le Chef (la Tête) de Christ, Christ est la Chef (la Tête) de l’homme, et l’homme est le chef (la tête) de la femme. Dans ce passage, Paul ne parle pas nécessairement du mari par rapport à son épouse, mais de l’homme par rapport à la femme en général. L’homme, en tant qu’homme, est placé par le Seigneur en position d’autorité par rapport à la femme.

Cela signifie que Dieu réserve à l’homme les fonctions d’initiative, de direction, et de commandement. Paul dit clairement qu’il ne permet pas à la femme d’enseigner, ce qui est un acte d’autorité, ni de prendre autorité sur l’homme. C’est aussi pour cette raison que les positions d’anciens dans l’Eglise doivent être occupées par des hommes.

Aujourd’hui, dans le monde qui nous entoure, l’accent est placé sur la parité et sur l’égalité absolue entre l’homme et la femme, à tous les niveaux de la société. Nous devons prendre conscience qu’une telle mentalité est en rébellion complète avec la pensée de Dieu, et que ni l’homme ni la femme ne trouveront leur compte ni leur bonheur dans cette mentalité.

“L’homme ne doit pas se couvrir la tête, puisqu’il est l’image et la gloire de Dieu, tandis que la femme est la gloire de l’homme. En effet, l’homme n’a pas été tiré de la femme, mais la femme a été tirée de l’homme ; et l’homme n’a pas été créé à cause de la femme, mais la femme a été créée à cause de l’homme” (1 Cor. 11 : 7-9).

L’homme est l’image et la gloire de Dieu, la femme est la gloire de l’homme. L’homme n’a pas été tiré de la femme, mais la femme a été tirée de l’homme, et a été créée à cause de l’homme. 

“C’est pourquoi la femme, à cause des anges, doit avoir sur la tête une marque de l’autorité dont elle dépend” (1 Cor. 11 : 10).

C’est pour marquer le fait que la femme dépend de l’autorité de l’homme que toute femme qui prie ou qui prophétise, dans l’assemblée, qu’elle soit mariée ou non, doit avoir sur la tête une marque de l’autorité dont elle dépend, c’est-à-dire un voile qui couvre ses cheveux.

Nous devons cependant comprendre cette relation “hiérarchique” de l’homme et de la femme d’une manière spirituelle, dans l’Esprit et avec l’Esprit. Il ne peut s’agir d’une relation hiérarchique telle qu’elle est exercée dans le monde, avec l’esprit du monde. Mais cette relation doit être vécue de la même manière que nous pouvons vivre notre relation “hiérarchique” avec Jésus-Christ. Nous ne pouvons vivre cette relation d’une manière pleinement satisfaisante que lorsque nous sommes dans l’Esprit, remplis de l’Esprit, et que rien de ce qui provient de la chair ne vient perturber cette relation.

Cela signifie-t-il qu’une Chrétienne qui travaille dans le monde ne peut jamais avoir des hommes sous ses ordres ? Non, nous ne le pensons pas. Cela pose certes le problème général de la place de la femme chrétienne : doit-elle privilégier son foyer, ou peut-elle travailler dans le monde, pour autant que cela ne nuise pas à son ministère d’épouse et de mère ? Il s’agit d’un autre sujet, qui dépasse le cadre de cet article. Une Chrétienne qui travaille à l’extérieur de son foyer peut en tout cas se trouver dans une position hiérarchique où elle aura des hommes sous ses ordres. Mais cela ne doit jamais l’empêcher de garder une attitude de soumission spirituelle envers les hommes, et de ne jamais oublier la place respective de l’homme et de la femme dans la création de Dieu. Il est clair qu’elle ne peut gérer cette situation d’une manière pleinement satisfaisante qu’en étant remplie de l’Esprit.

Les épouses doivent être soumises à leurs maris.

“Femmes, soyez de même soumises à vos maris, afin que, si quelques-uns n’obéissent point à la parole, ils soient gagnés sans parole par la conduite de leurs femmes, en voyant votre manière de vivre chaste et réservée” (1 Pierre 3 : 1-2).

Si la femme en général doit être soumise à l’homme, à plus forte raison, l’épouse doit l’être à son mari. N’oublions pas que le mariage représente l’union de Christ et de Son Eglise. Le mari représente donc Christ, et son épouse représente l’Eglise. 

“Femmes, soyez soumises à vos maris, comme au Seigneur ; car le mari est le chef de la femme, comme Christ est le chef de l’Eglise, qui est son corps, et dont il est le Sauveur. Or, de même que l’Eglise est soumise à Christ, les femmes aussi doivent l’être à leurs maris en toutes choses” (Eph. 5 : 22-24).

L’apôtre Pierre ajoute :

“Femmes, soyez de même soumises à vos maris, afin que, si quelques-uns n’obéissent point à la parole, ils soient gagnés sans parole par la conduite de leurs femmes, en voyant votre manière de vivre chaste et réservée. Ayez, non cette parure extérieure qui consiste dans les cheveux tressés, les ornements d’or, ou les habits qu’on revêt, mais la parure intérieure et cachée dans le cœur, la pureté incorruptible d’un esprit doux et paisible, qui est d’un grand prix devant Dieu. Ainsi se paraient autrefois les saintes femmes qui espéraient en Dieu, soumises à leurs maris, comme Sara, qui obéissait à Abraham et l’appelait son seigneur. C’est d’elle que vous êtes devenues les filles, en faisant ce qui est bien, sans vous laisser troubler par aucune crainte” (1 Pierre 3 : 1-6).

Les enfants doivent être soumis à leurs parents.

“Enfants, obéissez à vos parents, selon le Seigneur, car cela est juste. Honore ton père et ta mère (c’est le premier commandement avec une promesse), afin que tu sois heureux et que tu vives longtemps sur la terre” (Eph. 6 : 1-3).

Les enfants doivent être soumis à leurs parents et les honorer en tout temps et à tout âge. Mais ils ne doivent leur obéir que selon le Seigneur, c’est-à-dire que dans la mesure où les ordres qu’ils reçoivent de leurs parents sont conformes à la volonté du Seigneur.

Les Chrétiens doivent être soumis à leurs conducteurs spirituels.

“Obéissez à vos conducteurs et ayez pour eux de la déférence, car ils veillent sur vos âmes comme devant en rendre compte ; qu’il en soit ainsi, afin qu’ils le fassent avec joie, et non en gémissant, ce qui ne vous serait d’aucun avantage” (Hébreux 13 : 17).

Il est bien parlé ici d’obéissance. Les Chrétiens doivent obéir à leurs conducteurs spirituels, aux anciens qui sont établis dans l’Eglise pour diriger et surveiller le troupeau.

Mais il va de soi que cette obéissance est subordonnée à la même réserve que précédemment : les directives et les ordres donnés doivent être conformes à la volonté de Dieu. Un ancien n’a de véritable autorité spirituelle que s’il est rempli de l’Esprit, et s’il est lui-même obéissant au Seigneur. Un ancien qui n’est pas obéissant au Seigneur n’a aucun droit d’exiger l’obéissance des brebis du Seigneur qui lui sont confiées. Et les brebis sont alors libérées de toute obligation d’obéissance, même si elles doivent rester soumises.

En effet, nous sommes toujours esclaves de celui à qui nous obéissons, tandis que nous ne sommes jamais esclaves de celui auquel nous sommes soumis. Car notre soumission ne nous oblige jamais à obéir à des ordres qui ne sont pas conformes à la volonté de Dieu. Chaque fois que nous obéissons, nous sommes esclaves de celui à qui nous obéissons. Nous devons donc veiller soigneusement à la manière dont nous obéissons, afin que notre obéissance soit avant tout conforme à la volonté de Dieu.

“Ne savez-vous pas qu’en vous livrant à quelqu’un comme esclaves pour lui obéir, vous êtes esclaves de celui à qui vous obéissez, soit du péché qui conduit à la mort, soit de l’obéissance qui conduit à la justice ? Mais grâces soient rendues à Dieu de ce que, après avoir été esclaves du péché, vous avez obéi de cœur à la règle de doctrine dans laquelle vous avez été instruits. Ayant été affranchis du péché, vous êtes devenus esclaves de la justice” (Rom. 6 : 16-18).

Nous devons obéir de cœur aux règles de doctrine dans lesquelles nous avons été instruits, pourvu que cette instruction soit faite par des enseignants fidèles et vrais ! Paul et les premiers apôtres faisaient partie de ces enseignants. Mais ils veillaient à ce que leurs enseignements soient approuvés, dans leur cœur, par tous ceux qui faisaient confiance à l’onction de l’Esprit qu’ils avaient reçu, pour discerner la valeur et la qualité de ces enseignements. Les apôtres n’exigeaient jamais une obéissance aveugle, sous prétexte qu’ils étaient apôtres du Seigneur.

Les jeunes doivent être soumis à ceux qui sont plus âgés et anciens dans la foi.

“De même, vous qui êtes jeunes, soyez soumis aux anciens” (1 Pierre 5 : 5).

Dans l’Eglise, nous devons enfin nous soumettre les uns aux autres.

Si nous devons être soumis les uns aux autres, c’est toujours dans la crainte de Christ, et en veillant à être toujours remplis de l’Esprit !

“Ne vous enivrez pas de vin : c’est de la débauche. Soyez, au contraire, remplis de l’Esprit ; entretenez-vous par des psaumes, par des hymnes, et par des cantiques spirituels, chantant et célébrant de tout votre cœur les louanges du Seigneur ; rendez continuellement grâces pour toutes choses à Dieu le Père, au nom de notre Seigneur Jésus-Christ, vous soumettant les uns aux autres dans la crainte de Christ” (Eph. 5 : 18-21).

