Article de Henri Viaud-Murat.
Nous venons de rentrer d’une petite semaine en Israël, riche en rencontres. Bref compte-rendu.
Nous avions pour objectifs, mon épouse et moi, de rencontrer des Arabes Chrétiens, des Juifs messianiques, et des Juifs religieux. Nous voulions connaître leurs problèmes, écouter leurs points de vue, et prendre des contacts pour de futures rencontres éventuelles.
Nous voulions aussi manifester notre solidarité envers Israël dans ces temps difficiles, où ce pays est de plus en plus isolé au milieu des nations. Mais Dieu n’abandonnera jamais Israël!
Dans le souci de préserver la vie personnelle de certains de nos interlocuteurs, nous ne publierons pas ici leurs noms. Nous ne raconterons pas non plus le détail de tout ce que nous avons fait pendant cette semaine, mais nous parlerons surtout des rencontres qui nous ont le plus marqués.
Notre première rencontre a été avec le Pasteur Najeeb Atteih et son épouse Elizabeth, à Haïfa, troisième ville d’Israël après Jérusalem et Tel-Aviv.
Haïfa comprend 270.000 habitants, dont 216.000 Juifs, 27.000 Arabes (16.000 Chrétiens et 11.000 Musulmans), et 27.000 non-religieux ou membres d’autres confessions.
Rappelons que la population totale d’Israël est évaluée aujourd’hui à 7.800.000 habitants, dont 75,5% de Juifs (5.890.000), 20,5% d’Arabes (1.600.000), et 4% (312.000) de nouveaux immigrés non-Juifs, ou membres d’autres confessions, notamment Druzes.
Les Arabes se répartissent en 1.480.000 Musulmans et 120.000 Chrétiens, le plus souvent Catholiques ou Maronites.
Le Pasteur Najeeb estime pour sa part que, dans tout Israël, il n’y a pas plus d’une trentaine d’anciens Musulmans, et pas plus d’un millier d’anciens Juifs convertis à Christ. Il parle ici de Juifs nés en Israël et convertis sur place. Le nombre total de Juifs messianiques peut être évalué à 6.000.
En revanche, il estime à 5.000 le nombre total d’Arabes convertis à Christ dans tout Israël, la quasi-totalité d’entre eux provenant de dénominations chrétiennes traditionnelles, et n’ayant été que des Chrétiens de nom avant de se convertir.
Il faut aussi noter qu’Israël est le seul pays du Moyen-Orient qui ait vu sa population chrétienne tripler en 50 ans.
Najeeb est d’origine Maronite, et son épouse Arménienne. Avant de se convertir, Najeeb était issu d’un milieu familial difficile. Il vivait une vie sans but et était actif dans le trafic de drogues et la maffia locale. Un jour, un homme qu’il haïssait est venu lui parler de Jésus, et lui dire combien Jésus avait changé sa vie. Cet homme revint le visiter après quelque temps, et lui annonça le chemin du salut. Cette fois-ci, Najeeb l’écouta et décida de suivre le Seigneur Jésus. Il passa par une nouvelle naissance. Son épouse Elizabeth remarqua de tels changements dans la vie de son mari qu’elle décida, elle aussi, de suivre Jésus.
Najeeb avait un bon travail, mais, en 2000, il décida de démissionner pour servir le Seigneur. Il s’occupe actuellement avec son épouse d’une petite église d’une quarantaine de membres, et ils gèrent ensemble une librairie chrétienne à Haïfa.
Tous les convertis de cette église sont des Arabes d’origine chrétienne. Najeeb insiste sur la grande difficulté pour un Musulman, comme pour un Juif, de se convertir au Seigneur Jésus en Israël.
Tous les Juifs ou les Musulmans qui acceptent le Seigneur Jésus comme leur Sauveur doivent affronter des difficultés plus ou moins grandes. S’ils ne sont pas tous physiquement persécutés, tous peuvent faire l’objet de discriminations, notamment économiques.
Dans les territoires contrôlés soit par le Hamas, à Gaza, soit par l’Autorité Palestinienne, en Judée-Samarie, beaucoup de Chrétiens Arabes ont même dû partir et émigrer à l’étranger, en raison des persécutions ou des brimades qu’ils ont dû subir de la part des Musulmans.
La loi israélienne assure officiellement la liberté de culte. Toutefois, certains extrémistes religieux, qu’ils soient Musulmans ou Juifs, font parfois subir diverses persécutions aux anciens Musulmans ou Juifs qui se convertissent à la foi chrétienne. Certains de ceux-ci doivent parfois même se cacher, ou éviter de publier leur foi, tant qu’ils ne sont pas spirituellement affermis.
C’est pour cela que le Pasteur Najeeb insiste sur la formation de disciples, et pas seulement de convertis, c’est-à-dire de Chrétiens qui apprennent à renoncer à eux-mêmes et à se charger de leur croix pour suivre le Seigneur Jésus.
