Article de Henri Viaud-Murat.
Mettons encore en lumière les aspects les plus fréquents de la chair, afin de pouvoir plus facilement la reconnaître quand elle dresse sa tête hideuse!
Le Seigneur Jésus a dit:
“Quiconque fait le mal hait la lumière, et ne vient point à la lumière, de peur que ses oeuvres ne soient dévoilées; mais celui qui agit selon la vérité vient à la lumière, afin que ses oeuvres soient manifestées, parce qu’elles sont faites en Dieu” (Jean 3: 20-21).
Satan et la chair ont horreur de venir à la lumière, car, dans la lumière, les ténèbres disparaissent. Et le prince des ténèbres n’aime pas cela! Rappelons que la chair est une puissance de péché qui demeure dans nos membres, même après notre nouvelle naissance (Les lecteurs de ce blog vont finir par bien le savoir)!
Pour vous donner une idée plus précise de la nocivité de la chair, vous pouvez considérer que “chair” et “péché” sont deux synonymes spirituels. Vous ne pouvez pas “lutter contre le péché jusqu’au sang,” et rester indulgents envers la chair! La chair doit être définitivement mise hors d’état de nuire. Et le seul instrument capable de mettre la chair hors d’état de nuire, c’est la croix!
Ne vous y trompez pas, ni vos jeûnes, ni vos prières, ni vos fermes résolutions, ne vous débarrasseront jamais de la domination de la chair! Nos jeûnes et nos prières peuvent nous préparer à recevoir la révélation de la croix et de la marche par l’esprit, mais jamais ils ne seront capables, par eux-mêmes, de vaincre la chair.
La marche par l’esprit est inséparable de la croix! Sans la croix, pas de marche par l’esprit possible! La seule manière biblique d’être définitivement débarrassés de la chair, c’est de mourir et de ressusciter en Christ!
En Christ, nous sommes morts à la chair, et elle est morte pour nous. Mais elle ne disparaît jamais de la circulation. Elle continue à vivre dans son domaine, car elle est membre de la famille et du royaume de Satan. Mais, si nous sommes morts et ressuscités en Christ, nous passons dans un autre domaine, le Royaume de Dieu, où la chair ne peut plus nous atteindre!
La chair est l’instrument le plus important de Satan dans notre vie. Cet instrument de contrôle des Chrétiens est bien plus important que les démons! Les démons ne pourraient RIEN faire dans la vie d’un Chrétien, si la chair de celui-ci était crucifiée! Ils n’auraient rien à quoi ils pourraient s’accrocher!
Satan, en quelque sorte, est ravi si nous sommes obnubilés par les démons, alors que notre chair continue à ne pas être crucifiée! Toute sa stratégie consiste à minimiser à nos yeux l’importance de la chair, pour nous fixer sur les démons. Il sait que nous allons nous épuiser à chasser toutes sortes de démons, qui ne se priveront pas de revenir dès qu’ils le pourront, en passant par la porte ouverte de la chair.
Cela ne veut pas dire que nous devions arrêter de chasser les démons, mais cela signifie que nous devons absolument avoir appris à fermer d’abord la porte de la chair, par la compréhension de l’oeuvre du Seigneur Jésus à la croix.
De même que les mouches sont irrésistiblement attirées par une odeur de putréfaction, les démons sont irrésistiblement attirés par l’odeur de la chair! Si nous répandons la bonne odeur de Christ, en marchant par l’esprit, ils ne supporteront pas longtemps cette atmosphère spirituelle qui est épouvantable pour eux! Ils ne supportent pas un Chrétien qui se sanctifie! Ils l’attaqueront peut-être encore plus violemment de l’extérieur, mais, au moins, ce Chrétien aura sa maison propre, balayée, ornée, et OCCUPEE par le Seigneur!
Nous allons consacrer cet article à mettre en lumière certaines des caractéristiques et manifestations les plus fréquentes de la chair. Nous parlerons surtout des manifestations les plus subtiles et les moins grossières.
Tous les Chrétiens savent que l’ivrognerie, l’idolâtrie, la magie, les meurtres ou l’adultère sont des manifestations de la chair. Ce sont des manifestations faciles à discerner. Mais d’autres manifestations de la chair sont plus subtiles à discerner.
La chair est caractérisée, dans sa nature profonde, par trois aspects essentiels: l’orgueil, l’égoïsme et la haine. Ces trois aspects sont étroitement associés. Ils forment une diabolique trinité, qui caractérise une personne unique, celle de Satan lui-même. Satan est la personnification même de l’orgueil, de l’égoïsme et de la haine. Et ces mêmes trois éléments se retrouvent au coeur de la chair.
Toutes les manifestations de la chair dans notre vie seront donc toujours caractérisées par la présence plus ou moins variable de ces trois éléments.
Paul, dans Galates 5: 19-21, a dressé une liste bien connue des “oeuvres de la chair”:
“Or, les oeuvres de la chair sont manifestes, ce sont l’adultère, l’impudicité, l’impureté, la dissolution, l’idolâtrie, la magie, les inimitiés, les querelles, les jalousies, les animosités, les disputes, les divisions, les sectes, l’envie, les meurtres, l’ivrognerie, les excès de table, et les choses semblables.”
Il y a là une liste, non limitative, de 18 caractéristiques (3 fois 6!), qui dénotent toutes, à des degrés divers, la présence de l’orgueil, de l’égoïsme et de la haine. Toutefois, de ces trois choses, la plus grande, c’est l’orgueil. Tandis que, sur le plan divin, les trois choses qui demeurent éternellement sont l’amour, l’espérance et la foi, et que la plus grande de ces trois choses, c’est l’amour.
Dans la première épître aux Corinthiens, l’apôtre Paul fait une célèbre description de l’amour divin (appelé aussi “charité”):
“La charité est patiente, elle est pleine de bonté; la charité n’est point envieuse; la charité ne se vante point, elle ne s’enfle point d’orgueil, elle ne fait rien de malhonnête, elle ne cherche point son intérêt, elle ne s’irrite point, elle ne soupçonne point le mal, elle ne se réjouit point de l’injustice, mais elle se réjouit de la vérité; elle excuse tout, elle croit tout, elle espère tout, elle supporte tout” (1 Corinthiens 13: 4-7).
Cette liste décrit exactement le caractère de Christ. Mais elle décrit aussi le caractère que nous avons reçu dans notre esprit régénéré! Le Chrétien qui marche par l’esprit est celui qui manifeste de plus en plus, dans sa vie pratique, tous ces aspects de l’amour divin.
En revanche, le Chrétien qui marche selon la chair produira, dans une mesure relative et variable, tout le contraire de ce qui est décrit ici. Nous pourrions donc, afin de vous aider à mieux “repérer” les manifestations de la chair dans votre propre vie, la décrire de la manière suivante:
- La chair est impatiente.
- La chair est envieuse.
- La chair se vante.
- La chair s’enfle d’orgueil.
- La chair ne fait rien d’honnête.
- La chair cherche son intérêt.
- La chair s’irrite.
- La chair soupçonne le mal.
- La chair se réjouit de l’injustice.
- La chair ne se réjouit pas de la vérité.
- La chair n’excuse rien.
- La chair ne croit rien.
- La chair ne supporte rien.
Nous pouvons comprendre immédiatement que la “dose” de chair présente dans nos comportements est plus ou moins grande. Quand la “concentration” de la chair est très forte, nous avons affaire à des comportement extrêmes, où l’orgueil, l’égoïsme et la haine se manifesteront pleinement.
Si la présence de la chair est plus “diluée,” ses manifestations seront plus subtiles. Mais la chair sera quand même présente. Et ce que le Seigneur veut, c’est “boucher” complètement la source impure de la chair, afin que l’eau pure de l’esprit puisse jaillir au travers de tous nos actes et de toutes nos paroles.