Une fois que nous sommes remplis de la crainte de Christ et le l’Esprit de Dieu, nous n’avons plus aucun problème ni pour être soumis, ni pour obéir à la Vérité, quelle que soit la personne qui nous annonce cette Vérité ! La véritable humilité, c’est savoir nous soumettre à la Vérité, même quand elle nous est dite par un “plus petit” que nous, et en acceptant d’abandonner tout ce qui n’est pas conforme à cette Vérité.

D’ailleurs, le fait d’être rempli de l’Esprit est étroitement associé à l’obéissance au Seigneur. Car Dieu donne Son Esprit à ceux qui Lui obéissent (Actes 5 : 32). Si nous voulons être remplis de l’Esprit, c’est d’abord pour connaître la volonté du Seigneur et pour Lui obéir en toutes choses, manifestant ainsi notre soumission parfaite au Seigneur.

Puisque nous appartenons au Seigneur, notre plus cher désir doit être d’obéir à Dieu. Nous saurons alors toujours reconnaître la Vérité, quand nous serons en sa présence. Car notre désir d’obéissance permettra toujours au Saint-Esprit de nous éclairer, et de nous conduire dans toute la Vérité. A quoi nous servirait d’être conduit dans toute la Vérité, si ce n’était pas pour obéir pleinement à cette Vérité ?

“Jésus leur répondit : Ma doctrine n’est pas de moi, mais de celui qui m’a envoyé. Si quelqu’un veut faire sa volonté, il connaîtra si ma doctrine est de Dieu, ou si je parle de mon chef” (Jean 7 : 16-17).

“Comme Jésus parlait ainsi, plusieurs crurent en lui. Et il dit aux Juifs qui avaient cru en lui : Si vous demeurez dans ma parole, vous êtes vraiment mes disciples ; vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous affranchira” (Jean 8 : 30-32).

“En vérité, en vérité, je vous le dis, leur répliqua Jésus, quiconque se livre au péché est esclave du péché. Or, l’esclave ne demeure pas toujours dans la maison ; le fils y demeure toujours. Si donc le Fils vous affranchit, vous serez réellement libres” (Jean 8 : 34-36).

“Celui qui est de Dieu, écoute les paroles de Dieu” (Jean 8 : 47).

“Ayant purifié vos âmes en obéissant à la vérité pour avoir un amour fraternel sincère, aimez-vous ardemment les uns les autres, de tout votre cœur, puisque vous avez été régénérés, non par une semence corruptible, mais par une semence incorruptible, par la parole vivante et permanente de Dieu” (1 Pierre 1 : 22).

En obéissant du fond du cœur à la Vérité, nous permettons au Saint-Esprit de purifier nos âmes de tout ce qui peut encore provenir de la chair. C’est par la connaissance de la Vérité que nous pourrons mettre en lumière les mensonges qui nous contrôlent encore, et c’est en obéissant à la Vérité que nous nous affranchissons de l’emprise de ces mensonges et, par là, de l’emprise du père du mensonge, le diable.

Par notre obéissance, nous serons de plus en plus remplis de la Vérité et de l’Amour de Christ, et nous pourrons pleinement manifester cette Vérité et cet Amour divin autour de nous, et les uns envers les autres. Notre soumission et notre obéissance à Dieu pourront alors accomplir tous leurs effets, et le Seigneur en sera pleinement glorifié !

55 réponses à B56-Soumission ou obéissance ?

  1. jeanne dit :

    L’obéissance pour les enfants de DIEU est toujours le premier pas vers la bénédiction. Le Chrétien fidèle n’obéit pas d’abord pour être béni, mais il s’applique à le faire. Il sait qu’en gardant les commandements du Seigneur, il Lui montre son amour pour Lui. L’amour pour le SEIGNEUR et l’obéissance à Sa PAROLE sont si liés qu’ils sont la preuve l’un de l’autre. “Si vous m’aimez, gardez mes commandements… Celui qui a mes commandements et qui les garde, c’est celui-là qui m’aime (Jean 14 :15,21).
    Le chemin de l’obéissance restera toujours un chemin d’épreuve pour le croyant. L’obéissance a un prix. Le Chrétien qui déclare reconnaître la souveraineté du SEIGNEUR sur lui se range humblement parmi ceux qui, aujourd’hui, désirent vraiment vivre attachés à DIEU dans le CHRIST JESUS, quoi qu’il puisse leur en coûter.
    Merci SEIGNEUR encore, pour ton serviteur Henri, qui nous montre la différence entre la soumission et l’obéissance, article très instructif pour ne pas être esclave des hommes. Merci pour la vraie liberté que le SEIGNEUR te donne pour nous la communiquer, je bénis le SEIGNEUR quand je lis tes articles remplis de la vie de L’ESPRIT. A DIEU toute la gloire. Que le SEIGNEUR te garde, ainsi que ta famille.

  2. Ibrahim dit :

    Que Dieu bénisse Sa Parole, afin qu’elle produise ses fruits d’humilité dans nos cœurs.
    Frère Henri, soyez béni !

  3. Madine dit :

    Halleluja !!!
    Très cher grand frère Henri, je remercie le Seigneur pour cet enseignement car il y a très souvent confusion entre soumission et obéissance. Dieu, dans Sa souveraineté, ne laisse pas Ses enfants s’égarer dans des confusions et des fausses doctrines. Je suis si contente d’avoir découvert ce site et aussi celui de Source de Vie, car je suis vraiment édifiée par ces enseignements qui découlent de l’Esprit. Puisse Dieu vous combler (ta famille et toi) de toutes sortes de bénédictions et qu’Il continue à t’utiliser pour nous conduire dans la plénitude de la Vérité.

  4. Simon F. dit :

    Monsieur Viaud-Murat, bonjour !
    Je n’ai pas directement quelques questions concernant la soumission, mais plutôt l’obéissance. J’ai ces questions depuis quelques mois, voire quelques années, et peut-être pourrez-vous m’apporter votre avis aussi, monsieur Viaud-Murat.
    Il y a bientôt trois ans seulement que je me suis tourné vers notre Seigneur Jésus, et je suis tellement content d’avoir la possibilité de “parler” avec vous maintenant, merci pour votre blog ! En effet, vous avez souvent des avis très précis, et très tranchés sur la façon de vivre d’un converti avec son Seigneur, et je trouve cela fabuleux !
    Vous parlez de l’obéissance de la femme envers son mari, et là, je vous suis totalement, concernant l’analogie faite entre cette relation et la relation d’un Chrétien avec son Seigneur. Cependant, vous parlez du port du voile pour la femme lorsqu’elle prophétise ou prie, et aussi qu’une femme ne peut enseigner ou être ancienne. Ces affirmations sont tirées des épîtres de Paul, autant que je sache. Et même dans les épîtres de Paul, chacune n’est donnée qu’une seule fois ; à la différence de la doctrine du salut par exemple, qui est citée par le Seigneur et tous les apôtres et à moultes reprises dans le Nouveau Testament. Je ne veux pas cautionner un féminisme primaire ou suivre notre civilisation actuelle simplement aveuglément, je cherche juste à croire la bonne chose.
    Voyez-vous, depuis le 2 mai de cette année, grâce à Dieu uniquement, je suis marié à une véritable princesse, Inès, et cette femme, malgré son jeune âge, m’a bien plus d’une fois, et le fait encore, ouvert les yeux sur des aspects de la Parole ou de l’Amour du Seigneur que sans elle, je ne peux dire si j’y serais un jour parvenu. Et cela fut bien plus d’une fois puissamment libérateur d’anciennes visions ou croyances erronées. Cette femme qui m’a enseigné donc bien plus d’une fois, comment puis-je lui dire de ne pas enseigner ? Ou comment pourrais-je lui déconseiller d’aller aider telle ou telle personne ?
    Paul avance qu’Ève fut séduite, et non Adam, mais selon moi, et c’est encore plus lourd de conséquence, il oublie de dire qu’Adam se trouvait à coté de sa femme et connaissait “encore mieux”, lui, la Parole de Dieu, car Dieu la lui avait personnellement donnée, et il n’a pourtant rien fait. Combien d’hommes déjà se sont trouvés et se trouvent, et malheureusement se trouveront certainement encore, dans cette situation de faiblesse spirituelle, de laxisme ?
    Je ne sais si vous voyez bien ce que je veux dire, monsieur Viaud-Murat, il ne m’est pas tellement facile d’exprimer toutes ces pensées par écrit. Que Dieu me vienne en aide, ainsi qu’à vous.
    Je ne veux pas tordre la Bible selon mon propre jugement, mais il m’est difficilement envisageable de prendre la parole de Paul comme brute Parole de Dieu. Certes il a été puissamment appelé par Jésus lui-même, mais tout comme le fut son frère Pierre. Et Pierre, malgré cela, n’était pas à l’abri de la faute, tout comme Paul le révèle dans une de ses épîtres, où il a interpellé son frère, et à raison, publiquement. Si nous prenons les avis de Paul à la lettre, concernant le port du voile ou la défense à la femme d’enseigner, que fait-on alors de ce qu’il dit sur la circoncision ? Paul nous dit que si nous nous laissons circoncire afin de satisfaire la Loi, alors nous devons appliquer toute la Loi. Je pense qu’il a raison. Et dans une autre épitre, il décide de laisser Timothée se faire circoncire afin de satisfaire les juifs. Cela parait ambigu, voire paradoxal. Je pense que l’Esprit de Dieu l’a laissé, concernant la circoncision de Timothée, faire le bon choix. Mais Paul lui-même donc, s’est trouvé dans une situation où aucun dogme concernant la circoncision ne pouvait être établi, c’est le cœur qui jouait, tout simplement.
    Et c’est alors la même chose, je pense, concernant le port du voile pour la femme ou la défense d’enseigner de celle-ci ou d’être ancienne. Les femmes sont différentes des hommes. Et être parfois enseigné par une femme, ou, je pense, avoir une femme ancienne, est très souvent une bénédiction, tout simplement car elle perçoit l’Esprit de façon différente d’un homme. Si la femme est, selon Dieu, l’aide de l’homme, pourquoi la priver alors de l’aider de façon pratique, comme dans une équipe d’anciens ou dans l’enseignement ? Je pense qu’agir ainsi est limiter la Parole de Dieu à, je crois, la parole de Paul uniquement, car cela n’est repris par personne d’autre dans la Bible : Pierre ne parle que de soumission dans son épître.
    Nous pourrions, dans la même veine, ouvrir d’autres thèmes, comme le port des cheveux longs pour un homme, décrié par Pierre, alors que Samson était béni puissamment par Dieu, justement par ses cheveux longs. Ou encore la validité ou non du livre d’Énoch, pourtant cité par Jude dans son épitre.
    Je ne crois pas que Dieu soit ambigu ; ce sont, au contraire, les hommes qui sont tordus, ou qui ne comprennent que trop lentement. Mais que faire lorsqu’un thème n’est abordé qu’une seule fois par un seul Homme de Dieu ? Des thèmes aussi importants que le salut par notre Seigneur Jésus-Christ, et par Grâce uniquement, sont quant à eux, et gloire à Dieu pour cela, abordés tout au long de la Bible et par chaque “écrivain.”
    J’espère, monsieur, que vous ne prendrez pas mon commentaire de façon ambigüe ou erronée, je ne cherche pas non plus à nuire à la Parole de Dieu par un raisonnement humain, mais je cherche juste la Vérité, et je pense que Dieu m’ouvre une voie par l’intermédiaire de votre blog, même si cela n’est pas profondément ici le thème abordé par votre article.
    Quoi qu’il en soit, je me réjouis de lire votre réponse, merci beaucoup d’avance ! À bientôt, et bonne journée !
    Simon.