Najeeb partage aussi avec nous un sujet de tristesse pour lui et son épouse. Il a constaté que les Chrétiens évangéliques, en général, ont tendance à accorder plus d’attention et de soutien aux Juifs messianiques qu’aux Arabes convertis à Jésus.
Il est clair que cette préférence n’est pas spirituelle, car, en Christ, anciens païens, Juifs, Musulmans ou Chrétiens nominaux ne forment plus qu’un seul peuple spirituel, par leur nouvelle naissance. Nous ne devrions donc marquer aucune préférence entre les croyants en Christ. Cette préférence, quand elle existe, vient de la chair, et non de l’esprit.
La conséquence essentielle de cette attitude est que les assemblées composées de Juifs Messianiques bénéficient, de la part des autres Chrétiens, de beaucoup plus de soutien à tous les niveaux, que ce soit au niveau financier, au niveau des contacts personnels, ou au niveau de la communion fraternelle.
Prions pour Israël. Mais n’oublions pas non plus dans nos prières les Chrétiens d’Israël, quelle que soit leur origine.
Le second jour, nous avons passé un long moment chez un couple Israélien vivant à Ashdod. Le mari, artiste peintre de talent, est d’origine française, né de mère juive et de père non-juif. Son épouse est une Juive Israélienne croyante, dont la famille est originaire du Maroc. Ils ont trois beaux enfants.
Ils ont essayé de s’installer en France par deux fois, mais sans jamais pouvoir trouver un emploi satisfaisant. A cette occasion, ils avaient pu recevoir le témoignage de Jésus. Revenus en Israël, ils ont immédiatement trouvé du travail. Il est vrai que l’économie israélienne est en plein essor.
En nous faisant visiter leur grand appartement, notre amie nous montre l’une des chambres, qui doit, d’après la loi, être obligatoirement renforcée, blindée, et isolée des gaz éventuels. En cas d’alerte, la famille a ainsi quelques minutes pour se réfugier dans cet abri. Car des roquettes partent souvent du territoire de Gaza, tout proche, et peuvent tomber n’importe où.
Nous sommes restés chez eux un long moment, à partager librement et amicalement sur toutes sortes de sujets personnels, économiques, politiques et spirituels.
Nous avons eu la joie de pouvoir leur témoigner de notre foi en Jésus, de répondre à leurs questions, et de leur manifester tout l’amour que nous avions pour Israël et le peuple Juif.
Avant de nous quitter, je leur ai proposé de prier pour eux et leur famille, en invoquant sur eux la bénédiction et la protection du Dieu d’Israël. Ce fut un moment d’intense émotion pour nous tous, et j’ai ressenti l’amour du Seigneur nous envelopper.
En tant que Chrétiens, nous ne pouvons que témoigner de notre foi en Jésus. Nous devons le faire ouvertement, en toute liberté et sans hypocrisie, parce que nous croyons en Celui qui a dit qu’Il était le Chemin, la Vérité et la Vie.
Mais nous devons veiller à ce que notre message soit appuyé par un témoignage personnel et une vie qui soient conformes à ce beau message de l’Evangile.
Il faut avant tout que la Personne vivante du Seigneur Jésus soit perçue au travers de nous, Chrétiens, afin que non seulement les Juifs, mais tous les hommes qui nous rencontrent, sachent que le Christianisme n’est pas une doctrine ni une “autre” religion, mais une nouvelle naissance spirituelle, et une Vie vécue en communion avec Jésus-Christ, Dieu incarné dans la chair, ressuscité et vivant aujourd’hui.
Nous ne cherchons donc pas à faire changer les gens de religion. Nous ne cherchons pas à faire du prosélytisme pour les faire entrer dans “notre religion.” Mais nous annonçons une Vérité que nous devons vivre dans notre vie. Et nous devons compter sur le Dieu de Vérité, pour qu’Il confirme Lui-même dans les coeurs cette Vérité, par Sa Parole et par Son Esprit.
Si Jésus est réellement le Messie d’Israël et le Sauveur du monde, ce que tous les Chrétiens croient, le Dieu de Vérité confirmera Lui-même cette Vérité dans le coeur de ceux qui recherchent la Vérité.
Connaissant la Vérité, nous n’avons donc rien à craindre, ni rien à prouver. Nous avons à proclamer la Vérité, qui est une Personne Vivante nommée Jésus, et la Vérité se démontrera d’elle-même!
Nous devons chercher, en tant que Chrétiens, à être remplis de l’Esprit de Dieu, de Son Amour et de Sa Puissance, et nous ferons alors ce que le Seigneur Jésus a ordonné à Ses disciples:
“Allez, prêchez, et dites: Le royaume des cieux est proche. Guérissez les malades, ressuscitez les morts, purifiez les lépreux, chassez les démons. Vous avez reçu gratuitement, donnez gratuitement” (Matthieu 10: 7-8).