La chair, quand elle n’est pas crucifiée, joue le rôle d’une “lentille déformante” dans notre perception de la réalité. Un Chrétien charnel est incapable de voir la réalité des choses et des hommes telle qu’elle est. Mais il la percevra au travers du “verre déformant” de la chair.
Il aura donc tendance à percevoir les choses et les hommes non pas tels qu’ils sont, mais tels que la chair les lui présente. Autrement dit, si la chair rend un Chrétien orgueilleux et égoïste, il aura tendance à percevoir les autres comme orgueilleux et égoïstes. En tout cas, il aura tendance à interpréter l’apparence des choses et des hommes d’une manière qui ne correspond pas à leur vérité. Il sera incapable de juger selon la vérité et la justice.
C’est ce que le Seigneur reproche aux Juifs qui Le rejetaient:
“Celui qui parle de son chef cherche sa propre gloire; mais celui qui cherche la gloire de celui qui l’a envoyé, celui-là est vrai, et il n’y a point d’injustice en lui. Moïse ne vous a-t-il pas donné la loi? Et nul de vous n’observe la loi. Pourquoi cherchez-vous à me faire mourir? La foule répondit: Tu as un démon. Qui est-ce qui cherche à te faire mourir? Jésus leur répondit: J’ai fait une oeuvre, et vous en êtes tous étonnés. Moïse vous a donné la circoncision, non qu’elle vienne de Moïse, car elle vient des patriarches, et vous circoncisez un homme le jour du sabbat. Si un homme reçoit la circoncision le jour du sabbat, afin que la loi de Moïse ne soit pas violée, pourquoi vous irritez-vous contre moi de ce que j’ai guéri un homme tout entier le jour du sabbat? Ne jugez pas selon l’apparence, mais jugez selon la justice” (Jean 7: 18-24).
Ces Juifs disaient que Jésus avait un démon! Ils parlaient de leur propre chef. Ils jugeaient selon les apparences, car ils étaient aveuglés par la haine, l’orgueil et l’égoïsme. Ils étaient incapables de juger selon la justice et la vérité. Et le Seigneur Jésus ne Se prive pas de leur dire la vérité.
Nous devons tirer une conclusion importante de ces constatations: nous devons toujours être très prudents en ce qui concerne les jugements que nous portons. Nous devons prendre le temps d’examiner soigneusement les FAITS, sans nous laisser aveugler par les apparences, par nos éventuels préjugés, par nos généralisations hâtives, et par nos idées toutes faites ou préconçues.
De même, nous devons nous méfier de nos impressions et de nos sentiments. Ils peuvent être influencés par la chair.
L’amour de la Vérité doit caractériser tout enfant de Dieu né de l’esprit. C’est par cet amour de la Vérité que l’Esprit de Vérité peut nous révéler tout ce qui est encore charnel en nous.
Mais, tant que nous ne sommes pas pleinement éclairés sur notre état réel, nous devons rester très prudents pour tout ce qui concerne nos discernements et nos jugements. Nous ne devons jamais oublier que la chair nous pousse à juger et à percevoir les autres au travers de ce que nous sommes nous-mêmes. Si nous sommes charnels, nous tendrons plus facilement à accuser les autres d’être charnels. Si nous sommes orgueilleux, nous tendrons à accuser les autres d’être orgueilleux, etc… La Psychologie des hommes connaît bien ce processus de “projection.” Mais elle est incapable de régler ce problème. Car, pour le régler, il faut être né de nouveau et marcher par l’esprit!
Un autre problème important de la chair est son incapacité à se remettre en cause. Il est normal que la chair ne puisse pas se remettre en question, quand nous nous rappelons que le coeur de la chair, c’est l’orgueil, l’égoïsme et la haine. La chair aura toujours tendance à rendre “les autres” responsables de ses problèmes. Elle refuse de reconnaître ses torts et sa part de responsabilité personnelle.
C’est la raison pour laquelle, dans n’importe quelle situation, notamment dans des situations de tensions et de problèmes avec les autres, nous devons toujours, quand nous apprenons à “détecter” la chair, chercher à découvrir la part éventuelle de responsabilités qui nous revient.
Nous devons être convaincus que, lorsque nous réagissons selon la chair dans une situation donnée, nous sommes TOUJOURS responsables à cent pour cent de notre réaction charnelle!
Cette vérité est très difficile à “avaler,” au début, pour un Chrétien charnel. Mais, une fois que l’on a compris cette règle spirituelle fondamentale, nous apprenons à faire la lumière immédiatement sur tout ce qui peut être charnel en nous, avant de braquer le projecteur de notre discernement sur ce qui est charnel chez les autres!
Nous aborderons à présent un dernier domaine où la chair opère des ravages. C’est le domaine du rejet.
A la racine de la chair, il y a aussi le rejet: rejet de soi, rejet des autres, rejet de Dieu, rejet de la vérité. Ce rejet est entré dans l’homme au moment même de la chute. Le rejet est étroitement associé au péché.
N’oublions pas qu’Adam et Eve, après avoir péché, ont été “rejetés” du jardin d’Eden et de la présence de Dieu. Il est écrit: “Et l’Eternel Dieu chassa (l’homme et la femme) du jardin d’Eden” (Genèse 3: 23).
En fait, pour être plus juste, l’homme et la femme se sont rejetés eux-mêmes loin de la présence de Dieu par leur désobéissance et leur rébellion. Dieu ne pouvait plus les garder dans Son Jardin, dont la porte leur a été fermée. C’est à partir de là que cet esprit de rejet est entré dans l’humanité, pour y opérer les ravages que l’on connaît.
Sous cet aspect, la crainte n’est qu’un aspect de cet esprit de rejet. Celui qui craint cherche à se préserver lui-même, en rejetant tout ce qui représente un danger pour lui.
La chair se sent donc toujours rejetée, et rejette elle-même tout le monde. Le rejet est aussi le contraire de l’amour. Dieu aime l’humanité. En lui envoyant Son Fils, Jésus-Christ, Il est allé chercher l’humanité perdue, afin d’expier son péché et de la ramener dans le sein du Père.
Un Chrétien charnel aura donc toujours tendance à se sentir rejeté, et à rejeter lui-même les autres, toujours pour de “bonnes” raisons, puisqu’il ne se remet pas facilement en question.
Ceux qui sont contrôlés par cet esprit de rejet (qui est donc encore un signe de la présence de la chair) auront tendance à tout interpréter comme une manifestation de rejet à leur égard.
Par exemple, vous leur demandez un petit service, et ils vont penser que vous les traitez “en domestiques.” Vous les laissez tranquilles, et ils vont penser que vous refusez de vous occuper d’eux. Vous n’avez pas le temps de répondre immédiatement à une demande qu’ils vous font, et ils vont penser que vous les méprisez ou que vous les négligez.
Celui qui est ainsi victime de cet esprit de rejet ne se rend pas compte qu’il est fixé sur son propre EGO charnel. Il est aveuglé à son nombrilisme. Et il en souffre d’autant plus qu’il est aveuglé à la vraie cause de son problème et de sa souffrance, c’est-à-dire à la cruelle domination de la chair sur sa vie.
Nous devons donc apprendre à distinguer soigneusement les souffrances de la chair, qu’elle ne se prive pas de nous faire ressentir, et les souffrances de notre esprit régénéré.
La chair a des souffrances qui ne sont pas celles de l’esprit. Etant donné que la chair habite dans nos membres, elle peut nous faire ressentir ses propres souffrances “de l’intérieur,” dans l’espoir que nous allons nous les approprier, pour croire que ces souffrances sont les nôtres, alors qu’elles proviennent d’une source qui est complètement étrangère à notre véritable nature, c’est-à-dire à notre esprit.