  5. Henri Viaud-Murat dit :

    Cher frère, Je crois que vous cherchez sincèrement la Vérité, et que Dieu vous conduira. Mais je vous mets en garde contre cette tendance à découper la Parole de Dieu en “parole de Paul,” “parole de Pierre” ou “parole de Jésus” ! La Bible tout entière est la Parole écrite de Dieu, inspirée par Dieu du premier au dernier verset. Tout ce que Paul a écrit est inspiré entièrement par Dieu, comme tout ce qui a été écrit dans la Bible. Mais nous avons besoin de l’Esprit Saint pour comprendre ce qui est écrit. Ce n’est pas parce qu’un thème n’est abordé qu’une seule fois dans la Bible qu’il doit être rejeté ou considéré comme suspect. Par exemple, l’onction d’huile faite par les anciens sur un malade n’est aussi mentionnée qu’une seule fois, dans l’épître de Jacques, et tous ceux qui la pratiquent avec foi sont bénis ! Parce que c’est la Parole de Dieu ! Tout ce qu’enseigne Paul est donc pour tous les temps, tous les hommes et tous les lieux.
    Il est évident qu’une femme peut être remplie de l’Esprit et de la connaissance de la Parole. Elle peut exhorter, consoler, et édifier des hommes, puisqu’elle peut prophétiser. Elle peut partager les révélations qu’elle a reçues, notamment à son mari. Il n’y a pas de problème pour cela. Mais il faut bien comprendre qu’il y a une grande différence entre faire cela, et être “officiellement” placée et reconnue à une position d’ancien dans une assemblée. Cette position de direction spirituelle est réservée aux hommes. Non pas qu’une femme ne serait pas capable de l’occuper, mais Dieu ne le lui permet pas. Qu’est-ce qui est le plus important pour nous, Chrétiens, obéir à la volonté de Dieu, ou suivre nos raisonnements humains et nos bons arguments rationnels ?
    Si Paul a accepté de laisser Timothée se faire circoncire, c’est uniquement pour se concilier les Juifs messianiques de l’époque, parce que certains d’entre eux enrageaient contre Paul et sa prédication de la grâce. De même, il a accepté, à la demande de Jacques, de faire un voeu et d’accomplir avec quelques frères certaines dispositions de la Loi dans le Temple de Jérusalem, uniquement pour ne pas risquer un schisme dans l’Eglise naissante. Mais ce n’était pas par conviction doctrinale ! Si Samson avait gardé les cheveux longs, c’était en vertu d’une disposition de la Loi de Moïse. mais nous ne sommes plus sous cette Loi, et l’enseignement de Paul concernant la chevelure s’adresse à des Chrétiens remplis de l’Esprit.
    Je suis donc convaincu, au-delà des échanges et des discussions, que si nous voulons connaître la volonté du Seigneur, Il nous la révélera par Son Esprit, qui nous conduira dans la compréhension spirituelle de la Parole de Dieu, puisqu’Il l’a Lui-même inspirée. Et tous ceux qui recherchent honnêtement la Vérité finiront par être d’accord !
    Je continue donc à proclamer comme Parole de Dieu tout ce que la Bible enseigne, sachant que ceux qui ont des oreilles pour entendre entendront, parce qu’ils recevront la révélation de l’Esprit !

  6. arthur dit :

    Je remercie le Seigneur Jesus-Christ, de nous apprendre dans cette récente discussion à “tenir ferme,” dans l’amour et la vérité, aux enseignements de la doctrine pure, sans nous laisser influencer par les raisonnements humains et les experiences personelles qui annulent la Parole de Vie. Nous ne serons plus des enfants portés à tous vents de doctrine, mais nous croîtrons sur la base et au but de ressembler à notre Modèle commun : Jésus-Christ.
    Que le Seigneur bénisse HVM et tous les frères et soeurs qui regardent ce blog.

  7. vincent dit :

    Bonsoir à tous, et un grand merci a toi, frère Henri, pour cet article de très grande importance en ces temps ! Je lis et médite tous le temps ton blog, même si je ne me manifeste que très peu.
    Je veux saluer le commentaire de Simon pour sa vision et son entendement de ces points. Si nous avons réellement l’Esprit de CHRIST en nous, nous avons beaucoup plus que la lettre. Paul, guidé par l’Esprit, a écrit des choses qui dépassent les écrits de l’ancienne alliance (l’ancien testament et le canon Juif). JESUS Lui-même a dit que les docteurs de la loi, de l’époque, cachaient les clefs de la connaissance (peut-être des écrits ?). Beaucoup d’écrits ont été découverts récemment, et je pense qu’il est juste de les lires et de méditer sur leur source. Le nouveau testament sous-entend beaucoup de points qui ne sont pas expliqués précisément, comme le cas spécial de la circoncision que Paul a approuvée, après sa conversion, le baptême pour les morts, la référence aux paroles ou écrits d’Enoch…
    Ne nous limitons pas à la lettre ni aux limitations des traditions, aussi bonne furent-elles en leur temps.
    Que notre Père céleste nous donne la sagesse et les bons raisonnements (en unité avec Son Esprit) pour notre époque, pour être tous Ses serviteurs et enfants efficients.

  8. Henri Viaud-Murat dit :

    Cher frère, Je crois que nous n’avons besoin de rien d’autre que ce qui est actuellement écrit dans la Bible, pour être sauvé et marcher par l’esprit. Il ne doit pas y avoir de contradiction entre la lettre et l’esprit, quand nous recevons la compréhension de la lettre par l’Esprit. Chaque iota de la lettre a été inspiré aussi par Dieu. La lettre seule tue, mais l’Esprit vivifie la lettre dans notre vie, car la lettre est aussi Esprit et Vie !

  9. Ferdinand dit :

    Amen!
    Gloire à Jésus pour Sa Parole, qui ne connait ni temps, ni saisons, ni cultures et traditions!!!

  10. Simon F. dit :

    Bonjour de nouveau !
    Je suis très content, beaucoup de personnes se manifestent, et j’espère fortement que chaque manifestation s’accompagnera ce soir ou dans les jours à venir d’une compréhension et d’un Amour toujours plus profond pour Dieu et les siens.
    Cher monsieur Viaud-Murat, merci ! Vous m’avez pourfendu avec l’exemple unique dans la lettre de Jacques concernant l’onction d’huile pour les malades ; c’est un exemple auquel je n’avais pas pensé. Merci beaucoup ! Je tiens à dire que je suis d’accord à 100% avec vous concernant le fait que la Bible seule suffit pour être sauvé et marcher pleinement en vainqueur au bras de Jésus, sur cette Terre, et au-delà. Je suis également d’accord sur le fait qu’il ne faut pas avoir tendance à découper la Parole de Dieu selon la parole de Paul, de Pierre ou de Jésus, ou autre ; je crois que cela pourrait être extrêmement dangereux d’un point de vue spirituel. Je suis désolé si j’ai pu par mes écrits entrainer une confusion sur ce point pour certains lecteurs, surtout des jeunes croyants. La Bible est et restera la source unique de savoir et le seul guide spirituel valable sur cette Terre !
    Cependant, je vous considère un peu rapide sur l’expérience de Paul par rapport à la circoncision. Vous dites qu’il s’est accordé avec les Juifs de son temps, ainsi aussi selon la demande de Jacques, afin d’éviter peut-être un schisme dans l’Église naissante. Il n’a pas agi par conviction doctrinale vous dites. Qu’est-ce que cela veut dire donc ? Qu’il a suivi l’avis des Hommes ? Il a indéniablement agi par compromis. Et si l’Église naissante avait connu un schisme, le sacrifice de Jésus et le salut s’accompagnant de ce sacrifice serait-il devenu vain ou aurait-il eu moins d’influence sur le monde ? Certainement pas.
    Je pense qu’il a profondément agi selon son cœur, et Dieu seul sait si c’est selon la Sagesse ou selon la peur qu’il a agi. Certainement par Sagesse, “connaissant” le personnage. Je pense que les expériences vécues par un Homme et ses actions selon son cœur sont profondément déterminantes. Et si selon notre expérience nous voyons une contradiction avec la Bible, il est alors urgent de se tenir face à Dieu.
    Et je pense que c’est ce qu’a dû faire Paul lors de ce dilemme sur la circoncision.
    J’ai pris alors ce week-end passé pour réfléchir à ces diverses questions concernant la femme et comment Dieu la voit et la désire et je vous remercie pour votre honnêteté. Je ne peux dire encore quelles convictions j’ai car je n’en ai pas encore, mais vous m’avez fort bien éclairé, et je vous en remercie.
    Je pense cependant que le danger pour un Homme, quel qu’il soit, et peut-être encore plus pour un Homme qui se dit ou se sait « Homme de Dieu », commence lorsqu’il n’est plus prêt à se remettre en question et lorsqu’il croit avoir tout compris selon Dieu et selon l’Esprit et le plan ou la volonté de Dieu.
    Je suis convaincu que toute la Bible a un sens et qu’un jour, nous pourrons tous être d’accord avec elle, et que nous pourrons enfin la comprendre et en saisir les tenants et les aboutissants, et enfin vivre en Paix l’un et l’autre et l’un avec l’autre. Je pense donc qu’il est nécessaire de ne pas se perdre en discussions vaines, et le seul point fondamental et à retenir, est que Jésus-Christ est ressuscité ! Le reste à savoir viendra de Lui-même. À bientôt !