Si nous accomplissons les oeuvres de Jésus, avec l’Esprit et l’Amour de Jésus, ceux qui ont des yeux pour voir comprendront que nous ne pourrions jamais accomplir ces oeuvres si Dieu n’était pas avec nous! Et ces oeuvres divines parlent mieux que tous les discours!
C’est ce que le Pharisien Nicodème disait à Jésus:
“Rabbi, nous savons que tu es un docteur venu de Dieu; car personne ne peut faire ces miracles que tu fais, si Dieu n’est avec lui” (Jean 3: 2).
Jésus Lui-même nous a fait cette promesse:
“En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui croit en moi fera aussi les oeuvres que je fais, et il en fera de plus grandes, parce que je m’en vais au Père; et tout ce que vous demanderez en mon nom, je le ferai, afin que le Père soit glorifié dans le Fils. Si vous demandez quelque chose en mon nom, je le ferai” (Jean 14: 12-14).
Le troisième jour, jour de sabbat, nous avons visité une assemblée messianique située à Kfar Saba, à vingt-cinq kilomètres au nord-est de Tel-Aviv.
Le pasteur de cette assemblée était en déplacement en Europe, mais nous avons été chaleureusement accueillis par plusieurs frères et soeurs présents, ainsi que par son épouse.
Il s’agit d’une assemblée d’une centaine de membres, dont une bonne proportion d’immigrants récents, souvent Russes. Une traduction simultanée est assurée en Russe et en Anglais pour ceux qui ne comprennent pas encore assez bien l’Hébreu.
L’épouse du pasteur estime le nombre d’assemblées messianiques en Israël à 80, ce qui représente environ 6.000 Juifs ayant accepté Jésus comme leur Messie, soit à peine un peu plus de 1 pour mille de la population Juive d’Israël.
Un grand nombre de ces 6.000 Juifs messianiques sont nés à l’étranger, avant de venir s’installer en Israël. Parmi eux, il existe une forte proportion de Russes.
On ne peut donc pas parler, au sein de la population Juive d’Israël, d’un grand mouvement de reconnaissance de Jésus comme le Messie d’Israël! Notre rencontre, plus tard dans notre voyage, avec des Juifs religieux, nous a permis de mieux comprendre pourquoi cette reconnaissance, par un Juif, de Jésus comme Messie est si difficile, surtout en Israël.
Nous sommes heureux d’avoir pu participer au culte du samedi matin dans cette assemblée messianique.
Voici un extrait de leur site internet (http://www.kehilat-hamaayan.org.il/):
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“Nous sommes une assemblée n’appartenant à aucune dénomination particulière et n’étant affiliée à aucune assemblée ou organisation étrangère. Nous comptons entièrement sur les provisions et la direction du Dieu Vivant pour tous nos besoins. Nous nous rencontrons pour une adoration de Dieu en esprit et en vérité, étudiant et proclamant la Parole de Dieu, tout en nous servant les uns les autres par des actes pratiques et des bénédictions spirituelles. Notre but est de donner Gloire à notre Père Céleste en Le servant et en servant notre prochain, tout en désirant imiter Son Fils, Yéshoua le Messie, le Roi des Juifs. Nos ministères concernent : la Louange et l’Adoration, les prières d’Intercession, l’étude et l’enseignement de la Parle de Dieu (Tanach et Nouveau Testament), la compassion envers les personnes perdues, des pauvres, des nécessiteux, des veuves, des orphelins, des malades et des personnes seules. La parole de base et devise de notre ministère est en Esaïe 61:1-3. Nous croyons que le Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob, le Dieu qui s’est révélé lui-même comme Y.H.W.H., est le créateur du Ciel et de la Terre. Nous pouvons tous le connaître individuellement au travers d’une rencontre personnelle avec Son Fils Yéshoua, qui est mort pour nos péchés par son sacrifice parfait (Esaïe 53), et qui est ressuscité des morts le troisième jour. Il est vivant aujourd’hui et désire que nous Le cherchions de tout notre cœur, de toute notre âme, et de toute notre force.” |
Le culte s’est déroulé dans une atmosphère de paix et de joie tranquille. Il me semblait toutefois ressentir en esprit une certaine souffrance dans cette assemblée, mais sans pouvoir en déceler la cause. Il est vrai que l’environnement social n’est pas très favorable en Israël envers les Juifs messianiques. Un certain nombre d’immigrants récents, notamment de Russie, vivent encore dans une relative pauvreté. C’est sans doute la raison pour laquelle cette assemblée s’efforce d’aider et de soutenir les nécessiteux et les isolés.
Les quatrième et cinquième jours, nous avons visité plusieurs sites historiques et implantations Juives en Judée-Samarie, au coeur de l’Israël biblique, en compagnie d’un guide passionné et compétent, David Pasder.
J’étais déjà allé deux fois en Israël, mais je n’avais jamais eu l’occasion de me rendre en Judée-Samarie, dans les territoires dits “occupés.” En outre, nous souhaitions vivement rencontrer des Juifs religieux, et pouvoir échanger avec eux en toute amitié.
