Vierge folle, ou vierge sage ?

Article de Henri Viaud-Murat. 

 

Reproduction autorisée, pourvu qu’elle soit intégrale, et que la source soit indiquée. 

Dans une célèbre parabole, le Seigneur Jésus nous avertit très sérieusement que nous ne devons pas faire comme les vierges folles, auxquelles fut refusée l’entrée de la salle des noces. Quels enseignements devons-nous en tirer, dans la perspective de l’enlèvement proche ?

Il est toujours important d’étudier les textes dans leur contexte. Juste avant cette parabole des dix vierges, le Seigneur décrit à Ses disciples les signes de Son retour, et leur demande de veiller et de se tenir toujours prêts :

“Pour ce qui est du jour et de l’heure, personne ne le sait, ni les anges des cieux, ni le Fils, mais le Père seul. Ce qui arriva du temps de Noé arrivera de même à l’avènement du Fils de l’homme. Car, dans les jours qui précédèrent le déluge, les hommes mangeaient et buvaient, se mariaient et mariaient leurs enfants, jusqu’au jour où Noé entra dans l’arche ; et ils ne se doutèrent de rien, jusqu’à ce que le déluge vînt et les emportât tous : il en sera de même à l’avènement du Fils de l’homme. Alors, de deux hommes qui seront dans un champ, l’un sera pris et l’autre laissé ; de deux femmes qui moudront à la meule, l’une sera prise et l’autre laissée. Veillez donc, puisque vous ne savez pas quel jour votre Seigneur viendra. Sachez-le bien, si le maître de la maison savait à quelle veille de la nuit le voleur doit venir, il veillerait et ne laisserait pas percer sa maison. C’est pourquoi, vous aussi, tenez-vous prêts, car le Fils de l’homme viendra à l’heure où vous n’y penserez pas” (Matthieu 24 : 36-44).

Si le Seigneur nous dit qu’Il viendra à l’heure où nous n’y penserons pas, c’est une indication certaine qu’Il reviendra quand les événements mondiaux que nous vivrons, à ce moment précis, n’auront rien d’extraordinaire, au point d’éveiller notre attention. Nous serons sans doute habitués depuis longtemps à des annonces en cascades de mauvaises nouvelles, au point que nous ne nous attendrons plus à l’arrivée soudaine du Seigneur. Peut-être aussi cette arrivée ce produira-t-elle au moment d’une accalmie provisoire, où les hommes pourraient commencer à penser qu’ils sortent enfin de leurs crises à répétition ?

Par ailleurs, dans l’exposé de tous les signes qui annoncent Son retour, le Seigneur, sans doute volontairement, ne donne aucune chronologie précise, qui pourrait nous aider à reconnaître le moment de Son retour d’une manière absolument certaine. Cela doit nous conforter dans la pensée que, finalement, ce n’est pas la connaissance du moment exact du retour du Seigneur qui importe le plus, même si nous pouvons avoir une idée assez précise quant à l’époque de ce retour. Ce qui importe le plus, c’est d’être prêt à tout moment, afin d’être prêt quand Il viendra !

Le fait que le Seigneur tarde ne doit donc aucunement nous encourager à nous montrer négligents ou laxistes, comme ce “mauvais serviteur” dont Jésus parle ensuite, qui “se met à battre ses compagnons, et à manger et à boire avec les ivrognes.”

Nous gardons simplement dans nos cœurs la certitude absolue que le Seigneur reviendra chercher ceux qui Lui appartiennent, et qui seront prêts à partir avec Lui à Sa venue. Voici ce que le Seigneur a dit à Ses disciples, peu avant Sa crucifixion :

“Que votre cœur ne se trouble point. Croyez en Dieu, et croyez en moi. Il y a plusieurs demeures dans la maison de mon Père. Si cela n’était pas, je vous l’aurais dit. Je vais vous préparer une place. Et, lorsque je m’en serai allé, et que je vous aurai préparé une place, je reviendrai, et je vous prendrai avec moi, afin que là où je suis vous y soyez aussi” (Jean 14 : 1-3).

Oui, Jésus reviendra bien pour nous prendre avec Lui ! Quelle glorieuse espérance, qui est aussi une certitude ! Ces paroles sont confirmées par celles de l’apôtre Paul :

“Car, si nous croyons que Jésus est mort et qu’il est ressuscité, croyons aussi que Dieu ramènera par Jésus et avec lui ceux qui sont morts. Voici, en effet, ce que nous vous déclarons d’après la parole du Seigneur : nous les vivants, restés pour l’avènement du Seigneur, nous ne devancerons pas ceux qui sont morts. Car le Seigneur lui-même, à un signal donné, à la voix d’un archange, et au son de la trompette de Dieu, descendra du ciel, et les morts en Christ ressusciteront premièrement. Ensuite, nous les vivants, qui serons restés, nous serons tous ensemble enlevés avec eux sur des nuées, à la rencontre du Seigneur dans les airs, et ainsi nous serons toujours avec le Seigneur. Consolez-vous donc les uns les autres par ces paroles” (1 Thes. 4 : 14-18).

Ce célèbre passage nous explique la manière dont se fera notre rencontre avec le Seigneur. Il doit d’abord y avoir une résurrection des morts en Christ, et une transformation instantanée des “vivants en Christ.” Ensuite, tous ensemble, nous serons enlevés sur des nuées, à la rencontre du Seigneur, et ainsi nous serons toujours avec Lui.

La résurrection des morts en Christ doit donc précéder notre “enlèvement sur des nuées.” Il s’agit bien d’un enlèvement réel, frères et sœurs ! Certains incrédules tentent de nous faire croire qu’il ne s’agit pas d’un enlèvement physique réel, mais d’un “enlèvement spirituel.” Ou alors, que la résurrection des morts constitue en soi un “enlèvement spirituel.” Pourquoi déformer ce qui est écrit si clairement dans la Parole de Dieu ?

Quand le Seigneur Jésus a Lui-même été enlevé sur des nuées, Il a quitté le Mont des Oliviers devant des centaines de disciples, qui, médusés, L’ont vu monter au ciel sous leurs yeux et disparaître dans les nuées ! Il s’agissait bien d’un enlèvement réel, physique, défiant toutes les lois physiques de la pesanteur ! Il en sera de même de notre enlèvement à la rencontre du Seigneur !

Bien-aimés, n’écoutez que ce que nous dit la Parole de Dieu ! Ne vous laissez ni séduire ni troubler par toutes sortes de doctrines étrangères qui fleurissent en cette fin des temps ! Nous l’affirmons avec force : il y aura bien un enlèvement physique réel de l’Epouse de Christ, à la rencontre de Son Seigneur. Cet enlèvement doit précéder les noces de l’Agneau, ainsi que le retour du Seigneur et de Son Epouse sur cette terre, pour y régner pendant mille ans.

Seront aussi présents aux noces de l’Agneau tous les “amis de l’époux,” c’est-à-dire tous les saints de l’Ancien Testament, qui vont aussi recevoir à cette occasion leur récompense, c’est-à-dire passer eux aussi par la résurrection. Eux aussi seront au bénéfice de ce que la Bible appelle “la première résurrection.”

Jésus Lui-même a dit : “Or, je vous déclare que plusieurs viendront de l’orient et de l’occident, et seront à table avec Abraham, Isaac et Jacob, dans le royaume des cieux. Mais les fils du royaume seront jetés dans les ténèbres du dehors, où il y aura des pleurs et des grincements de dents” (Matthieu 8 : 11-12).

La “table” dont parle le Seigneur Jésus est celle des noces de l’Agneau ! Et les “ténèbres du dehors” sont aussi et d’abord les ténèbres de la Grande Tribulation, où “personne ne pourra travailler,” et où il y aura “des pleurs et des grincements de dents.” Ce seront aussi, pour certains, qui refuseront de se repentir, les ténèbres de la perdition.

Si tous ces saints sont “à table” avec les ressuscités de l’Eglise, c’est qu’ils sont eux aussi ressuscités. Cela peut être confirmé par ce qui est écrit dans le Livre de l’Apocalypse :

“Les nations se sont irritées ; et ta colère est venue, et le temps est venu de juger les morts, de récompenser tes serviteurs les prophètes, les saints et ceux qui craignent ton nom, les petits et les grands, et de détruire ceux qui détruisent la terre. Et le temple de Dieu dans le ciel fut ouvert, et l’arche de son alliance apparut dans son temple. Et il y eut des éclairs, des voix, des tonnerres, un tremblement de terre, et une forte grêle” (Apoc. 11 : 18-19).

La récompense de tous les saints, les prophètes et les serviteurs de Dieu, notamment ceux de l’Ancienne Alliance, c’est leur participation à la première résurrection, et l’invitation à la table des noces de l’Agneau !

Quand nous parlons de “première résurrection,” peu de Chrétiens réalisent exactement de quoi il s’agit. Il ne s’agit pas d’une seule et unique résurrection de tous les saints admis à cette “première résurrection.” Mais il s’agit d’une suite de six résurrections successives, qui se produisent toutes avant le Millénium. A la fin du Millénium, il y aura une septième et dernière résurrection des morts, lors du Jugement dernier.

Toutes les six résurrections qui se passent avant le Millénium font collectivement partie de la “première résurrection.” En effet, ceux qui ont été jugés dignes de participer à cette “première résurrection” reçoivent la certitude de leur salut éternel, et ne passeront plus jamais par la seconde mort. Tous ceux-là ressuscitent pour la vie éternelle. Tandis qu’une partie de ceux qui vont passer par la “seconde résurrection,” (qui est en fait la septième), à la fin du Millénium, ressusciteront pour la perdition, connaîtront la seconde mort et seront jetés dans l’étang de feu. Tous ceux qui sont perdus ne ressusciteront qu’au Jugement dernier.

Quelles sont les six résurrections dont nous parle la Bible, et qui constituent ensemble la “première résurrection” ?

  • Il y a tout d’abord la résurrection d’un certain nombre de saints de l’Ancien Testament, au moment même où le Seigneur Jésus est mort sur la croix :

“Et voici, le voile du temple se déchira en deux, depuis le haut jusqu’en bas, la terre trembla, les rochers se fendirent, les sépulcres s’ouvrirent, et plusieurs corps des saints qui étaient morts ressuscitèrent. Etant sortis des sépulcres, après la résurrection de Jésus, ils entrèrent dans la ville sainte, et apparurent à un grand nombre de personnes” (Matthieu 27 : 51-53).

Il est possible que, parme ces saints, figurent Abraham, Isaac et Jacob, et bien d’autres héros de la foi de l’antiquité. Ils ne sont pas ressuscités comme Lazare, pour mourir à nouveau un peu plus tard. Mais ils sont ressuscités pour la vie éternelle ! Ils ont été jugés dignes de participer à la “première résurrection” !

  • Il y a ensuite la résurrection du Seigneur Jésus Lui-même :

“Après le sabbat, à l’aube du premier jour de la semaine, Marie de Magdala et l’autre Marie allèrent voir le sépulcre. Et voici, il y eut un grand tremblement de terre ; car un ange du Seigneur descendit du ciel, vint rouler la pierre, et s’assit dessus. Son aspect était comme l’éclair, et son vêtement blanc comme la neige. Les gardes tremblèrent de peur, et devinrent comme morts. Mais l’ange prit la parole, et dit aux femmes : Pour vous, ne craignez pas ; car je sais que vous cherchez Jésus qui a été crucifié. Il n’est point ici ; il est ressuscité, comme il l’avait dit. Venez, voyez le lieu où il était couché, et allez promptement dire à ses disciples qu’il est ressuscité des morts. Et voici, il vous précède en Galilée : c’est là que vous le verrez. Voici, je vous l’ai dit” (Matthieu 28 : 1-7).

Non seulement Jésus-Christ est ressuscité, mais Il est la Résurrection et la Vie ! C’est grâce à Lui, en Lui, par Lui et pour Lui que sont ressuscités tous ceux qui doivent hériter de la Vie éternelle !

“Mais maintenant, Christ est ressuscité des morts, il est les prémices de ceux qui sont morts. Car, puisque la mort est venue par un homme, c’est aussi par un homme qu’est venue la résurrection des morts” (1 Cor. 15 : 20-21).

  • Il y a ensuite la résurrection de tous les morts en Christ, au moment du retour du Seigneur, peu avant l’enlèvement de l’Eglise. Juste après leur résurrection, “nous les vivants,” qui seront prêts pour la venue du Seigneur, nous serons changés en un clin d’œil, comme par une sorte de résurrection vivante. Puis nous monterons tous ensemble à la rencontre du Seigneur dans les airs :

“Voici, en effet, ce que nous vous déclarons d’après la parole du Seigneur : nous les vivants, restés pour l’avènement du Seigneur, nous ne devancerons pas ceux qui sont morts. Car le Seigneur lui-même, à un signal donné, à la voix d’un archange, et au son de la trompette de Dieu, descendra du ciel, et les morts en Christ ressusciteront premièrement. Ensuite, nous les vivants, qui serons restés, nous serons tous ensemble enlevés avec eux sur des nuées, à la rencontre du Seigneur dans les airs, et ainsi nous serons toujours avec le Seigneur” (1 Thes. 4 : 15-17).