  11. Henri Viaud-Murat dit :

    Cher frère, Paul n’a fait aucun compromis avec le péché ou avec la vérité. Mais il a accepté de “supporter la faiblesse des faibles dans la foi.” Dieu peut nous demander parfois de ne pas être excessivement intransigeants avec ceux qui n’ont pas notre liberté dans la foi, qui ne mangent pas de viande, qui ne boivent pas de vin, ou qui respectent certains jours, par exemple. C’est ainsi que nous pourrons espérer conserver de bonnes relations avec eux, tant qu’il est possible de la faire. De même, nous voyons dans Actes 15 que c’est bien le Saint-Esprit qui a poussé à trouver un arrangement entre les partisans de Jacques et ceux de Paul, entre les partisans de la Loi et ceux de la grâce. Paul aurait pu refuser tout compromis avec les légalistes religieux, mais il a quand même accepté les quatre règles qui devaient être imposées aux païens convertis, si cela permettait de garder la paix entre les deux camps. Pourtant, il dit dans 1 Cor. 10 : 23-33 qu’il serait personnellement libre de manger des viandes sacrifiées aux idoles, mais qu’il ne le fera jamais en public, pour ne pas choquer les consciences faibles. Paul a dû lutter le plus contre les Juifs convertis à Jésus qui voulaient conserver la Loi, et qui avaient du mal à comprendre sa prédication de la croix et de la marche par l’esprit !

  12. STEF dit :

    CHER SIMON,
    Permets-moi de te partager une expérience au sujet du voile. Après notre mariage, ma femme a été travaillée par le Saint-Esprit pour porter le voile. Après des expériences personnelles, elle l’a porté. Effectivement je la comprenais, mais je ne l’ai jamais forcée, car il est écrit “femmes soyez soumises à vos maris,” mais pas “hommes soumettez vos femmes.” Un jour où elle était dans une église pour chanter avec notre chorale, où je n’avais pas pu l’accompagner, elle fit une expérience qui rappelle l’expérience par allégorie de Paul avec Timothée sur la circoncision.
    C’était le culte et depuis le début elle était sur l’estrade à chanter. Puis le moment d’adoration et de prière et arrivé. Elle s’est aperçut que personne dans cette assemblée, et personne dans la chorale, ne portait de voile. Elle eut le cœur serré et ne voulut pas, par amour, être une occasion de chute pour tous ses frères et sœurs. Elle pria instamment et Dieu lui répondit de ne pas le mettre, mais que Lui-même pendant la prière allait la couvrir. elle ressentit une puissance l’envahir comme jamais auparavant.
    Son motif était l’amour et c’est sûrement pourquoi Dieu a répondu a sa prière. Mais remarque bien une chose, c’est que Dieu ne l’a pas laissée sans voile, Il LA COUVERTE!!!!!!
    Dans les derniers temps un bien sera appelé un mal et un mal un bien.
    Une chose fondamentale, je crois, que les Chrétiens ne comprennent pas toujours, c’est qu’au ciel il n’y aura plus ni homme ni femme. Certaines femmes qui seront parvenues à la résurrection recevront des récompenses bien plus grande que les hommes. Car là-haut nous serons jugés en fonction de l’obéissance à la Parole de Dieu. Si un homme n’a pas aimé sa femme au point de mourir pour elle, s’il ne l’a pas honorée, et si cette femme est restée soumise, sa récompense sera bien plus grande dans les cieux, et cette récompense sera éternelle. Bien souvent, on dirait que les Chrétiens ont pour finalité la vie sur terre.
    Ici nous avons deux choix : obéir ou désobéir, et de cela dépendra notre éternité.
    Fraternellement,
    Stef

  13. Henri Viaud-Murat dit :

    Cher Stef, ton témoignage nous montre que Dieu n’est pas légaliste, et qu’Il sait reconnaître des situations particulières. Bien entendu, je crois que tu seras d’accord pour reconnaître que l’exception ne fait pas la règle, et que l’on ne peut pas dire que maintenant, les femmes peuvent se passer complètement du voile en toute occasion. Il nous faut toujours être conduits par l’Esprit, et l’Esprit confirme la Parole. Quant aux hommes et aux femmes, le Seigneur ne nous dit pas qu’au ciel il n’y aura plus d’hommes et de femmes, il nous dit au contraire que “à la résurrection, les hommes ne prendront point de femmes, ni les femmes de maris, mais ils seront comme les anges de Dieu dans le ciel” (Matthieu 22 : 30). Après la résurrection, les hommes resteront donc des hommes, et les femmes des femmes. Après Sa résurrection, Jésus est resté un Homme ! Mais les hommes et les femmes n’auront plus besoin de se marier. Même la Parole de Dieu nous montre qu’il existe des “anges féminins,” dans Zacharie 5 : 9-11. Ceux qui sont sortis de l’occultisme savent aussi que, du côté satanique, il y a aussi des esprits mauvais mâles et des esprits femelles, qui peuvent même avoir des rapports avec des êtres humains, comme nous le montre Genèse 6 : 1-4 et Jude 6-7.

  14. Simon F. dit :

    Bonjour !
    Merci beaucoup Stef, et merci beaucoup aussi, monsieur Viaud-Murat, pour vos témoignages extraordinaires. Vous me permettez, et certainement à beaucoup d’autres aussi, de prendre la Bible dans tout son ensemble et de pouvoir la comprendre ainsi. Merci infiniment. C’est vraiment magnifique de vivre avec Dieu sur cette Terre, et d’imaginer l’au-delà. J’adore ces moments où les yeux s’ouvrent sur un “univers” totalement inconnu.
    Merci encore, et bonne journée !

  15. STEF dit :

    D’accord sur l’exception et sur la règle. cela ne s’est produit qu’une fois, depuis elle met le voile.
    Pour ni homme ni femme, je vais de ce pas consulter la Parole, cela m’avait échappé.

  16. Ernest T. dit :

    Bonjour à tous,
    Bonjour Frère Henri, merci pour les nombreux articles que tu mets à notre disposition pour le perfectionnement du corps de Christ. Je lis tes enseignements (dans Source de Vie) depuis au moins 6 ans, et je suis richement béni, que Dieu te comble et remplisse davantage de son Esprit. Ce n’est que dernièrement que j’ai découvert ce blog.
    Frère, que dire des nombreuses femmes qui se lèvent un peu partout et disent qu’elles ont reçu l’appel du Seigneur, comme l’apôtre Paul, pour exercer leur ministère (pasteur, enseignant de la Parole de Dieu, etc)? Et les gens sont richement bénis, et la manifestation de l’Esprit est puissante? Pourquoi Dieu continue t-il à utiliser puissamment de telles femmes, alors que je crois qu’elles sont désobéissantes à la Parole de Dieu (elles prennent autorité sur les hommes, enseignent dans l’église, ne portent pas le voile, etc)? Je veux vraiment comprendre. Merci pour vos réactions.

  17. Henri Viaud-Murat dit :

    Cher frère Ernest T., le Seigneur peut utiliser des hommes et des femmes qui Lui désobéissent. J’ai connu des cas de pasteurs adultères, voleurs ou menteurs qui étaient puissamment utilisés par le Seigneur. Mais il y a un moment où ils devront rendre compte. Ce n’est pas parce que le ministère de quelqu’un est puissant que cette personne est approuvée par le Seigneur ! Dans Matthieu 7 : 21-23, même certains de ceux que le Seigneur n’a jamais connus ont accompli de grands miracles en Son Nom. Si nous discernons que quelqu’un est ouvertement désobéissant au Seigneur, malgré son puissant ministère, c’est à nous de ne pas le suivre ! Ceux qui les suivent risquent toujours de s’ouvrir tôt ou tard à une séduction dangereuse, car la porte est ouverte au mensonge.