Comme je le précisais dans un article précédent, concernant les territoires dits “occupés” par Israël, la Judée et la Samarie faisaient partie, tout comme Gaza et la Jordanie actuelle, de la Palestine dont la Grande-Bretagne avait été la puissance mandataire. C’est toute cette Palestine qui devait constituer le foyer national du peuple Juif, selon la déclaration Balfour de 1917, et la conférence internationale qui s’est tenue à San Remo en 1920.
Par la suite, la Grande-Bretagne avait illégalement scindé cette Palestine en deux zones, l’une à l’est du Jourdain, réservée aux Arabes, et l’autre, à l’ouest du Jourdain, réservée aux Juifs.
Tant du point de vue historique, que du point de vue du droit international public, la Judée et la Samarie font donc intégralement partie du territoire dévolu à l’Etat d’Israël.
Nous savions que les média européens, en général, ne donnent pas des informations réellement objectives sur ce qui se passe en Israël, et en Judée-Samarie en particulier. Nous voulions donc constater les réalités du terrain de nos propres yeux. Et c’est pour cette raison que nous avions accepté l’offre que nous avait faite David Pasder, de nous faire visiter plusieurs sites historiques dans le coeur de l’Israël biblique, ainsi que quelques villages Juifs de Judée-Samarie.
David a créé il y a quelques mois, avec un ami associé, une entreprise chargée d’organiser des visites en Judée-Samarie (“Lipkin-Pasder, Voyages d’étude et de découverte d’Israël”), non seulement pour faire visiter des sites qui appartiennent au coeur historique d’Israël, mais aussi pour montrer aux visiteurs de quelle manière vivent les Juifs qui ont voulu revenir s’installer dans le pays qui leur a été donné par le Seigneur.
David est un Juif national-religieux. Né et éduqué en France, il a tout quitté un jour pour venir (ou, plutôt, revenir) en Israël, avec sa femme et ses six enfants. Ils se sont finalement installés à Ofra, en pays de Benjamin.
Jusqu’à la guerre de 1967, il n’y avait aucun Juif en Judée-Samarie. Ils sont actuellement près de 350.000, 500.000 avec les Juifs qui habitent les quartiers de Jérusalem libérés de l’occupation jordanienne en juin 1967, pour la plupart des Juifs religieux. Ils sont installés dans des implantations, des kibboutzim ou des villes nouvelles, et ont entrepris activement de développer et de remettre en valeur ce qui est toujours resté “leur” pays.
Nous avons librement circulé en Judée-Samarie pendant deux jours, et effectivement, nous n’avons jamais eu l’impression d’être dans une zone en guerre, ni même sous occupation militaire. L’armée Israélienne est certes présente, mais elle est très discrète, et on la voit très peu.
A ce sujet, nous avons été étonnés du contraste que nous avons remarqué entre les deux aéroports de Roissy, en France, et de Ben Gourion, en Israël. A Roissy, nous pouvions voir des militaires armés circulant partout. Rien qu’autour des guichets d’El Al, ils étaient une bonne dizaine. Mais, quand nous sommes arrivés en Israël, nous n’avons remarqué aucun militaire armé, aucun déploiement imposant de force.
Nous sommes passés, avec notre voiture immatriculée en Israël, devant de nombreux villages arabes, d’aspect prospère, et à proximité de grandes villes Palestiniennes comme Ramallah, sans jamais nous sentir en danger, ni au milieu d’un pays occupé et opprimé par l’occupant.
Un Arabe qui se rend aujourd’hui dans une implantation Israélienne, pour son travail ou en visite, ne court aucun danger pour sa vie. Tandis qu’un Israélien qui se rendrait dans une ville arabe courrait un réel danger.
La Judée-Samarie est actuellement divisée en trois zones: une zone, la plus étendue, entièrement contrôlée par les Palestiniens, une zone contrôlée politiquement par l’Autorité Palestinienne, mais dont la sécurité est confiée aux Israéliens, et une zone entièrement contrôlée par Israël, pour des raisons de sécurité nationale (vallée du Jourdain, hauteurs des montagnes de Judée-Samarie, et principales implantations).
Ces trois zones s’imbriquent parfois de manière tellement inextricable qu’il apparaît, sur le terrain, impossible de constituer un jour un Etat Palestinien indépendant et viable, d’où seraient entièrement exclus tous les Juifs qui y sont actuellement installés.
Il faut dire que les Arabes sont pleinement admis par Israël sur son territoire, tandis qu’aucun Juif ne serait admis sur le territoire du futur Etat que les Palestiniens réclament.
Il faut ici remarquer que la notion d’Etat n’est pas familière aux Arabes, qui restent attachés à la notion de tribu. David Pasder a le sentiment que beaucoup d’Arabes de Judée-Samarie se méfient d’un Etat Palestinien qui serait contrôlé par l’Autorité Palestinienne, et préfèreraient demeurer au sein de leurs propres structures tribales, qui correspondent mieux à leurs aspirations profondes.