Nous devons donc nous méfier comme de la peste des souffrances que nous ressentons dans notre âme. Ces souffrances sont bien réelles pour nous, puisque nous les ressentons. Mais ces souffrances peuvent être “mensongères” par rapport au Seigneur, si elles viennent de la chair. Elles n’ont rien à voir avec les souffrances spirituelles de Jésus!
Les souffrances de la chair sont toujours motivées par l’orgueil, l’égoïsme et la haine, à des degrés divers. La chair souffre toujours “parce qu’on ne s’occupe pas assez d’elle,” “parce qu’on ne la reconnaît pas assez,” “parce qu’on la néglige,” “parce qu’on la rejette,” “parce qu’on ne l’aime pas,” etc…
Il nous faut reconnaître la source égoïste de cette souffrance charnelle. Elle est en permanence tournée vers le MOI, mais vers le “moi” de la chair. Tandis que notre nouveau “moi,” celui de notre esprit régénéré, est créé à l’image de Christ. Et, dans notre nouveau moi, rien de charnel n’est présent! Notre nouveau moi est d’origine divine! Notre nouveau moi est toujours sincèrement tourné vers Dieu et vers les autres. Notre nouveau moi n’a qu’un seul désir, faire la volonté de notre Père!
Les souffrances de notre esprit n’ont donc rien à voir avec les souffrances de la chair. Mais les souffrances de notre esprit sont les mêmes que les souffrances de Christ.
Quelles étaient, et quelles sont encore, les souffrances de Christ? C’est la souffrance de voir les ravages causés par le péché. C’est la souffrance de constater l’aveuglement spirituel. C’est la souffrance de voir la Vérité rejetée et bafouée. C’est la souffrance de voir des âmes rejeter le salut et préférer le plaisir momentané du péché. C’est la souffrance de constater une telle incrédulité. C’est la souffrance de voir tant de malades et d’infirmes. C’est la souffrance de voir tant de brebis sans berger. C’est la souffrance de voir l’Apocalypse s’approcher, dans l’indifférence quasi générale. C’est la souffrance de voir tant de Chrétiens négliger de se sanctifier, devant l’imminence de l’enlèvement de l’Epouse de Christ…
Ne croyons donc pas qu’en marchant de plus en plus par l’esprit, nous allons souffrir de moins en moins! C’est exactement le contraire qui va se produire. Mais notre souffrance va changer complètement de nature! Nos souffrances charnelles et égoïstes vont disparaître. Et nous allons de plus en plus communier aux souffrances de Christ.
Toutefois, si nous avons de plus en plus part aux souffrances de Christ, nous aurons aussi de plus en plus part à la consolation que nous donnera le Père des consolations, notre Père Céleste!
“Car, de même que les souffrances de Christ abondent en nous, de même notre consolation abonde par Christ. Si nous sommes affligés, c’est pour votre consolation et pour votre salut; si nous sommes consolés, c’est pour votre consolation, qui se réalise par la patience à supporter les mêmes souffrances que nous endurons. Et notre espérance à votre égard est ferme, parce que nous savons que, si vous avez part aux souffrances, vous avez part aussi à la consolation. Nous ne voulons pas, en effet, vous laisser ignorer, frères, au sujet de la tribulation qui nous est survenue en Asie, que nous avons été excessivement accablés, au delà de nos forces, de telle sorte que nous désespérions même de conserver la vie. Et nous regardions comme certain notre arrêt de mort, afin de ne pas placer notre confiance en nous-mêmes, mais de la placer en Dieu, qui ressuscite les morts. C’est lui qui nous a délivrés et qui nous délivrera d’une telle mort, lui de qui nous espérons qu’il nous délivrera encore, vous-mêmes aussi nous assistant de vos prières, afin que la grâce obtenue pour nous par plusieurs soit pour plusieurs une occasion de rendre grâces à notre sujet” (2 Cor. 1: 5-11).
Voici ce que dit par ailleurs l’apôtre Pierre:
“Bien-aimés, ne soyez pas surpris, comme d’une chose étrange qui vous arrive, de la fournaise qui est au milieu de vous pour vous éprouver. Réjouissez-vous, au contraire, de la part que vous avez aux souffrances de Christ, afin que vous soyez aussi dans la joie et dans l’allégresse lorsque sa gloire apparaîtra. Si vous êtes outragés pour le nom de Christ, vous êtes heureux, parce que l’Esprit de gloire, l’Esprit de Dieu, repose sur vous. Que nul de vous, en effet, ne souffre comme meurtrier, ou voleur, ou malfaiteur, ou comme s’ingérant dans les affaires d’autrui. Mais si quelqu’un souffre comme chrétien, qu’il n’en ait point honte, et que plutôt il glorifie Dieu à cause de ce nom” (1 Pierre 4: 12-13).
Bien-aimés, nous commencerons à atteindre le sommet de notre “promotion spirituelle,” quand nous accepterons avec joie de souffrir injustement, pour Christ! Et c’est à cela que nous sommes appelés. Paul ira même jusqu’à dire:
“Je me réjouis maintenant dans mes souffrances pour vous; et ce qui manque aux souffrances de Christ, je l’achève en ma chair, pour son corps, qui est l’Eglise” (Colossiens 1: 24).
Lorsque Paul persécutait les Chrétiens, c’était le Seigneur Jésus Lui-même qu’il persécutait sans le savoir! A présent, c’est Paul qui était à son tour persécuté, pour Christ. Il savait que c’était aussi Christ qui était persécuté en lui. Et il se réjouissait d’avoir été jugé digne de participer aux souffrances de Christ.
Quand Christ était sur terre, Il n’avait pas encore connu les persécutions qu’Il avait maintenant à subir au travers de Paul. C’est ainsi que, chaque fois que nous sommes persécutés ou injustement traités, en tant que Chrétiens, quand nous n’avons rien fait de mal, nous complétons ce qui manquait encore aux souffrances de Christ. Quand l’Eglise sera enlevée dans les airs à la rencontre de son Seigneur, les souffrances de Christ seront achevées!
Demandons au Seigneur, bien-aimés en Christ, de continuer à nous révéler tout ce qui est charnel en nous, afin de l’apporter à la croix. Lorsque nous aurons “repéré” la chair, nous pourrons alors la crucifier. “Crucifier la chair” signifie “savoir que nous avons à présent le pouvoir de ne plus la laisser nous contrôler,” grâce à la mort et à la résurrection de Jésus-Christ, en Qui nous sommes, nous aussi, morts à la chair et ressuscités à la vie de l’esprit!
Nous pouvons être absolument certains que le Seigneur ne cessera jamais de nous éclairer, par Son Esprit et Sa Parole. S’Il veut nous éclairer, ce n’est jamais pour nous condamner, mais c’est toujours pour nous libérer!
Nous sommes déjà libres en Lui, mais Il veut que nous puissions pleinement jouir de notre liberté, et aussi que nous puissions aider tous nos frères et soeurs à jouir de leur propre liberté. Gloire au Nom de Jésus!

Chère Soeur DEL, vous avez sans doute compris que je voulais dire que l’on peut opposer l’amour de Dieu (la charité) à l’esprit qui anime la chair (et qui est caractérisé par l’orgueil, l’égoïsme et la haine). La chair est bien crucifiée avec Christ, mais il est possible qu’un Chrétien la manifeste, dans la mesure où il marche selon la chair. Un Chrétien peut donc se trouver contrôlé par la chair, dans son comportement pratique, même si sa nouvelle nature est en Christ. C’est pour cela que je ne dirais pas que la chair est seulement “un état dans lequel se trouve l’être humain, quand il n’est pas en Christ.” Cela peut aussi être l’état où se trouve un Chrétien, qui est en Christ, mais qui marche selon la chair. Et c’est là qu’il doit apprendre à maintenir la chair dans la mort. “Charnel” est un adjectif qui ne peut d’ailleurs s’employer que pour un Chrétien. Quelqu’un qui n’est pas converti à Christ n’est pas charnel, il est pécheur!
