La souveraineté de Dieu.

Article de Henri Viaud-Murat.

Reproduction autorisée, pourvu qu’elle soit intégrale, et que la source soit indiquée.

On aime affirmer que Dieu est Souverain. Certes, Il l’est. Mais comment peut-on définir exactement la souveraineté de Dieu? Est-ce que cela signifie que tout ce qui arrive est voulu par Dieu, décidé par Dieu, contrôlé par Dieu? Dieu est-Il donc l’auteur du mal comme du bien? Existe-t-il des limites à la souveraineté de Dieu? Combien il est important que nous ayons une juste idée de la souveraineté de Dieu!

La Bible affirme que « tout est possible à Dieu, » ou que « rien n’est impossible à Dieu. » La Toute-Puissance fait partie des attributs de Dieu.

« Voici, je suis l’Éternel, le Dieu de toute chair. Y a–t–il rien qui soit étonnant de ma part ? » (Jérémie 32: 27).

Certains théologiens affirment que la souveraineté de Dieu est absolue, et que rien n’arrive sans la volonté expresse de Dieu. Selon eux, le bien, comme le mal, dans leurs moindres détails, ne peuvent se produire que par la volonté absolue du Seigneur. Tout ce qui arrive est donc voulu par Dieu, sinon Dieu ne serait pas souverain.

Ce raisonnement poussé à l’extrême n’est pas confirmé par la révélation de la Bible, notamment par la parfaite révélation du Nouveau Testament. Jésus-Christ est venu nous révéler parfaitement le Père. Toutes les révélations précédentes étaient partielles. Avec le Seigneur Jésus, nous pouvons voir Dieu tel qu’Il est dans toute la plénitude de Sa grâce et de Sa Vérité.

La doctrine de la souveraineté absolue de Dieu supprime, en toute logique, tout libre-arbitre chez l’homme. L’homme ne jouit alors que d’une pure apparence de liberté. En fait, si Dieu est absolument souverain, tout ce que peut faire l’homme a déjà été décidé par Dieu, et l’homme ne fait que rentrer, la plupart du temps sans même le savoir, dans la volonté de Dieu, quoi qu’il fasse. L’homme n’a aucune liberté, puisque c’est Dieu qui décide de tout.

Une autre conséquence de cette doctrine extrême, c’est que Dieu est nécessairement l’auteur du mal. Ce que nous appelons « mal, » dans notre ignorance, ne peut être alors qu’un aspect de la volonté de Dieu, incompréhensible pour nous.

Une telle vision absolue de la souveraineté de Dieu ne correspond pas à la révélation biblique. En outre, elle ne peut que pousser à la passivité et au fatalisme.

Nous lisons, dans le livre de la Genèse:

« Puis Dieu dit : Faisons l’homme à notre image, selon notre ressemblance, et qu’il domine… » (Genèse 1: 26).

Puisque Dieu a créé l’homme à Son image, Il l’a nécessairement créé libre! On ne peut concevoir un être créé à l’image de Dieu qui serait privé de liberté. Dieu est un Être Libre, et Il a créé l’homme libre. Il lui a donné la liberté de choisir entre l’arbre de Vie, et l’arbre de la connaissance du bien et du mal. Si l’homme n’avait pas été créé libre, toute l’histoire de l’humanité n’aurait été qu’une « Divine Comédie, » dont Dieu serait l’unique auteur et l’unique acteur!

Ce que nous appelons « le mal » n’existait pas au début de la création. A la fin du sixième jour, Dieu considéra toute Sa création, et Il vit que « cela était très bon »!

Le « mal » est venu à l’existence, dans l’histoire de l’humanité, lorsque l’homme a utilisé la liberté que Dieu lui avait donnée, pour désobéir à Dieu et pécher. Le mal n’a été que la conséquence du mauvais choix de l’homme.

Dans Sa nature pure et parfaite, Dieu ne peut pas faire le mal. Il ne peut même pas concevoir le mal. Il est Tout-Puissant, mais il Lui est impossible de pécher! La volonté de Dieu est toujours « bonne, agréable et parfaite » (Romains 12: 2)!

Si l’on proclame la souveraineté absolue de Dieu, on est obligé de conclure que Dieu et Satan ne sont qu’une seule et même personne. Puisque rien n’arrive hors de la volonté de Dieu, tout ce que l’on attribue à Satan devrait en réalité être attribué à Dieu. On voit jusqu’à quelle absurdité conduit une telle théologie, pourtant défendue par de nombreux Chrétiens.

Jésus a dit:

« Le voleur ne vient que pour dérober, égorger et détruire ; moi, je suis venu afin que les brebis aient la vie, et qu’elles soient dans l’abondance » (Jean 10: 10).

Si Dieu était l’auteur du mal, pourquoi Jésus aurait-Il dit cela? Pourquoi nous demande-t-Il de résister à Satan avec une foi ferme? Pourquoi résister au mal, s’il vient de Dieu? Jésus a passé Son temps à guérir les malades, à chasser les démons, et à détruire toutes les œuvres du diable. Si le mal venait de Dieu, Jésus aurait passé tout Son temps à lutter contre la volonté de Son Père!

Bien-aimés, ouvrons les yeux sur l’absurdité de certaines doctrines purement humaines, et même diaboliques, qui influencent tellement la vie de tant de Chrétiens! Revenons à la Vérité du Seigneur!

En fait, Dieu, dans Sa souveraineté, a souverainement décidé de limiter Lui-même Sa souveraineté! Tout ce que Dieu nous a révélé dans la Bible, qui est Sa Parole mise par écrit, représente nécessairement une auto-limitation de la souveraineté absolue de Dieu. Il est facile de le comprendre. Par exemple, à partir du moment où Dieu choisit de nous faire une promesse, Il choisit automatiquement de Se lier par cette promesse. Il n’est plus libre de faire n’importe quoi. Il Se tient derrière Sa Parole pour l’exécuter, et Il ne fera rien qui soit en-dehors de Sa Parole.

Dieu S’est donc volontairement lié par toute Sa Parole, la Bible. La Bible tout entière est une déclaration de la limitation volontaire de la souveraineté de Dieu! Cela signifie que Dieu est libre d’agir comme Il le veut, en-dehors de la Bible (tout en agissant toujours selon Sa nature pure et parfaite), mais que, dans la Bible, Il a choisi de limiter Sa souveraineté, parce qu’Il est lié par Sa Parole.

« Je ne violerai point mon alliance, et je ne changerai pas ce qui est sorti de mes lèvres. J’ai juré une fois par ma sainteté : Mentirai–je à David ? » (Psaume 89: 34-35).

A partir du moment où Dieu conclut avec les hommes une alliance, et qu’Il a fait sortir de Ses lèvres des Paroles concernant cette alliance, Il Lui est impossible de mentir et de violer cette alliance! Il y va de Sa sainteté, de Son honneur et de Sa gloire!

« Dieu n’est point un homme pour mentir, ni fils d’un homme pour se repentir. Ce qu’il a dit, ne le fera–t–il pas ? Ce qu’il a déclaré, ne l’exécutera–t il pas ? » (Nombres 23: 19).

Certains Chrétiens affirment, justement parce qu’ils croient que Dieu est Souverain, que le Seigneur peut violer Sa propre Parole, et qu’Il peut faire, ou les pousser à faire, des choses qui sont contraires à ce qui est écrit dans la Bible. Ils ne se rendent pas compte qu’ils font de Dieu un menteur! En outre, ils n’accordent aucune autorité à la Bible, s’ils pensent que le Seigneur Se moque ainsi de Sa propre Parole, pour n’en tenir aucun cas! Avec un tel raisonnement lamentable, il n’est pas étonnant que ceux qui le tiennent finissent par tomber dans toutes sortes d’excès et dans le mysticisme le plus abject!

Si Dieu n’annule jamais Sa Parole, elle peut très bien en revanche être annulée par notre incrédulité ou par nos traditions humaines! C’est ce que le Seigneur Jésus disait aux Pharisiens:

« Jésus leur répondit : Hypocrites, Esaïe a bien prophétisé sur vous, ainsi qu’il est écrit : Ce peuple m’honore des lèvres, Mais son cœur est éloigné de moi. C’est en vain qu’ils m’honorent, En donnant des préceptes qui sont des commandements d’hommes. Vous abandonnez le commandement de Dieu, et vous observez la tradition des hommes. Il leur dit encore : Vous anéantissez fort bien le commandement de Dieu, pour garder votre tradition » (Marc 7: 6-9).

Si nous ne recevons pas la Parole de Dieu, elle sera anéantie dans notre vie, non pas parce que Dieu ne voulait pas qu’elle se réalise pour nous, mais parce que nous avons choisi de la mettre de côté, et de la remplacer par nos propres doctrines et nos propres traditions.