Ces tribus pourraient d’ailleurs conclure avec les autorités israéliennes des accords spécifiques, comme celui qui existe actuellement à Hébron, entre les Juifs locaux et l’importante tribu ‘Al G’abari, concernant tout particulièrement les services médicaux.
D’ailleurs, la Thora demande aux Israélites de traiter l’étranger qui demeure au milieu d’eux avec bienveillance, et de “l’aimer comme eux-mêmes”, car eux aussi ont été étrangers au pays d’Egypte.
Toutefois, si un tel Etat Palestinien devait un jour être créé, cela consisterait à exciser du coeur même de l’Israël historique toute présence Juive, et à nier complètement les droits historiques et bibliques du peuple Juif sur ces territoires. Une telle aberration ne saurait être envisagée par aucun Juif conscient de son histoire et attaché à la Parole du Dieu d’Israël.
Tant que les Palestiniens n’auront pas accepté le principe de reconnaître les droits historiques et religieux fondamentaux du peuple Juif sur ces territoires, il n’y aura jamais d’accord définitif possible entre Juifs et Arabes.
Les Juifs qui se sont actuellement installés en Judée-Samarie y sont manifestement “chez eux,” et ils y sont revenus pour y rester. Rien ne pourra les en faire partir, sinon une nouvelle guerre où ils seraient vaincus. Mais une telle hypothèse est bien improbable, compte tenu de l’histoire récente de toutes les guerres israélo-arabes.
Une autre éventualité serait qu’un accord finisse par être conclu entre un gouvernement d’Israël et les Palestiniens, aboutissant à la création d’un Etat Palestinien, et que la plupart des Juifs de Judée-Samarie, sauf dans quelques grandes implantations, soient contraints de partir, comme l’ont été les quelques milliers de Juifs de Gaza. Toutefois, de telles évacuations, en Judée-Samarie, se heurteraient certainement à une très vive opposition de la part des nombreux Juifs qui y résident actuellement, et ne se feraient pas sans troubles graves.
Je sais qu’un tel langage peut me faire accuser de Sionisme. Mais un Chrétien engagé ne peut pas parler de la Judée et de la Samarie sans faire référence à la Bible, ni à la volonté de Dieu qui s’y exprime clairement.
Or, que dit la Bible? Elle dit que l’Eternel a donné la terre d’Israël aux descendants d’Abraham, d’Isaac et de Jacob. Et que cette terre dépasse, et de loin, les limites actuelles de l’Etat d’Israël. Elle dit aussi qu’à la fin des temps, le Seigneur ramènera en terre d’Israël le peuple Juif dispersé, et qu’il n’en sera plus arraché.
Certes, les prophètes d’Israël, en particulier Daniel et Zacharie, ont annoncé, pour la fin des temps, des événements encore bien sombres pour Israël. Notre ami David Pasder est persuadé que ces prophéties se sont accomplies lors de la dernière guerre mondiale. Toutefois, il nous suffit de lire ce simple passage suivant, pour comprendre que le temps de “l’angoisse de Jacob” n’est pas encore achevé:
“Voici, le jour de l’Eternel arrive, et tes dépouilles seront partagées au milieu de toi. Je rassemblerai toutes les nations pour qu’elles attaquent Jérusalem; la ville sera prise, les maisons seront pillées, et les femmes violées; la moitié de la ville ira en captivité, mais le reste du peuple ne sera pas exterminé de la ville. L’Eternel paraîtra, et il combattra ces nations, comme il combat au jour de la bataille. Ses pieds se poseront en ce jour sur la montagne des oliviers, qui est vis-à-vis de Jérusalem, du côté de l’orient; la montagne des oliviers se fendra par le milieu, à l’orient et à l’occident, et il se formera une très grande vallée: une moitié de la montagne reculera vers le septentrion, et une moitié vers le midi. Vous fuirez alors dans la vallée de mes montagnes, car la vallée des montagnes s’étendra jusqu’à Atzel; vous fuirez comme vous avez fui devant le tremblement de terre, au temps d’Ozias, roi de Juda. Et l’Eternel, mon Dieu, viendra, et tous ses saints avec lui. En ce jour-là, il n’y aura point de lumière; il y aura du froid et de la glace. Ce sera un jour unique, connu de l’Eternel, et qui ne sera ni jour ni nuit; mais vers le soir la lumière paraîtra” (Zacharie 14: 1-7).
Manifestement, cette prophétie n’est pas encore accomplie, puisque le Mont des Oliviers est toujours en place!