Peut-on vraiment opposer la charité (ou l’amour dans d’autres versions) et la chair ?
L’amour ou la charité est bien la manifestation de la vie de l’Esprit Saint dans le croyant. C’est donc un attribut.
La chair n’est pas un attribut de la vie naturelle, animale, non régénérée. C’est un état dans lequel l’être humain se trouve quand il n’est pas en Christ. La chair est crucifiée avec Christ et nous avons à la maintenir dans la mort.
Alors ce que je peut comprendre par ce que tu dis plus haut frère Henri, c`est que plus nous marcherons par l`esprit avec fidélité en délaissant par identification ce qui est charnel, plus nous aurons une connaissance pratique plus grande de la personne de Jésus-Christ dans ses oeuvres. Et de fait, ce qui aura pour fruit qu`avec le temps nous feront davantage les mêmes oeuvres que Lui et en surcroît nos souffrances charnelles diminueront et seront remplacées par les vraies souffrances du chrétien spirituel qui sont celles de Christ. N`est-ce pas cela?
Serge
Bonjour frère Henri,
Merci pour ce texte très pratique. Le Seigneur m’a montré un point essentiel dans ce texte, qui va beaucoup m’aider à grandir dans la marche par l’esprit. C’est le soupçon. Je peux voir quels ravages cela a fait dans ma vie. Le soupçon, c’est l’apparence (pas toujours, mais souvent). La clé pour ne plus soupçonner le mal, c’est d’agir selon la justice de Dieu. O, quelle merveilleuse grâce Dieu nous fait de Le connaître et de nous attacher à Sa justice! Mais j’avoue que j’ai du mal à comprendre vraiment ce qu’est l’égoïsme. Il m’arrive de passer d’une extrême à l’autre : Passer du Moi à l’Autre complet (au point d’oublier le Moi). Ce qui est difficile à appréhender avec cette “trinité diabolique” que tu mentionnes, c’est qu’on ne s’attache pas à en donner une définition générale dont l’orgueil en particulier, mais on déduit que quelqu’un est orgueilleux en regardant les “fruits” qu’il porte, et c’est un problème. Si on dit de quelqu’un qu’il est orgueilleux (par rapport à un fruit qu’il porte) alors qu’en réalité il ne l’est pas, ne tombe pas t-on dans le soupçon? Et on est en plein dans la chair. Pourrais-tu nous définir cette “trinité diabolique” ou, c’est le plus important, nous donner une référence où nous pourrons voir vraiment ce que c’est. Ma tendance est de me comparer à Christ et de juger ma vie selon la vie du Christ. Bien souvent, cela me donne un sentiment de culpabilité quand je détecte un comportement qui n’est pas celui de Christ. Que Le Seigneur nous guide dans Sa Parole pour ne plus croire aux mensonges de l’ennemi. Sois béni frère Henri.
Aqua!
Cher Serge, C’est exact!
Cher frère Aqua, Concernant la définition de l’orgueil, de l’égoïsme et de la haine, un simple dictionnaire peut nous aider. L’égoïsme est un souci exagéré ou exclusif pour nos propres intérêts, sans tenir compte de ceux des autres. L’orgueil est une exaltation de soi, une élévation de soi au-dessus des autres, une admiration de soi et de ses propres accomplissements, qui nous pousse à abaisser et à mépriser les autres. La haine, c’est le désir de nuire aux autres et de leur faire du mal. Il nous faut bien distinguer le “moi” de notre ancienne nature, qui est morte en Christ, et le nouveau “moi” que Dieu nous a donné en Christ, dans notre esprit régénéré. Ce n’est donc pas le “moi” en soi qui est mauvais, c’est le “moi” égoïste et non régénéré. Jésus aussi avait Son “Moi.” Mais ce “Moi” n’avait rien d’impur et de mauvais. Son “Moi” était entièrement au service de Son Père et des autres. On peut penser que quelqu’un est orgueilleux, si on peut objectivement constater des faits précis qui nous le prouvent. Mais il est certain que, si nous sommes charnels, nous pourrons nous tromper dans notre jugement. D’où la nécessité d’être prudent. Plus nous serons dans l’esprit, et moins nous nous tromperons. Nous n’avons pas à culpabiliser quand nous détectons en nous un comportement qui n’est pas celui de Christ. Mais nous avons à le reconnaître, et à réaliser qu’en Christ, nous avons reçu la grâce de pouvoir nous comporter comme Lui.
Bonjour cher frère Henri.
ce qui manque peut-être à certains, c’ est de savoir que LE RENONCEMENT A SOI est un préalable à la marche par l’ esprit.
Je confirme le témoignage de la soeur Bernadette: Le Seigneur considère l’ apitoiement sur soi comme un péché. Faire notres les souffrances de la chair attriste le Seigneur.
Sois richement béni, avec toute ta famille.
Alors je suis sur le bon chemin. Mais c`est tout un programme et quel délicieux programme.
Serge
Dans ma vie pratique de chaque jour, ce que l’orgueil voudrait me pousser à faire, c’est à me débrouiller tout seul. C’est un combat contre la “chair” que de dire au Seigneur pour CHAQUE OCCASION : “Voilà ce que je pense, ce que je crois, ce que je désire, ce que j’aimerais… MAIS TOI, Seigneur, qu’est-ce que TU penses, Qu’est-ce que TU crois, qu’est-ce que TU désire, qu’est-ce que TU aimerais…” Et c’est ainsi, me semble-t-il, vivre PAR l’ESPRIT à chaque instant de ma vie, ce que je m’efforce de faire.
Merci frère pour ce plus, je me pose une question, certaines maladies ne sont-elles pas aussi une manière de réagir de la chair sur le rejet et faire que l’on ai pitié de nous?
Cher Inca Palacios, C’est possible, car la chair est une puissance de péché et de mort. En tout cas, il nous suffit de savoir que la chair collabore avec Satan, qui ne cherche qu’à “dérober, égorger et détruire” (Jean 10: 10).
Chère Soeur DEL, Si nous étions “entièrement” en Christ, de manière pratique et concrète, pourquoi donc ne serions-nous pas en tout point parfaits, guéris et délivrés de tout mal dès le premier instant de notre conversion? Pourquoi Paul, Jean et Pierre se sont-ils donc donné tant de mal pour redresser les Chrétiens “charnels” de Corinthe, de Colosses, d’Ephèse ou de Galatie? N’étaient-ils donc pas nés de nouveau? Nous avons été entièrement rachetés par Christ, mais notre salut complet n’est pas encore entièrement manifesté, sinon nous serions déjà ressuscités! Il est donc clair que notre esprit est en Christ, mais que notre comportement pratique peut être encore charnel sur tel ou tel point. Paul dit aux Colossiens: “Car vous êtes morts, et votre vie est cachée avec Christ en Dieu. Quand Christ, votre vie, paraîtra, alors vous paraîtrez aussi avec lui dans la gloire. Faites donc mourir les membres qui sont sur la terre…” (Col. 3: 3-5). Vous êtes morts (en Christ), mais vous devez quand même faire mourir les membres qui sont sur la terre! Cela n’est pas contradictoire. Nous devons “faire descendre” cette mort au niveau de nos membres, où réside la chair. Et nous les mettons à mort non pas par nos propres forces, bien évidemment, mais par notre foi en la victoire de Jésus et en la croix!
Chère Soeur Patricia, Oui, tu as raison. Mais justement, le “renoncement à soi”, c’est la croix! En outre, “renoncer à soi” ne signifie pas “perdre complètement toute personnalité.” On renonce au “vieux soi” pour accepter le “nouveau soi”! On renonce à notre ancienne personnalité de pécheur pour nous revêtir de notre nouvelle personnalité de saint!