En outre, lorsque Ses promesses ne s’accomplissent pas dans notre vie, nous en rendons souvent Dieu responsable! Nous invoquons Sa « souveraineté » pour couvrir notre propre incrédulité et calmer notre conscience! Par exemple, quand un Chrétien malade, qui proclamait pourtant qu’il avait foi en sa guérison, meurt finalement de sa maladie, on dit: « Dieu est Souverain! Dieu l’a repris! Il a Ses raisons! »

Que fait-on alors de toutes les promesses de la Parole de Dieu? Dieu peut-Il violer Sa propre Parole? Jamais! Si un malade qui confessait sa foi meurt de sa maladie, cela ne peut être que le résultat de l’incrédulité, ou du secret désir de ce malade d’en finir avec la vie et d’aller vers son Seigneur! Ne nous fions pas aux apparences! Soyons honnêtes et francs! Cessons de faire de Dieu un menteur! Si une promesse de Dieu ne se réalise pas, ce n’est jamais parce que Dieu a changé d’avis! C’est parce que nous n’avons pas, quelque part, accompli les conditions associées à cette promesse. C’est aussi simple que cela!

La guérison, ou plutôt le manque de guérison, est un domaine que l’on aime particulièrement associer à la « souveraineté » de Dieu! Il est bien plus facile d’affirmer la souveraineté de Dieu que de confesser notre propre incrédulité! Pourtant, s’il est un domaine où Dieu a particulièrement accepté de limiter Sa souveraineté, c’est bien celui de la guérison de nos maladies!

Pourquoi Dieu a-t-Il accepté de limiter Sa souveraineté, en matière de guérison de nos maladies? Parce qu’Il a déclaré que « Jésus S’est chargé de nos maladies et de nos infirmités à la croix, et que nous étions guéris par Ses meurtrissures. » Une fois que Dieu a fait cette solennelle déclaration, Il ne peut plus faire n’importe quoi en matière de guérison! Il est lié par Sa Parole! Si quelqu’un se saisit de cette Parole, et croit de tout son cœur, Dieu ne peut pas faire autrement que de guérir! Il est obligé d’être fidèle à Sa Parole!

Quand il se passe quelque chose que nous ne comprenons pas, ou quand quelque chose est en contradiction apparente avec la Parole de Dieu, n’allons surtout pas en conclure que « Dieu est Souverain »! C’est la pire offense que l’on puisse faire au Seigneur! Si Dieu est Souverain, Il accomplira ce qu’Il a promis! Si ce qu’Il a promis ne s’accomplit pas, ce n’est donc jamais Sa faute! C’est toujours, toujours, la faute de notre ignorance ou de notre incrédulité! Il s’est nécessairement passé, de notre côté, quelque chose qui a empêché la promesse de Dieu de s’accomplir! Et il est vital que nous sachions quel est ce « quelque chose »! Il est vital que nous demandions à Dieu de nous révéler ce qui s’est passé, pour que nous puissions nous amender, et glorifier Dieu par l’accomplissement de Sa promesse!

Seul Dieu sait ce qu’il y a au fond des cœurs! Il est facile de dire que nous avons la foi, ou que quelqu’un avait la foi! Mais si ce que l’on affirme ne se réalise pas, c’est nécessairement qu’il n’y avait pas la foi! Sinon, cela se serait réalisé! Les choses de Dieu sont simples, c’est nous qui les compliquons!

Combien de Chrétiens font l’onction d’huile pour les malades, ou leur imposent les mains au Nom de Jésus, mais sans avoir la moindre conviction qu’ils seront guéris! Ne savent-ils pas que « la foi est la ferme assurance des choses qu’on espère, la démonstration de celles que l’on ne voit pas? » (Hébreux 11: 1). Peuvent-ils imaginer qu’ils vont obtenir ce qu’ils ont demandé, alors qu’ils n’ont pas cette conviction que Dieu sera fidèle à Sa Parole?

Lisez ce que Jacques écrit:

« Si quelqu’un d’entre vous manque de sagesse, qu’il la demande à Dieu, qui donne à tous simplement et sans reproche, et elle lui sera donnée. Mais qu’il la demande avec foi, sans douter ; car celui qui doute est semblable au flot de la mer, agité par le vent et poussé de côté et d’autre. Qu’un tel homme ne s’imagine pas qu’il recevra quelque chose du Seigneur: c’est un homme irrésolu, inconstant dans toutes ses voies » (Jacques 1: 5-8).

Le propre d’un homme « irrésolu, » c’est justement de douter, de ne pas être ferme dans ses convictions, de ne pas avoir de complète assurance. Qu’un tel homme ne s’imagine pas qu’il recevra quoi que ce soit du Seigneur! Et pourtant, Dieu est bon et rempli de compassion!

Certains n’aiment pas que l’on mette le doigt sur leur incrédulité. Ils nous accusent de les juger et de manquer d’amour à leur égard. Comprennent-ils que c’est manquer d’amour envers notre Dieu fidèle, que de L’accuser de violer Sa Parole, et de ne pas accomplir Ses promesses? Seigneur, aie compassion de nous!

Pour prendre un autre exemple, certains invoquent la compassion de Dieu pour nous montrer à quel point Il a pardonné et « béni » des divorcés remariés, qui ont confessé leur adultère, mais qui continuent à vivre dans cette relation adultère. Ils invoquent la grâce souveraine de Dieu, qui est toujours prêt à « passer l’éponge » quand nous reconnaissons nos torts devant Lui. Certes, nous devons toujours confesser nos péchés lorsque le Seigneur, dans Sa grâce, nous convainc de péché par Son Saint-Esprit! Mais est-ce une raison pour, ensuite, continuer à vivre dans ce péché, une fois que nous l’avons confessé?

Ne voyez-vous pas l’absurdité d’un tel raisonnement? Oui, Dieu pardonne et nous fait grâce pour tous nos péchés, quand nous les confessons en invoquant le nom de Son Fils Jésus! Mais, ensuite, ne nous donne-t-Il pas la force de mettre notre vie en règle, afin que nous cessions de pratiquer ces péchés? A quoi sert-il de confesser un péché, si nous continuons de le pratiquer, après l’avoir confessé?

Si nous comprenons que le remariage des divorcés est un adultère, la grâce et l’amour de Dieu vont se manifester dans la possibilité qu’Il nous donnera de mettre notre vie en ordre, de cesser de pratiquer cette relation adultère, avec la garantie que tout se passera bien, parce que ce sera Dieu qui conduira ce processus de remise en ordre!

Mais nos raisonnements humains et sentimentaux empêchent Dieu d’agir de la sorte. Nous invoquons une fausse grâce et une fausse compassion de Dieu, pour persévérer dans le péché, sous prétexte que Dieu est bon! Dieu n’est-Il pas puissant pour nous restaurer dans Sa volonté parfaite, sans qu’il subsiste la moindre séquelle négative pour nous? Combien nous avons besoin d’une nouvelle révélation de la vraie grâce de Dieu, et de Sa vraie puissance!

Comprenez-moi bien! Il ne s’agit pas, jamais, de condamner nos frères qui croient sincèrement être dans la volonté de Dieu, alors qu’ils ne se rendent pas compte qu’ils sont en train de faire de Dieu quelqu’un qui viole Sa propre Parole! Il ne s’agit ni de les condamner, ni de faire pression pour qu’ils se soumettent à la volonté de Dieu. Il s’agit simplement de leur dire la Vérité avec amour, s’ils sont prêts à l’entendre, et de prier pour eux pour qu’ils la comprennent, tout en continuant à les aimer.

Pour prendre un autre exemple, quand un enfant meurt, on entend parfois dire: « C’est Dieu qui l’a rappelé à Lui, parce qu’Il voyait que cet enfant, s’il avait vécu, serait allé en enfer! » Quel mensonge! Pourquoi Dieu n’a-t-Il donc pas fait mourir, alors qu’ils étaient encore enfants, tous ceux qui sont actuellement perdus, puisqu’Il savait d’avance qu’ils allaient être perdus? Mieux, pourquoi ne les a-t-Il pas empêchés de naître?

Si cet enfant est mort, c’est qu’il s’est passé quelque chose d’anormal, qui n’aurait pas dû normalement se passer. C’est à nous de chercher à connaître, auprès du Seigneur, les raisons qu’Il est prêt à nous révéler dans Sa grâce.

Dieu accorde à tous les mêmes occasions d’être sauvé. Il ne fait aucune acception de personnes. Il ne traite personne de manière préférentielle! Il donne à tous les mêmes chances de recevoir Ses bénédictions. Le jour du jugement final, personne ne pourra rien Lui reprocher!