“Voici, je vous dis un mystère : nous ne mourrons pas tous, mais tous nous serons changés, en un instant, en un clin d’œil, à la dernière trompette. La trompette sonnera, et les morts ressusciteront incorruptibles, et nous, nous serons changés. Car il faut que ce corps corruptible revête l’incorruptibilité, et que ce corps mortel revête l’immortalité. Lorsque ce corps corruptible aura revêtu l’incorruptibilité, et que ce corps mortel aura revêtu l’immortalité, alors s’accomplira la parole qui est écrite : La mort a été engloutie dans la victoire” (1 Cor. 15 : 51-54).

Tous ces “morts en Christ” qui ressuscitent sont tous les membres de l’Eglise qui sont morts, mais qui auraient été prêts à être enlevés vivants si l’enlèvement s’était produit de leur vivant. Ils sont dignes de faire partie de l’Epouse de Christ, par Sa grâce.

  • Il y a ensuite la résurrection des deux témoins de l’Apocalypse :

“Quand ils auront achevé leur témoignage, la bête qui monte de l’abîme (l’Antichrist) leur fera la guerre, les vaincra, et les tuera. Et leurs cadavres seront sur la place de la grande ville, qui est appelée, dans un sens spirituel, Sodome et Egypte, là même où leur Seigneur a été crucifié. Des hommes d’entre les peuples, les tribus, les langues, et les nations, verront leurs cadavres pendant trois jours et demi, et ils ne permettront pas que leurs cadavres soient mis dans un sépulcre. Et à cause d’eux les habitants de la terre se réjouiront et seront dans l’allégresse, et ils s’enverront des présents les uns aux autres, parce que ces deux prophètes ont tourmenté les habitants de la terre. Après les trois jours et demi, un esprit de vie, venant de Dieu, entra en eux, et ils se tinrent sur leurs pieds ; et une grande crainte s’empara de ceux qui les voyaient. Et ils entendirent du ciel une voix qui leur disait : Montez ici ! Et ils montèrent au ciel dans la nuée ; et leurs ennemis les virent” (Apoc. 11 : 7-12).

C’est sans doute de la même manière que se produira l’enlèvement de l’Eglise : nous entendrons brusquement une grande voix, venue du Ciel, nous dire : “Montez ici !” Nous ne savons pas si tous nos ennemis nous verront monter, mais il est clair qu’ils s’apercevront, hélas trop tard pour eux, que nous faisons partie de tous ceux qui ont été “pris” pour l’enlèvement, et que nous sommes partis !

La résurrection de ces deux témoins devrait se produire vers la fin de la Grande Tribulation, en tout cas, pendant la Grande Tribulation.

  • Il y a ensuite la résurrection de tous les saints, de tous les prophètes et de tous les serviteurs et servantes de Dieu, qui ont marché dans la justice et la fidélité au cours de toutes les dispensations précédentes. Ils ne font pas partie de l’Epouse, mais ils héritent du salut, font partie des “amis de l’Epoux,” et seront assis avec Lui à la table des noces de l’Agneau. Ce sont ceux dont nous avons déjà parlé, et qui sont mentionnés dans Apocalypse 11 : 18 :

“Les nations se sont irritées ; et ta colère est venue, et le temps est venu de juger les morts, de récompenser tes serviteurs les prophètes, les saints et ceux qui craignent ton nom, les petits et les grands, et de détruire ceux qui détruisent la terre. Et le temple de Dieu dans le ciel fut ouvert, et l’arche de son alliance apparut dans son temple. Et il y eut des éclairs, des voix, des tonnerres, un tremblement de terre, et une forte grêle” (Apoc. 11 : 18-19).

Nous savons qu’il n’y a pas de temple dans la Jérusalem Céleste :

“Je ne vis point de temple dans la ville ; car le Seigneur Dieu tout-puissant est son temple, ainsi que l’agneau” (Apoc. 21 : 22).

En revanche, il y a bien un temple dans le ciel. Nous devons donc faire une différence, dans le Royaume de Dieu, entre le ciel et la Nouvelle Jérusalem. Nous savons qu’après le Jugement dernier, le Seigneur va créer un nouveau ciel (au sens d’univers) et une nouvelle terre, et qu’Il fera descendre la Nouvelle Jérusalem sur cette nouvelle terre. Le “temple” céleste dont il est parlé dans Apocalypse 11 : 18 se trouve donc dans le “ciel” de Dieu, qui n’est pas le ciel de l’univers physique visible, mais qui est la demeure permanente de tous les saints et de tous les justes de l’ancienne alliance, tandis que la Jérusalem Céleste sera la demeure permanente de l’Epouse.

D’après le contexte d’Apocalypse 11 : 18, nous pouvons dire que la résurrection de tous ces prophètes, de ces saints et de tous ceux qui ont craint le Nom du Seigneur, devrait également se produire vers la fin de la Grande Tribulation, peu après la résurrection des deux témoins.

  • Il y a enfin la résurrection de tous les martyrs de toutes les époques, de tous ceux qui ont été mis à mort pour la Parole de Dieu. Parmi eux, ne figurent pas les martyrs qui font partie de l’Eglise, puisqu’ils sont déjà ressuscités juste avant l’Enlèvement. En revanche, figurent parmi eux tous les martyrs de l’antiquité, ainsi que tous les martyrs de la Grande Tribulation, tous ceux qui n’ont pas accepté la marque de la Bête, et qui ont été mis à mort par l’Antichrist. Il est fait mention de la résurrection de tous ces martyrs au début d’Apocalypse 20 :

“Et je vis des trônes ; et à ceux qui s’y assirent fut donné le pouvoir de juger. Et je vis les âmes de ceux qui avaient été décapités à cause du témoignage de Jésus et à cause de la parole de Dieu, et de ceux qui n’avaient pas adoré la bête ni son image, et qui n’avaient pas reçu la marque sur leur front et sur leur main. Ils revinrent à la vie, et ils régnèrent avec Christ pendant mille ans. Les autres morts ne revinrent point à la vie jusqu’à ce que les mille ans fussent accomplis. C’est la première résurrection. Heureux et saints ceux qui ont part à la première résurrection ! La seconde mort n’a point de pouvoir sur eux ; mais ils seront sacrificateurs de Dieu et de Christ, et ils régneront avec lui pendant mille ans” (Apoc. 20 : 4-6).

Ceux qui ont été mis à mort “pour le témoignage de Jésus” ne sont pas les membres de l’Eglise. Ce sont ceux qui ont reçu le salut par la foi en Jésus et qui ont été martyrisés pour Son Nom, mais qui n’ont pas fait partie de l’Epouse pour diverses raisons, notamment parce qu’ils ne sont pas passés par le baptême d’eau par immersion, et n’ont pas été baptisés du Saint-Esprit.

Rappelons ici que tous les membres de l’Epouse de Christ sont non seulement ceux qui sont nés de nouveau par la foi en Christ, mais aussi ceux qui sont baptisés d’eau par immersion et baptisés de l’Esprit Saint. En outre, ils ont marché, et ils marchent dans la sanctification tous les jours de leur vie.

La résurrection de tous ces martyrs se fera immédiatement au début du Millénium, après la fin de la Grande Tribulation.

Tous ceux qui bénéficient de la “première résurrection” héritent de la vie éternelle et participeront aux noces de l’Agneau, soit en tant qu’Epouse, soit en tant “qu’amis de l’Epoux.” Ils régneront aussi avec Christ pendant mille ans, et entreront dans Son Royaume éternel.

La septième et dernière résurrection des morts se produira à la fin du Millénium, lorsque tous ceux qui n’ont pas hérité de la “première résurrection” vont finalement ressusciter, et passer devant le Grand Trône Blanc du Jugement dernier :

“Puis je vis un grand trône blanc, et celui qui était assis dessus. La terre et le ciel s’enfuirent devant sa face, et il ne fut plus trouvé de place pour eux. Et je vis les morts, les grands et les petits, qui se tenaient devant le trône. Des livres furent ouverts. Et un autre livre fut ouvert, celui qui est le livre de vie. Et les morts furent jugés selon leurs œuvres, d’après ce qui était écrit dans ces livres. La mer rendit les morts qui étaient en elle, la mort et le séjour des morts rendirent les morts qui étaient en eux ; et chacun fut jugé selon ses œuvres. Et la mort et le séjour des morts furent jetés dans l’étang de feu. C’est la seconde mort, l’étang de feu. Quiconque ne fut pas trouvé écrit dans le livre de vie fut jeté dans l’étang de feu” (Apoc. 20 : 11 – 15).

Ceux qui ressuscitent à ce moment-là ne seront pas tous perdus, comme on le croit parfois à tort. Certains d’entre eux seront perdus, mais d’autres seront sauvés, en particulier tous ceux qui auront hérité du salut pendant le Millénium, et qui seront morts avant la fin du Millénium.

Après avoir rappelé ce cadre grandiose de la résurrection des morts, nous pouvons à présent revenir à la parabole des vierges folles et des vierges sages. Le Seigneur Jésus place cette parabole dans le contexte de Son retour, donc immédiatement avant l’enlèvement de l’Eglise :

Alors le royaume des cieux sera semblable à dix vierges qui, ayant pris leurs lampes, allèrent à la rencontre de l’époux. Cinq d’entre elles étaient folles, et cinq sages. Les folles, en prenant leurs lampes, ne prirent point d’huile avec elles ; mais les sages prirent, avec leurs lampes, de l’huile dans des vases. Comme l’époux tardait, toutes s’assoupirent et s’endormirent. Au milieu de la nuit, on cria : Voici l’époux, allez à sa rencontre ! Alors toutes ces vierges se réveillèrent, et préparèrent leurs lampes. Les folles dirent aux sages : Donnez-nous de votre huile, car nos lampes s’éteignent. Les sages répondirent : Non ; il n’y en aurait pas assez pour nous et pour vous ; allez plutôt chez ceux qui en vendent, et achetez-en pour vous. Pendant qu’elles allaient en acheter, l’époux arriva ; celles qui étaient prêtes entrèrent avec lui dans la salle des noces, et la porte fut fermée. Plus tard, les autres vierges vinrent, et dirent : Seigneur, Seigneur, ouvre-nous. Mais il répondit : Je vous le dis en vérité, je ne vous connais pas. Veillez donc, puisque vous ne savez ni le jour, ni l’heure” (Mat. 25 : 1 – 13).

Nous croyons que ces dix vierges représentent tous ceux qui ont réellement reçu le salut par la foi en Jésus-Christ. Il n’existe aucune virginité spirituelle sans la purification de nos péchés par le sang de Christ, et sans une nouvelle naissance spirituelle.

Mais il ne suffit pas d’être né de nouveau pour être admis dans la salle des noces, en tant qu’Epouse de Christ ! Encore faut-il avoir une “réserve d’huile” suffisante !

L’huile représente le Saint-Esprit. Les vierges sages avaient de l’huile dans leurs lampes allumées, mais elles avaient aussi une réserve d’huile dans leurs vases.

Le fait que la lampe soit allumée est une autre image de la nouvelle naissance spirituelle. Dans la Bible, l’esprit est parfois comparé à une lampe :

“Le souffle de l’homme est une lampe de l’Eternel ; Il pénètre jusqu’au fond des entrailles” (Prov. 20 : 27).

Le mot Hébreu traduit par “souffle” (ruah) est aussi le même qui est traduit par “esprit.” Nous pouvons donc dire que la lampe dont parle ici le Seigneur est notre esprit. Le fait que la lampe soit “allumée” traduit la présence de la vie éternelle. L’esprit d’un païen est dans les ténèbres. Quand une lampe est allumée, elle consomme de l’huile. Normalement, la lampe elle-même contient une certaine réserve d’huile. Mais si la lampe doit rester toujours allumée, la réserve d’huile doit être suffisante. Si celle de la lampe ne suffit pas, nous devons avoir une réserve supplémentaire dans un “vase.”

Le “vase” dont il est parlé ici concerne les autres parties de notre être, c’est-à-dire notre âme et notre corps. Paul a écrit :

“Car Dieu, qui a dit : La lumière brillera du sein des ténèbres ! a fait briller la lumière dans nos cœurs pour faire resplendir la connaissance de la gloire de Dieu sur la face de Christ. Nous portons ce trésor dans des vases de terre, afin que cette grande puissance soit attribuée à Dieu, et non pas à nous” (2 Cor. 4 : 6-7).

Le “trésor,” c’est la présence de Christ et du Saint-Esprit dans notre “cœur,” dans notre esprit. Mais nous portons ce trésor dans un “vase de terre,” qui est notre âme et notre corps. Notre âme et notre corps constituent “l’enveloppe” externe de notre esprit, qui est notre “être intérieur” réel.

Ce “vase” nous parle aussi du vase d’albâtre apporté par une femme pécheresse en présence de Jésus :

“Comme Jésus était à Béthanie, dans la maison de Simon le lépreux, une femme entra, pendant qu’il se trouvait à table. Elle tenait un vase d’albâtre, qui renfermait un parfum de nard pur de grand prix ; et, ayant rompu le vase, elle répandit le parfum sur la tête de Jésus” (Marc 14 : 3).

La rupture du vase traduit l’œuvre de la croix, qui “brise” en nous tout ce qui est charnel, et qui empêche le parfum de Christ de se répandre partout.

Ce n’était pas le vase lui-même qui avait vraiment du prix, mais son contenu. Il en est de même pour le “trésor” que nous portons. C’est lui qui a du prix !

En cette ténébreuse fin des temps, ce qui a le plus de prix pour nous, c’est donc ce “trésor” de l’huile sainte et précieuse de l’Esprit Saint, que nous portons non seulement dans notre “lampe” allumée, mais aussi dans notre “vase de terre.”