Cher frère Furgier Michel, Je te le disais dans un commentaire précédent, nous n’avons pas besoin de demander au Seigneur, à chaque instant, ce qu’Il voudrait que l’on fasse, en attendant Sa réponse. Il nous suffit de Lui dire une fois pour toutes que nous voulons entièrement, sincèrement, et toujours faire Sa volonté, de Lui demander de nous guider dans tout ce que nous allons faire, puis d’agir sans crainte. Si nous sommes dans le plan de Dieu, Il nous laissera aller. Sinon, Il interviendra pour nous faire savoir, d’une manière ou d’une autre, que nous ne sommes pas dans Sa volonté. Nous pouvons voir cette manière d’être dirigé dans Actes 16: 6-10. Paul et Silas faisaient tranquillement leur programme quotidien, et Dieu intervenait ou pas selon leurs décisions. Paul ne savait pas à l’avance où Dieu voulait qu’ils aillent. Mais il exerçait pleinement son initiative, dans une pleine confiance que Dieu le guiderait. Cela simplifie beaucoup les choses, et nous évite de perdre du temps à “attendre” passivement que “Dieu nous parle.” Remarque que Paul ne s’est absolument pas culpabilisé de s’être plusieurs fois trompé quant à la direction à prendre. Il ne perdait pas de temps à se dire: “Comment se fait-il que je n’aie pas eu la pensée de Dieu, pour comprendre que je ne devais pas me rendre en Asie ou en Bithynie?” Il connaissait son Dieu! Il “fonçait,” et Dieu ouvrait ou pas les aiguillages!
Si nous sommes “en Christ”, ne le sommes-nous pas entièrement ?
Je ne conçois pas que l’on soit à la fois “en Christ” et “dans la chair”. Si je suis “mort avec Christ”, c’est une réalité qui ne dépend pas de moi, mais de Lui ! Cela est mon état. Je suis bien mort avec Christ – quand Il a été crucifié et bien ressuscité avec Lui lors de Sa Résurrection.
Ma marche quotidienne va être selon ce que je crois – dans la Foi au Fils de Dieu :
- Si je crois qu’Il vit en moi réellement et qu’Il désire exprimer Sa Vie au travers de ma vie, ma marche sera spirituelle et soumise à la conduite de Saint Esprit. Ce sera une vie victorieuse, où chaque velléités de la chair à relever la tête sera identifiée et jugée immédiatement.
- Si je crois, au contraire, que je dois crucifier ma chair (ce qui est faux car elle a déjà été crucifiée et je dois la maintenir dans la mort) je rechercherai toujours l’aide du Seigneur extérieure à moi alors qu’Il vit en moi, et ce sera des combats et des luttes incessantes car je ferai tous mes efforts pour y arriver… et je n’y arriverai JAMAIS.
Il me semble que c’est UNIQUEMENT mon identité en Christ et avec Christ – qui me permettent de vivre cette vie de victoire à laquelle tant aspirent…
Merci Frère Henri.
Message bien reçu, approuvé et accepté.
Que le Seigneur continue à t’oindre de force, d’amour et de sagesse dans sa Vérité.
AMEN !
“Quelles étaient, et quelles sont encore, les souffrances de Christ? C’est la souffrance de voir les ravages causés par le péché. C’est la souffrance de constater l’aveuglement spirituel. C’est la souffrance de voir la Vérité rejetée et bafouée. C’est la souffrance de voir des âmes rejeter le salut et préférer le plaisir momentané du péché. C’est la souffrance de constater une telle incrédulité. C’est la souffrance de voir tant de malades et d’infirmes. C’est la souffrance de voir tant de brebis sans berger. C’est la souffrance de voir l’Apocalypse s’approcher, dans l’indifférence quasi générale. C’est la souffrance de voir tant de Chrétiens négliger de se sanctifier, devant l’imminence de l’enlèvement de l’Epouse de Christ…”
AMEN !
Il y a encore tant de personnes qui croit souffrir pour Dieu, alors qu’en réalité elles souffrent pour leur propre chair impie ! Combien de fois, je me fais encore “avoir” (encore aujourd’hui)!!! et pourtant, les souffrances de la chair n’ont aucune commune mesure avec celles de christ qui nous pousse à prier, à pleurer, à bénir….c’est difficile à expliquer cette différence, si ce n’est un état surnaturel inexplicable.Combien de personnes pensent souffrir les souffrances de Christ parce-qu’elles sont malades, parce que les blessures morales de l’un et de l’autre reviennent toujours.C’est un combat sans issu, mortel et sans espoir, c’est peut-être pour cela aussi que tant de chrétiens qui végètent finissent par renier leur foi ?….
Nous Savons que le Seigneur cherche des “ouvriers” pour sa vigne et des serviteurs pour sa maison.
SI ceux – ci pouvaient se sanctifier de la chair et des ses impurêtés, ne voyez vous pas que nos ministères “excelleront”(selon les standards de Dieu) par toutes sortes d’oeuvres de Justice , de Vérité. Les Mriacles et les Signes du Seigneur nous “accompagnerons” et pas le contraire.
Merci Seigneur Jésus-Christ.
Bonjour cher frère Henri.
Je corrige un détail de mon précédent post. C’est la soeur Mimi qui a relevé le péché d’apitoiement sur soi, et non la soeur Bernadette.
Sois bénie Sile, pour ton post au-dessus!
Bonjour Patricia, merci pour ton petit mot. Tu n’as pas idée du rafraîchissement que cela m’a procuré ! Que le Seigneur t’accorde un cœur sage et intelligent.Sil
Merci mon frère, que toute la gloire lui revienne.Je suis grandement bénie, et il vraiment tant de souffrir pour la cause de la vérité comme les 1ers disciples.
Ah ! Qu’il est préférable d’avoir part aux souffrances de Christ que de la chair ! Plus j’avance et plus il est difficile de se réjouir ou d’être dans la joie quand je n’agis pas avec le Seigneur. Au contraire, je tombe dans une profonde déprime quand cela arrive.
Notre vie se trouve pleinement dans le Seigneur désormais. Même dans la souffrance de Christ, nous avons toujours cette joie que de nous savoir en Lui. Que notre existence se sent accomplie quand elle est en Dieu.
Ah Seigneur, garde nous puissamment en Toi, que l’on ne se détourne point de tes voies, et de la vie qui se trouve en Toi seul ! C’est elle qui fait notre joie à présent et pour toujours.
Merci pour cet article frère Henri, que Seigneur vous bénisse et ne cesse de vous inspirer.
Amen! frère henri
je me retrouve bien dans cet enseignement et je dis Gloire à dieu parce qu’il répond vraiment aux prières et met tout en oeuvre afin de nous amener à nous perfectionner en lui.
Merci Henri pour cet article,
Les grandes victoires ce gagne toujours par de tout petits détails, independament des camps.
La chair est très subtile et non plus grossières dans ces temps, comme vous le dite, alors examinons nous, nous même, par L’esprit de CHRIST.
J aime bien l image que JESUS mon seigneur nous donne dans Mattieu chap. : 15, Des fruits qui sortent du cœur des mauvais arbres (1×7).
Que DIEU notre père nous remplisse de lumière dans toute sa plénitude.
Bonjour,
Est ce que le fait de pratiquer la circoncision le jour du sabbat constituait une violation de la loi?
Chère Kenda, Jésus a dit: “Moïse vous a donné la circoncision, non qu’elle vienne de Moïse, car elle vient des patriarches, et vous circoncisez un homme le jour du sabbat. Si un homme reçoit la circoncision le jour du sabbat, afin que la loi de Moïse ne soit pas violée, pourquoi vous irritez-vous contre moi de ce que j’ai guéri un homme tout entier le jour du sabbat?” “Jean 7: 22-23). Les Juifs peuvent donc circoncire le jour du sabbat sans violer la loi. Pour nous, Chrétiens, cela signifie que nous ne devons pas nous contenter de “circoncire notre coeur” uniquement le samedi! Chaque jour est un jour de sabbat spirituel!