  18. Christiane dit :

    Monsieur le Pasteur,
    Je lis avec intérêt vos diverts messages et j’y trouve un enrichissement réel.
    Permettez-moi, néanmoins, d’y apporter une réflexion personnelle.La polémique sur le rôle de la femme dans l’Eglise “fait rage”, souvent avec des commentaires peu encourageants. Sincèrement, ne serait-t-il pas préfèrable que ces hommes, Chrétiens, déposent au pied de la Croix, leur frustration, voire leurs complexes, devant la maturité de certaines femmes chrétiennes? Jésus ne les a jamais écartées de Son ministère. Quel homme oserait le faire aujourd’hui ? Sans doute, Il Se souvenait que Dieu avait donné à l’homme “une aide semblable à lui” (Genèse 2/18 ). La Société Civile voit monter en flèche des femmes dynamiques, perspicaces. L’Eglise de Jésus-Christ compterait-t-elle, dans ses rangs, des femmes uniquement douées pour faire le ménage, la prospection ? Les âmes attendent de l’Eglise des réflexions plus pertinentes.

  19. Henri Viaud-Murat dit :

    Réponse à Christiane : Nous ne pouvons pas raisonner de la même manière que le monde raisonne, ni en suivant des arguments humains. Les femmes chrétiennes sont parfaitement égales aux hommes, concernant leur salut, leur position en Christ, leurs capacités, leur valeur devant Dieu, et l’exercice de nombreux ministères et de tous les dons spirituels. Mais, dans la direction spirituelle de l’Eglise, le Seigneur Jésus a établi des hommes, et a choisi douze hommes comme apôtres. Cela n’est nullement un signe d’un quelconque état d’infériorité spirituelle des femmes, c’est l’ordre que Dieu a établi dans Son Eglise. Cela n’est pas une question d’incapacité, c’est une question d’obéissance à la volonté du Seigneur. Sur le plan divin, il est aussi écrit que le Fils de Dieu est soumis au Père, qui est “plus grand” que Lui. Cela ne signifie nullement que le Seigneur Jésus ait une nature divine d’une moins bonne “qualité” que celle du Père ! Ils sont absolument égaux sur le plan de la divinité, de leur nature divine, de leur sainteté, de leur amour, de leur omniscience, de leur omnipotence, de leur omniprésence. Mais, dans l’Ordre Divin, le Fils reste soumis au Père. De même, dans l’ordre divin de l’Eglise, la femme doit être soumise à l’homme. Mais l’autorité de l’homme et la soumission de le femme ne peuvent se comprendre et s’exercer que dans l’Esprit. Du côté des hommes, il est évident aussi que beaucoup d’hommes sont “démissionnaires” dans l’exercice de leurs responsabilités de conducteurs spirituels. Mais cela ne doit nullement justifier le fait que les femmes prennent leur place. Nous revenons toujours à la même question fondamentale : si les Chrétiens, hommes et femmes, cessaient d’être charnels et étaient remplis de l’Esprit, nous n’aurions plus ces problèmes ! Il nous faut donc revenir d’urgence à la prédication de la croix et à l’enseignement de la marche par l’esprit !

  20. Cécile dit :

    Bonsoir M. VIAUD-MURAT,
    Je souhaitais savoir ce que vous pensiez d’un homme pasteur qui dirige une Eglise, et qu’une femme l’assiste soumise à son autorité en tant que pasteur ? J’avoue que ça m’a gêné au départ car j’avais entendu de la part d’un frère d’une autre dénomination d’église (heureusement pour le Seigneur nous sommes UN troupeau) que la femme ne devait pas enseigner dans l’Eglise. J’ai fait part de mes interrogations à Dieu mais j’ai senti (peut-être était-ce charnel) qu’il ne fallait pas que je m’inquiète. Mais, tant que je n’ai pas de conviction, comme dit la Parole de Dieu, c’est un “péché”.
    En effet, cette femme était soumise à l’autorité du pasteur et occupait “une seconde place”. (Pour moi, j’ai pensé à la position d’Adam et d’Eve, du mari et de l’épouse). Elle apportait des prophéties et de temps à autre un message à l’Eglise. Et je me suis dis, elle agit sous l’autorité d’un homme.
    Je serais gênée concernant une femme enseignant seule en tant que pasteur et dirigeant une Eglise sous sa propre autorité, car la femme peut faire tomber des hommes en faiblesse. Elle a peut être plus d’antennes sensibles spirituelles (pas sûr) mais elle peut aussi malheureusement être plus sensible à la voix du Diable, comme Eve tout au début.
    Mais, Dieu peut-Il permettre des exceptions dans des cas particuliers, comme le cas où les hommes deviendraient craintifs ou peureux (comme des femmes si je puis dire …). Dans l’ancien testament, je ne me souviens plus exactement des noms et où …, mais une prophétesse dit à un homme de “s’occuper de quelqu’un” mais celui a peur et ne veut pas y aller, et c’est une femme qui finalement va éliminer ce quelqu’un en lui plantant un pieu, je crois, qui traverse sa tête et se plante dans la terre, si je me rappelle bien.
    Je crois aussi avoir lu un passage où Dieu permet aux femmes de remplacer des hommes dans certains cas de figure (où l’homme deviendrait “une femme” ou n’assumerait plus son rôle). Evidemment, si la femme veut “un pouvoir spirituel” ou asseoir “une domination spirituelle” sur l’homme, il est évident qu’elle n’est pas spirituelle. Après, je vais peut-être poser une question piège mais que je me suis posée : pourquoi les femmes enseignent-elles les enfants si elles ne doivent pas enseigner car les enfants sont beaucoup plus vulnérables que des adultes… J’avoue que cela me déconcerte.
    Excusez-moi de vous ennuyer avec ces questions peut-être pas toujours pertinentes, mais je me pose des question à ce sujet et suis perplexe. Dieu me donnera la réponse, je ne désespère pas. Mais, je me dis que notre système, ou le système des Eglises, serait faussée… Dieu peut-il permettre aux femmes de “remplacer” les hommes si ils défaillent de leurs services… ?
    (Un exemple tout bête qui m’est arrivé au travail : je suis dans un milieu professionnel majoritairement masculin et j’ai vu des femmes pas chrétiennes mais respectueuses des hommes occuper des places importantes où il est courant qu’il y ait des hommes à ces postes, avec un homme tout au-dessus pour les chapeauter. Et, j’ai pu observer que certaines de ces femmes avaient des qualités nobles d’hommes, humilité, douceur, tout en étant maîtresses d’elles-mêmes. Je me suis dit que Dieu n’avait pas placé n’importe qui à la tête de ces services. Mais, il est vrai que ce n’est pas le monde chrétien.

  21. Henri Viaud-Murat dit :

    Réponse à Cécile : Chère Soeur, j’ai la conviction qu’une femme ne peut pas être nommée à une fonction d’ancien dans l’église, même sous la responsabilité d’un homme. L’épouse d’un pasteur doit le seconder dans son ministère, mais sans prendre elle-même le titre de “pasteur.” Il existe toujours des exceptions à la règle divine, mais nous ne sommes pas appelés à marcher à coup d’exceptions ! Si les hommes ne remplissent pas leurs responsabilités, c’est à eux de se repentir, mais ce n’est pas aux femmes à les remplacer, en règle générale. Dans une église, les femmes peuvent enseigner des enfants, ou d’autres femmes, mais elles le font sous la responsabilité des anciens, qui doivent contrôler de qu’elles font. Je le répète, ce n’est pas une question de compétence, mais d’obéissance. Dans les milieux professionnels, les femmes sont tout aussi compétentes que les hommes, sinon plus ! Mais le Seigneur a décidé, dans Son Eglise, de demander aux hommes d’exercer l’autorité spirituelle.

  22. Jeannine dit :

    Bonjour frère Henri, en ce qui concerne l’autorité que le Seigneur nous a donnée sur les puissances de ténèbres, nous avons comme armes le puissant Nom de Jésus, les paroles de Luc 10:19 et Matthieu 18:18, mais pouvons-nous aussi invoquer le sang de Jésus ? Et pouvons-nous aussi appeler les pierres de grêle, le feu et le soufre (Ez 38:22) et bien d’autres versets encore, notamment dans les Psaumes sur les esprits à combattre ? Merci de m’aider à comprendre cela.

  23. Henri Viaud-Murat dit :

    Chère Soeur Jeannine, Dans le domaine du combat spirituel, comme dans tous les domaines de notre vie chrétienne, il est important que nous soyons conduits par le Saint-Esprit dans tout ce que nous faisons. Il n’y a donc aucune recette à connaître d’avance et à appliquer. Cela simplifie les choses, et nous soulage aussi ! Ce que nous devons dire ou faire nous sera donné au moment même où nous en aurons besoin, par le Saint-Esprit. C’est Lui qui vous donnera directement les versets de la Parole que vous pourrez employer dans le combat. Il est bon de les lire et de les connaître d’avance, mais leur utilisation doit être conduite par l’Esprit, et nous pouvons faire confiance au Seigneur pour cela !