Nous, Chrétiens, croyons que “l’Eternel” qui paraîtra, et qui posera Ses pieds sur le Mont des Oliviers, sera le même que Celui qui est parti pour remonter au Ciel, il y a près de 2.000 ans, quarante jours après Sa résurrection, devant une multitude de disciples, et qui n’est autre que le Seigneur Jésus, le Fils du Dieu Vivant:
“Après avoir dit cela, il (Jésus) fut élevé pendant qu’ils le regardaient, et une nuée le déroba à leurs yeux. Et comme ils avaient les regards fixés vers le ciel pendant qu’il s’en allait, voici, deux hommes vêtus de blanc leur apparurent, et dirent: Hommes Galiléens, pourquoi vous arrêtez-vous à regarder au ciel? Ce Jésus, qui a été enlevé au ciel du milieu de vous, viendra de la même manière que vous l’avez vu allant au ciel. Alors ils retournèrent à Jérusalem, de la montagne appelée des oliviers, qui est près de Jérusalem, à la distance d’un chemin de sabbat” (Actes 1: 9-12).
Jésus reviendra donc poser Ses pieds sur le Mont des Oliviers, au moment où la détresse sera grande pour Israël et pour Jérusalem. Mais Dieu ne permettra pas que Son peuple soit détruit par toutes les nations qu’Il aura Lui-même envoyées pour attaquer Jérusalem. Jésus reviendra en gloire, mettra fin à la bataille d’Armaguédon, rétablira le trône de David, et commencera Son règne millénaire sur la terre entière.
Alors s’accompliront toutes les prophéties messianiques qui ne s’étaient pas encore accomplies lors de la première venue du Seigneur. Alors Sion redeviendra effectivement la lumière du monde.
Le premier jour, David Pasder nous fit visiter les sites bibliques célèbres de Béthel (en Hébreu “Maison de Dieu”) et de Silo (en Hébreu “Lieu de repos”).
C’est à Béthel que Jacob, fuyant Esaü son frère, avait passé la nuit en ayant fait d’une pierre son oreiller. C’est là qu’il avait eu son fameux songe, voyant une échelle reliant la terre et le ciel, et des anges montant et descendant sur cette échelle. C’est aussi à Béthel que fut enterrée sous un chêne Débora, la nourrice de Rebecca. C’est encore à Béthel que Jéroboam, premier Roi du royaume du nord, éleva un veau et établit des prêtres, pour tenter de freiner l’exode des Juifs pieux vers le royaume de Juda. C’est enfin à Béthel que le fidèle Roi Josias vint renverser l’autel impie, accomplissant ainsi l’ancienne prophétie d’un homme de Dieu.
David nous fit monter au sommet d’un château d’eau, d’où nous pouvions étendre nos regards sur tout le pays de Benjamin, et même bien au-delà. Bible en main, il nommait avec enthousiasme tous les lieux que l’Eternel avait attribués à Israël, et dont la plupart avaient été identifiés par les archéologues.
D’ailleurs, beaucoup de villages Arabes avaient conservé des noms qui rappelaient toujours les noms hébreux donnés à ces localités dans la Bible.
David nous conduisit ensuite au lieu présumé du rocher de Jacob. L’endroit est truffé de très anciennes tombes souterraines, prouvant qu’il était depuis longtemps considéré comme sacré.
Près du rocher de Jacob se dresse un très vieux chêne vert, qui n’est sans doute pas le chêne sous lequel fut enterrée Débora, mais qui pourrait bien être l’un de ses descendants.
Plus au nord, le site de Silo est encore très impressionnant. D’importantes fouilles archéologiques y sont menées. On y a découvert les restes d’une ville assez étendue. C’est à Silo que le Tabernacle avait été dressé par Josué, et qu’il y était resté pendant des centaines d’années, avant la construction du Temple de Salomon.
Le site de Silo a été identifié par une mosaïque découverte sur le sol d’une ancienne église byzantine édifiée sur ces lieux, où figure l’inscription suivante: “Seigneur Jésus-Christ, aie pitié des habitants de Silo.”
Surplombant la “route des Patriarches”, qui traverse du nord au sud la Judée et la Samarie, l’antique site de Silo conserve toute sa grandeur. L’endroit présumé où était le Tabernacle est un rectangle aplani dans la roche, et qui correspond aux dimensions du tabernacle.
Tout autour de cet emplacement présumé, à perte de vue, sur les collines en gradins qui l’entourent comme un amphithéâtre, des milliards de tessons de poteries jonchent le sol. David nous explique que, lorsque le peuple venait trois fois par an pour les Fêtes de l’Eternel, il consommait la chair des sacrifices dans une vaisselle qui devait ensuite être brisée, afin de ne plus être employée pour des usages profanes. En outre, le peuple ne pouvait manger les sacrifices que dans des endroits d’où le Tabernacle était visible.
Après avoir visité ces deux sites si importants pour la mémoire du peuple Juif, je ne peux m’empêcher de penser à ces versets:
“Allez donc au lieu qui m’était consacré à Silo, où j’avais fait autrefois résider mon nom. Et voyez comment je l’ai traité, à cause de la méchanceté de mon peuple d’Israël” (Jérémie 7: 12).