Bien-aimés, Dieu est toujours prêt à accorder salut, pardon, guérison, mais Ses bénédictions ne sont pas toujours reçues! Le salut, par exemple, est disponible pour tous les hommes, et nous savons que Dieu veut que tous les hommes soient sauvés, et parviennent à la connaissance de la Vérité. Mais pourquoi tous les hommes ne sont-ils pas sauvés, malgré la volonté de Dieu de les sauver? Tout simplement, parce qu’ils n’ont pas saisi la bénédiction que Dieu voulait leur donner, à cause de leur ignorance ou de leur incrédulité.

« La parole est près de toi, dans ta bouche et dans ton cœur. Or, c’est la parole de la foi, que nous prêchons. Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l’a ressuscité des morts, tu seras sauvé. Car c’est en croyant du cœur qu’on parvient à la justice, et c’est en confessant de la bouche qu’on parvient au salut, selon ce que dit l’Écriture: Quiconque croit en lui ne sera point confus » (Romains 10: 8-11).

Si nous confessons de notre bouche n’importe quelle promesse de Dieu, et si nous la croyons dans notre cœur, elle s’accomplira certainement, parce que Dieu est fidèle! Et c’est ainsi que nous Lui permettrons de manifester réellement Sa souveraineté.

En revanche, lorsque Dieu n’a fait aucune promesse, Il est libre de faire ce qu’Il veut! Par exemple, nous n’avons aucune promesse de Dieu qu’Il apparaîtra personnellement à toute personne qu’Il veut conduire au salut. Dieu était donc libre d’apparaître à Saul de Tarse sur le chemin de Damas. Saul avait entendu parler de Jésus et de Sa doctrine, mais, jusque-là, il avait fermement refusé de se convertir. Dieu a donc souverainement décidé de Lui apparaître personnellement, et Saul s’est immédiatement soumis à Sa volonté.

Vous diriez peut-être: « Pourquoi Dieu ne Se révèle-t-il pas de cette manière à tous les pécheurs? » La raison est simple! Si Dieu Se révélait ainsi à tous les pécheurs, ils ne sauraient plus ce qu’est la foi véritable! Ils marcheraient par la vue et non par la foi!

Certains nous ont dit: « Puisque Jésus est apparu à Saul sur le chemin de Damas, j’attends qu’Il le fasse pour moi! S’Il Se manifeste comme cela à moi, je suis prêt à croire! » Ils oublient simplement que Dieu n’a jamais promis de Se manifester ainsi à tous ceux qui le désirent!

Certains Chrétiens prient ardemment pour que le Seigneur Jésus Se manifeste personnellement à eux, de manière visible. Ils ne se rendent pas compte que si le Seigneur le faisait, leur foi ne grandirait pas, mais diminuerait considérablement! Ils n’apprendraient pas à « regarder aux choses invisibles, » mais ils seraient tout le temps désireux d’avoir une manifestation visible et sensible, pour être capables de croire!

Pourquoi le Seigneur Jésus ne S’est-Il pas montré ouvertement au monde entier, après Sa résurrection? Parce qu’Il connaissait Sa Parole, qui dit: « S’ils n’écoutent pas Moïse et les prophètes, ils ne se laisseront pas persuader quand même quelqu’un des morts ressusciterait » (Luc 16: 31).

N’importe qui peut croire après avoir vu. Mais ce n’est pas cela la vraie foi de Dieu! La vraie foi de Dieu, c’est croire sans avoir vu, avant d’avoir vu, simplement parce que nous nous confions à la seule et simple Parole de Dieu! Si nous croyons, nous verrons. Mais si nous voulons voir d’abord, ce n’est pas cela qui nous fera croire comme Dieu veut que nous croyions.

L’homme déchu a perdu la faculté spirituelle de croire sans voir. Depuis la chute, il est devenu terriblement dépendant de ses sens. Il veut voir pour croire! Il ne fait confiance qu’à ce qu’il voit! Tandis que la vraie foi, celle qui vient de Dieu et qui plaît à Dieu, c’est croire en Sa Parole, avant d’avoir vu. C’est une œuvre qui se passe au niveau de notre esprit. La foi de Dieu est une puissance spirituelle qui déplace les montagnes les plus hautes! La foi humaine ne déplace que celles qu’elle a déjà vu se déplacer!

C’est ce que le Seigneur Jésus a dit à Thomas l’incrédule:

« Puis il dit à Thomas : Avance ici ton doigt, et regarde mes mains ; avance aussi ta main, et mets–la dans mon côté ; et ne sois pas incrédule, mais crois. Thomas lui répondit: Mon Seigneur et mon Dieu ! Jésus lui dit : Parce que tu m’as vu, tu as cru. Heureux ceux qui n’ont pas vu, et qui ont cru ! » (Jean 20: 27-29).

Thomas a vu Jésus, et il a cru. En agissant ainsi, il n’a pas manifesté la vraie foi de Dieu. Il n’avait qu’une foi humaine. Et il a certainement dû, par la suite, apprendre la leçon de la vraie foi, c’est-à-dire apprendre à croire sans avoir vu, en s’appuyant uniquement sur les Écritures et la Parole de Son Dieu !

Une foi qui ne s’appuie que sur ce que l’on voit, ou sur ce que l’on sent, n’a aucune puissance spirituelle. Le diable le sait très bien. Il sait parfaitement utiliser les choses visibles et les circonstances pour nous faire douter, s’il voit que notre cœur n’est pas uniquement attaché à la Parole de Dieu. Nous ne pouvons le vaincre qu’en lui répondant par la Parole de Dieu, comme le Seigneur Jésus l’a fait dans le désert: « Satan, il est écrit…! »

La Bible nous dit que le diable tient les hommes captifs par la crainte.

« Ainsi donc, puisque les enfants participent au sang et à la chair, il (Jésus) y a également participé lui–même, afin que, par la mort, il anéantît celui qui a la puissance de la mort, c’est–à–dire le diable, et qu’il délivrât tous ceux qui, par crainte de la mort, étaient toute leur vie retenus dans la servitude » (Hébreux 2: 14-15).

Toute crainte prend racine dans la crainte de la mort. Et le diable, qui est le prince de la mort, tient tous les hommes captifs par la crainte de la mort. Jésus, le Prince de la Vie, a anéanti celui qui avait la puissance de la mort! Ce n’est pas un esprit de crainte qu’Il a donné à Ses enfants, mais un esprit de force, d’amour et de sagesse!

Dans notre esprit, Il nous a déjà donné toute la foi nécessaire pour obéir sans crainte à Sa Parole! La crainte n’est pas dans l’amour, et l’amour parfait bannit la crainte! Nous avons déjà reçu, dans notre esprit, et par le Saint-Esprit qui y a été répandu, cet amour de Dieu qui bannit toute crainte!

C’est en outre par l’amour que la foi est agissante (Galates 5: 6). Si nous laissons la chair se manifester, avec ses animosités, ses rancunes, ses amertumes et ses haines, il est clair que notre foi sera handicapée! Là encore, nous pouvons voir l’absolue nécessité de l’œuvre de la croix dans nos vies, afin que notre foi soit purifiée de toute souillure. Et la crainte fait partie de ces souillures.

La crainte est le contraire de la foi, l’inverse de la foi! La crainte, c’est croire en ce qui n’est pas la Parole de Dieu! La crainte, c’est croire en un mensonge de Satan! La crainte, c’est une foi pervertie et détournée de son seul but, qui est la Parole du Seigneur!

La crainte vient aussi de ce que l’on entend, mais ce que l’on entend de la parole de Satan! La crainte, c’est aussi la ferme certitude des (mauvaises) choses que l’on espère, les choses que Satan tient en réserve pour ceux qui l’écoutent!

Si nous voulons voir rétablie la vraie souveraineté de Dieu dans l’Église, et dans notre vie personnelle, nous devons appliquer notre foi à la seule Parole de Dieu! Dieu accomplira alors toutes Ses promesses, selon Sa souveraineté, et c’est seulement ainsi qu’Il sera glorifié!

36 réponses vers «La souveraineté de Dieu.»

  1. jeanlandryjr dit :

    Bonjour Henri,

    Curry Blake a dit avec justesse que les chrétiens ont développé une « théologie de l’échec » Plutôt que de s’appuyer fermement sur la Parole de Dieu et de croire, ils demeurent incrédules. Si bien que lorsqu’arrive le temps d’exercer leur foi, ils n’obtiennent aucun résultat. Alors au lieu de se questionner sur la validité de leur foi, ils cherchent dans la Bible des passages qui justifieront leur échec et développent ainsi une théologie correspondante.