Ok. Je me demandais si le reproche du Seigneur (quand il leur dit “ne jugez pas selon l’apparence”) était dû au fait qu’ils s’offusquaient de le voir accomplir une guérison le jour du sabbat alors qu’eux meme pratiquaient la circoncision ce même jour.
Cet article sur la chair que tu as écrit est d’une importance capitale pour ceux qui cherchent réellement Jésus Christ.
Je connais des gens qui jeûnent 2 fois par semaine mais qui ont un coeur méchant. Ils sont fiers de déclarer leur méchanceté devant tout le monde. Effectivement ils se complaisent dans de longues prières pour se justifier aux autres, sans qu’ils se rendent compte qu’ils sont dominés par la chair. Jesus avait raison de dire dans Marc 7 verset 6 7: “Ce peuple m’honore des lèvres mais son coeur s’éloigne de moi.” Le résultat est clair pour ces gens, ils auront à abandonner l’évangile s’ils persistent et signent dans cette voie tortueuse. La bonne stratégie, c’est de dire comme Paul de Tarse: “Ce n’est plus moi qui vis, c’est Christ qui vit en moi!”
Que Dieu te bénisse!
Merci, cher frère Jude, pour ton commentaire! Nos prières t’accompagnent, ainsi que tous ceux qui ont été sinistrés en Haïti!
Pour Jude Phanor: voilà une référence biblique sur le jeûne: Esaie58, elle est très explicite. Ajoute à cela les paroles de Jésus, de cacher aux autres que l’on jeûne, et nous aboutissons à ce que tu racontes dans ton message, fait que j’ai souvent constaté. Que Dieu leur ouvre les yeux.
Stef
Merci et grandement merci au Seigneur qu’il puisse utiliser le frère Henri pour le perfectionnement de ses enfants, sois béni mon frère et que Dieu te remplisse sans cesse.
Honneur, louange et gloire soit à JESUS.
Bonjour frère Henri,
Dans Romains 8:26, je lis : “De même aussi l’Esprit vient au secours de notre faiblesse, car nous ne savons pas ce qu’il convient de demander dans nos prières. Mais l’Esprit lui-même intercède par des soupirs inexprimables”. Que sont ces soupirs inexprimables? Est-ce le parler en langues? Merci de ta réponse.
Cher frère Aqua, Il est aussi écrit: “Mais, comme il est écrit, ce sont des choses que l’oeil n’a point vues, que l’oreille n’a point entendues, et qui ne sont point montées au coeur de l’homme, des choses que Dieu a préparées pour ceux qui l’aiment. Dieu nous les a révélées par l’Esprit. Car l’Esprit sonde tout, même les profondeurs de Dieu. Lequel des hommes, en effet, connaît les choses de l’homme, si ce n’est l’esprit de l’homme qui est en lui? De même, personne ne connaît les choses de Dieu, si ce n’est l’Esprit de Dieu” (1 Cor. 2: 9-11). Les “soupirs inexprimables de l’Esprit,” c’est l’intercession profonde de l’Esprit sur le plan spirituel. Notre parler en langues est la manifestation AUDIBLE de cette intercession de l’Esprit. Mais l’intercession profonde de l’Esprit peut aussi se manifester par autre chose qu’un parler en langues, comme par des cris, des pleurs, des gémissements ou des “soupirs” (voir Hébreux 5: 7). Par ailleurs, un parler en langues peut aussi être autre chose qu’une intercession, par exemple une louange ou une adoration. Je crois donc que ces “soupirs inexprimables” sont distincts du parler en langues. C’est un peu la même chose que la différence entre la pensée et la parole. La parole que nous prononçons est la manifestation d’une pensée préalable, mais on ne peut pas confondre la pensée et la parole. De même, les “soupirs inexprimables” peuvent être comparés à la “pensée profonde” de Dieu, qui peut ensuite s’exprimer par notre parler en langues inspiré par l’Esprit.
Amen! Merci pour la réponse et les références. Vive ces réalités spirituelles qui ne peuvent être reçues (acceptées, comprises) que par l’homme spirituel et non l’homme naturel. Dieu m’a vraiment fait grâce de commencer à comprendre pourquoi la marche par l’Esprit est ô combien importante.
Bonjour frère Henri, j’aimerais être éclairée sur deux choses: quelqu’un qui est sauvé et qui marche selon la chair mourra (coupé de Dieu), mais si cette personne meurt, est-ce qu’elle ira au Paradis ? Est-ce que “charnelle” et la “chair” c’est la même chose? Merci pour votre réponse. Que Dieu vous bénisse.
Chère Soeur Julie, La première chose que nous devons savoir, c’est que notre esprit régénéré est déjà saint, pur et parfait. Même un Chrétien charnel, s’il est né de nouveau, possède cet esprit-là. La différence entre un Chrétien spirituel et un Chrétien charnel ne peut donc se voir que dans leur comportement et leur témoignage pratique. Nous sommes tous plus ou moins charnels, dans la mesure où nous n’avons pas encore atteint la perfection pratique complètement manifestée. Mais nous devons désirer ardemment nous sanctifier, c’est-à-dire progresser dans la manifestation de la sainteté de Christ dans notre vie pratique. Dans ce cas, nous n’allons pas rester longtemps sous le contrôle de la chair, dès que le Seigneur nous montre clairement quelque chose de charnel dans notre vie. Ce qui est “charnel,” c’est ce qui est contrôlé par la “chair” (puissance de péché qui habite dans nos membres). La chair nous pousse à pécher, mais le Saint-Esprit nous pousse à nous repentir et à confesser nos péchés. L’important, c’est donc de ne pas rester longtemps dans un péché, dès que nous avons pris conscience qu’il s’agit d’un péché ou d’une manifestation de la chair. Si nous tombons cent fois par jour dans la chair ou dans le péché, nous devons cent fois le reconnaître simplement, et savoir que le sang de Jésus nous purifie aussitôt! Le Seigneur est prêt à nous pardonner “septante fois sept fois” par jour s’il le faut! (Voir Matthieu 18: 22). Mais Il veut nous faire aller plus loin que passer notre temps à Lui confesser nos péchés. Il veut nous apprendre à marcher de plus en plus par l’esprit, afin de laisser de moins en moins d’occasions à la chair de sa manifester. Notre témoignage terrestre sera ainsi à la gloire de Dieu, et nous assurons notre pleine entrée dans le Royaume de Dieu. Ce sont seulement ceux qui meurent dans leurs péchés qui ne sont pas sauvés (1 Cor. 15: 18). Un Chrétien charnel qui se sanctifie, c’est-à-dire qui refuse de rester dans un péché quelconque, dès qu’il en a conscience, ne risque ni de rater l’enlèvement, ni de mourir dans ses péchés!
Merci frère, de m’avoir instruite, il me reste qu’à être conduite par l’Esprit pour ne pas accomplir les desirs de la chair.
Merci encore une foi de plus pour cette belle nourriture qui viens encore nous challenger. Béni soit le nom de notre Seigneur. Papa Henri, il y a un passage que je n’arrive pas a comprendre clairement. Paul dit: “Je me réjouis maintenant dans mes souffrances pour vous; et ce qui manque aux souffrances de Christ, je l’achève en ma chair, pour son corps, qui est L’église” (Colossiens 1: 24). L’apôtre parle ici d’achever les souffrances de christ dans la chair et non dans l’Esprit.
Merci encore et que le Seigneur nous garde dans sa paix.