Notre esprit régénéré est déjà rempli de la présence de l’Esprit. Mais cela ne suffira pas pour tenir notre lampe allumée jusqu’à la venue de l’Epoux, et pour nous permettre d’entrer dans la salle des noces ! Notre réserve d’huile doit être suffisante ! Notre “vase” doit aussi être rempli !

Autrement dit, notre âme et notre corps doivent aussi être remplis de l’Esprit ! Nous devons marcher dans une sanctification totale et permanente ! Nos pensées, nos émotions, notre volonté, nos manières de vivre, nos motivations, notre comportement, notre vie tout entière, doivent être littéralement saturés de la présence de l’Esprit de Dieu ! Tout ce qui est charnel doit être traqué et éliminé, par la puissance de la croix, pour laisser encore plus de place à l’huile sainte ! 

Nous devons y aspirer ardemment, et le vouloir de toutes nos forces ! C’est cela, “aimer Dieu de tout notre cœur, de toute notre âme, de toutes nos pensées, et de toutes nos forces” ! Et c’est aussi comme cela que nous pourrons “aimer notre prochain comme nous-mêmes !

Frères et sœurs, si nous ne sommes pas remplis de cette manière, nous n’aurons pas assez de réserve d’huile pour tenir jusqu’à la venue du Seigneur !

Cette réserve d’huile est personnelle, et nous ne pourrons la partager avec personne ! Les vierges folles, qui avaient négligé de remplir leurs vases, ont bien trouvé le temps, juste à la fin, pour trouver de l’huile et remplir leurs vases, mais il était trop tard ! Quand elles sont revenues devant la porte de la salle des noces, leurs vases pleins d’huile, l’Epoux était déjà revenu, les vierges sages étaient entrées dans la salle des noces, et la porte était fermée !

Le Seigneur les entend frapper à la porte, mais Il leur répond : “Je ne vous connais pas !” C’est-à-dire qu’Il ne les connaît pas en tant qu’Epouse ! Il les connaît en tant que vierges, dont la lampe est allumée, mais Il ne les connaît pas en tant qu’Epouse.

A d’autres, qui accomplissaient des miracles en Son nom, tout en pratiquant l’iniquité, Jésus a répondu : “Je ne vous ai jamais connus !” Ceux-là n’ont jamais été sauvés, ils ne sont jamais nés de nouveau ! Tandis que ces vierges n’ont pas nécessairement perdu leur salut, parce qu’elles ne font pas partie de l’Epouse. Mais elles devront affronter à présent les ténèbres de la Grande Tribulation.

Il ne servira à rien d’être remplis de l’Esprit après la venue du Seigneur, si nous voulons faire partie de l’Epouse ! C’est maintenant que nous devons nous remplir, c’est maintenant que nous devons être prêts !

Au moment où vous lisez ces lignes, le Seigneur doit vous montrer si vous faites partie des vierges folles, ou des vierges sages. Si le Seigneur vous montre que vous faites partie des vierges folles, prenez courage, car ce n’est pas encore la fin pour vous ! Vous pouvez encore décider fermement de tout faire pour remplir dès à présent votre vase d’huile !

Dieu donne Son Esprit à ceux qui Le Lui demandent, et à ceux qui Lui obéissent :

“Si donc, méchants comme vous l’êtes, vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, à combien plus forte raison le Père céleste donnera-t-il le Saint-Esprit à ceux qui le lui demandent” (Luc 11 : 13).

“Pierre et les apôtres répondirent : Il faut obéir à Dieu plutôt qu’aux hommes. Le Dieu de nos pères a ressuscité Jésus, que vous avez tué, en le pendant au bois. Dieu l’a élevé par sa droite comme Prince et Sauveur, pour donner à Israël la repentance et le pardon des péchés. Nous sommes témoins de ces choses, de même que le Saint-Esprit, que Dieu a donné à ceux qui lui obéissent” (Actes 5 : 29-32).

Prenez aujourd’hui même la décision de changer de vie ! Tournez-vous vers le Seigneur, demandez-Lui ardemment de vous remplir de Son Esprit dans tous les domaines de votre vie, parce que vous voulez Lui obéir, et que vous voulez faire partie de l’Epouse ! Il le fera avec joie, Il vous montrera de quelle manière vous pourrez remplir votre vase ! Il y versera avec abondance Son huile précieuse, et vous serez prêts, devant la porte, quand elle s’ouvrira, et que vous verrez l’Epoux radieux vous inviter à entrer ! Amen !

64 réponses vers «Vierge folle, ou vierge sage ?»

  1. yeitau dit :

    Frère Henri Viaud-Murat, pouvez-vous me dire où se trouvent actuellement les saints de l’Ancien Testament qui ont connu la resurrection au moment de la mort du Seigneur Jèsus ? Quels sont leurs rôles ?

  2. Henri Viaud-Murat dit :

    La Bible ne dit rien à ce sujet. Je peux simplement supposer qu’ils sont montés au ciel pour être avec Jésus, et qu’ils attendent Son retour, les noces de l’Agneau et le Millénium !

  3. FARAH dit :

    Grand frère!
    Vous dites:”C’est maintenant que nous devons nous remplir, c’est maintenant que nous devons être prêts”. Mais moi, j’ai l’impression jusqu’à présent d’avoir toujours soif. C’est comme si le temps est trop court et que ma soif de Dieu est loin d’être “étanchée”. Peut-on être rempli tout en ayant soif?
    Merci.

  4. Henri Viaud-Murat dit :

    Le Seigneur a dit deux choses qui peuvent sembler contradictoires : “Si quelqu’un a soif, qu’il vienne à moi, et qu’il boive. Celui qui croit en moi, des fleuves d’eau vive couleront de son sein, comme dit l’Écriture. Il dit cela de l’Esprit que devaient recevoir ceux qui croiraient en lui; car l’Esprit n’était pas encore, parce que Jésus n’avait pas encore été glorifié” (Jean 7 : 37-39). Et encore : “Celui qui vient à moi n’aura jamais faim, et celui qui croit en moi n’aura jamais soif” (Jean 6 : 35). Ainsi, plus nous avons soif de Jésus, plus nous nous approchons de Lui, plus Il Se révèle, et plus notre soif est étanchée. Mais nous sentons alors que nous n’avons pas tout découvert de Jésus. Nous voulons Le connaître encore plus et encore mieux, ce qui nous donne à nouveau soif de nous rapprocher plus près de Lui. Il nous révèle encore quelque chose de nouveau, et notre soif est à nouveau étanchée, provisoirement. Et tout recommence ! Comme Jésus est infini en Amour, en Sainteté et en Justice, il nous faudra l’éternité pour Le découvrir sans cesse ! Mais Il est le premier à vouloir Se révéler. Donc, si nous avons soif, il faut croire en Jésus, au fur et à mesure qu’Il Se révèle, ou qu’Il nous révèle Sa Parole, et notre soif est étanchée. Mais alors, le Seigneur nous révèle un nouvel aspect de Sa nature ou de Sa Parole, que nous ne connaissions pas auparavant. Cela nous redonne soif, mais le fait de croire, à nouveau, étanche notre soif ! Avec le Seigneur, nous sommes ainsi en permanence pleinement satisfaits, tout en sachant que de nouvelles découvertes nous attendent, ce qui alimente à nouveau notre soif… Dieu a fait les choses d’une manière merveilleuse ! Avec Jésus, nous sommes certains de ne jamais épuiser le sujet, ni de tomber dans la routine, mais nous sommes également certains de découvrir toujours quelque chose de nouveau de Sa nature splendide et parfaite ! Si nous gardons ce désir, nous serons toujours “remplis,” tout en sachant que, demain, nous le serons encore plus !

  5. jeanne dit :

    Le Chrétien qui attend vraiment le SEIGNEUR est semblable à un soldat qui fait partie d’une troupe en état d’alarme. De même que cette troupe est prête à entrer en action dès que retentit l’appel aux armes, de même, ce Chrétien-là tend l’oreille pour percevoir le cri “voici l’EPOUX,” dès qu’il se fera entendre dans la nuit. Soyons prêts, veillons ! Tel est le mot d’ordre qui s’adresse à chacun de nous.
    SEIGNEUR JESUS, ravive en nous l’amour pour TOI et l’espérance de Ton retour, afin que nous puissions dire sans retenue : “Amen ! Viens SEIGNEUR JESUS !”
    Je guette tes articles, Henri, car ils m’édifient par L’ESPRIT de DIEU qui les anime. Merci SEIGNEUR ! Qu’Il te renouvelle toujours, que la grâce du SEIGNEUR JESUS-CHRIST soit avec tous les saints (Apoc. 22 : 20-21).

  6. Beugre Meledje Bernard dit :

    Bonsoir Pasteur Henri,
    - pour avoir lu, écouté et médité vos enseignements;
    - pour avoir été affecté par ces enseignements;
    - pour avoir pris conscience de l’urgence d’être d’avantage éclairé;
    => je me permet de vous adresser cette demande : accepteriez-vous d’être mon conseiller et guide spirituel, en toutes choses, afin de me conduire à la pleine CONNAISSANCE de JESUS CHRIST ?
    Je suis un laïc résidant au Sénégal avec mon épouse et mes enfants.
    Quelle que soit votre réponse, que DIEU bénisse votre ministère !
    Bernard BEUGRE

  7. Henri Viaud-Murat dit :

    Cher frère, Je suis tout-à-fait d’accord pour vous apporter mon aide dans toute la mesure de mes moyens, en répondant à vos questions ou en vous donnant un conseil occasionnel. Mais mes moyens sont très limités, et je ne veux pas prendre dans votre vie la place que doit occuper le Saint-Esprit ! Je crois que seul le Saint-Esprit doit être notre Conseiller et notre Guide spirituel en toutes choses, et Lui seul peut nous conduire à une pleine connaissance de Jésus-Christ ! Faites-Lui entièrement confiance ! Il est en permanence auprès de vous et en vous, Il vous connaît parfaitement et veut vous conduire dans toute la perfection de Christ ! Je suis certain que vous me comprendrez ! Que le Seigneur vous encourage et vous bénisse !

  8. Véronique A. dit :

    Cher frère Henri ! Comme notre chère Soeur Jeanne, nous aussi nous guettons tes articles. Ils nous édifient toujours, et nous aident à progresser encore et avec assurance ! (Charly dit que c’est de l’or en barre !) Nous sommes très reconnaissants à notre Seigneur, qui t’inspire continuellement, pour aider les enfants de Dieu à se préparer pour le jour glorieux ! Nous avons hâte ! OUI, VIENS SEIGNEUR JESUS !
    Merci à toi, Henri, et à ta chère épouse, pour votre fidélité au Seigneur et à Sa Parole ! Nous bénissons notre Dieu !
    Affectueusement en Jésus !

  9. Henri Viaud-Murat dit :

    Merci, chère Soeur Véronique ! Je rends toute la gloire à Dieu, car c’est uniquement par Sa grâce que je peux faire quelque bien aux enfants de Dieu. Mais j’ai bien conscience de toutes mes limitations, face à l’infinie grandeur de mon Seigneur. Ce que je désire, c’est aider mes frères et soeurs à découvrir toujours plus la magnificence et la splendeur du Seigneur Jésus, et les encourager à garder leurs yeux fixés sur Lui seul !

  10. FARAH dit :

    Merci, grand frère!

  11. Patricia dit :

    Bonjour cher frère,
    Merci pour cet encouragement. J’ai été éclairée sur ce qu’étaient les vases qui devaient contenir notre réserve d’huile. J’ai cependant une gêne sur un point de détail : vous dites que les saints ressuscités, lors de la mort du Seigneur, l’ont été pour la vie éternelle, et non comme Lazare. Dans ce cas, comment le Seigneur serait-Il le premier-né d’entre les morts, les prémices de ceux qui sont morts? J’ai du mal à concilier votre affirmation avec le sens de la Fête des Prémices.

  12. Henri Viaud-Murat dit :

    Chère Soeur, Merci pour votre commentaire. Effectivement, le fait que Jésus soit mentionné comme le premier-né d’entre les morts peut nous laisser penser que les morts qui sont ressuscités au moment de la mort du Seigneur ne sont pas ressuscités pour la vie éternelle, mais qu’ils sont morts à nouveau un peu plus tard. Je suis prêt à l’admettre. A moins que le Seigneur leur ait fait la grâce de les associer d’avance à Sa résurrection qui allait suivre immédiatement ? Les prémices, lors de la Fête des Prémices, étaient constituées d’une petite gerbe qui était présentée au Temple par le Sacrificateur. Ces morts et Jésus constitueraient-ils ensemble la première gerbe des prémices ? La résurrection de ces morts n’a été possible que grâce à la résurrection de Jésus qui allait suivre. De même, Jésus a guéri les malades, au cours de Son ministère, en vertu de Son sacrifice qui allait suivre. Il a fait bénéficier à ces malades, par avance, de Son sacrifice. Mais je ne veux pas m’accrocher à ce que j’ai écrit dans mon article, et je veux bien admettre qu’il puisse y avoir une autre interprétation ! Toutefois, le fait que ces morts ressuscités aient dû attendre la résurrection de Jésus pour sortir de leurs sépulcres et entrer dans la ville contribue à me faire croire qu’ils ont ressuscité pour la vie éternelle. Sinon, ils auraient pu se montrer immédiatement. Par Sa mort, Jésus a vaincu celui qui avait la puissance de la mort, le diable (Héb. 2 : 14). Ces ressuscités sont la preuve que Jésus venait de vaincre la mort. Mais ils ont dû attendre la résurrection de Jésus pour se montrer publiquement en même temps que Lui, et constituer ainsi avec Lui la “gerbe” des prémices. Mais si quelqu’un affirmait le contraire, je ne me battrais pas avec lui !