    Cela étant dit, je crois que Dieu n’est pas tenu de guérir systématiquement. Parfois, une maladie apporte un plus grand bien spirituel qu’une guérison en humiliant l’homme. Parfois, nous croyons demander à Dieu un poisson et nous demandons à notre insu un serpent, que Dieu ne nous donnera pas à cause de son amour pour nous. Dieu a promis de guérir. Je suis d’accord avec toi. Mais pas toujours, systématiquement, sans discernement. Dieu est fidèle à l’esprit de la loi et à ses promesses, mais il ne peut répondre aveuglément à nos prières, ce qui le dépouillerait de ses attributs de sagesse et d’omniscience. Si Dieu était fidèle au pied de la lettre, aucun chrétien ne mourrait, aucun chrétien ne finirait dans la gueule des lions. Le Seigneur donne, le Seigneur reprends. Mais la majorité du temps, comme tu l’as si bien exposé, ce n’est pas la volonté de Dieu qui s’accomplit mais notre incrédulité qui se manifeste.

    Que Dieu te bénisse.

  2. Boris dit :

    Très bon article qui met au clair un point essentiel.

    Toujours aussi fidèle à la Parole frère Henri, ce qui nous donne ce plaisir de vous lire.

    Que le Seigneur vous bénisse, et nous remplisse de sa foi divine !

  3. ginette dit :

    Cher frère en Christ.J’aimerai partager avec vous mes réflexions en ce qui concerne la chute en Eden, dite moi si ma compréhension en est juste. Pour moi, Dieu, dans son omniscience, son omnipotence et son omniprésence, savait que l’homme allait chuter, car il est écrit en Génèse 3,verset 22: L’éternel Dieu dit: »Voici, l’homme est devenu comme l’un de nous, pour la connaissance du bien et du mal.Empêchons-le maintenant d’avancer sa main de prendre de l’arbre de vie,d’en manger,et de vivre éternellement ».Il le savait, mais le fait de laisser à l’homme le libre arbitre, était le seul moyen de ne pas faire de nous des robots entre Ses mains!Dans Génèse 1,verset 26:Dieu dit: »Faisons l’homme à notre image, selon notre ressemblance… »Au tout début on est créer sur le modèle d’une photo qui ressemble au Père, au Fils et au Saint Esprit. J’en déduit donc que notre image n’était pas complète, pas totalement terminée, car après la chute, là, on est devenu comme Le Père, Le Fils et Le Saint-Esprit,(génèse 3,22) car il nous fallait cette touche finale de la connaissance du bien et du mal,mais comme nous l’avions acquise, cette connaissance, sans savoir tout ce qui se cachait derrière le mot « mort »(En Eden, ils n’avaient jamais été confronté à quelque chose de mort) (génèse 2,verset 17:… »car le jour où tu en mangeras, tu mourras certainement. »nous étions donc en danger de rester définitivement dans cet état de mort vivant,et nous aurions tous, sans exception, rempli l’enfer pour l’éternité. Merci d’avance, de rectifier ce qui n’est pas biblique dans ma compréhension des faits.

  4. Henri Viaud-Murat dit :

    Cher frère jeanlandry, il est certain que Dieu veut nous parler dans tout ce que nous vivons, y compris dans la maladie. Mais le Seigneur n’utilise pas une oeuvre de Satan pour nous améliorer, parce que la maladie est une oeuvre de Satan que Jésus est venue détruire! Dieu veut toujours guérir! Peut-on dire que Jésus a guéri « sans discernement » ? Pourtant Il a toujours guéri, systématiquement, y compris ceux dont la maladie avait été causée par le péché. Il leur a simplement demandé de ne plus pécher, mais Il les a guéris. Nous limitons trop le Seigneur par nos raisonnements humains! Dieu n’a pas dit que nous ne passerions pas par la mort physique, et certains sont appelés à être martyrs, mais cela n’a rien à voir avec la maladie! Je crois donc que le raisonnement que tu tiens est de nature à limiter ta foi en la guérison.

  5. jeanlandryjr dit :

    Cher frère, il est possible que je me sois égaré sur ce sujet. Toutefois, quelques versets m’amènent à me questionner. Pensons d’abord à Paul qui a prié Dieu afin qu’il lui enlève cette mystérieuse écharde dans la chair. Dieu a refusé. Cette écharde était-elle un péché ou une maladie? Je trouve plus raisonnable de croire que Dieu refuse de guérir que de croire qu’il refuse de délivrer du péché.

    La maladie est-elle le mal absolu? Vient-elle toujours des mains de Satan? Dans ce cas, pourquoi lit-on en Deutéronome 28.22 que Dieu frappe son peuple par diverses maladies? Et pourquoi permet-il à Satan de détruire la santé de Job? Dieu prend-il plaisir au mal? Ou frappe-t-il ceux qu’il aime?

    Je crois fermement que nous limitons le Seigneur, je suis d’accord avec toi. Mais de là à dire qu’il est tenu de guérir… cela me remplit de crainte. Si c’est le cas, nous pourrions prendre la promesse de Jésus: « Rien ne pourra vous faire de mal » et conclure que tous les martyrs manquaient de foi ou que Dieu n’accomplit pas ses promesses. Si RIEN ne peut nous faire de mal, aucun lion ne peut nous dévorer. Aucune guerre ne peut nous atteindre.

    Je crois que Dieu guérit. Et je crois que 90% des échecs en matière de guérison proviennent de notre incrédulité. Mais je crois aussi que Dieu voit au-delà de ce que nous voyons, que ses voies sont au-dessus des nôtres et que sa logique dépasse notre entendement. Lorsque Dieu fait une promesse, il fait une promesse qui est imbriquée dans un ensemble de promesses qui se complètent et qui forment une vaste et profonde trame que l’on ne peut sonder.

    Nous devons avoir la foi, AMEN! Et nous ne devons pas abandonner la prière dès qu’on ne voit pas de résultat, en prétextant qu’il ne s’agit pas de la volonté de Dieu. Mais du même coup, il faut garder l’humilité et nous rappeler que Dieu ne nous doit rien. Même lorsque nous avons l’impression d’avoir en main des versets qui lient le Créateur à sa parole et l’oblige à nous répondre.

  6. RM dit :

    Bonjour,
    Merci pour ce message. Concernant la prédestination, comment comprendre en Romains 9 l’image du vase et du potier ? Au sujet des maladies, en 1 Corinthiens 12, « l’écharde dans la chair » de Paul ?

  7. Henri Viaud-Murat dit :

    Cher frère Jeanlandry, Nous devons nous débarrasser de tous nos préjugés et idées préconçues!Dieu n’st jamais « obligé » de guérir, mais Il S’y est engagé par Sa Parole, et Il Se plaît à l’accomplir fidèlement! Les saints de l’AT n’avaient qu’une révélation incomplète du Seigneur. Job n’avait aucune foi pour sa guérison, et il dut se repentir de n’avoir qu’une connaissance superficielle de Dieu. C’était un propre juste qui passait son temps à se justifier devant ses amis. Quand à l’écharde de Paul, il dit lui-même que c’était un ange de Satan placé auprès de lui pour le souffleter. Dans la liste de ces « soufflets, » nulle mention de maladies. Dieu n’est pas « obligé » de nous répondre. Mais Il S’est engagé à le faire par Sa Parole, et Il n’est pas un homme pour mentir! Dieu veut donc toujours sauver et guérir, quand Il trouve la foi. S’Il veut sauver et guérir, ce n’est que pour UNE SEULE raison! Parce que le Seigneur Jésus S’est chargé sur la croix de nos péchés et de nos maladies. Si tu crois que Dieu veut pardonner tous les péchés qui Lui sont confessés, tu dois aussi croire qu’Il veut guérir toutes les maladies qui Lui sont présent »ées au Nom de Jésus. Dieu peut envoyer un jugement sous forme de maladie, mais Il est prêt à l’enlever aussitôt quand nous nous approchons de Lui au Nom de Son Fils, même quand nous ne sommes pas encore bien sanctifiés, ce qui était le cas des Corinthiens. Les promesses de Dieu, même nombreuses, sont parfaitement claires. Que Dieu Lui-même nous éclaire!

  8. Henri Viaud-Murat dit :

    Cher RM, Selon Romains 8, Paul dit que Dieu prédestine « ceux qu’Il connaît d’avance. » La préconnaissance passe donc avant la prédestination. Dieu sait d’avance quels sont ceux qui vont L’accepter ou Le refuser jusqu’au bout, et Il Lui est facile de prédestiner tous ceux qu’Il connaît d’avance! Quant à l’écharde de Paul, j’ai répondu dans mon article. Il s’agit d’un « ange de Satan » venu pour le souffleter et le persécuter, pour le garder humble. Mais il ne fait nullement allusion à une quelconque maladie. C’est la théologie incrédule humaine qui a transformé cet ange de Satan en maladie!

  9. Henri Viaud-Murat dit :

    Chère Soeur Ginette, Après la chute, l’homme est bien parvenu à la connaissance du bien et du mal, sauf que Dieu, Lui, n’a jamais pratiqué le mal, contrairement à ceux qui venaient de pécher! La connaissance du bien et du mal n’est pas mauvaise en soi, si l’on ne pratique pas le mal! Après notre nouvelle naissance, nous conservons la connaissance du bien et du mal, sauf que nous pouvons à présent avoir une pleine victoire sur le péché! Etre vraiment semblable à Dieu, s’est marcher dans Sa sainteté!