Cher frère Raphaël, J’ai expliqué ce verset dans un message récent. Voilà ce qu’il signifie: L’Eglise fait partie du Corps de Jésus. Quand un Chrétien est persécuté, c’est Jésus qui est persécuté, comme le Seigneur le dit à Paul sur le chemin de Damas. Quand Jésus était sur la terre, Il a été persécuté, mais Il n’avait pas encore connu les persécutions qu’Il allait connaître plus tard, au travers des souffrances que Ses enfants allaient subir à cause de leur foi. La “chair” dont parle ici Paul est celle de son corps physique, car il a été lapidé, fouetté, flagellé, emprisonné, etc… Paul ne parle pas de la “chair de péché”! Ainsi, chaque fois qu’un Chrétien est persécuté pour Christ, il “achève” pour sa part les souffrances de Christ, et cela, jusqu’au moment du retour du Seigneur pour enlever Son Eglise.
Merci, papa Henri, pour cet éclaircissement.
Ce n’est pas la chair du péché, mais c’est la chair physique, qui fait partie aussi de la chair de notre Seigneur.
Ayons les yeux fixé sur notre Seigneur et sur Sa pure Parole, que le Seigneur nous garde dans Sa paix.
Chers frères et soeurs,
Dans ce combat intense contre la chair, nous pourrions peut-être que nous ne devons pas “fraterniser ” avec elle. Evitons de pactiser avec elle si elle essaie de nous séduire (bon usage maintenant)… La chair est à plus d’un tour sans sac, mais sa tactique la plus fréquente (et malheureusement la plus réussie) c’est de se faire passer pour notre “amie”, en nous faisons croire qu’elle veut notre bien… mais nous devons discerner chacune de nos “affections” et nos pensées, car de même que ce n’est par la Parole de Dieu seule qui nous bénit, c’est notre attachement à la Parole qui le fait, de même ce n’est pas la chair qui nous pose trop de problème, mais notre affection avec elle…
Que Le Seigneur Jesus nous aide plus…
Arthur
En pactisant avec la chair, elle arrive à nous persuader que nous n’avons pas besoin de mourir à la croix et de la porter chaque jour pour suivre notre maître et seigneur Jésus. La chair déforme complètement notre perception des choses spirituelles, parce qu’elle en est l’ennemie. La chair nous amène à faire ami/ami avec la croix qui est là pour nous briser.
De toute façon, on ne peut suivre qu’un chemin à la fois: à savoir, l’Esprit ou la chair, la Lumière ou les ténèbres, Christ ou Bélial.
Celui qui ne rassemble pas avec Dieu, disperse avec l’ennemi.
Que Dieu bénisse chacun, fraternellement.
Pasteur! Si je comprends bien, en plus des paroles et des actions, il faut faire aussi attention à ce que nous pensons et ressentons des autres; n’est-ce pas ?
Oui, mon frère Ibrahim, car ce sont nos pensées et nos sentiments qui conditionnent nos paroles et nos actions! Nous devons remplir notre âme des pensées et des sentiments du Seigneur, qui sont aussi ceux de notre nouvelle nature!
Bonjour,
Très bonne étude, je dirai que c’est parfait.
Intéressant même dans les posts j’ai appris des choses, je savais pas qu’on pouvait intercéder en parlant en langues !!!
Que Dieu vous garde et vous inspire encore.
Solange
Cher Henri, comme le dit l’apôtre Paul, je ne comprends pas ce que je fais: je ne fais pas ce que je veux, mais je fais le mal que je déteste. Or si je fais ce que je ne veux pas, je reconnais que la loi est bonne. En réalité, ce n’est plus moi qui agis ainsi, mais le péché qui vit en moi! Je sais que je suis libre de la puissance du péché en moi, mais je ne comprends pas pourquoi j’agis toujours de la sorte, vis à vis de mes pensées! Comme dit l’apôtre Paul:
“Que dirons-nous donc? La loi est-elle péché? Loin de là! Mais je n’ai connu le péché que par la loi. Car je n’aurais pas connu la convoitise, si la loi n’eût dit: Tu ne convoiteras point. Et le péché, saisissant l’occasion, produisit en moi par le commandement toutes sortes de convoitises; car sans loi le péché est mort. Pour moi, étant autrefois sans loi, je vivais; mais quand le commandement vint, le péché reprit vie, et moi je mourus. Ainsi, le commandement qui conduit à la vie se trouva pour moi conduire à la mort. Car le péché saisissant l’occasion, me séduisit par le commandement, et par lui me fit mourir.”
Mais il dit qu’il est possible d’arrêter de convoiter. Je suis à un stade que quand je prie ou même je regarde une personne, j’ai de pensées de convoitise. Je sais que je suis libre de cela! Mais je n’arrive pas à vivre selon cette réalité! Comment puis-je faire pour que toutes les pensées ou cette manière de pensée puissent “partir” de moi? Je ne tolère pas cela, mais je me sens comme obligé de les penser, car cela produit en moi une envie !!! Comment puis-je vivre selon la victoire du péché?
Cher Lilotchess, Tu connais la vérité, mais cette connaissance, pour le moment, reste intellectuelle. Tu dois t’identifier à ta nouvelle nature, qui est libre du péché, et savoir que ces désirs impurs ne viennent pas de toi, mais d’une puissance de péché qui demeure en toi, et qui s’appelle la chair. La chair n’arrêtera jamais de convoiter, mais tu es libéré de son emprise. Ensuite, en t’installant dans ta position céleste en Christ, la voix de la chair se fera de plus en plus lointaine! Je te conseille de relire attentivement les enseignements sur ce blog, qui parlent de la chair et de l’esprit!
Cher Henri,
Il y a quelques jours, je vous avais parlé des pensés vraiment très impurs que j’avais dans la tête. Toute ces cochonneries. Vous m’aviez expliqué par E-mail ce qu’il faut faire. En voici un extrait: “La solution est donc simple: installe-toi bien dans ta position en Christ, remplis-toi des bonnes pensées de Dieu et de Sa Parole, et il n’y aura plus de place dans ton âme pour ce qui vient de la chair.”
Au moment où je vous écrit, j’étais en train d’écoute un de vos audio de votre séjour à Madagascar. Hier encore ces, pensées impures m’harcelaient. Ce matin aussi. Mais là, j’écoutais votre audio, et rien. J’ai mis pause pour vous écrire. Hier encore, j’avais des flash de porno. Mais là rien du tout. J’y arrive même pas volontairement. J’ai pas oublié ces cochonneries. Mais j’arrive même pas à me les remémorer. Hier, je fuyais ces pensés impurs. Là, c’est elle qui me fuient. J’y comprends rien.
Dans l’audio que j’écoutais, vous parliez de notre esprit est du monde spirituel. Vous expliquiez pourquoi Dieu a fermé le monde spirituel au commun des mortels, comment faisaient les satanistes pour y accéder et que nous sommes pas conscient de notre esprit. A ce moment là, j’ai désiré ardemment être conscient du magnifique esprit que Dieu m’a offert. Je voulais quitter le domaine de l’âme qui contaminé par la chair. Je voulais être conscient de mon vrai moi. Et à l’heure où je vous parle, je ne sens ni pensés impures, ni haine, ni angoisse. Je me sens un peu dans la présence de Dieu. J’ai l’impression d’être un bébé qui apprends à marcher.
Je vais à présent reprendre votre audio là où je me suis arrêté.
Cher frère Kevin, L’explication est que tu commences à t’installer consciemment dans ta position céleste en Christ! Il faut que tu y restes en permanence!
Cher frère Kevin, que tu es beau en Jésus-Christ ! Gloire à Dieu !
Merci très chère Sylvie. C’est triste que cette splendide nouvelle création que nous sommes en Christ soit soit cachée aux yeux des autres derrière notre chair. J’ai du mal à réaliser que je suis comme Christ. C’est tellement glorieux.