  13. Patricia dit :

    Merci, cher frère, pour vos précisions. Si l’on considère qu’une gerbe est faite de plusieurs épis, alors le Seigneur devait être accompagné !

  14. Beugre Meledje Bernard dit :

    Merci Pasteur Henri !
    Bien reçu l’exhortation à être plus attentif au Saint-Esprit, en toutes choses.
    Gloire à DIEU !

  15. Ferdinand dit :

    Bien-aimé, l’union des Saints (ressuscités) avec le Christ et les nations dans le Millénium, comment sera la vie en ce temps? Y aura-t-il une différence physique ? Pourront-ils nous côtoyer ? Les ressuscités seront-ils chargés d’enseigner les nations ? Et le mal sera-t-il totalement éliminé ?
    Que le Seigneur Jésus vous bénisse abondamment.
    REMPLIS-NOUS DAVANTAGE SEIGNEUR !

  16. Henri Viaud-Murat dit :

    La Bible dit simplement que ces saints ressuscités régneront avec Christ sur cette terre, et qu’ils régneront “avec une verge de fer” ! Ils auront des corps glorifiés comme celui du Seigneur après Sa résurrection. Ils vont certainement côtoyer les hommes qui auront échappé à la Grande Tribulation, et qui peupleront les nations du Millénium. Ce sera le grand Sabbat de la terre, les mille ans de repos après les six mille ans de troubles ! Le mal ne sera pas totalement éliminé, mais il sera réduit à sa plus simple expression. Mais le Millénium n’est pas encore ce qu’il y aura de meilleur ! Le meilleur, ce sera le nouveau ciel et la nouvelle terre, et la Jérusalem Céleste !

  17. Ferdinand dit :

    Amen!

  18. Yeitau dit :

    Je remercie notre frère Ferdinand pour ses questions et notre pasteur Henri Viaud-Murat pour sa réponse, car cela m’apporte un éclaircissement de plus sur mes espérances, que DIEU vous bénisse !

  19. Simon F. dit :

    Bonjour ! Monsieur Viaud-Murat, vous dites dans votre texte :
    “Rappelons ici que tous les membres de l’Epouse de Christ sont non seulement ceux qui sont nés de nouveau par la foi en Christ, mais aussi ceux qui sont baptisés d’eau par immersion et baptisés de l’Esprit Saint. En outre, ils ont marché, et ils marchent dans la sanctification tous les jours de leur vie.”
    Pourriez-vous préciser ce que vous dites par “baptisés de l’Esprit Saint” ?
    J’avoue que vous entendre faire une telle déclaration me fait peur, sur quoi vous basez-vous ? Pour ma part, je ne pense pas être encore baptisé de l’Esprit Saint. J’y crois et je le demande, et je sais que c’est la volonté de Dieu de me faire partager cela, mais c’est comme s’il n’était pas encore l’heure, c’est mon avis en tout cas ; la réponse du Seigneur est parfois tardive, mais en fait, elle arrive en son temps, le bon temps.
    J’aimerais vous demander autre chose, pourquoi mettez-vous à part le baptême d’eau par immersion, comme si cela était une condition sine qua non ? Est-ce plus important qu’autre chose (tous les fruits de l’Esprit à développer) dans le processus de sanctification du Chrétien ? Je suis personnellement baptisé de la sorte, mais j’aimerais savoir ce qui vous pousse à le mettre en exergue de cette manière.
    Merci !

  20. Henri Viaud-Murat dit :

    Cher frère, je ne fais que rapporter ce que dit le Seigneur Lui-même, dans Marc 16 : “Celui qui croira et qui sera baptisé sera sauvé.” Nous voyons dans les Actes des Apôtres que ceux qui se convertissaient étaient baptisés à l’heure même, et que les apôtres priaient aussitôt pour qu’ils reçoivent le Saint-Esprit. L’Eglise primitive avait compris l’importance de ces baptêmes. Ces deux baptêmes représentent notre mort et notre résurrection en Christ, et le fait que nous avons complètement coupé avec notre vie passée, pour marcher avec le Seigneur de tout notre coeur. Quand on est baptisé d’eau et d’Esprit, cela ne signifie pas que l’on est “arrivé,” mais que l’on a tout ce qu’il faut pour bien “démarrer” notre vie chrétienne ! Cela n’est pas compliqué de se faire baptiser d’eau, ni de recevoir le baptême de l’Esprit. Dieu donne Son Esprit à ceux qui Le Lui demandent et à ceux qui Lui obéissent. Pour le Seigneur, c’est toujours “maintenant” le moment ! Sur ce blog, j’ai écrit un article sur le baptême de l’Esprit. Je vous suggère de le lire, il vous aidera certainement !

  21. Simon F. dit :

    Bonjour de nouveau !
    Merci de votre réponse monsieur Viaud-Murat.
    Vous ne faites que rapporter la Bible, et c’est tout à votre honneur et à l’honneur de Dieu. Je vous avez fait part précédemment, il y a quelques mois, que c’est par vos articles sur “Source de Vie” qu’il y a trois ans j’ai pu étancher ma soif de Dieu et je le crois sincèrement, grandir “normalement”, peu après ma conversion. Mais je vous trouve très rude, et par soucis de dire et de rappeler la Vérité, je trouve que vous oubliez de faire part des cas particuliers. Et je pense que cela peut choquer beaucoup de gens qui ne sont pas affermis.
    Bien évidemment c’est mon appréciation, et cette appréciation reste basée sur un contact à travers vos articles, je ne vous connais pas personnellement, et vous ne me connaissez pas personnellement.
    Dans le même chapitre que vous citez, “Marc 16″, le Seigneur continue par dire : “mais celui qui ne croira pas sera condamné.” Il ne dit rien à propos de celui qui ne sera pas baptisé. Vous dites souvent que la Parole reste la Parole et qu’il ne faut rien y ajouter ou rien y enlever, n’y ajoutons donc rien. Il est écrit que Paul, dans Actes 16, dit au geôlier : “Crois au Seigneur Jésus, et tu seras sauvé, toi et ta famille.” Il ne parle pas de baptême. Bien évidemment ce geôlier se fait baptiser peu après. Bien évidemment la façon dont l’Église vivait à l’époque, sur la face de la Terre, avait une tout autre allure que la façon dont elle vit aujourd’hui, et il est fondamental de rappeler les règles de base de la vie chrétienne, mais je pense qu’il faut agir avec prudence.
    J’ai lu déjà votre article sur le baptême de l’Esprit ; en réponse à celui-ci, même si je suis à 100% d’accord avec vous, je vous prie de vous rappeler le témoignage de John G. Lake, que vous avez certainement déjà lu et apprécié. Le “maintenant” dont vous parlez a duré pour lui 9 mois, et c’est au moment où il allait jeter l’éponge que Dieu a répondu. Et lorsque vous affirmez qu’il n’est pas bien difficile de se faire baptiser d’eau par immersion aujourd’hui, venez faire un tour en Allemagne où les gens sont remplis pour la plupart jusqu’aux oreilles de la liturgie chrétienne et de la boue semée par l’Église depuis des centaines d’années, y compris par des gens comme le grand Martin Luther malheureusement. Que dire de ces gens qui ne peuvent se dépatouiller dans toutes ces “vérités” et affirmations “bibliques” ? Je crois que la Grâce de Dieu va bien plus loin que ce que nous pouvons imaginer, et il me vient à l’esprit au moment où je vous écris la dernière parole de Dieu au prophète Jonas.
    Je vous loue de ce que vous clamez les pures vérités bibliques, mais je crois que vous devriez aussi penser dans vos articles à ceux qui ne sont pas encore murs pour les entendre et les vivre, comme Paul l’affirme à propos des viandes sacrifiées. Ca n’est pas par un baptême que nous sommes sauvés, mais par le sang de Dieu.
    Bonne journée.

  22. Henri Viaud-Murat dit :

    Cher frère, le brigand sur la croix a été sauvé, et n’a pas été baptisé ! Ce n’est pas le baptême qui sauve, mais la foi en Jésus. Toutefois, pour faire partie de l’Eglise et de l’Epouse, il faut, après avoir cru, être baptisé d’eau et d’Esprit. On peut donc être sauvé et ne pas faire partie de l’Epouse. Et ce qui intéressait l’Eglise primitive, c’était d’annoncer le salut, mais aussi de préparer l’Epouse de Christ, ce qui est le plan éternel du Père pour Son Fils. Je continue d’affirmer que le baptême de l’Esprit peut être reçu très facilement, par la foi seule. L’expérience de John Lake lui est propre, et n’est pas normative. Il est un fait qu’il n’a cru qu’il avait été baptisé de l’Esprit que lorsqu’il l’a ressenti, et nous sommes appelés à croire sans ressentir. De plus, le baptême de l’Esprit est une expérience initiale, mais aussi un renouvellement et un élargissement quotidiens. J’affirme aussi qu’il doit vous être très facile, même en Allemagne, de baptiser d’eau des nouveaux convertis. Vous-même, cher frère, vous pouvez le faire, puisque vous êtes vous-même converti et baptisé. Il ne s’agit pas d’un “sacrement” dont l’accomplissement serait réservé à un “clergé” particulier. Si nous revenons à la simplicité de l’Evangile, beaucoup de choses vont changer ! Certes, un certain nombre de religieux et d’églises officielles ne seront pas d’accord, mais avons-nous besoin de leur accord, si nous avons celui de Dieu ?

  23. arthur dit :

    Chère grand frère Simon F,
    Je réside en Allemagne depuis 5 ans, et dans la ville de Manheim dans la province du Baden-Württemberg depuis quelques temps déjà. Depuis 1 an et demi, je sors avec un groupe de Chrétiens pour évangeliser dans la rue, et nous rencontrons beaucoup de personnes plus ou moins religieuses. Je peux vous dire, cher grand Frère, que le grand problème (et partout ailleurs aussi), c’est l’ATTACHEMENT à la RELIGION.
    Premier point:
    La plupart des gens que je rencontre sont tellement sastisfaits avec leur religion (Catholique, Protestante, Adventiste, Pentecostiste, etc…) qu’ils ne veulent pas vivre dans la totalité de la vérité. C’est cet attachement qui fait que la Parole leur parait “dure” et qui fait que les vrais Chrétiens leur apparaissent comme étant des “fanatiques” , super spirituels, orgueilleux, extra-terrestres, durs ,arrogants, ignorants de la grâce de Dieu et de l’Amour du Seigneur, légalistes… Les mots me manquent pour décrire comment un vrai Chrétien est perçu par son entourage (surtout religieux). La Vérité est pourtant autre, et l’Evangile est tellement simple : Crois en Jesus-Christ, obéis-Lui d’un coeur d’amour, et tu verras la gloire de Dieu. Les clés du Royaume sont plus légères que le lourd fardeau religieux que l’ennemi veut nous faire porter. C’est pourquoi le Seigneur sélectionne un petit reste fidèle, épris de Son Amour et de Vérité, afin de Le proclamer.
    Je trouve que le Frère Henri est relativement doux. Bien que je l’aie pas encore vu physiquement, sa voix et ses prédications orales et ecrites transportent un torrent plus ou moins objectif de révélations d’Amour et de Foi en Christ.
    Deuxième Point:
    Nous ne pouvons pas nous contenter de presenter juste la Grâce du Seigneur Jésus, sans nous occuper de parler de la Vérité, Sa Vérité. Le RISQUE est trop grand : nous arrêtons de grandir, de former le caractère de Christ et nous freinons, par notre désobéissance, l’action du Saint-Esprit. Nous ne pouvons pas dire : “C’est si tu crois au Seigneur, et ce n’est pas très important si tu ne baptises pas, le Seigneur est grâce et Amour… C’est suffisant…” Bien qu’ils ne jouent pas un rôle pour le salut de l’âme, les baptêmes d’eau et d’esprit sont (parmi d’autres) des conditions sine qua non pour faire partie de L’Epouse de Christ. Ne jouons pas notre position dans l’Epouse, comme Esaü joua son DROIT d’aînesse par négligence à Jacob.
    Au lieu d’avoir peur de ce que penseraient les “religieux,” priont que le Seigneur ouvre leur intelligence et que nous transmettions l’Esprit de Christ, et non seulement la lettre.