  10. vincent dit :

    Bonjour a tous, JESUS guérissait tous malades systématiquement, par compassion, car ils étaient tous dés êtres adamiques (sans l esprit de DIEU) dés brebis errantes (ils aimaient DIEU) sans berger.
    si un homme renouvelé et vivant en CHRIST (un chrétien ayant l esprit de DIEU) agit momentanément et aveuglement par la chair (guide par ces désirs corruptibles et animal),il ouvre des portes a l adversaire(satan et tous ces fruits ,maladies etc..)que notre PERE volontairement peut lui donner accès( a satan) jusqu’ a la pleine conscience de son (du chrétien) relâchement spirituel .dans ce cas, la maladie peut être un poisson et non un serpent.

  11. jeanlandryjr dit :

    Cher frère Henri,

    Je te remercie d’avoir pris le temps de me répondre. Je vais considérer tes propos et continuer de sonder les Écritures à ce sujet.

    Que le Dieu de grâce te bénisse.

  12. RM dit :

    Cher Henri,
    Faut-il donc comprendre dans le chapitre 9 de l’épitre aux Romains que Dieu fait miséricorde à ceux qu’Il sait qu’ils Lui obéiront et endurcit davantage ceux qui Lui désobéiront ? Excusez-moi de revenir sur ce point, mais je me suis souvent posé des questions à ce sujet. Sur la phrase de Paul concernant les difficultés auxquelles il était exposé en 2 Corinthiens 12, je pensais que le mot « faiblesses » pouvait faire référence à une faiblesse physique mais effectivement cela n’est pas explicite.

  13. Henri Viaud-Murat dit :

    Cher frère RM, Dieu fait miséricorde à tous, et Il traite tout le monde exactement comme s’Il ne connaissait pas la suite de leur vie! Il est juste et ne Se comporta pas comme un homme!

  14. jecherche dit :

    Est il vrai que la foi s’accompagne toujours des promesses de Dieu dans sa parole ? Comme il est écrit dans romains 10/17 la foi doit elle etre aussi accompagnée d’une ferme assurance biblique ,afin d’accomplir notre volonté avec la sienne? en est-il de meme pour la discipline à avoir pour chacun dans l’église afin que jésus qui est notre époux et qui en est la tète, puisse nous trouver sans tache ni ride et gouter au repos éternelle avec Lui(2cor.7/1) ? foi et obéissance à la Parole ne peuvent pas etre dissociées ?
    En ce qui concerne ma guérison, je suis encore bien dans la crainte car ma fragilité m’ empèche à repousser l’ennemi qui trompe mon assurance. Mais ce qui est dit dans ton article Henri, me redonne l’envie de me remettre en prière pour l’obtenir ! Je te dis encore merci et je remercie le Seigneur de te connaitre. Qu’Il te bénisse !

  15. jecherche dit :

    Est il vrai que la foi s’accompagne toujours des promesses de Dieu dans sa parole ? Comme il est écrit dans romains 10/17 la foi doit elle etre aussi accompagnée d’une ferme assurance biblique ,afin d’accomplir notre volonté avec la sienne? en est-il de meme pour la discipline à avoir pour chacun dans l’église afin que jésus qui est notre époux et qui en est la tète,puisse nous trouver (TOUS!)sans tache ni ride et gouter au repos éternelle avec Lui ?(2cor.7/1)ce verset ne montre t-il pas que foi et obéissance ne peuvent pas etre séparées ?(meme si nous sommes au bénéfice de sa grace)
    En ce qui concerne ma guérison, je suis encore bien dans la crainte car lorsque la douleur apparait à nouveau,cette fragilité m’empèche à repousser l’ennemi qui trompe la ferme assurance de ma guérison obtenu à la croix. Mais ce qui est dit dans ton article Henri, ,me fortifie et je veux me remettre à lutter en prière pour l’obtenir ! Je te dis encore merci et je remercie le Seigneur de te connaitre . Qu’Il te bénisse !

  16. Henri Viaud-Murat dit :

    Chère Jecherche, la foi EST une ferme certitude, qui s’appuie sur la Parole de Dieu. C’est la révélation de So,n amour pour nous qui chasse toute crainte, car la crainte n’est pas dans l’amour! N’écoute rien de tout ce qui vient de l’ennemi! A partir du moment où tu saisn que quelque chose vient de l’ennemi, pourquoi l’écouter?

  17. Magali Lingond dit :

    Mr. Viaud-Murat,

    J’ai lu « Guérison et santé » et « La souveraineté de Dieu » et je suis un peu perplexe. Si j’ai bien compris, vous enseignez :

    1) Que toute maladie est soit une attaque du diable, soit une punition divine.

    2) Que, normalement, aucun chrétien ne devrait tomber malade.

    3) Que Dieu souhaite guérir Lui-même — c’est-à-dire, miraculeusement — tous ceux de ses enfants qui seraient atteints d’une maladie, quelle qu’elle soit. Que les chrétiens doivent donc prier pour la guérison et la recevoir par la foi. Et que toute autre démarche (suivre un traitement par exemple) serait un acte d’incrédulité.

    4) Que la guérison (miraculeuse) n’est pas une option mais une obligation pour le chrétien malade. Car les raisons pour lesquelles les gens ne sont pas guéris sont toujours mauvaises, ce sont des péchés dont ils ont à se repentir : ignorance, incrédulité, faiblesse/paresse/nonchalance, manque de persévérance, doute, hypocrisie, mensonge, refus d’abandonner un péché particulier, …

    5) Que tout chrétien qui succomberait à une maladie aurait achevé sa course sur une défaite, qu’il est exclu qu’une telle mort soit la volonté de Dieu.

    6) Que le ministère des chrétiens devrait toujours être accompagné de guérisons miraculeuses et qu’une Eglise sans miracles est une Eglise sans foi, sans gloire, sans puissance — voire sans Dieu.

    7) Que (1) à (6) ne sont pas simplement vos opinions personnelles mais la Parole de Dieu. Que ceux qui trouvent que ce que vous enseignez là (vous vous appuyez presque essentiellement sur Es. 53 : 3-5) est difficile à admettre se sont éloignés de la pure Parole de Dieu et se sont laissés séduire par Satan.

    Est-ce bien cela ?

    Je suis une chrétienne ordinaire (Je n’ai aucune formation biblique etc.), mais j’ai beaucoup de mal à vous croire. Personnellement, je pense que vous vous trompez. J’ai imprimé vos deux articles et compte les relire lorsque j’en saurai plus sur le sujet.

    Je n’écris pas cela pour vous critiquer. Au contraire.

    J’ai découvert votre site il y a quelques mois et je le consulte assez régulièrement. En principe, je suis catholique ; mais depuis presque trois ans, je fréquente un cercle de lecture bibli-que évangélique. Je n’ai pas encore vraiment compris la différence entre Evangéliques et Catholiques, mais j’ai nettement l’impression que les protestants évangéliques ont quelque chose contre les catholiques. Je n’ai pas l’intention de changer d’Eglise, le dimanche, je me rends à la ´messe dans mon église; je crois que je reste par curiosité. Votre style me rappelle un peu celui de mes camarades, c’est pour cela que j’ai commencé à vous lire.

    Nous avons déjà parlé de guérison dans notre groupe. Je suis très myope et le jeune homme qui dirige notre étude m’avait exhorté à exercé ma foi pour être guérie. Cela n’a pas marché. Et j’ai mis un certain temps à me remettre de certaines choses que l’on m’a dites à cette occasion. C’est la raison pour laquelle le sujet m’intéresse.

    Merci.

    Magali

  18. jecherche dit :

    Bien sur , je sais qu’il ne faut pas écouter l’ennemi, car en lui laissant la place qu’il n’a plus, je me contredis ,et ma foi est superficielle et ma connaissance ne sert de rien.Mais qui peut dire quand la douleur morale et physique nous envahissent brutalement que nous sommes jamais sans faiblesses et sans craintes en ces moments?
    « moi, je je suis malheureux et pauvre, Mais le Seigneur pense à moi car Il est mon secours et mon libérateur et mon Dieu ne tardera pas » (psaume 40/18.) »Et il me fortifie » puisque Il est avec moi et que je ne dois plus ouvrir des regards inquiets ,puisqu’Il est mon secours et mon libérateur »! (ésaie 41/10)!! Quelle merveilleuse aide par son amour quant tout s’écroule au dedans de nous !