“Ne cherchez pas Béthel, n’allez pas à Guilgal, ne passez pas à Beer-Schéba. Car Guilgal sera captif, et Béthel anéanti. Cherchez l’Eternel, et vous vivrez! Craignez qu’il ne saisisse comme un feu la maison de Joseph, et que ce feu ne la dévore, sans personne à Béthel pour l’éteindre” (Amos 5: 5-6).
Silo et Béthel, lieux où Dieu avait fait résider Son Nom, et où Il avait parlé à Israël, avaient été détruits à cause de l’idolâtrie et de la méchanceté de Son peuple. Toujours à cause de cette méchanceté et de cette idolâtrie, Dieu avait aussi fini par détruire, par deux fois, la Maison qui avait été bâtie à Son Nom à Jérusalem, et par disperser Son peuple au milieu de toutes les nations.
Mais voici que nous assistons aujourd’hui au retour de ce peuple dispersé dans le pays que lui a donné l’Eternel! Nous savons que ce retour, après près de deux mille ans d’exil, ne peut être que l’oeuvre de l’Eternel.
Toutefois, nous croyons qu’une paix réelle et définitive ne sera pas établie dans ce pays tant que le Messie, le Prince de la Paix, n’y règnera pas. Mais, hélas, le Messie auquel nous croyons, Jésus de Nazareth, n’est pas le même que celui que les Juifs pieux attendent aujourd’hui!
Pour reprendre le récit de notre visite des lieux historiques de la Judée-Samarie avec notre ami David Pasder, ce qui lui tient le plus à coeur, c’est de nous faire comprendre que nous assistons au grand retour final d’Israël vers son pays, que ce retour est conduit par Dieu, et qu’il est inéluctable, selon Sa Parole.
Il est soucieux de nous montrer “sur le terrain” ce qui se passe en Judée et en Samarie, et comment vivent ces Juifs revenus “à la maison.”
Il insiste à plusieurs reprises sur le fait que l’Etat d’Israël a toujours été presque “maladivement” soucieux de respecter les droits des Arabes qui pouvaient exhiber des titres de propriété, et que tous ceux qui ont pu le faire ont toujours été dédommagés.
David nous fait ensuite visiter Ofra, la petite ville où il s’est établi. Il ne s’agit pas de l’Ofra, patrie de Gédéon, mais de l’Ofra de Benjamin, près de la route des patriarches, au nord-est de Béthel, en direction de Silo. Six cent familles y résident et y vivent en paix.
Ce sont souvent des familles nombreuses, les Juifs religieux étant attachés à l’ordre que le Seigneur, dans la Genèse, leur a donné de “croître et multiplier.” La population Juive en Judée-Samarie s’accroît d’ailleurs, pour diverses raisons, dont une fécondité plus grande, près de trois fois plus vite que dans le reste d’Israël.
Un magnifique collège de filles s’étend sur un campus de type américain. David veut nous faire tout visiter, la poste, le centre médical, la supérette bien achalandée, et, surtout, la très belle synagogue, en partie décorée par son épouse. Partout s’alignent des maisons belles et modernes, mais sans ostentation. On sent réellement que tous les résidents se considèrent comme revenus “à la maison,” et qu’ils sont heureux de faire partie de ceux qui ont répondu à un appel divin.
David nous conduit aussi chez lui pour nous présenter à son épouse, et boire une boisson chaude. La maison est simple et confortable, l’accueil chaleureux, et nous y passons un moment fort agréable.
David sait bien qui nous sommes, et ce que nous croyons. Mais il sait aussi que nous aimons Israël et les Juifs, et que nous le leur montrons. En fait, nous aimons tous les hommes, à présent que le Seigneur a changé notre coeur! Mais nous savons aussi reconnaître que la Parole de Dieu a été confiée aux Juifs, et que le salut vient des Juifs. Nous avons donc une dette envers les Juifs, et nous leur sommes reconnaissants de nous avoir transmis la Parole de Dieu.
En rentrant à notre hôtel, le soir venu, David nous rappelle la coutume israélienne de prendre des auto-stoppeurs, afin d’accomplir une “bonne action.” Il nous conduit donc à l’arrêt de bus, et nous embarquons deux jeunes que nous pouvons conduire sur la route de Tel-Aviv. A l’entrée de Jérusalem, au check point, ils nous ont sans doute permis de passer immédiatement, sans être inspectés.
Le second jour, nous reprenons contact avec David Pasder, qui nous conduit à Hébron, ville sainte du Judaïsme, là où s’était établi Abraham, là où sont aussi enterrés les patriarches et leurs épouses, et là où David a régné pendant sept ans, avant de régner sur tout Israël à Jérusalem.
La ville d’Hébron est aujourd’hui une ville arabe. Mais, depuis 1967, un petit groupe de Juifs religieux est revenu s’y installer, sous la protection nécessaire de l’armée. Les Juifs ont en outre construit à proximité la ville nouvelle de Kyriat Arba.
David nous fait visiter les tombeaux des Patriarches. Les Musulmans y sont aussi admis, mais à des heures règlementées, afin d’éviter tout trouble éventuel.