  24. Un lecteur dit :

    Bonjour M. HVM,
    Si vous permettez, quelques remarques :
    Vous écrivez : “…”
    Pourquoi ne signalez-vous pas que vous avez pris cette idée d’un total de sept résurrections dans la littérature américaine de l’école dispensationaliste ? Outre-Atlantique, il est en effet bien connu que, par exemple, dans les ouvrages de John F. Walvoord se trouve un tableau des “sept” résurrections. Mais ici, votre article laisse à penser que vous avez su extraire vous même de la Bible un enseignement original, en contraste avec la majorité des Chrétiens qui n’auraient que des idées superficielles sur le sujet : “Peu de Chrétiens réalisent…” Dites-nous donc par quelles lectures vous avez été amené à faire partie de cette heureuse minorité. Et ne répondez pas “la Bible”, puisque beaucoup la lisent, et que ce n’est pas là que vous avez pris la doctrine des 7.
    Vous écrivez : “…”
    Mais si vous admettiez cela, il n’y aurait donc plus un total de 7 résurrections ! Il n’y en aurait que 6, ou beaucoup plus, si on comptait toutes les autres résurrections qui n’étaient que des retours à la vie terrestre. La brillante construction “empruntée” s’effondrerait !
    Vous écrivez : “…”
    Savez-vous bien où se trouvent les tombeaux de ces patriarches ? Les juifs eux le savent. Et comment s’ils s’étaient ouverts et que les personnages qu’ils contiennent s’étaient montrés à Jérusalem, Matthieu n’en aurait pas mentionné le nom ?!
    Vous écrivez : “…”
    Mais on ne peut rappeler aux Chrétiens, que quelque chose qu’on leur a déjà enseigné. Or, ici non plus, vous ne dites pas d’où vous avez tiré ce que vous rappelez. Par ailleurs M. Walvoord ne serait pas du tout d’accord avec cette dernière définition de l’épouse de Christ. Peut-être est-ce la raison pour laquelle vous n’avez pas mentionné aucune source, mais seulement “choisi” l’eau qui vous paraissait douce et laissé l’amère ; quoique d’après Jacques cela soit difficile à réaliser.
    Sans doute dans “la sanctification de tous les jours” incluez-vous l’aveu sincère des faux calculs proclamés comme quasi-certains, ainsi que la restitution à leurs propriétaires de multiples “emprunts” intellectuels, lesquels Dieu voit de manière aussi certaine que les objets dérobés dont on a fini soit même par oublier l’existence.
    Un lecteur.

  25. Henri Viaud-Murat dit :

    Cher frère “lecteur”, Le propre de l’amour est de ne pas prêter aux autres des intentions qu’ils n’ont pas, ou des actions qu’ils n’ont pas faites, sans le vérifier d’abord. J’ai écrit cet article moi-même, sans consulter aucune autre source que la Bible. Je ne connaissais même pas l’existence de ce M. Walvoord. Ensuite, qu’il y ait 7 ou 6 résurrections importe peu, je n’attache aucune importance particulière au chiffre 7. Que les patriarches que vous citez fassent partie des premiers ressuscités ou non, cela n’a finalement aucune importance pour nous. Ce n’était pour moi qu’une simple hypothèse. Je laisse les autres libres de présenter leurs propres convictions, et je ne leur impose pas les miennes. Mais je voudrais simplement vous rendre conscient que vous avez mal jugé, et qu’une telle attitude ne peut que nuire à la qualité de vos relations avec les frères.

  26. arthur dit :

    Cher Frère Henri,
    Je crois que c’est le temps des attaques à répétition de l’ennemi.
    Veillons dans la prière, afin que ceux qui ont les yeux fermés ou le coeur endurci soient éclaircis.
    Que le Seigneur Jésus vous bénisse tous.
    Arthur.

  27. Henri Viaud-Murat dit :

    Cher frère Arthur, Merci pour ton soutien et tes prières ! Les attaques font partie de la vie chrétienne, mais le Seigneur est notre appui !

  28. jeanne dit :

    Précieux frère Henri, Oui, le repos s’apprête, le combat va finir, levons en haut la tête, car JESUS va venir, nous allons enfin déposer notre armure complète et nous serons réunis aux êtres chers qui nous ont précédés dans les tabernacles éternels. Alleluia, nous voulons nous réjouir d’une joie ineffable et glorieuse !
    Nous remercions le SEIGNEUR pour l’excellente nourriture qu’IL nous donne à travers toi, car l’ESPRIT SAINT nous le confirme. Qu’IL bénisse tout ce temps que tu passes par amour pour LUI pour nous faire du bien dans un total désintéressement.
    Que le SEIGNEUR te bénisse richement, toi et ta famille.

  29. Henri Viaud-Murat dit :

    Merci, chère Soeur Jeanne ! Le Seigneur veut tenir debout tous Ses enfants, et Il met les dernières touches finales à la préparation de Son Epouse ! Que le Seigneur continue aussi à te bénir à tous égards !

  30. Yeitau dit :

    Je me joins à Jeanne et à Arthur pour donner un grand encouragement à notre précieux frère Henri Viaud-Murat, continuez à laisser notre Dieu Se servir de vous pour nous faire du bien. Que Dieu vous bénisse vous et tous les autres frères !

  31. Simon F. dit :

    Re-bonjour !
    Merci Arthur et merci monsieur Viaud-Murat pour vos réponses.
    Avant tout, j’aimerais vous présentez mes excuses, monsieur Viaud-Murat, si vous vous êtes senti attaqué par mes propos, cela n’était pas du tout le but. Je considère beaucoup vos articles, et je cherche juste à comprendre la Bible, comme vous le faites aussi de votre coté en fait.
    Je suis content qu’Arthur, même s’il habite bien plus au sud de l’Allemagne que moi, puisse faire le même constat : il y a beaucoup de religieux. Et je suis bien d’accord avec vous deux qu’il faille annoncer la Vérité en totalité, en l’occurrence le baptême par immersion, mais souvent il est utile de le dire, de s’assurer que nos frères et sœurs sachent et connaissent notre conviction, puis de les laisser vivre par la suite, tout en priant pour eux, dans l’espoir, voire même la certitude, que Dieu agira avant que l’heure n’arrive.
    Dans le nord de l’Allemagne, il y a beaucoup d’églises que l’on appelle “Église évangélique Libre (Freie Evangelische Gemeinde)” qui baptisent par immersion. Je connais beaucoup de personnes, dont ma femme, venant de l’Eglise officielle Luthérienne, préférant aller dans les églises libres, car elles y trouvent bien plus de frères et sœurs réellement “vivants,” et ces personnes ont été baptisées étant enfant, et se retrouvent maintenant confrontées aux choix de se “refaire baptiser,” pour ma part de se faire baptiser tout court.
    C’est un gros dilemme pour ces personnes, et c’est ce que je voulais transmettre dans mon commentaire précédent ; bien souvent, elles ont un désir profond de suivre Jésus et elles laissent encore de coté la profonde remise en question sur le baptême par immersion pour se concentrer sur des sujets qu’elles considèrent plus importants, comme vaincre telle ou telle vieille habitude ou manque d’amour envers son mari, ou ses parents ou frères en Christ ou autre.
    Peut-être ont-elles tort et devraient-elles d’abord se concentrer sur le baptême par immersion, puis Dieu offrirait les victoires suivantes, j’ai tendance à le croire ; mais quoi qu’il en soit, je ne peux arriver toujours avec cet argument du baptême et/ou brandir la menace de ne pas faire parti de l’Église lors de l’enlèvement, car cela les fermeraient totalement. Et c’est aussi un avis que je ne partage pas.
    Peut-être suis-je moi-même aveugle, et si c’est le cas, que Dieu m’ouvre les yeux afin que je puisse aller ouvrir les yeux de mes frères et sœurs, mais aujourd’hui, je ne peux dire que Dieu laisserait de coté quelqu’un qui a une réelle soif de Lui, voire même plus que moi, et qu’Il me prendrait à ses cotés, juste parce que je me suis fait baptisé d’eau, alors que l’autre personne n’a pu encore voir cette vérité.
    J’espère que vous comprenez mieux maintenant ce que je voulais dire et pourquoi je vous trouvais trop rude.
    Salut !

  32. Henri Viaud-Murat dit :

    Cher frère, tranquillisez-vous, je ne me suis pas senti offensé ! Il est clair que nous devons proclamer la Vérité, puis laisser les gens libres de se prononcer. Faire pression de cette manière n’est pas la méthode de l’Esprit, Il veut plutôt convaincre. Remarquez aussi que le baptême est un ordre du Seigneur, et les premiers apôtres transmettaient cet ordre, attendant que les nouveaux convertis obéissent. Pierre, dans la maison de Corneille, “ordonna” qu’ils soient baptisés. Certains auraient pu refuser d’obéir à cet ordre, Pierre ne les aurait certes pas forcés, mais ils n’auraient pas été admis dans les assemblées chrétiennes. Quelqu’un qui a vraiment soif de Dieu doit accepter de commencer à Lui obéir. Puis-je dire que j’ai soif de Dieu si je refuse d’obéir au premier ordre que le Seigneur nous donne ? Il y aura donc beaucoup de surprises lors de l’enlèvement ! Notre devoir est d’avertir, et de laisser les gens libres. Jésus n’a pas couru derrière le jeune homme riche qui ne voulait pas Le suivre pour être sauvé ! Et pourtant, Il l’a aimé !

  33. romy dit :

    Merci, frère,
    Déjà merci, car c’est par votre enseignement que en 2007 j’ai été batisé du Saint-Esprit dans ma chambre.
    Merci encore pour cet enseignement, j’avoue que c’est de la nourriture solide. Seigneur, aide-moi à bien réaliser, comprendre et vivre Ta Parole, la vérité, au nom de Jésus, amen!

  34. STEF dit :

    POUR “LE LECTEUR” :
    Bonjour, frére ou soeur,
    Combien de fois personnellement j’ai tiré les mêmes conclusions que d’autres avant moi et après moi, sans le savoir !
    Pourquoi avances-tu à visage caché ?
    Fraternellement, Stef.

  35. rachel dit :

    Chers amis, frères et soeurs,
    Laissons pour un moment les sujets oiseux et mouvants de baptêmes avant, après par immersion ou pas, que dire encore ? Jamais, il me semble, jamais nous ne sortirons de ces querelles desséchantes. Ce que vous faites, faites le par la Foi.
    Voici, vous êtes tous baptisés : “au Nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit”. C’est ce qu’a produit la Parole de la Foi en vous. Une régénération. Ainsi aussi, si d’une chose j’en fais une nouvelle, l’ancienne a bien disparu. La croix, la puissance de la croix, la folie de la croix. Souvenez-vous du moment où elle agit sur vous. Que s’est-il passé ? Subitement, vous êtes devenus autre, toutes vos valeurs ont été catapultées. Vous pouviez dire : “Je vois !” C’est le commencement de votre foi qu’il vous faut retenir. Mais encore : Ce n’est pas notre volonté qui nous a fait entrer dans ces bénédictions, mais Dieu nous a donné une volonté régénérée en Lui, en Christ ! Elle n’est pas dans les efforts de la chair, elle est en Christ ! Vous devez regarder du Haut vers le Bas, car vous êtes en Lui, et ce que vous vivez ici bas, vous le vivez en Lui ! C’est ici la volonté du Seigneur, que vous demeuriez en Lui. Cher Tous, nous sommes dans Sa Victoire. Elle a coûté cher ! De la mort et la malédiction dans lesquelles nous étions, Dieu n’eut pas d’autre réponse, par la folie de la croix de Christ et Son grand amour ainsi révélés, de nous prendre là ! Dans la gloire et l’adoption de Son  Fils ! Oui, Folie de la Croix ! Amen !
    Vous me direz, tout cela nous le savons, mais et mais et mais…
    Ne croyez vous pas qu’il est pur celui qui se tient ainsi au pied de la croix ? Peut-il y avoir plus grande mortification qu’en ce lieu ? Mais cette mortification est dans l’adoration ! Sincèrement, avec ces “mais” et “si” et “peut-être”, quel avantage ai-je donc face aux bouddhistes, aux musulmans et à tous les autres, comme les new-agiens, etc… Ne sont-ils pas fervents ? N´ont-ils pas de la sagesse et des oeuvres ? Ne sont-ils pas pieux ? Ne serais-je pas jalouse ? Laisserais-je l’Homme réduire ainsi à sa mesure raisonnable, la grandeur, que dire, les mots manquent, la gloire ineffable, la folie adorable, la vérité lumineuse et terrassante de la venue de notre Seigneur Jésus-Christ, sur cette terre, grâce merveilleuse, de Son oeuvre, de Son chemin, et comment Il alla vers à la croix, et cette détermination… Que dire? Les mots manquent… N´est ce pas là tout notre festin, et cette lumière en nous tandis que nous L’attendons ? Nous tous !
    Sommes-nous donc à ce point endormis de tristesse ? Nous sommes-nous, nous-mêmes à nouveau fermés tout accès à Lui, par notre incrédulité charnelle à toujours vouloir tout accomplir nous-mêmes ? Qu’ai-je à faire encore de mes oeuvres, de ma sainteté, de ma sagesse ?  Parlerais-je contre la sainteté ? Laquelle ? Celle de l’Homme ? Je ne crois pas que Dieu en connaisse une autre que celle de Christ ! Saint, celui qui se tient à la croix en Christ ! Voilà. Celui-là est pauvre et pur de coeur, dénué de toute propre justice, il est trouvé dans celle qui est de Christ.
    Alors bon, j´ai entendu certains reprocher de ne pas faire la différence entre la justification et la sanctification ! Mais enfin, ne savons nous plus lire ? Dieu m’a-t-Il justifiée pour que je me sanctifie et ensuite Il m’accordera Son salut méritoire ? Sommes-nous donc dans une sorte de catholicisme évangélique ?
    Je dirais plutôt : sanctifions le Seigneur en nous ! Ne faisons pas des fruits la Cause ! C’est l’arbre qui porte le fruit ! Le fruit est en Christ ! Sanctifions Son Nom, et la main gauche ne regardera pas, ne comptera pas ce que fait la droite.
    Les fruits de la terre ou le sacrifice d’Abel ? Puissions-nous dire : toutes mes sources sont en Toi ? Je m’étonne que ces choses fassent tant mal aux oreilles de certains, qui estiment que la grâce ne suffit pas ! Vous êtes pourtant à la louange de la gloire de sa grâce ! Vous avez recu un don de grâce, votre foi ! Comment donc avons nous reçu l’évangile de notre salut ? N’était-ce pas notre urgence, notre faillite totale, qui nous jetait ainsi au pied de la croix ? N’était-ce pas là ce miracle que nous retenons ainsi comme notre propre vie ?
    Et quoi, maintenant ces choses ne seraient plus que des instruments, des moyens, tandis que nous érigerions nous-mêmes notre salut par notre marche, nos oeuvres, des ascensions de niveaux. Et bien, j’en suis sûre, ce n’est pas ainsi que le Seigneur Se préparera Son Epouse ! L’amour est aussi une urgence pour celui en qui il brûle. Et le Seigneur nous mettra dans l’urgence de Sa grâce, de Sa personne. Et la flamme qui brûlera en nous sera alors pure, des adorateurs en Esprit et en Vérité, comme le Père les cherche et les produit, selon que le Seigneur dit l’”heure vient…”. Et à qui révèle-t-Il donc cette soif merveilleuse de Dieu ? “Donne-moi à boire” dit-Il à la femme Samaritaine.
    Ainsi, “l’amour est fort comme la mort.’ “Mets-moi comme un cachet sur ton coeur, comme un cachet sur ton bras, car l’amour est fort comme la mort, la jalousie cruelle comme le shéol…” Voyez cette jalousie du Seigneur qu’Il eut pour nous, cruelle comme le shéol. “Mets-moi comme un cachet sur ton coeur, comme un cachet sur ton coeur.” Un cachet, comme une brûlure. Si c’est la bien-aimée qui parle, il faut que tu m’aies gravé sur ton coeur, sur ton bras qui est ta force. C’est là mon urgence. De plus, qu’est ce qui nous permet de juger pour les autres ? L´Homme regarde à l’apparence, mais le Seigneur regarde au coeur. Savez-vous, il y a une chose qui m’étonne beaucoup dans les évangiles. Le Seigneur n’est jamais là où les hommes voudraient Le voir !  Son père, Sa mère, Ses frères, Ses disciples, les religieux, tous Lui font se reproche : que fais-Tu là, pourquoi es-Tu là, vas-Tu là, ne vas pas là ? Le Seigneur n’est pas toujours là où nous l’attendons, où nous le supposons, où nous L’enfermons même ! Je vous l’avoue, cela m’amuse beaucoup, d’un sourire de la grâce. Mais quand nous sommes persuadés de beaucoup, cela peut aussi nous humilier extrêmement.
    J’arrête ici, en priant que nous soyons tous remplis d’une joie ineffable dans notre Sauveur et Seigneur Jésus-Christ. Ainsi croissez dans Sa grâce.