  19. ginette dit :

    Merci pour votre réponse, que Dieu vous bénisse ainsi que votre famille

  20. Henri Viaud-Murat dit :

    Chère Magali, Actes 10:38 nous dit clairement, parmi d’autres passages, que la maladie est une oeuvre de Satan. Il est également clair qu’il est possible que les Chrétiens soient malades, et cela arrive tout le temps. Mais il est difficile pour un Chrétien malade de résister à la maladie, s’il croit qu’elle lui vient de Dieu. Le ministère du Seigneur Jésus nous montre aussi qu’Il guérissait par la puissance du Saint-Esprit. Il y avait des médecins à Son époque, mais Il n’a jamais enseigné que Dieu voulait guérir par les médecins. Dieu n’interdit nullement à quelqu’un de consulter la médecine. La décision de ne pas avoir recours aux médecins ne peut dépendre que d’une conviction personnelle. Nous n’avons pas le droit d’influencer ces décisions. Il n’y a aucune « obligation » pour le Chrétien malade! Sinon, nous ne sommes plus sous la grâce! Dieu peut aussi guérir quelqu’un qui suit un traitement médical. Il n’est pas limité par cela. Oui, le ministère de l’Eglise primitive était accompagné de miracles et de guérisons, puisque « tous étaient guéris. » Qu’est-ce qui a donc changé depuis? Certainement pas le Seigneur! L’enseignement de la guérison divine ne s’appuie pas que sur Esaïe 53, bien que cela serait suffisant, s’il n’y avait que ce chapitre! Mais il y a aussi tout le ministère du Seigneur Jésus et de la première Eglise (dont Matthieu 8:17, 1 Pierre 2:24 entre autres). N’est-ce pas suffisant pour nous révéler la volonté de Dieu? Il faut rester dans l’amour, se garder de condamner ceux qui ne sont pas guéris, et chercher à être soi-même un instrument de bénédiction pour les autres. Que le Seigneur continue à vous éclairer et à vous bénir!

  21. Magali Lingond dit :

    Mr. Viaud-Murat,

    J’ai écrit mon commentaire sur un coup de tête. Je suis toujours sur la défensive lorsque l’on parle de choses surnaturelles comme si elles devraient être la règle et non l’exception.

    Je crois en Dieu sans l’avoir vu (ni senti, ni rien, ni rien). Je suppose qu’il est plus facile de croire lorsque l’on a assisté à des miracles ou ressenti sa présence avec ses sens.

    Entre-temps, je pense que ceux qui ont fait de telles expériences ont beaucoup reçu. Mais il est difficile de se contenter de ce que l’on a, lorsque les autres répètent constamment : ‘Demande à Dieu de te montrer sa gloire’, ‘Demande à Dieu de te montrer ceci’, ‘Demande à Dieu de te montrer cela’, etc.

    Je crois que je vais avoir encore besoin de temps pour apprendre à ignorer ce que les gens disent ou vivent.

    Maintenant que je vous ai dérangé, je me suis dit que je devais aussi vous répondre. J’ai découpé ma réponse en plusieurs commentaires pour qu’elle soit plus facile à lire.

    Je vous remercie.

    Magali

  22. Magali Lingond dit :

    Concernant le ministère de Jésus

    Jésus-Christ a accompli toutes les prophéties relatives au Messie, il a notamment guéri des malades. Mais en a-t-il côtoyé sans les guérir ?

    Apparemment oui : L’apôtre Matthieu parle par exemple de Simon le lépreux et non de Si-mon, que Jésus avait guéri de la lèpre [Comparer avec Marie de Magdala — de laquelle il avait chassé sept esprits mauvais (Mc. 16 : 9) ; l’homme qui avait été aveugle (Jean 9 :13) ; l'homme dont les esprits mauvais étaient sortis (Lu. 8 : 38)].

    Concernant le ministère des apôtres

    Apparemment, il y a eu une période où le Seigneur accompagnait le témoignage des apôtres de miracles et de prodiges (Ac. 5 : 12-16).
    « De nombreux miracles et prodiges étaient accomplis par les apôtres parmi le peuple. Les croyants se tenaient tous ensemble dans la galerie à colonnes de Salomon. Per-sonne d’autre n’osait se joindre à eux, et pourtant le peuple les estimait beaucoup. Une foule de plus en plus nombreuse d’hommes et de femmes croyaient au Seigneur et s’ajoutaient à leur groupe. Et l’on se mit à amener les malades dans les rues : on les dé-posait sur des civières ou des nattes afin qu’au moment où Pierre passerait, son ombre au moins puisse recouvrir l’un ou l’autre d’entre eux. Une foule de gens accouraient aussi des localités voisines de Jérusalem ; ils apportaient des malades et des personnes tourmentées par des esprits mauvais, et tous étaient guéris » (Ac. 5 : 12-16).
    Cette période a été suivie d’une autre où il n’y a plus eu de miracles.
    En effet, prêcher la mort du Christ sur la croix est une folie pour ceux qui se perdent ; mais nous qui sommes sur la voie du salut, nous y discernons la puissance de Dieu. Voici ce que l’Écriture déclare : « Je détruirai la sagesse des sages, je rejetterai le sa-voir des gens intelligents. » Alors, que peuvent encore dire les sages ? ou les gens ins-truits ? ou les discoureurs du temps présent ? Dieu a démontré que la sagesse de ce monde est folie ! En effet, les humains, avec toute leur sagesse, ont été incapables de reconnaître Dieu là où il manifestait sa sagesse. C’est pourquoi, Dieu a décidé de sau-ver ceux qui croient grâce à cette prédication apparemment folle de la croix. Les Juifs demandent comme preuves des miracles (apparemment, les Juifs dont l’apôtre Paul parle ici n’en ont pas vu.) et les Grecs recherchent la sagesse. Quant à nous, nous prêchons le Christ crucifié : c’est un message scandaleux pour les Juifs et une folie pour les non-Juifs ; mais pour ceux que Dieu a appelés, aussi bien Juifs que non-Juifs, le Christ est la puissance et la sagesse de Dieu. Car la folie apparente de Dieu est plus sage que la sagesse des hommes, et la faiblesse apparente de Dieu est plus forte que la force des hommes.

  23. Magali Lingond dit :

    Es. 53 : 3-5

    Dans la Bible en français courant, Es. 52 : 13-15 à Es. 53 : 11-12 est intitulé « Le serviteur du Seigneur ». Le passage est une prophétie concernant le Messie.

    Les versets 4 à 6 décrivent ce qu’il fera — ce qu’il a fait — pour nous (nous : tous les hommes). L’apôtre Pierre nous livre l’interprétation de cette partie de la prophétie. D’après lui, elle signifie que « dans son propre corps, il a porté nos péchés sur la croix, afin que nous mourions au péché et que nous vivions d’une vie juste » (1 Pi. 2 : 24a).

    « C’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris » : en d’autres termes, c’est par son supplice que nous sommes sauvés. « Ses meurtrissures » représentent la croix et « la guérison » le salut. En effet, l’apôtre Pierre écrit : « C’est par ses blessures que vous avez été guéris. CAR vous étiez comme des moutons égarés, mais maintenant vous avez été ramenés à celui qui est votre berger et qui veille sur vous » (1 Pi. 2 : 24b, 25). Les moutons perdus et retrouvés sont les pécheurs qui se sont repentis et qui ont cru en Jésus (Lu. 15 : 1-7).

    Dans l’épître aux Hébreux, le salut de Dieu est appelé « un si grand salut » (Heb. 2 : 1-4). Le prophète Esaïe (Es. 53 : 4-5) nous dépeint combien il est grand. Le Seigneur nous délivre de nos souffrances (v. 4), de nos douleurs (v. 4), de nos péchés (v. 5), de nos iniquités(v. 5), de l’enfer (v. 5) ; il nous donne la paix (v. 5).

    Tout cela a été accompli à Golgotha. C’est ce que nous croyons. Mais avec l’apôtre Paul, nous disons que si nous avons été sauvés, ce n’est pour le moment qu’en espérance : « […] nous qui avons déjà l’Esprit Saint comme première part des dons de Dieu, nous gémissons aussi intérieurement en attendant que Dieu fasse de nous ses enfants et nous accorde une délivrance totale. Car nous avons été sauvés, mais en espérance seulement. Si l’on voit ce que l’on espère, ce n’est plus de l’espérance : qui donc espérerait encore ce qu’il voit ? Mais si nous espérons ce que nous ne voyons pas, nous l’attendons avec patience » (Rom. 8 : 23b-25).