Frère Kevin, je suis tellement béni par ton témoignage. Tu as comme traversé l’autre côté. Je t’encourage donc à la persévérance. C’est là Canaan et toutes les bénédictions que Dieu a en réserve pour nous! En passant, les enseignements du frère Henri m`on appris encore davantage de choses. Je suis presque à ma troisème écoute et j’en apprend encore. Moi ce que je fais, j’éteins tout ce qui est autour de moi (L’horloge et le réfrégirateur qui gronde tout le temps) et j’écoute avec attention, avec beaucoups d`attention, en méditant, et là, le Saint-Esprit fait son travail dans mon âme. Mais le gros travail c’est de le mettre en pratique sous Sa conduite. C’est là qu’est la persévérance.
Serge
Kevin, ne t’attriste plus ! Le Seigneur est en train d’allumer toutes les bougies du chandelier que tu es en Jésus-Christ et IL te placera bien en-haut, pour que tout le monde autour de toi soit éclairé !
Sois béni, ton coeur dans la foi, rempli de joie et de paix, abondant en espérance par la puissance du Saint-Esprit ! Amen
Très Cher Serge, ne crions pas victoire trop vite. J’ai gagné une bataille, mais pas la guerre!
Je n’ai pas encore vraiment traversé l’autre côté. J’y ai fait une brève petite visite. A l’heure où je t’écrit, je ne suis plus tellement consciemment dans l’Esprit. Plus comme l’autre jour. Les pensés cochonnes, ça va. Toujours à des kilomètres. Mais là, je ne saurais t’expliquer. Mais j’éprouve un certain mal être, dont j’ignore la cause. Pourtant l’autre jour, je me sentais en paix. Peut-être que t’a connu ça aussi.
Très chère Sylvie, je pensais plutôt à l’église visible qui n’a plus le goût d’au début. C’est ça qui m’attriste. Tu es très doué pour consoler les gens. J’aimerais voir se manifester en moi ta douceur et ta sagesse.
Cher frère Kevin, En fait, tu as déjà traversé de l’autre côté, dans ton esprit, mais tu n’en es pas toujours conscient, ici dans ton âme. Tu dois rester “planté” dans cette certitude, que tu le sentes ou pas! Tu apprendras à te libérer aussi de ce que tu peux sentir ou ne pas sentir. Ne te préoccupes pas de ce mal être que tu ressens. Que tu te sentes bien ou mal, tu es toujours “assis dans les lieux célestes en Christ”! Le Seigneur veut nous apprendre à marcher par la foi, et plus parce que l’on peut voir, sentir ou ressentir!
Kevin, “la loi de l`esprit de vie qui est en Jésus-Christ m’a affranchi de la loi du péché et de la mort”. Que se passe t-il donc en nous? Nous sommes plus conscient de la réalité de Sa vie dans nos vies, sans le sentir réellement avec nos émotions humaines, puisque c’est par la foi Kevin! Tu sais, ce que je ressens le plus souvent à l’intérieur, c’est la chair en moi qui souffre…: “J’ai mal! J’ai mal!” Elle revendique ses droits. Et je me remets dans ma position en Christ et tout s’annule comme un produit pour l’anti-acidité dans l’estomac.
C’est là qu’elle arrête de crier un moment, et puis elle revient encore avec autre chose complètement différent pour qu’elle ait à crier et à se lamenter encore pour ses fameux droits terrestres, se dit-elle, les plus “légitimes et naturels.” Il y a des fois que c’est souffrant et d’autres fois moins. Et c’est pourquoi l’apôtre nous exhorte avec instance de marcher continuellement par l’esprit afin de ne pas accomplir les désirs de la chair. Cette position de mort vis-à-vis d’elle, et cette conscience de notre vie de ressuscité avec Christ, est là le partage de tout enfant de Dieu qui veut réellement vivre Sa Vie d’abondance. Et c’est bien là aussi que Christ est plus vivant et plus réel pour nous. C’est là aussi la bénédiction de Dieu, même si elle, au moment où je te parle, souffre et que nos émotions sont au plus bas. Et cela m’arrive souvent…Mais je m’en fous de ce que je ressens Kevin! Je m’en fous! Car là est ma confiance en Dieu et en Jésus. Là est la réelle marche de l’enfant de Dieu. C’est là marcher avec Christ!… Réellement!
Serge
Et c’est là! Et c’est précisément là qu’est la révélation de Jésus-Christ dans toute sa grandeur et toute sa puissance. Il n’y a plus de plafond pour la connaissance de Celui qui est mort et ressuscité pour nous! Tout revient à sa juste place. Tout devient plus clair et plus vivant… Il devient réel! Mais mais mais mais… La chair avec ses oeuvres auxquelles nous obéissons doivent débarasser le chemin, pour que cela puisse devenir effectif… Voilà!
Serge
Merci cher Serge.
C’est donc pour ça que je me sentais un peu mal tout à l’heure. La chair est allergique à l’Esprit. La chair déteste l’Esprit comme les chats détestent l’eau. J’étais donc toujours dans l’Esprit, puisque les pensés cochonnes étaient loin. Mais il y avait ce mal être de la chair qui souffre. C’est bon à savoir.
Si tu le veut bien cher Serge. J’aimerai qu’on puisse correspondre par E-mail. Et toi aussi, chère Sylvie.
Mais bien sûr Kevin! J’ai hâte de tes nouvelles! Frère Henri donne lui donc mon adresse et à Sylvie S. également! Et le tout en Jésus-Christ seulement!
Serge
Je suis comblée par cet enseignement, plus je les lis et relis, tout ça devient plus clair et réel, je suis vraiment bénie, que la lumière chasse les ténèbres, et je désire, plus que tout, toujours rester dans cette conscience de ma nouvelle identité, comme Kevin, j’ai ses combats et incompréhensions, et je dois réaliser qu’en Christ je suis plus que vainqueur par Celui qui me fortifie. Amen, soyez tous richement bénis, QDVB.
Cher Henri, c’est la chair d’être amoureux de quelqu’un?
Cher Kevin, Tomber amoureux de quelqu’un n’est pas nécessairement un péché! Ce n’est donc pas nécessairement de la chair, mais cela le peut! Ce qui serait charnel, ce serait de s’engager avec quelqu’un dans des relations d’intimité qui sont réservées, pour Dieu, au couple marié. Un Chrétien (célibataire) sait qu’il doit rester prudent quand il est amoureux, qu’il doit rechercher la direction du Seigneur, qu’il ne peut pas s’engager avec quelqu’un qui n’est pas converti, et qu’il doit se laisser diriger par le Saint-Esprit dans toute la volonté de Dieu. Nous ne devons pas nous laisser contrôler par nos sentiments, ni par nos pensées, mais nous devons les amener captifs à l’obéissance de Christ!
Bonjour frère Henri, j’ai entendu dire que le mariage civil ne compte pas pour Dieu, est-ce que c’est vrai? Merci pour ta réponse.
Chère Soeur Julie, Tout mariage est parfaitement valable pour Dieu, qu’il soit conclu entre non-Chrétiens ou Chrétiens, pourvu que l’on respecte les procédures légales ou coutumières établissant le mariage. La Bible ne parle ni de “mariage civil”, ni de “mariage religieux”!
Dieu soit loué pour ta réponse, frère Henri, j’ai maintenant la paix dans mon coeur à ce sujet, merci encore, que Dieu vous bénisse.
Frère,
C’est avec le plus grand intérêt que je lis les différents articles de votre blog, notamment ceux de la marche par l’esprit (à cet égard, votre classement de l’article 155 est très utile). En ce moment je lis les articles sur la chair (35, 50, 96)
Peut-être est-ce un point de détail, mais je me demande si dans l’article 96 (contrairement à l’article 35), c’est intentionnellement que vous avez ajouté l’adultère et les meurtres à la liste de Gal 55: 16-21 pour passer de 16 à 18 occurrences ?
Encore merci pour votre précieux travail
Didier
Cher frère Vivion, J’ai pris dans l’article 96 le texte de la version Segond non révisée (Esaïe 55), que l’on retrouve aussi dans la version Martin ou les bonnes versions complètes du textus receptus.