  24. Zilya dit :

    Bonjour cher frère Henri et tous les frères et soeurs. La question de soumission et d’obéissance est tres scrupuleuse pour moi. Je vais essayer d’expliquer ma question. Tout d’abord je vous remercie, frère Henri, d’avoir éclairci la différence entre les mots “soumission” et “obéissance”. C”est très important.
    Dans notre église pentecôtiste, on enseigne notre soumission à nos dirrigeants selon la Parole de Dieu. Les “simples” croyants ne peuvent presque pas mettre en doute ce que les conducteurs résolvent, car on estime que c’est Dieu qui leur a donné cette autorité, et les autres n’ont rien qu’à obéir. Mais vous dites, frère Henri, que nous ne devons leur obéir que tant que les ordres que nous recevons d’eux sont conformes à la volonté de Dieu, et ne nous obligent pas à pécher. Je dois dire que nos dirigeants enseignent de vivre une vie pure, pieuse, pleine d’amour pour le Seigneur et ses frères et soeurs. Pas de péché bien sûr. Mais parfois nous les voyons dépasser leur pouvoirs (ou peut-être me semble-t-il, ici la question) et constatons une sorte de domination. Je vais citer un vif exemple qui est le nôtre. Mon mari a arrêté de fréquenter les réunions, parce qu’il croit que l’esprit religieux empêche l’Esprit Saint de Se révéler. Il n’est pas d’accord avec eux que le bapteme, le saint sacrement (quand on se souvient des souffrances du Seigneur ), la bénédiction des fiancés au mariage, etc., soient réservés aux pasteurs seuls. Ils interdisent de lire la plupart des livres chrétiens, par exemple Watchman Nee, et mon mari n’est pas d’accord avec eux. Les frères se sont beaucoup entretenus avec lui, mais il a fini par demander de sortir de cette assemblée. (Je sais pas comment cela se fait en France, mais chez nous tous les baptisés deviennent membres de L’Eglise du Seigneur et de l’église locale). On a traité mon mari selon 2 Thess.3:14, ou Paul conseille de noter la personne qui n’obéit pas aux instructions données. Oui, il y a dans plusieurs assemblées russes des mesures de punition telles que “notification” et la plus sévère, c’est quand on ne se rapporte plus à quelqu’un comme à un frère (à mon avis, y a même pas de cette définition en français, sinon “anatheme”). Cette punition a été expliquée comme désobéissance à la Parole de Dieu, car il est écrit de pas abandonner les réunions et de plus d’obéir aux pasteurs. Si mon mari ne “revient” pas, il sera puni plus sévèrement, les croyants n’auront pas la permission de manger avec lui, de s’entretenir avec lui, sauf lui montrer la bonne voie, bien qu’il ne soit pas dans le péché. Il n’y a pas longtemps, le pasteur m’a demandé si je partage les avis de mon mari (bien que je fréquente les réunions), ayant recu la reponse positive, il m’a prévenue qu’ils vont “resoudre mon problème” aussi. Comment dois-je me rapporter à tout cela ? Je crains de désobéir à mon Seigneur, en même temps, je vois que nos dirigeants cherchent Dieu, veulent Lui faire plaisir, mais ces préjugés et doctrines humaines… Il y a beaucoup de choses à raconter, mais je ne veux pas avoir l’air de juger, non, je ne juge pas nos dirigeants, je tiens à accomplir la volonté de mon Dieu sans avoir des hésitations. J’espère être comprise et avoir une réponse sage donnée par le Seigneur à travers vous. Merci.

  25. Henri Viaud-Murat dit :

    Chère Soeur Zylia, Merci de partager avec nous votre problème ! Un pasteur ou un dirigeant qui possède la véritable autorité spirituelle n’est jamais autoritaire. Il ne force personne. Il donne l’exemple, il exhorte, il essaye de persuader et de convaincre, mais il ne force pas. L’esprit d’autoritarisme et de domination est toujours une manifestation de la chair. Nous voyons dans le Nouveau Testament que ni le Seigneur ni les apôtres n’étaient autoritaires et dominateurs. Paul dit que “là où est l’Esprit du Seigneur, là est la liberté” (2 Cor. 3 : 17). Il y a un autre principe très important qui en découle, c’est que nous devons accepter que les autres aient des convictions, et respecter leurs convictions. Nous pouvons essayer de leur faire changer de convictions, si nous jugeons qu’elles ne sont pas justes, mais nous ne pouvons pas les obliger à changer. Car Paul dit encore que “tout ce qui n’est pas le produit d’une conviction est péché” (Rom. 14 : 23). Un conducteur qui obligerait une brebis du Seigneur à faire quelque chose dont elle n’a aucune conviction l’oblige donc à pécher, ce qui est très grave. Paul prend même soin de ne rien faire qui pourrait être une occasion de chute pour des Chrétiens faibles dans la foi, qui n’ont pas la même liberté spirituelle que lui, pour manger des viandes sacrifiées aux idoles, par exemple. Car ils essayeraient de l’imiter, mais sans conviction, et ils seraient ainsi poussés à pécher. il dit même qu’il pourrait ainsi pousser ces frères à périr. En blessant leur conscience faible, on pèche contre Christ !
    Votre mari a raison, le fait de distribuer la Sainte Cène ou de baptiser n’est pas réservé à des pasteurs. Quant à la cérémonie de “bénédiction du mariage,” la Bible n’en parle même pas ! En outre, il n’est pas demandé aux Chrétiens “de ne pas abandonner leur assemblée,” mais “de ne pas abandonner le fait de se rassembler,” c’est-à-dire qu’un Chrétien ne doit pas s’isoler volontairement de toute communion fraternelle. Il n’est donc pas normal de sanctionner un frère qui n’est pas du même avis, si c’est un frère qui ne provoque pas de désordre, et qui ne vit pas dans le péché. Ceux qui ne doivent pas être fréquentés, ce sont ceux qui vivent dans le péché, tout en continuant à se proclamer Chrétiens. Ce n’est pas le cas de votre mari.
    Chère Soeur, le Seigneur vous donnera, à votre mari et à vous, le discernement nécessaire pour savoir ce que vous devrez faire. Vous pouvez prier pour vos dirigeants, ce que vous faites sûrement déjà. Vous pouvez tenter de leur montrer leurs erreurs, s’ils veulent bien écouter, ce qui n’est pas garanti, compte tenu de l’esprit qui les anime. Si la pression de l’autoritarisme est trop forte, au point d’étouffer la vie de l’Esprit, le Seigneur vous rendra sans doute votre liberté, mais c’est Lui qui vous donnera la conviction de partir ou de rester.
    Que le Seigneur Jésus vous remplisse de Sa paix et de Sa joie, et vous donne toujours toute la sagesse nécessaire !

  26. Zilya dit :

    Millle fois merci, cher frere Henri, pour votre comprehension et encouragement tellement necessaire pour nous actuellement. Que Le Seigneur vous benisse infiniment et vous donne toujours Sa sagesse, Sa grace et vous fortifie sans cesse. Que vos paroles soient toujours agreables et pleines d’interet; que vous sachiez repondre a chacun de bonne maniere. Et encore: je demande pardon de ne pas mettre des accents ce qui est du a leur absence dans le clavier.

  27. Doris dit :

    Chèr grand frère Henri,
    Bonjour, j’ai une préoccupation: ça fait plusieures années que je fais des reves( songes) dont je ne comprend pas la revelation, je te dis que ça fait des années!!
    une ou plusieures personnes me suivent pour me tuer, je prend toujours la fuites et après et je vole comme un ange pour aller très loin. Chèr frère ça commence a m’inquieter, pourquoi le même reve? d’où me vient cette capacité de voler? avoir le meme reve une ou deux fois c’est explicable mais ça fait plusieures années. AideZ moi.

  28. Henri Viaud-Murat dit :

    Chère Soeur Doris, Nous ne sommes pas appelés à marcher selon les rêves que l’on fait, mais selon la Parole du Seigneur! Les rêves peuvent avoir toutes sortes d’origine. Mais quand c’est Dieu qui parle par un songe, Il nous éclaire sur sa signification. Nous prions pour que le Seigneur protège notre sommeil et nos rêves. Les rêves peuvent provenir aussi de l’activité de notre chair. Nous ne devons tenir aucun compte de tout ce qui vient de Satan ou de la chair! C’est ce qui irrite le plus Satan, que nous ne tenions aucun compte de lui! Ne vous en inquiétez plus, et comptez sur le Seigneur pour qu’Il purifie vos rêves et bénisse votre sommeil!

  29. Doris dit :

    Merci chèr Henri,que le tout puissant et Eternel notre Dieu et Père vous bénisse abondament.
    Que ce Dieu vous bénisse aussi chers frères et soeurs qui consultent ce site.

  30. BOURGUIGNON CHRISTINE dit :

    Bonjour HENRI. C’est simplement triste de constater que votre enseignement, parfaitement en accord avec les Ecritures, ne soit pas repris dans les assemblées d’aujourd’hui.
    J’ai rencontré de nombreux frères et soeurs, tristement, qui ont la démangeaison de vouloir se placer devant pour enseigner, sans que cela soit dirigé par le Saint Esprit, dans les couples également il y a un relâchement, car la femme d’aujourd’hui veut prendre le pouvoir, et rien n’est fait selon la volonté de Dieu. On voit encore des femmes se lever dans l’assemblée au moment où les dirigeants se lèvent pour venir devant pour imposer les mains. Les nouvelles générations sont enseignées à occuper dans le monde des postes de plus en plus élevés, et les femmes ont fait un grand bond en avant, mais devons-nous nous conformer à ce qui se fait dans le monde? C’est bien que les femmes soient instruites, et je ne remets pas cela en question, c’est difficile et très rare dans les assemblées, ces dernières années, les pasteurs remettant en question le port du voile et l’imposant dans l’assemblée, ainsi que les tenues provocatrices des soeurs dans les groupes de louange. Comment un pasteur peut dire aux soeurs de l’assemblée de porter un voile, un chapeau et des jupes au lieu de pantalons moulants, lorsque sa propre femme s’habille de la mème façon? On souligne souvent le fait que ce soit la personne elle-même, en lisant la Bible, qui change de comportement. Il y a aussi ces réunions de femmes, non chapeautées par des hommes, où il peut y être enseigner n’importe quoi! Actuellement, je vais dans une assemblée où nous ne sommes que quatre femmes à porter chapeaux ou voile dans un groupe de cent, et je crains fort que ce ne soit à nous d’aller reprendre ces femmes! également pour leurs tenues! Une fois, en 85, je me suis présentée dans un culte, toute jeune, en jean serré, baskets et blouson, et un frère m’attendait à la sortie pour me montrer les versets suivants . Que la femme ne porte pas de vètements d’hommes et pour le voile, c’est le pasteur qui l’a enseigné dans l’Eglise! Que le SEIGNEUR JESUS-CHRIST VOUS BÉNISSE.