    Pour résumer, Es. 53 : 3-5 décrit le salut que Jésus offre à tous les hommes. Notre Sauveur a triomphé du mal sur la croix il y a plus de 2000 ans. Il veut guérir tous les hommes et il le fera un jour — à la fin de toutes choses. Il le fera lui-même, il ne nous a pas confié cette tâche ; nous, nous devons simplement attendre le temps qu’il a fixé : « Alors je vis un nouveau ciel et une nouvelle terre. Le premier ciel et la première terre avaient disparu, et il n’y avait plus de mer. Et je vis la ville sainte, la nouvelle Jérusalem, qui descendait du ciel, envoyée par Dieu, prête comme une épouse qui s’est faite belle pour aller à la rencontre de son mari. J’entendis une voix forte qui venait du trône et disait : Maintenant la demeure de Dieu est parmi les hommes ! Il demeurera avec eux et ils seront ses peuples. Dieu lui-même sera avec eux, il sera leur Dieu. Il essuiera toute larme de leurs yeux. Il n’y aura plus de mort, il n’y aura plus ni deuil, ni lamentations, ni douleur. En effet, les choses anciennes auront disparu. Alors celui qui siège sur le trône déclara : Maintenant, je fais toutes choses nouvelles. Puis il me dit : Écris ceci, car mes paroles sont vraies et dignes de confiance. »

  24. Magali Lingond dit :

    Que dit la Bible au sujet de la maladie?

    Je ne sais pas vraiment. Ce que je pense est une opinion personnelle et non le fruit d’une étude biblique.

    Je crois que la maladie est soit d’origine naturelle, soit d’origine spirituelle.

    - Les maladies d’origine naturelle viennent du fait que nous vivons dans un monde dé-chu. Elles frappent pareillement les chrétiens et les non-chrétiens, comme les inonda-tions emportent toutes les maisons qui se trouvent sur leur passage. Quatre exemples :

    § Le paludisme : Nous l’attrapons lorsque nous nous faisons piquer par un mousti-que porteur du microbe. Nous pouvons et devons prendre des précautions pour l’éviter et lorsque nous tombons malades, nous savons comment nous soigner.

    § L’arthrite : Elle vient avec l’âge. De Moise, il est écrit qu’à 120 ans, il était aussi en forme que dans sa jeunesse. Je crois cela et j’imagine que Dieu accorde cette grâce à quelques uns. Mais pas à tous. Même pas à la majorité. La plupart des hommes ont perdu leur vigueur lorsqu’ils sont vieux.

    § Les caries : Nous devons prendre soin de notre corps — observer les règles d’hygiène, manger correctement, dormir suffisamment, faire un peu de sport, etc. Sinon, nous tombons malades.

    § La sous-alimentation : Le week-end dernier, j’ai vu un reportage à la télévision. Une ONG chrétienne travaillant au Soudan recevait quelques journalistes. Cette ONG s’occupait d’un camp de réfugiés chrétiens. Les gens n’avaient pas bonne mine du tout : ils étaient en train de mourir de faim et cela se voyait. Ils ne se plai-gnaient pas et avaient visiblement trouvé un réconfort en Dieu. Mais ils avaient besoin de pain.

    - Je ne pourrais rien dire concernant les maladies d’origine spirituelle. Je crois que Dieu révèle dans ce cas ce que l’on a besoin de savoir. J’ai eu l’impression en lisant la Bible que Dieu donne des explications lorsqu’une situation sort de l’ordinaire (voir Mt. 1 : 18-24 ; en particulier les versets 19 et 20).

    Comment un chrétien devrait-il réagir face à la maladie ? Je ne sais pas exactement. Moi, je me soigne normalement. Lorsque j’y pense, je prie aussi, mais j’oublie la plupart du temps de le faire. Pour moi, prier dans ce cas signifie en parler à Dieu. En général, cela ne va pas plus loin que de dire ‘Seigneur, je ne me sens pas bien aujourd’hui’. Je crains qu’il ne me viendrait jamais à l’idée de dire ‘Seigneur, guéris-moi s’il te plaît’. A moins d’avoir un examen et de dire ‘Seigneur, je vais avoir besoin de toutes mes forces dans quelques heures. Aide-moi, s’il te plaît.’ Je sais que ce n’est pas spirituel du tout.

    Je suis toujours un peu épatée lorsque certains témoignent de guérisons. Ma foi ne va pas jus-que là. Mais je crois que réagir comme cela, il faut être poussé par Dieu. Je vous donne un exemple : Jésus a nourri des foules par miracle (Jn. 6 : 1-15). Nous, les hommes, nous nous y serions pris autrement. Quiconque répèterait ce miracle le ferait sous l’inspiration du Saint-Esprit. Pour s’attendre à un miracle, il faut avoir la foi ; et cette foi, c’est Dieu qui la produit en nous. On l’a ou on ne l’a pas.

    Si je compare la prière pour la guérison aux autres prières (Je n’ai jamais vraiment eu à prier pour un malade grave.), je dois dire que les miennes commencent le plus souvent petit et sans grande conviction. Mais que les choses changent souvent avec le temps. Ou bien je finis par prendre la situation au sérieux ou j’abandonne. L’urgence et le nombre d’alternatives que j’ai font aussi une différence : Je prie différemment pour mon pain quotidien lorsque j’ai des réserves que lorsque je n’en ai pas. Dans les situations sans issue, je me surprends à espérer une réponse.

    Bref, j’ai encore énormément à apprendre.

  25. Marie Noelle dit :

    bBonjour frére Henry et que Dieu vous bénisse.Je voudrai vous poser une question ?J’ai un gave probléme avec ma fille qui vit dans une situation trés grave car elle est parti avec un ancient pasteur a detruit ce foyer a eu un enfant de liu ,il a 30ans de plus qu’elle,j’ai beaucoup prier pour elle pour qu’elle puisse recunstruit sa vie ,je lui ai pardonner on s’est revue cer elle nous disait;que s’était terminé avec cet homme;Mais volà que j’ai appris qu’elle le voyait encore et a eu encore une relation avec lui,et elle est a nouveau enceinte de lui;je suis désesperé,car chaque fois que je prie pour elle pour qu’elle donne son coeur à Dieu ,c’est toujour l’inverse qui se passe,je n’arrive pas à comprendre le réponse que Dieu me donne?Maintenant j’ai encore couper les ponts avec elle ,mais je souffre car c’est ma deniére fille ;mais je ne peux pas toute accepter?car elle vie en adultére et cet homme qui l’a seduit un pasteur qui connaisait la parole de Dieu et qui avait 30ans de minisrére,Que va -il lui arriver dois-je prier pour lui pour que Dieu lui ouvre les yeux?Malgré le mal et l’humilliation qu’il fait à notre famille il a brisé la vie de ma fille ,elle est trés faible de caractére et ça fait 3ans que ça dure.merci de me répondre que le Seigneur m’éclaire et prier pour ma fille pour que Dieu brise son coeur et que les eccailles tombent de ses yeux,

  26. Henri Viaud-Murat dit :

    Chère Soeur Marie Noëlle, Il est certain que ce que vous vivez est très dur. Tout ce que je peux vous dire, c’est vous encourager à faire confiance au Seigneur. Rappelez-vous la parabole du fils prodigue! Nous avons des promesses pour nos familles. Vos prières pour votre fille sont entendues! Elle a été la victime d’un loup ravisseur, mais le Bon Berger saura la ramener! Ne soyez pas désespérée, ce ne sont pas vos prières qui la font chuter! C’est un combat spirituel! Mais Celui qui est avec vous est plus fort que tous ceux qui sont contre!

  27. Henri Viaud-Murat dit :

    Chère Soeur Magali, Merci pour vos commentaires, et donnez-moi le temps d’y répondre! J’ai toujours quelques problèmes avec Internet! Mais ne croyez pas que le fait de voir des miracles fortifie la foi. C’est souvent le contraire. Le fait de voir risque de nous habituer à « voir pour croire, » alors que le Seigneur veut nous apprendre à « croire pour voir. » Les multitudes suivaient Jésus à cause des miracles qu’Il accomplissaient, mais bien peu ont réellement cru en Lui. Seule la Parole de Dieu reçue dans un coeur ouvert peut nous donner une foi parfaite, et alors nous verrons s’accomplir tout ce que nous avons cru, parce que ce sont des promesses qui viennent d’un Dieu qui ne ment pas, et qui veille sur Sa Parole pour l’accomplir!