  36. vincent dit :

    Bonjour frère Henri, la particularité des vierges folles entre autre, est de se laisser manipuler par l’opinion générale et de se laisser entraîner, au contraire des vierges sages qui sont vigilantes, attentives aux signes du temps présent, et savent se remettre en questions quand il y a des doutes…
    J’aimerais toute fois avoir ton point de vue, même en particulier. Merci d’avance et une excellente journée pour toi et tous les tiens.

  37. Henri Viaud-Murat dit :

    Oui, cher frère, je suis d’accord ! Les vierges sages agissent avec la sagesse de Dieu !

  38. Jean dit :

    Frère Henri, Merci pour ce message très édifiant. J’ai une question à vous poser. Dans le plan de Dieu pour la fin des temps quel est le sort des enfants des Chrétiens et des enfants en bas age d’une manière générale ? En autres termes, nous Chrétiens, serons-nous enlevés avec nos enfants ? Que Dieu vous bénisse.

  39. Henri Viaud-Murat dit :

    Je crois que le Seigneur prendra soin des enfants de Ses enfants, et que ces enfants ne seront pas laissés derrière ! Mais il n’en sera pas de même pour les enfants de ceux qui ne Lui appartiennent pas. (Voir Osée 4 : 6 : “Mon peuple est détruit, parce qu’il lui manque la connaissance. Puisque tu as rejeté la connaissance, Je te rejetterai, et tu seras dépouillé de mon sacerdoce ; puisque tu as oublié la loi de ton Dieu, J’oublierai aussi tes enfants.” Si le Seigneur dit cela des enfants de Son peuple, quand Son peuple L’oublie, qu’en sera-t-il des enfants de ceux qui ne font pas partie de Son peuple ? Le tout petit enfant d’un païen qui meurt n’est pas perdu, mais il ne sera pas enlevé).

  40. ROMUALD dit :

    Salut, frère Henri, puis-je recevoir un enseignement sur la dîme? Merci !

  41. Henri Viaud-Murat dit :

    Cher frère, sur les sites Source de Vie et La Trompette, j’ai déjà donné des enseignements ou traduit de l’Anglais des enseignements sur la dîme, si vous voulez bien vous y reporter. Sur un plan général, je crois que la dîme n’est pas une pratique pour l’Eglise du Nouveau Testament, qui est appelée à marcher par l’Esprit et non par des lois et des commandements. Tout ce que nous avons appartient au Seigneur, et c’est l’Esprit de Dieu qui doit nous dire comment l’utiliser. Cela implique un approfondissement de notre communion avec le Seigneur, et une complète consécration pour pouvoir apprendre à marcher par l’esprit !

  42. Alain Brice dit :

    Cher ROMUALD,
    voici un livre qui parle clairement de la dîme. L´explication qui y est livrée rejoint celle du frère Henri. On peut par exemple y voir que la dîme qui a un rapport direct avec le sacerdoce lévitique (dans l´Ancien Testament), perd toute sa valeur dans le nouveau sacerdoce en Christ (NT) au profit de la libéralité qui consiste à donner librement sous la conduite du Saint-Esprit.
    Bonne lecture
    http://voxdei2.free.fr/docs/dime.pdf

  43. Francine dit :

    C’est un enseignement très clair ! Quel privilège nous avons dans notre pays (ou en occident) de pouvoir chercher à comprendre tout ce qui concerne les “choses d’en haut” par les moyens modernes qui sont les nôtres… (et de devoir les vérifier dans les Ecritures aussi). je suis profondément reconnaissante au Seigneur de nous enseigner par ce blog. De toute façon, quand il y a “la Vie” derrière un enseignement, ça ne trompe pas !
    On en re-demande !

  44. Jean Jacques dit :

    Très cher frère Henri,
    En lisant votre article concernant l’enlèvement et la résurrection, je voulais savoir quelle différence y a t-il entre les membres de l’Eglise du Seigneur qui seront enlevés (4ème enlèvement) et tous les saints, serviteurs de Dieu et “amis de l’époux” (5ème enlèvement). Est ce que ces derniers seraient des Chrétiens “isolés”, n’ayants fait partie d’aucune Eglise quelqu’en soit la cause mais ayant été conduits dans les voies de Dieu par Son Esprit ? Ne feraient-ils pas partie de l’Eglise dans l’Esprit?
    Sinon, avez vous une interprétation de ceux qui seraient les cent quarante quatre mille mentionnés dans l’Apocalypse?
    Je vous remercie.

  45. Henri Viaud-Murat dit :

    Réponse à Jean-Jacques : Cher frère, tous ceux qui font partie de l’Eglise-Epouse seront enlevés en même temps, juste après la résurrection des morts en Christ. Tous ceux qui sont sauvés, mais qui ne font pas partie de l’Epouse (les saints de l’Ancienne Alliance, ou ceux qui ont reçu le salut par la foi en Christ, mais qui ne sont pas baptisés d’”eau et d’esprit), ne seront pas enlevés en même temps que cette dernière. Je vous rappelle que pour faire partie de l’Epouse, il faut être né de nouveau, baptisé d’eau et d’Esprit, et marcher dans la sanctification. Tous les Chrétiens isolés qui remplissent ces conditions font partie de l’Eglise Corps de Christ, même s’ils n’appartiennent à aucune église institutionnelle.
    Il y a deux groupes de 144.000 dans l’Apocalypse. Ceux d’Apocalypse 7 sont des Juifs, marqués du sceau de Dieu, qui seront les témoins du Seigneur sur la terre pendant la tribulation. Ceux d’Apocalypse 14 sont des Chrétiens, membres de l’Epouse, qui sont les “prémices” pour Dieu et pour l’Agneau. Ils sont vierges et irrépréhensibles devant le Seigneur.

  46. Simone dit :

    Bonjour Frère Henri,
    Une question qui me vient à l’esprit : sur quel verset de l’Ecriture vous appuyez-vous pour dire que ceux qui n’auront reçu ni le baptême par immersion ni celui du St Esprit ne seront pas enlevés ? Exemple : une personne non chrétienne qui ait été avertie de l’enlèvement de l’Eglise, qui y croit, se repent de ses péchés et place sa confiance en Christ, et l’enlèvement a lieu avant qu’elle ait eu le temps de recevoir les deux baptêmes par manque de connaissance spirituelle ou biblique ?
    Par contre, je suis d’accord pour le reste. Je n’ai par exemple jamais compris que dans les églises évangéliques, on regroupe les baptêmes à une certaine date, au lieu de baptiser de suite celui qui a cru, comme dans les actes des Apotres…
    Merci pour votre réponse. Bien fraternellement,
    Simone

  47. Henri Viaud-Murat dit :

    Chère Soeur Simone, Tous ceux qui ne seront pas enlevés avec l’Epouse ne seront pas nécessairement perdus. Par exemple, tous les saints de l’Ancienne Alliance font partie, non pas de l’Epouse, mais des amis de l’Epoux, comme le dit lui-même Jean-Baptiste au début de l’Evangile de Jean (Jean 3 : 29). Ceux-ci ne ressusciteront qu’à la fin de la Tribulation, pour participer aussi aux noces de l’Agneau. Tous ceux qui se sont convertis par la foi en Jésus, mais sans être passés par les baptêmes d’eau et d’Esprit, comme l’exemple que vous citez, ou comme le brigand sur la croix, seront sauvés, mais ne pourront pas faire partie de l’Epouse. Encore faut-il qu’ils n’aient pas refusé d’obéir à l’ordre du baptême, quand il leur a été donné ! Quand Corneille et sa famille reçoivent le baptême de l’Esprit, Pierre “ordonna” qu’ils soient baptisés sur le champ, sans même attendre le lendemain ! Si certains avaient refusé, et persévéré dans leur refus, ils n’auraient pas été sauvés (Marc 16 : 16). Il vaut mieux prendre les paroles du Seigneur au sérieux ! Tandis que la situation est différente pour ceux qui n’ont pas été baptisés, en raison de leur ignorance : ils peuvent être sauvés par la foi, mais sans faire partie de l’Epouse. Je m’appuie sur les paroles mêmes de Jésus (Jean 3 : 5), sur les ordres qu’Il a donnés à Ses disciples (Marc 16 et Actes 1), sur la pratique de l’Eglise primitive, qui était de baptiser immédiatement les convertis, et de prier aussitôt pour qu’ils reçoivent le baptême de l’Esprit (Actes 8 et 19 par exemple). Les apôtres connaissaient l’importance de ces deux baptêmes, et ils veillaient à ce que TOUS les convertis à Jésus les reçoivent aussitôt après leur conversion, ce qui se faisait sans problème, puisqu’ils connaissaient la volonté de Dieu. Dans Actes 1 : 4, Jésus recommande à Ses disciples, déjà baptisés d’eau, de ne rien faire, de ne pas même s’éloigner de Jérusalem, sans avoir reçu le baptême de l’Esprit, pour être Ses témoins efficaces jusqu’au bout du monde. Ces deux baptêmes d’eau et d’Esprit sont nécessaires, mais ils ne sont pas suffisants pour être enlevés, car certains ont pu abandonner ensuite la foi, et ne plus marcher dans la sanctification. Il nous faut persévérer jusqu’au bout ! Mais nous pouvons compter sur la grâce du Seigneur !