  31. Sylvie (Sile) dit :

    Frère Henri, je suis devant une situation nouvelle. Mon enfant qui est entré en CP cette année, dispose d’un cahier de lecture dans lequel en page de garde, est royalement collé une sorcière et un titre tout aussi explicite “La lecture c’est pas sorcier”. les manuels sont infestés de contes en tout genre et de dragons. Mon coeur est serré comme pas possible, car ce collage et ce titre est une abomination que je ne peux supporter. Je ne vois pas d’autre alternative que d’aller voir sa maîtresse et de m’exposer.Mon objectif est de toute façon de supprimer cela après en avoir parlé, car le faire avant, je pense, créerait de l’incompréhension, du désordre. je n’ai jamais eu à faire cela. Ça me coûte. Je me pose beaucoup de questions. As-tu été confronté à pareille situation?

  32. Henri Viaud-Murat dit :

    Chère Soeur Sylvie, Ce que tu décris là est très fréquent. Nous-mêmes avons déjà connu cela il y a déjà longtemps. Que le Seigneur te guide dans la démarche à suivre, dans Sa sagesse!

  33. Sylvie (Sile) dit :

    Et qu’est-ce qui s’est passé ? As-tu pu être menacé ou les enfants, traité de fou, d’extrémiste, t’a-t-on fait remarquer que ce n’était pas à toi de juger, décider, etc ?

  34. Sylvie (Sile) dit :

    J’ai encore une autre question frère Henri:
    Tu sais qu’en tant qu’enseignants nous sommes soumis au devoir de réserve. j’ai en charge des ados pour la plupart non majeurs (300 de 14/20 ans). La laïcité me permet de parler de Dieu, mais ne me permet pas de dire que j’aime Dieu par exemple. Cependant il est manifeste que plus je serais imbibée et obéissante de, et à la Parole de Dieu, plus mon comportement criera que j’aime Dieu et Sa Justice, même sans rien dire, ni prêcher! (Puisque interdit et que je peux comprendre, pour certains aspects très compréhensibles, je n’aimerai pas qu’on influence et que l’on incite mon enfant à une doctrine autre que celle que j’adore, celle de Jésus). Quand les élèves me posent LA question à laquelle je n’ai pas le droit de répondre, j’ai le coeur serré, car je ne sais pas encore à quelle soumission je dois me soumettre. Donc, en attendant, je réponds que je n’ai pas de droit de répondre à l’intérieur de l’enceinte. J’ai le sentiment de n’avoir pas la liberté de Christ pour agir, notamment quand je cotoie des élèves malades, est-ce que je me trompe…

  35. Henri Viaud-Murat dit :

    Chère Soeur Sile, Non, nous n’avons pas été menacés ni maltraités, mais on nous a fait comprendre que “nous exagérons,” ou que “c’était comme ça,” que “nous ne pouvons pas changer les manuels,” etc… Nous avons même refusé une fois de faire jouer l’un de nos fils dans une petite pièce de théâtre de fin d’année, parce qu’on voulait lui confier un rôle d’assassin! Nous devons accepter ces persécutions, surtout qu’elles sont, pour le moment, assez légères, par rapport à ce que nos frères Chrétiens ont à souffrir dans d’autres pays…

  36. Henri Viaud-Murat dit :

    Chère Soeur Sile, Tout ce que tu décris trouve sa solution dans notre marche par l’Esprit. Le Seigneur veut nous montrer, dans chaque situation particulière, que dire et comment réagir. Nous devons donc rester dans la paix que le Saint-Esprit nous donnera, au moment même où nous en aurons besoin, les paroles et les actes qui conviennent! Si nous gardons cette assurance, nous resterons en paix, et nous serons bien dirigés!

  37. Sylvie (Sile) dit :

    Merci frère Henri pour les conseils sages et maintes fois répétées, sans relâche.La tâche est grande (en tout cas pour moi sachant qu’elle peut être ridiculement petite en comparaison d’autre)… pourvu que je sois toujours digne, que je progresse à le connaitre, a faire du bien comme il le veut, que ma foi augmente, car je suis au pied d’un mur.(autre que celui décrit mais tj par rapport à mon travail)et qu’il me tarde d’avoir traversé avec assurances d’ici un an en compagnie de Jésus. je sais, que tout est son pouvoir, suis-je prête à m’abandonner encore plus….oui je le veux, mais sans craindre.

  38. Sylvie (Sile) dit :

    Cher frère Henri, pour mon enfant, j’ai été en paix peu après t’avoir écrit et pris la décision d’assumer les décisions que j’aurai à prendre. A chaque jour suffit sa peine. Merci pour ton témoignage qui m’a conforté que je me faisais un “fromage” de la situation.

  39. Henri Viaud-Murat dit :

    Chère Soeur Sile, Que le Seigneur garde toujours ton coeur en paix, quoi qu’il arrive! N’a-t-Il pas dit à Ses disciples, juste avant d’aller à la croix: “Que votre coeur ne se trouble pas, croyez en Dieu, et croyez en moi”? Jésus est avec nous tous les jours, et Il revient bientôt!

  40. patricia dit :

    Chère Sile,
    Je fais ce post pour appuyer celui du frère Henri au dessus. Je l’aurais presque écrit. Que la grâce de notre Seigneur béni soit avec toi.

  41. mapi06 dit :

    Cher frère,
    Merci pour ce sujet. Y a-t-il un sujet complémentaire qui prenne tout ça par l’autre bout ? C’est à dire, qu’en est-il de la responsabilité de l’autorité ? Un mari peut-il empêcher sa femme de suivre un enseignement chrétien ? Il est aussi facile à l’autorité de déraper, qu’en est-il de l’abus de pouvoir ? D’une autorité qui vienne de la chair, de l’égo ? Si l’autorité a moins de connaissances spirituelles, elle ne peut juger de ce qui est bon pour son soumis ? Par exemple comprendre la marche par l’Esprit… C’est important, ce n’est pas aller au bistrot ou au ciné, l’autorité peut empêcher la femme d’aller écouter un enseignement qui pourrait être révélateur ?
    Quelle doit être la position équilibrée de l’autorité ? Sur quoi doit-il s’appuyer pour ordonner ?
    Merci de ta lumière cher frère Henri.

  42. Henri Viaud-Murat dit :

    Chère Soeur Mapi, L’épouse doit être soumise à son mari, même à celui qui est d’un caractère difficile. Mais la soumission n’est pas l’obéissance aveugle! L’épouse a le devoir de refuser d’obéir à son mari si celui-ci voulait l’entraîner dans le péché. Mais s’il lui interdit d’aller à une réunion d’édification, dans ce cas, l’épouse doit chercher la volonté du Seigneur, pour qu’Il lui dise ce qu’elle doit faire. On ne peut pas fixer des règles qui s’appliquent automatiquement d’une manière légaliste. Mais le Seigneur peut très bien demander à cette épouse d’obéir, et de rester chez elle, pour ne pas faire acte de rébellion, ce qui serait plus grave que l’édification qu’elle pourrait recevoir dans cette réunion, si elle s’y rendrait en désobéissant à son mari. Elle serait beaucoup plus édifiée par sa soumission, et pourrait mieux gagner son mari, uniquement par son comportement, sans paroles! Mais tout est une question de direction de l’Esprit dans chaque situation particulière.

  43. mapi06 dit :

    Merci frère,
    je trouve quand même ça grave en terme de responsabilité de la part d’un homme chrétien d’empêcher l’édification de sa femme.
    Que SON royaume vienne ! Comme des anges…
    Que Le Seigneur te bénisse, frère.

  44. Henri Viaud-Murat dit :

    Chère Soeur Mapi, Bien sûr, c’est grave, mais j’ai la conviction que rien ne peut empêcher un enfant de Dieu de s’édifier dans le Seigneur et dans Sa Parole!

  45. mapi06 dit :

    Je comprends frère. Je trouve quand même cela très dur à subir.
    Perso, je suis célibataire heureuse, et je tire mon chapeau à mes soeurs qui passent par ce chemin. Vous en aurez les mérites !
    On vous voit, on vous soutient.
    mapi06

  46. christine s.g. dit :

    Chère sœur Mapi,
    Cela me plait que tu écrives : “je suis célibataire et heureuse”, j’étais très heureuse, séparée de mon mari pendant 31 ans… mais maintenant que le Seigneur m’a demandé de prendre soin de mon mari devenu dépendant, je suis heureuse et il ne m’empêche pas de me rendre à l’assemblée, mais c’est moi qui n’y vais plus car on n’a pas apprécié que je reçoive mon mari qui n’est pas converti, et on y supporte très bien les divorcés remariés, on les baptise sous prétexte qu’ils veulent “tirer un trait sur leur passé, marcher avec Jésus et demandent à être baptisés.”
    Mon mari, lui, fait des progrès mais ne comprend rien et me dit que je suis complètement folle, surtout il n’aime pas que je témoigne, et moi je ne peux pas m’empêcher de “sonner de la trompette !” tu as peut-être aussi ce même désir de parler de Celui qui nous a sauvés, et qui revient bientôt. Alléluia ! Je remercie le Seigneur pour ce blog, je prie pour notre cher frère et son équipe, ils nous sont précieux.
    Que Dieu vous bénisse tous chers frères et sœurs.