  28. gallu dit :

    Comment concilier la guérison divine,la maladie oeuvre de Satan et 1 corinthiens 11/28-32 :c-à-d que certaines personnes ont mange le pain ou but la coupe du Seigneur indignement sans discerner le corps du Seigneur et de ce fait « il y a parmi vous beaucoup
    d infirmes et de malades et qu un grand nombre sont
    morts…….et aussi l application d Esaie 58/6-14:détache les chaines de la méchanceté,dénoue les liens de la servitude,…..partage ton pain avec celui qui a faim,fais entrer dans ta maison les malheureux sans asile,si tu vois un homme nu ,couvre-le et ne ne détourne pas de ton semblable Alors ta lumière poindra comme l aurore et ta guérison germera promptement.. »
    Et connaitre aussi votre opinion que certaines assemblées avant de distribuer la cene le dimanche pratique un moment de recueillement pour s examiner et demander pardon pour les péchés commis dans la semaine et cela dimanche après dimanche(cela ne risque-t-il pas de devenie un rituel)
    Merci pour vos réponses et que l Eternel Dieu en Jesus-Christ vous bénisse abondamment

  29. Henri Viaud-Murat dit :

    Cher frère Gallu, Ceux qui prennent la Cène indignement, c’est-à-dire, le plus souvent, en état de péché conscient, ouvrent une porte à Satan. Parfois le jugement de Dieu s’exerce en permettant à Satan d’accomplir ses oeuvres, par exemple de donner une maladie. Mais il est toujours possible de se repentir, et le Seigneur est toujours prêt à ôter Son jugement. Le passage d’Esaïe montre que la personne qui agit ainsi veut vivre dans la sanctification, faire du bien aux autres et exprimer l’amour. Dans ces conditions, il ouvre dans sa vie une portre à la bénédiction divine. Non pas pour récompenser des bonne oeuvres, mais pour indiquer que cette personne accomplit des oeuvres de foi. Quant à la pratique dont vous parlez, effectivement, elle peut dfevenir un rituel. Normalement, les Chrétiens n’ont pas à attendre le culte pour mettre leur vie en ordre. Cela devrait être fait immùédiatement!

  30. Henri Viaud-Murat dit :

    Chère Soeur Magali, Je réponds à votre premier commentaire du 28/11. Pardon pour le retard! Effectivement, votre commentaire n’exprime que votre avis personnel. La maladie est toujours quelque chose de spirituel. Derrière les causes immédiates, il y a la vraie cause spirituelle de la chute et du péché. Il n’y aurait ni maladie ni mort sans la chute originelle. C’est pou cela que la guérison de nos maladies, quelles qu’elles soient, est inclue dans le sacrifice substitutif de Jésus sur la croix. Dieu veut donc guérir. Nous devons acepter Sa volonté de nous guérir, mais aussi résister à Satan, l’auteur véritable de la maladie. L’exemple parfait de ce qu’il faut faire est le ministère de Jésus, qui guérissait tout par la puissance du Saint-Esprit, depuis la simple fièvre jusqu’aux maladies les plus incurables, et même la mort. La foi n’est pas un don souverain que Dieu donnerait à certains et pas à d’autres. La foi, c’est notre adhésion à la Parole de Dieu.

  31. Henri Viaud-Murat dit :

    Chère Soeur Magali, je réponds à votre deuxième commentaire du 28/11. Le salut est à la fois pour maintenant (notre nouvelle naissance spirituelle) et pour le futur (la résurrection de notre corps). Il est faux de dire que Jésus guérira « un jour tous les hommes, à la fin de toutes choses, et qu’Il ne nous a pas confié la tâche de guérir. » Jésus a au contraire envoyé Ses disciples annoncer la Bonne Nouvelle de l’Evangile, et aussi guérir les malades, chasser les démons et ressuciter les morts en Son Nom. C’est un ordre qu’Il leur donne, et qu’Il nous donne! A nous de prendre nos responsabilités!

  32. Henri Viaud-Murat dit :

    Chère Soeur Magali, Je réponds à votre troisième commentaire du 28/11. Jésus n’a pas guéri tous les malades de la Palestine. mais Il a systématiquement guéri tous les maldes qui sont venus à Lui pour être guéris, sans compter quelques-uns qui ne Lui avaient rien demandé! Il y a toujours eu des miracles dans l’Eglise primitive, jusqu’au dernier chapitre des Actes, et il y en a toujours eu par la suite dans la véritable Eglise. Les temps de réveils sont toujours accompagnés de miracles et de guérisons. Les miracles ne cessent que quand l’Eglise s’endort!

  33. jekoli dit :

    Bien-aimé Fr. Henri,
    j’ai lu votre enseignement qui d’aprés ce que j’ai sous-tire des écriture semble mettre un fardeau de plus que d’aider les chrétiens á marcher sur la voie que le Tout-Puissant a tracé pour eux. J’en reviendrai…
    Comment reconcilerez-vous ces passages bibliques avec vos enseignements: Esaie45:7, Esaie54:16, Lamentations3:38 et Amos3:6

    God bless!
    Jekoli

  34. Henri Viaud-Murat dit :

    Cher frère Jekoli, Nous devons lire tous ces passages avec la compréhension plus grande que nous donne le Nouveau Testament, et la présence du Saint-Esprit en nous! Dieu a établi des lois. Si nous les violons, nous en supportons les conséquences, et c’est ainsi que des tragédies se produisent. Ces tragédies ne sont pas le résultat de la volonté délibérée de Dieu, de Son « bon plaisir. » Mais le Seigneur laisse justement faire les choses, car Il ne peut violer Ses lois. Le Seigneur Jésus nous a révélé quelle était la volonté réelle de Dieu, volonté qui est toujours bonne, agréable et parfaite. Nous ne pouvons donc pas lire tous ces passages de l’Ancien Testament avec la mentalité de l’Ancien Testament. Nous devons les lire avec l’Esprit de Christ et la mentalité de la nouvelle création que nous sommes en Lui. Le Seigneur Jésus nous a dit que tous ceux qui Le voyaient voyaient aussi le Père. Or le Seigneur Jésus n’a jamais fait descendre le feu du Ciel sur Ses ennemis. Si, dans l’Apocalypse, Dieu doit avoir recours à Ses jugements, et déchaîner Sa colère, ce n’est pas de gaieté de coeur qu’Il le fera, mais parce qu’Il est juste.

  35. Henri Viaud-Murat dit :

    Chère Soeur jecherche, La Parole de Dieu n’est pas toujours accompagnée de foi dans ceux qui l’écoutent! Voir Hébreux 4: 2. Il ne faut pas dire que la « foi doit être accompagnée d’une ferme assurance »! La foi EST une ferme assurance, une totale conviction, parce que notre conviction s’appuie sur l’absolue fidélité de Dieu à Sa Parole. Quand tu donnes ta parole, cherches-tu à la respecter? Dans ce cas, tu peux un peu comprendre pourquoi Dieu tient tant à respecter la Sienne! Il y va de Son intégrité, de Son honneur et de Sa gloire! Quant à la discipline, c’est d’abord aux anciens de l’appliquer dans l’assemblée. Mais, pour bien l’appliquer, ils doivent être eux-mêmes remplis de l’Esprit!

  36. Francine dit :

    J’ai juste l’intention d’apporter quelques mots d’encouragement, en particulier pour vous Monsieur Viaud-Murat à travers qui Jésus manifeste sa patience pour moi.
    Je comprends très bien les réflexions de Magali pour les avoir eues moi-même il n’y a pas si longtemps encore !!!
    Les enseignements que le Seigneur me donne à travers ceux qui sont appelés à nous les dispenser ne porteront du fruit que si je les mets en pratique en comptant sur son aide ! Alors j’ai décidé de me lever, sachant dans mon coeur que c’est Lui qui agit pour moi, en moi (selon les étapes à franchir) ; donc, pratiquement (par ex, car je ne suis pas appelée à tout dire), quand je souffre (physiquement ou moralement …) je sais maintenant que ce qui va faire bouger le bras de mon Père divin, c’est proclamer ce qu’Il dit car j’ai compris qu’Il ne peut accueillir que ce qui vient de Lui car Il est Saint …Et à l’heure actuelle, même si je dois attendre, je reste en paix, je sais dans mon coeur que je suis entendue et « l’attente de juste débouche sur la joie » est-il écrit ! De plus, j’ai aussi la confirmation très concrète de mes prières basées sur la Parole de Dieu . Ce qui fait que je n’ai plus peur de dire aux gens (croyants ou non) quand ils me demandent de prier pour une connaissance (très)malade : »d’accord ! je demande à Dieu la guérison » ! Je me refuse à m’appuyer sur les pensées d’hier qui voudraient bien être nourries par moi ; je suis dans la joie de prier ce qu’Il dit et je reste dans la paix ; je vous assure que ma vie est difficile, mais ça bouge et j’ai conscience de lutter pas pour la victoire, mais dans la victoire déjà acquise depuis 21 siècles ! Je dois aussi dire que des malades pour qui je prie meurent aussi ! Je ne vais pas me décourager, je continue ; il y a un problème, mais il ne vient pas d’en haut , j’en ai la conviction ! le temps est court on ne peut plus se permettre de le gaspiller !
    Et dire que je continue à me régaler, à découvrir Sa volonté etc … à travers ses enseignements !
    Je n’en suis qu’au commencement, c’est merveilleux !
    Que Dieu bénisse Sa Parole et celui qui nous la dispense.

Laisser un commentaire