  48. Didier dit :

    Bonjour Henri,
    Dans (Mat. 25 : 1-13) l’huile représente le Saint-Esprit ? L’huile dont il est question a les caractéristiques suivantes : Une personne peut partager la sienne, elle peut être donnée et reçue par une autre personne, sa quantité peut être estimée, elle est contenue dans un vase, les vierges sages ont recommandé d’aller chez ceux qui en vendent.
    Bien que beaucoup font allusion au Saint-Esprit, les caractéristiques ne correspondent pas au Saint-Esprit. Nous ne disposons pas de l’Esprit de Dieu à notre gré, c’est un don. Il nous fut donné à la mesure de l’abondance. “Il nous a sauvés, non à cause des œuvres de justice que nous aurions faites, mais selon sa miséricorde, par le baptême de la régénération et le renouvellement du Saint-Esprit, qu’il a répandu sur nous avec abondance par Jésus-Christ notre Sauveur” (Tite 3:5).
    Les vierges folles ou sages ont du Saint-Esprit en abondance. Nous sommes le temple du Saint-Esprit ! Si les vierges sages ont refusé de donner l’huile parce qu’elles n’en avaient pas assez pour elles, actions de don et de partage possibles selon le texte, il ne s’agit pas directement du Saint-Esprit. L’huile, ne pourrait-elle pas être la parole qui nous donne la connaissance de la gloire de Dieu que nous obtenons avec l’aide du Saint-Esprit ? La réserve d’huile, c’est la parole emportée en voyage vers Jésus : chemin, vie, vérité.
    David a dit : “Ta parole est une lampe à mes pieds, et une lumière sur mon sentier” (Psaumes 119:105).
    L’Église de Philadelphie n’est-elle pas le bon exemple ? “Je connais tes œuvres. Voici, parce que tu as peu de puissance, et que tu as gardé ma parole, et que tu n’as pas renié mon nom, j’ai mis devant toi une porte ouverte, que personne ne peut fermer” (Apocalypse 3:8).
    Les vierges folles, ont constaté leurs insuffisances de réserve de parole et les vierges sages ne voulaient pas se départir de celles qu’elles avaient emportées.
    Merci encore pour ton article et pour ton travail de persévérance dans l’étude des Ecritures que j’apprécie énormément.
    Didier

  49. Henri Viaud-Murat dit :

    Cher Didier, nous ne devons pas oublier qu’il s’agit d’une parabole. Dans la Bible, l’huile représente le plus souvent l’onction de l’Esprit. Cette onction peut très bien se transmettre et se partager. Elle peut grandir ou diminuer. Bien entendu, nous ne disposons pas du Saint-Esprit à notre gré. Mais nous avons tout de même une part à accomplir. En un sens, une fois que le Seigneur nous a donné Son ordre de mission générale, c’est à nous de prendre l’initiative, et c’est alors le Saint-Esprit qui nous accompagne et qui nous suit ! Si nous ne faisons rien, le Saint-Esprit sera comme inactif en nous. Si nous obéissons et faisons des pas de foi, le Saint-Esprit nous accompagnera toujours, et confirmera la Parole. L’important, dans le fond, c’est bien d’être toujours plus remplis de l’Esprit, pour porter Son fruit et accomplir les oeuvres de Jésus !

  50. DIANE dit :

    BONJOUR CHER FRERE , MON ESPRIT RECOIT DE TON ENSEIGNEMENT ET JE SUIS BENIE. JE RENDS GRACE A DIEU POUR LA MANNE SPIRITUELLE QUE JE RECOIS DE TES ENSEIGNEMENTS. MON AME QUI A FAIM ET SOIF DU SEIGNEUR ET DE SA PAROLE EST NOURRIE ET BIEN ABREUVEE.
    CEPENDANT, JE ME QUESTIONNE CONCERNANT MES FRERES ET SOEURS QUI NE SONT PAS PENTECOTISTES, POURQUOI LE SEIGNEUR PERMETTRAIT-IL QUE DE SES ENFANTS, TOUS RACHETES PAR LE PRECIEUX SANG DE JESUS, AURAIENT-ILS A SUBIR LES JUGEMENTS DE DIEU, LORS DE LA TRIBULATION ? POUR MA PART, JE COIS QUE L’ENLEVEMENT DE L EPOUSE DE CHRIST COMPREND TOUS CEUX QUI SONT NES DE NOUVEAU. MAIS TOUT COMME LA PAROLE DE DIEU NOUS DEMANDE DE SE TENIR PRETS POUR L’ENLEVEMENT, JE CROIS QUE LE ST-ESPRIT EST PRESENTEMENT A L’OEUVRE DANS NOS COEURS ET QUE LE DESIR DE SE SANCTIFIER EST TRES FORT, ET JE CROIS QUE L’OEUVRE QU’IL A COMMENCEE EN NOUS, IL VA LA RENDRE PARFAITE POUR SON RETOUR. EN POSITION, EN LUI, EN CHRIST, NOUS SOMMES DEJA ASSIS DANS LES LIEUX CELESTES, IL NOUS A AMENES A LA PERFECTION POUR TOUJOURS, NOUS SOMMES SANCTIFIES PAR LUI, TOUT NOTRE ETRE ENTIER. ENCORE MERCI BEAUCOUP POUR TOUS CES PRECIEUX ENSEIGNEMENTS. JE N’AI VOULU QU’EXPRIMER MA POSITION DIFFERENTE CONCERNANT L’ENLEVEMENT, MAIS TOUT COMME TOI JE CROIS IMPORTANT D’ETRE REMPLIS DU ST-ESPRIT, D’AIMER LE SEIGNEUR ET DE LUI OBEIR. ET C’EST CERTAIN QUE LE SEIGNEUR NOUS DEMANDE DE LUI OBEIR EN RECEVANT LES DEUX BAPTEMES, D’EAU ET DU ST-ESPRIT. J’ESTIME QUE JE SUIS BENIE D’AVOIR RECU LE BAPTEME DU ST-ESORIT, CHEZ-MOI, EN ECOUTANT UN ENSEIGNMENT SUR L”EVANGELISATION, ET C”EST EN ENTENDANT LE VERSET ACTES 1:8, C’EST A CE MOMENT PRECIS QUE J’AI RECU LE BAPTEME DU ST-ESPRIT. CELA FAISAIT QUINZE JOURS QUE J’AVAIS RECU MON SALUT EN JESUS. MERCI SEIGNEUR.

  51. Henri Viaud-Murat dit :

    Chère Soeur Diane ! Ce n’est pas parce que l’on est Pentecôtiste que l’on sera automatiquement enlevé ! Un Chrétien né de nouveau devrait être immédiatement baptisé d’eau et d’Esprit. L’Eglise primitive attachait une grande importance à cela. Mais cela ne suffit pas encore pour être enlevé ! Encore faut-il marcher dans la sanctification, car, sans la sanctification, nul ne verra le Seigneur ! Le baptême de l’Esprit est la chose la plus simple au monde à obtenir ! Il suffit de le demander au Seigneur avec foi, et avec le désir de Lui obéir. Dieu veut nous donner Son Esprit, bien plus que nous voulons Le recevoir ! Il donne toujours Son Esprit à ceux qui Le Lui demandent, et à ceux qui Lui obéissent ! Nous devons croire qu’Il nous L’a donné dès que nous Le Lui avons demandé ! Et les signes suivront, si nous avons cru que nous avons reçu ce que nous avons demandé. Si les nouveaux convertis ne sont pas immédiatement baptisés d’eau et d’Esprit, c’est le plus souvent dû à de graves lacunes dans l’enseignement de la Parole de Dieu. Du temps des premiers apôtres, il n’en était pas ainsi. Revenons au simple modèle biblique !

  52. DIANE dit :

    Bonjour cher frere Henri,
    Je suis d’accord avec toi, mon frère, de l’importance d’obéir au Seigneur en se faisant baptiser d’eau, et je suis contente que lorsque je me suis convertie, que j’ai accepté le Seigneur, que c’est dans une église où, tout de suite après ma conversion, on m’a parlé que je devais recevoir les deux baptêmes. J’ai été baptisée du ST-ESPRIT, quinze jours après ma conversion, je me souviens de cette journée très spéciale, j’avais demandé au Seigneur de faire quelque chose de spécial pour moi.
    Ce que je veux dire, c’est que les personnes qui se convertissent dans des églises qui baptisent dans l’eau les nouveaux convertis, mais qui ne croient pas au baptême du St-Esprit, je me pose la question… Pourquoi ne pourraient-ils pas être enlevés ? Cela me surprendrait qu’ils ne puissent pas être enlevés. Aussi, je connais plusieurs églises qui font plusieurs baptêmes d’eau en même temps, et les nouveaux convertis le sont depuis un an et plus. Moi aussi, je crois que ce serait bien de revenir à ce qui se faisait dans l’Eglise primitive.
    Je continue tous les jours à dévorer tes enseignements, merci.

  53. Henri Viaud-Murat dit :

    Chère Soeur Diane, moi aussi, j’aimerais que tout le monde soit enlevé ! Mais nul n’est censé ignorer la Parole du Seigneur, et je crois qu’il vaut mieux ne pas donner de faux espoirs à ceux qui pourraient très bien, et rapidement, se mettre en accord avec la volonté du Seigneur ! Je crois que Dieu sait comment faire connaître Sa volonté à Ses enfants désireux de Lui obéir !

  54. Joel dit :

    Une question : quand on meurt (en Christ) où va-t-on ? Au ciel ? Ou quelque part d’autre ?
    Hénoc et Elie, où sont-ils allés ???

  55. Henri Viaud-Murat dit :

    Cher frère Joël, Quand un Chrétien meurt en Christ, je crois qu’il va au Paradis, dans la présence du Seigneur. C’est ce que le Seigneur a dit au brigand repentant sur la croix. Mais ce n’est pas encore la Jérusalem Céleste. Il faut encore attendre le Jugement Dernier et la création du nouveau ciel et de la nouvelle terre. De toute manière, là où vont les Chrétiens après la mort, ils sont avec le Seigneur (2 Cor. 5 : 8). C’est de loin de meilleur !
    Il est écrit dans la Genèse “qu’Hénoc ne fut plus, car Dieu le prit” (Gen. 5 : 24). Il faut donc croire que Dieu l’a pris avec Lui ! Quant à Elie, il est aussi parti vivant au Ciel, dans un char de feu. Je suppose que son corps physique a dû subir une certaine transformation pour cela, mais lui non plus, comme Hénoc, n’a pas connu la mort. Certains disent que, comme il est réservé aux hommes de mourir une fois (Héb. 9 : 27), Hénoc et Elie pourraient être les deux témoins de l’Apocalypse (Apoc. 11 : 3-12). Mais il ne s’agit pas d’une certitude.

  56. Joel dit :

    Bonjour,
    Merci pour l’éclaircissement, j’avais certainement une compréhension différente de Jean 14 : 3 : “Lorsque je m’en serai allé, et que je vous aurai préparé une place, je reviendrai, et je vous prendrai avec moi, afin que là où je suis vous y soyez aussi.”

  57. Chantal dit :

    Cher frère Henri.
    Que le Seigneur renouvelle, chaque jour, pour toi et les tiens, Sa bénédiction. Merci de partager Ses trésors.
    Nous sommes composés de trois parties: l’esprit, l’âme et le corps.
    Le jour de notre mort, l’âme quitte le corps. Le corps retourne à la poussière, l’esprit va soit dans le sein d’Abraham, soit dans le schéol, dans l’attente du jugement. Mais l’âme, où va-t-elle ?
    Merci pour ta réponse.

  58. Henri Viaud-Murat dit :

    Chère Soeur Chantal, L’âme, pour tenter de dire les choses simplement, est notre centre de conscience actuel. C’est le siège actuel de notre personnalité, de notre être intérieur conscient “ordinaire,” celui qui pense, qui réfléchit, qui éprouve des sentiments et des désirs. Nous avons l’impression que c’est notre âme qui pense et qui réfléchit, mais, en fait notre âme ne fait que “capter” des pensées qui peuvent provenir de diverses sources. Nos pensées ne se forment pas au niveau de notre âme. Elles peuvent provenir de notre propre esprit, ou de Dieu, ou encore de Satan et de la chair, en tant que puissance spirituelle de péché qui demeure dans nos membres. Il en est de même pour nos sentiments et nos volontés. Notre âme actuelle a besoin d’être purifiée de toutes les influences qui ne viennent pas de Dieu !
    Nous ne devons pas oublier que l’homme déchu a perdu beaucoup de ses facultés originelles ! Le centre de la personnalité d’Adam, avant la chute, était son esprit, et il ne faisait pas la distinction que nous faisons aujourd’hui entre l’esprit et l’âme. Il utilisait pleinement les capacités “surnaturelles” de son esprit, et les capacités “naturelles” de sa nature humaine, celles qui font aujourd’hui partie du domaine de l’âme humaine “ordinaire.” Mais il n’y avait aucune barrière entre son âme et son esprit. Son être intérieur réel était son esprit. D’ailleurs, quand Dieu a créé Adam, Il a soufflé son esprit dans son corps, et il est écrit qu’Adam est devenu une “âme vivante,” c’est-à-dire une “personne vivante.” Aujourd’hui, notre âme est devenue le centre de notre personnalité, mais nous avons oublié que notre vraie personne, c’est l’esprit. C’est notre esprit qui est notre “homme intérieur,” et qui devient notre “homme nouveau” quand nous passons par la nouvelle naissance en Christ.
    Mais, depuis la chute, et jusqu’à notre conversion à Christ, nous ne sommes plus conscients de notre esprit. Dieu a même interdit à l’homme pécheur de pénétrer dans le domaine de l’esprit, car ce domaine spirituel, à partir de la chute, était en contact avec le domaine spirituel de Satan. L’homme pécheur a donc perdu en général l’usage des capacités “surnaturelles” de son esprit, à part les sorciers et les devins, qui pénètrent illégalement dans le domaine spirituel, par la puissance des démons. L’homme ordinaire est “descendu” au niveau des capacités “humaines” de son âme. Ces capacités ne sont pas aussi dangereuses que celles de son esprit !
    Mais un Chrétien qui meurt se retrouve immédiatement au niveau de son esprit. Son centre de conscience “remonte” au niveau de son esprit, et c’est dans son esprit, pleinement conscient, qu’il rejoint, non pas le sein d’Abraham, comme dans l’ancienne alliance, mais le Paradis de Dieu, en attente de la résurrection. Comme il a alors quitté son corps physique, et que le centre de sa personnalité est à présent fixé au niveau de son esprit, il récupère d’un coup toutes les facultés “surnaturelles” de son esprit régénéré, et toutes les facultés “naturelles” qui étaient celles de son âme, quand il était dans son corps, facultés qui sont à présent parfaitement pures. Il n’y a d’ailleurs plus aucune distinction entre facultés “surnaturelles” et facultés “naturelles.” Dans son esprit, il peut penser, réfléchir, éprouver des sentiments, décider, comme nous le faisons aujourd’hui dans notre âme, mais il peut aussi utiliser toutes les facultés de l’esprit, que nous appelons “surnaturelles,” mais qui sont parfaitement naturelles pour l’esprit.
    Plus tard, lorsque son esprit va réintégrer son corps ressuscité, le Chrétien ressuscité redeviendra une personne vivante dont le centre de conscience sera à nouveau fixé au niveau de son esprit, comme Adam. Cet homme ressuscité n’aura plus besoin de faire la différence entre les facultés “surnaturelles” de son esprit, qu’il pourra employer pleinement, et les facultés “naturelles” qui sont aujourd’hui celles de son âme. En quelque sorte, les deux éléments que nous appelons aujourd’hui “âme” et “esprit” seront harmonieusement fondus au sein d’une seule personnalité, sans aucune séparation comme aujourd’hui, et sans aucune influence du péché ou de la chair.
    Un Chrétien né de nouveau peut pénétrer à nouveau, mais peu à peu et prudemment, dans le domaine de l’esprit, et retrouver l’usage de ses facultés surnaturelles, car ce domaine est celui de l’Esprit de Dieu. Mais c’est l’Esprit de Dieu qui doit le guider dans cette prise de conscience des choses de l’esprit, et dans l’usage des facultés “surnaturelles” de notre esprit régénéré. Quels sont ces facultés “surnaturelles” ? C’est la faculté d’être en communion spirituelle avec Dieu, qui est Esprit, et en communion spirituelle avec tous les enfants de Dieu. C’est la faculté de Le louer et de L’adorer en esprit et en vérité. C’est la faculté de recevoir toutes les révélations spirituelles que veut nous donner le Saint-Esprit. C’est la faculté d’exercer les dons spirituels, sous la direction du Saint-Esprit. C’est l’un des objectifs du baptême de l’Esprit. Les dons spirituels ne sont pas autre chose que la manifestation de l’Esprit de Dieu, au travers de notre esprit régénéré, au niveau de notre âme et de notre corps.
    Je reconnais que le domaine de l’Esprit, tout comme celui de notre esprit régénéré, est un domaine qui ne nous est pas familier. Mais nous devons nous laisser guider par le Seigneur et Son Esprit, dans cette “découverte” de ce que nous sommes en esprit, et de tout le Royaume spirituel de notre Père. A mesure que Son Esprit et Son Royaume spirituel se manifestent de plus en plus au niveau de notre être intérieur conscient, c’est-à-dire de notre âme actuelle, le Seigneur Jésus peut aussi Se manifester au travers de nous. La marche par l’esprit, c’est apprendre à manifester Christ dans notre vie concrète, ainsi que toute la réalité spirituelle qui est à présent la nôtre en Christ !
    Je m’efforce d’être aussi clair que possible, mais ce sont des choses que seul l’Esprit de Dieu peut réellement nous révéler, afin que ces réalités spirituelles ne soient pas des connaissances intellectuelles creuses, mais soient la manifestation vivante du Royaume de Dieu en nous.