  47. Ingrid dit :

    Je rends grâces au SEIGNEUR pour cet enseignement et les partages des uns et des autres. Pour ma part, je prends plaisir à “enseigner”, mais strictement les jeunes filles, et il y a actuellement des sollicitations de la part de mon pasteur ou d’une oeuvre à laquelle j’appartiens pour enseigner aussi en présence d’hommes et le SEIGNEUR m’a donné la grâce de les décliner. Il est vrai que je “bouillonne” en moi face au groupe des jeunes, car nous avons besoin d’être enseignés sur un certain nombre de choses, et il me semble que je serais à même d’édifier les jeunes, le frère leader actuel ne semble vraiment pas à même, mais je ne le ferai pas. Comme le frère l’a dit, ce n est pas une question d’aptitude ou de capacité, mais tout simplement une question de soumission et d’obéissance à DIEU, et je veux rester dans l’obéissance, ma réponse doit être de prier, et le SEIGNEUR Lui-même pourvoira selon SA volonté parfaite. Concernant le port du voile, il me semble discerner de la Parole au moins trois raisons de s’y soumettre et d’obéir:
    - acceptation de la hiérarchie que le SEIGNEUR a établie dans la création et dans l’Eglise
    - à cause des anges
    - parce que, pour le SEIGNEUR, une femme qui prie au prophétise la tête non voilée, c est excatement comme si elle était tondue, nue.
    Ne pas porter le voile ne conduira pas en enfer, mais il est certainement des réalités spirituelles qui s’attachent à la soumission et à l’obéissance dans ce domaine que je ne discerne pas encore.
    Je trouve dommage que, concernant le port du voile et l’interdiction à la femme d’enseigner ou de prendre autorité sur l’homme, on va estimer que cela est contextuel, et que pour d’autres sujets adressés même aux Corinthiens, on se soumettra volontiers, tout comme je trouve dommage que l’on essaie de confirmer la PAROLE DE DIEU ou de l’orienter sur la base des expériences personnelles. La sagesse de DIEU n’est assurément pas la mienne, et je crois aussi que la clé, la réponse, est dans la marche par l l’ESPRIT DE DIEU, avec notre base et fondement dans la PAROLE DE DIEU. Permettez que je finisse avec ce passage, Rom. 12: 1-2:” Je vous exhorte donc, frères, par les compassions de Dieu, à offrir vos corps comme un sacrifice vivant, saint, agréable à Dieu, ce qui sera de votre part un culte raisonnable. Ne vous conformez pas au siècle présent, mais soyez transformés par le renouvellement de l’intelligence, AFIN QUE VOUS DISCERNIEZ QUELLE EST LA VOLONTE DE DIEU, CE QUI EST BON, CE QUI EST AGREABLE ET PARFAIT”. C’est en me laissant renouveler au quotitidien par la PAROLE DE DIEU qu’en temps opportun je discernerai la volonté de DIEU, d’une manière de plus en plus excellente. Nous sommes bénis en CHRIST.

  48. arthur dit :

    Chère Soeur Mapi06,
    Au début de la vision du couple, le Seigneur avait prévu que le mari et la femme soient remplis de son Esprit afin de vivre une vie très harmonieuse et très paisible. Mais malheureusement ceux qui se sont mariées, l’ont fait sans connaître (ou alors pleinement) le Seigneur. La chair, prenant le dessus, a régné au moins dans le cœur d’un partenaire, entraînant les dérives que tu cites dans ton message. Il n’y a pas que les maris qui en font subir à leurs femmes. Beaucoup de femmes (en général) et bon nombres de sœurs en particulier ont fait subir et font encore souffrir d’affreux supplices à leur mari. Aimant le plaisir et les passions plus que la piété, elles humilient chaque jour ceux qu’elles doivent considérer comme leurs “seigneurs”.
    Le véritable problème n’est pas situé dans le sexe de la personne. Mari ou femme, chacun peut encore être sous l’influence de la chair de péché. Face à ce problème universel, le Seigneur Jésus a prévu une solution universelle: La connaissance de la croix et ses implications dans notre vie de couple. Ne nous devons pas avoir peur de nous marier et voir dans le célibat un refuge “sûr” en attendant le retour du Seigneur, mais agir dans la conviction que le Seigneur Jésus nous donne, tout en sachant que mariés ou célibataires, nous aurons des avantages, des inconvénients et des défis; et pour tout nos défis et nos souffrances, le Seigneur Jésus est là, avec la plénitude de Sa Grâce, pour aider et nous secourir dans les moments de besoin.
    Que Dieu en Christ vous bénisse.

  49. Henri Viaud-Murat dit :

    Cher frère Arthur, Il est vrai que j’ai connu quelques soeurs absolument tyranniques avec leurs maris, mais, dans l’ensemble, comme il y a déjà plus de femmes converties que d’hommes, il y a beaucoup plus de soeurs qui souffrent que de frères… Toutefois, pour les frères ou les soeurs, la solution est en Christ et dans Son oeuvre à la croix!

  50. mapi06 dit :

    Je suis d’accord avec vos dernières réponses, et si dans un couple, tous les deux ont compris l’oeuvre de la croix il y a sûrement un gain à être marié. Mais bien souvent il y a de gros écarts de niveau de spiritualité, et quand c’est la femme qui est plus mûre et doit subir les ordonnances légalistes de son mari… Je reste sur les mari convertis et sans intention mauvaise mais prenant aisément leur pouvoir pour imposer à leur femme finalement le propre légalisme dont ils sont eux même atteints… Il aurait fallu dès le départ donner les limites du pouvoir, car alors, si cet homme dit à sa femme de ne plus jamais sortir de la maison, que se passe-t-il ? La femme prie et attend et le mari ??
    C’est vrai que je suis célibataire heureuse, je le vis bien, à 100% avec le Seigneur. Mais je vois aussi autour de moi ce qui se passe, et c’est un vrai champ de guerre avec de nombreux blessés. Alors, si le Seigneur veut que je me marie, je reconnaîtrai Son don, mais franchement, je ne prie jamais pour cela, et Le remercie de m’offrir ce temps précieux de liberté que je fais fructifier.
    Christine, Ingrid, Arthur et Henri, soyez bénis de la main même du Seigneur.

  51. Henri Viaud-Murat dit :

    Chère Soeur Mapi, La solution, pour tous, est d’être en communion réelle avec le Seigneur et de marcher par l’esprit! Nous saurons alors ce que nous devons faire ou ne pas faire, dire ou ne pas dire! Car la sagesse de Dieu nous sera pleinement donnée!

  52. Esther Grâce dit :

    Soyez tous bénis de notre Seigneur Jésus-Christ.
    Cher frère Henri, j’ai quelques préoccupations en ce qui concerne le port du voile, à savoir:
    - Le port du voile se fait seulement en assemblée, ou c’est chaque fois que la femme prie ou prophétise? Si c’est chaque fois que la femme prie, cela voudrait dire le porter à tout moment, puisque nous prions sans cesse (je veux dire chaque fois que le besoin se présente).
    - J’aimerais mieux comprendre le verset 10 de 1 corinthiens 11: “… à cause des anges …”
    - Quant au verset 15, il est écrit: “mais que c’est une gloire pour la femme d’en porter, parce que la chevelure lui a été donné comme voile?” Alors ce voile, ne serait-ce pas cette chevelure que Dieu nous a donnée?
    Je ne veux en aucun cas contredire la Parole de Dieu, mais je veux la comprendre et l’appliquer. Que Dieu m’éclaire par les explications que vous avez certainement reçues de Lui.
    Que Dieu vous garde et vous bénisse.

  53. Henri Viaud-Murat dit :

    Chère Soeur Esther Grâce, Selon Paul (1 Cor. 11: 3-16), une femme doit se voiler quand elle prie ou prophétise, dans un contexte d’assemblée (voir le verset 17). Et l’assemblée peut commencer à deux ou trois! Quand la femme est seule, elle peut prier sans être voilée. Sinon, comme tu le dis, il faudrait qu’elle soit voilée en permanence. Et Paul n’aurait pas eu besoin, dans ce cas, de demander à le femme de se voiler quand elle prie ou prophétise! Il lui demande de se voiler, comme signe de l’autorité dont elle dépend. Les anges (de Dieu) sont présents, pour voir si tout se passe comme le veut le Seigneur. Mais il y aussi les anges de Satan, qui peuvent profiter d’une désobéissance. Au verset 15, ce n’est pas ce que le texte grec dit. Il dit que “la chevelure lui a été donnée comme ornement“, ce qui n’est pas la même chose. Ainsi, les cheveux longs ne constituent pas un voile, mais un ornement, puisque Paul demande à la femme qui ne veut pas se voiler de se raser, ou de se couper les cheveux. Si la chevelure longue lui servait de voile, il ne dirait pas cela. Cette question du voile ne doit pas être abordée de manière légaliste. Mais toute femme chrétienne devrait se placer devant le Seigneur, dans une recherche honnête de la Vérité, pour connaître Sa volonté. Et Dieu l’éclairera! Ensuite, elle aura une conviction dans son coeur, et pourra obéir de coeur, par l’esprit, et non pas sous une loi!

  54. SARRA Claude et Evelyne dit :

    Bonsoir,
    Je ne trouve pas d’autre endroit sur votre blog pour vous contacter, j’espère qu’en utilisant cette page, je ne fais pas d’impair. Nous voulons juste vous témoigner notre profonde reconnaissance d’être tombés “par hasard” sur le site “source de vie” puis sur votre blog. Vos enseignements sont tellement riches que nous sommes vraiment reconnaissants à Dieu pour vous très cher frère en Christ, pour le don que vous avez reçu. Vos messages sur le rôle du mari et de l’épouse nous ont vraiment édifiés et confortés dans ce que nous pensions. Maintenant, nous aimerions trouver un article sur le port du voile…
    Encore merci et nous prions pour que Dieu vous donne longue vie pour avoir le temps de nous édifier ! Qu’en retour, vous puissiez aussi vous ressourcer en notre Jésus, si précieux.
    Bien fraternellement en Christ.

  55. Henri Viaud-Murat dit :

    Chers frère et soeur Sarra, Merci pour votre commentaire et votre amour fraternel! Concernant le voile, je peux vous signaler cet article du site La Trompette: http://www.latrompette.net/post/A062-port-voile-femmes.htm

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