  59. Jean-Luc dit :

    Chers frères et sœurs,
    Il faut que notre âme (siège de nos 5 sens charnels), soit engloutie dans notre mort en Christ afin que nous ressuscitions avec Christ et en Lui en nouveauté de vie et que nous vivions dans la plénitude de notre 7ième sens qui est la foi de Dieu, Son Esprit. (le 6ième sens étant l’incrédulité!).
    Le ministère du Saint-Esprit est d’opérer en nous, dans notre esprit régénéré, l’apprentissage de la domination par notre esprit sur notre âme. Notre âme qui dominait jusqu’à notre nouvelle naissance spirituelle, doit-être amenée, jour après jour, à se soumettre à notre esprit, jusqu’à ce que les deux ne forment plus qu’un. Notre esprit étant soumis à l’Esprit de Dieu. Notre âme et notre corps étant soumis à notre esprit.
    Dieu est Esprit et il faut que tout redevienne sous la domination de Son Esprit. Nous naissons de l’Esprit, pour dominer par l’esprit sur toutes autorités, Satan et sa troupe, la chair et ses passions, la mort et le péché. Tout principe divin à Sa loi divine, c’est la loi de l’Esprit de vie en Christ. (Rom 8-2).
    Si votre bible est bien traduite, nous retrouvons cette notion dans :
    (Jac 2-26) Car comme le corps sans l’esprit est mort, ainsi, la foi sans les œuvres est morte aussi.
    La vie de l’esprit est obligatoirement liée à la vie par la foi ! La vie spirituelle se manifeste par le moyen d’un sens spirituel, la foi de Dieu. La nature spirituelle de Dieu en Christ développe en nous par le Saint-Esprit de nouveaux sens spirituels qui s’appuient sur la foi de Dieu.
    Dieu est fidèle, il faut qu’Il fasse Lui-même en nous tout ce qui Lui est agréable ! Faisons-Lui pleinement confiance, honorons-Le en Le croyant. Adorons-Le pour ce qu’Il a fait et en toute simplicité comme le seul vrai Dieu qui agit en nous par le Saint-Esprit. Livrons-nous humblement à Lui afin d’être étroitement liés et unis à Christ afin qu’on puisse Le voir vivre en nous et à travers nous.

  60. Henri Viaud-Murat dit :

    Cher frère Jean-Luc, Je crois que l’âme, (comme le corps), n’est pas mauvaise en soi. C’est ce qui la contrôle qui peut être mauvais ou bon. L’âme de Jésus Homme était parfaitement pure. Nous devons patiemment “déconnecter” notre âme de tous les liens que la chair y avait tissés, pour la connecter en permanence à l’esprit ! C’est l’épée de l’Esprit, la Parole de Dieu, et aussi la croix, qui permettent d’opérer cette déconnection, et c’est la foi qui permet d’opérer la bonne connexion ! De même, notre corps n’est mauvais que quand la chair le contrôle. Mais une fois que la croix a opéré son oeuvre, le corps peut devenir un instrument de l’esprit.

  61. Chantal dit :

    Cher frère Henri,
    Merci d’avoir répondu à mon message du 4 sept 18h04 si rapidement. Ta réponse m’a remplie de joie et de paix. Une petite précision : qu’en est-il de l’esprit pour le non-chrétien ? Tu me dis, non pas le sein d’Abraham comme dans l’ancien testament, mais le Paradis de Dieu. Peux-tu m’enseigner sur la parabole du riche et de Lazare ?
    J’attends avec impatience ta réponse. Car la vérité libère et rempli de joie.
    J’aimerais également que tu m’enseignes sur la parole dans Genèse chapitre 4 versets 23-24.
    Je remercie encore Dieu pour ce blog, où le Saint-Esprit confirme la Parole de Dieu dans notre esprit. Merci Henri pour ta simplicité. Je voudrais t’encourager : Comme tu le dis, chacun est libre de recevoir ou de rejeter tes enseignements, en attendant la lumière du Saint-Esprit, mais ce que je peux dire, c’est qu’à la fin de tes enseignements et des commentaires, nous nous sentons éclairés, édifiés, unis dans l’Esprit et poussés dans la recherche personnelle de la vérité, quand nous ne comprenons pas. Nous ne ressentons aucune confusion et ressentons l’amour de Dieu qui ne peut être sans la vérité.
    Je te dis tout cela, Henri, parce que nous sommes passés par beaucoup de souffrances devant le divorce de nos deux enfants nés de nouveau. Nous n’étions pas éclairés quand au remariage. Mes enfants n’ont plus compte tenu des enseignements erronés qu’ils ont reçus. Aujourd’hui, ils sont remariés, en état d’adultère, nous en sommes conscients. Nous prions Dieu qu’ils soient conscients à leur tour de leur état, afin qu’ils se repentent, puissent être pardonnés et entendre la voix du Saint-Esprit.
    Il faut beaucoup d’amour pour apporter la pure vérité, car c’est une question de vie ou de mort.
    Que chacun réalise sa responsabilité devant Dieu et, comme tu le dis, si les pasteurs et les Chrétiens apportaient la pure vérité, si la croix etait prêchée et la marche par l’Esprit mise en pratique, si nous laissions la crainte de Dieu s’emparer de notre coeur, nous parlerions moins de divorce et de remariage, et nous entrerions dans le plan parfait de Dieu.
    PS : suite au divorce de ma fille et au choc émotionnel, ma petite-fille qui avait alors deux ans, était complètement bloquée quant au langage. Quant à ma fille, le Seigneur lui a fait grâce et l’a protégée de la dépression. Pour dire qu’il y a de graves conséquences suite à la transgression des lois divines, même si, dans Sa grâce, Dieu restaure et guérit. Ne jouons pas avec Sa grâce.
    Courage Henri, car je ne doute pas que tu dois avoir des combats. L’ennemi doit être dérangé. Nous te portons chaque jour dans la prière.
    Au plaisir de te lire.

  62. Henri Viaud-Murat dit :

    Chère Soeur Chantal, Il est vrai que beaucoup de parents Chrétiens passent par des souffrances et des tribulations concernant leurs enfants. Mais nous avons des promesses pour nos enfants et nos familles ! Si nous sommes fidèles et persévérants dans la foi, ils seront sauvés, et comprendront la vérité !
    Concernant ta question, la parabole du riche et du pauvre Lazare se situe avant la mort du Seigneur Jésus. Après Sa mort, nous dit Ephésiens 4 : 8-10, Jésus est allé chercher des “captifs” et les a emmenés en haut, au Paradis. Ces “captifs” étaient aussi tous les saints de l’Ancien Testament, qui attendaient leur “libération” dans le Sein d’Abraham, dans la joie et la paix, mais qui savaient qu’ils étaient encore dans un lieu d’attente ! Dans le sein d’Abraham, ils pouvaient encore avoir sous leurs yeux ceux qui souffraient dans les flammes, ce qui n’est plus le cas au Paradis ! Au brigand repentant sur la croix, Jésus dit bien qu’il sera “aujourd’hui même” avec Lui au Paradis. Ceux qui ne sont pas Chrétiens ont un esprit qui n’est pas passé par une nouvelle naissance, et qui est donc séparé de Dieu, dans les ténèbres de la mort spirituelle. S’ils meurent dans cet état, ils sont perdus, et leur esprit va dans un lieu de tourment, mais qui est encore, là aussi, un lieu provisoire d’attente, avant le jugement dernier, devant le grand trône blanc. Ils savent déjà qu’ils sont perdus et destinés au lac de feu et de soufre, mais sont encore dans l’attente terrible de ce jugement dernier. Quant à Genèse 4 : 23-24, il s’agit de l’un des descendants de Caïn, Lemec, qui est le premier à avoir pris deux femmes. Lemec, qui a manifestement hérité de l’esprit de son ancêtre, est rempli d’orgueil et de haine meurtrière, ne pensant qu’à la vengeance. Jésus nous a demandé de pardonner “septante fois sept fois,” et Lemec ne pense qu’à se venger septante-sept fois ! On voit là la multiplication du péché et des conséquences terribles de la chute !
    Que le Seigneur vous bénisse, toi et tous tes bien-aimés, et qu’Il accomplisse toute Sa volonté dans vos vies !

  63. Jean-Luc dit :

    Cher frère Henri, je le crois aussi ! Mais je ne crois pas que nous puissions aider Dieu dans l’accomplissement de Son œuvre en nous. Nous ne sommes pas plus grand que notre Seigneur, Jésus ne pouvait et ne voulait rien faire de Lui-même, pour que toute la gloire n’en revienne qu’à Son Père. Il n’est venu que pour faire toute la volonté de Son Père. Je crois que la volonté de Dieu pour chacun d’entre nous, est que Christ par le Saint-Esprit réitère l’œuvre parfaite que Dieu a accompli pour nous en Christ. Être créé en Christ par le Saint-Esprit à Son image et selon Sa ressemblance pour dominer par l’esprit sur notre vie intérieure et sur toutes choses extérieures. Vivre spirituellement pour Ses intérêts et pour Son témoignage ayant été dépouillés par Sa croix de toutes nos ressources propres. Seule la vie de Son Fils pleinement manifestée par le Saint-Esprit peut Le satisfaire ! J’ai arrêté de faire des efforts, je connais qu’Il est Dieu (Ps 46-10). Je Le crois Lui et Lui seul, tout simplement, avec Sa foi qu’Il m’a donné, qui vient de Sa Parole et de Sa vie. Je Lui fais absolument confiance en toutes choses, dans toutes circonstances et à chaque instant ! J’entretiens une relation et une communion personnelles, intimes et permanentes en Lui, avec Lui, par le Saint-Esprit, pour Dieu. Nous sommes tous mort, et nous avons tous une vie cachée avec Christ en Dieu (Col 3-3) à vivre dans le secret de nos cœurs. C’est là qu’est formé Christ en nous, qui est l’espérance de la gloire (Col 1-27).
    Courage et continue, Henri, jusqu’à ce que nous soyons tous arrivés en Christ par le Saint-Esprit à Eph 4:11-16, élevés en Lui à la perfection par Ses souffrances. Cette nouveauté de vie est merveilleuse (Ro 6-4) ! La louange et l’adoration sont sur mon cœur et sur mes lèvres ! A Lui soit la gloire aux siècles des siècles ! Amen.

  64. Chantal dit :

    Je ne peux que te dire merci.
    A très bientôt pour d’autres partages.

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