En arrivant devant l’imposant édifice, David nous montre l’endroit où, pendant des siècles, les Juifs n’étaient admis qu’à l’angle du mur principal, où un petit trou dans la muraille leur permettait de deviner l’endroit où étaient enterrés leurs ancêtres.
Quelques marches en bois leur permettaient d’accéder à ce trou. Ce n’est qu’en 1967, lorsque l’armée d’Israël a repris le contrôle de ces lieux, que cet “escalier de la honte” a pu être démoli, et qu’un plein accès à ce bâtiment sacré pour tous les Juifs leur a de nouveau été permis.
De grands sarcophages matérialisent les emplacements sous lesquels reposent les patriarches et les “matriarches,” dans des grottes souterraines que l’on ne visite pas.
Une grande ferveur règne en ces lieux, remplis d’hommes et de femmes qui prient, psalmodient ou lisent des textes sacrés. Au milieu d’une conversation retentit brusquement la voix puissante du muezzin, qui nous rappelle que les Musulmans considèrent aussi ce lieu comme sacré.
Les Juifs ont réaménagé à Hébron deux ou trois petits quartiers, entièrement fermés et gardés militairement, où ils résident en permanence, séparés des Arabes. David nous fait visiter l’un de ces quartiers, aux beaux immeubles recouverts de “pierres de Jérusalem.” Un jardin d’enfants retentit des cris des bambins.
La vie y serait normale, si nous ne savions pas que cette paix précaire n’est maintenue que par la présence de l’armée d’Israël. Le souvenir du massacre atroce de la petite communauté Juive de Hébron, en 1929, y est encore bien présent.
On accuse souvent les Juifs de maintenir les Palestiniens dans des ghettos. Mais à Hébron, nous avons eu le sentiment que ce sont plutôt les Juifs qui sont maintenus dans des ghettos, par crainte des réactions de la population Arabe voisine. Ils savent que le moment n’est pas encore venu pour Juifs et Arabes de coexister partout pacifiquement.
David nous invite ensuite à déjeuner au restaurant de Gavna, situé sur une hauteur d’où nous avons une vue magnifique sur toute la région environnante.
Après le déjeuner, David nous fait visiter le Kibboutz Kfar Etzion, entre Hébron et Jérusalem. Ce kibboutz célèbre faisait partie des premières implantations Juives en Judée, et il avait été détruit deux fois, d’abord dans les années trente, et en 1948, lors de la première guerre israélo-arabe.
Les défenseurs encerclés par la Légion Arabe Jordanienne avaient pu faire évacuer leurs familles, mais les hommes, qui étaient restés pour défendre le kibboutz, et dont plusieurs étaient des rescapés de la Shoah, avaient été submergés par le nombre et l’équipement supérieur de leurs adversaires, qui les avaient tous massacrés, y compris les prisonniers et les blessés sans défense.
La résistance héroïque du kibboutz avait permis à Jérusalem de ne pas être attaquée par les armées arabes venant du sud, et la chute du kibboutz est intervenue le jour même de la déclaration de la création de l’Etat d’Israël par David Ben Gourion.
Le kibboutz avait été reconquis et reconstruit en 1967. Actuellement, il prospère et bouillonne de vie.
On nous fait assister à la projection d’un film d’archives, qui retrace l’histoire émouvante du kibboutz, et de la mort tragique de plus de deux cents de ses défenseurs.
La journée se termine par une visite de la ville nouvelle d’Efrat. David, là encore, est heureux et fier de nous montrer de quelle manière tous ces exilés d’Israël sont revenus s’implanter dans la terre de leurs ancêtres. Je pense à ce passage du prophète Esaïe:
“Mais toi, Israël, mon serviteur, Jacob, que j’ai choisi, race d’Abraham que j’ai aimé! Toi, que j’ai pris aux extrémités de la terre, et que j’ai appelé d’une contrée lointaine, à qui j’ai dit: tu es mon serviteur, je te choisis, et ne te rejette point! Ne crains rien, car je suis avec toi; ne promène pas des regards inquiets, car je suis ton Dieu; je te fortifie, je viens à ton secours, je te soutiens de ma droite triomphante. Voici, ils seront confondus, ils seront couverts de honte, tous ceux qui sont irrités contre toi; ils seront réduits à rien, ils périront, ceux qui disputent contre toi. Tu les chercheras, et ne les trouveras plus, ceux qui te suscitaient querelle; ils seront réduits à rien, réduits au néant, ceux qui te faisaient la guerre. Car je suis l’Eternel, ton Dieu, qui fortifie ta droite, qui te dis: ne crains rien, je viens à ton secours. Ne crains rien, vermisseau de Jacob, faible reste d’Israël; je viens à ton secours, dit l’Eternel, et le Saint d’Israël est ton sauveur. Voici, je fais de toi un traîneau aigu, tout neuf, garni de pointes; tu écraseras, tu broieras les montagnes, et tu rendras les collines semblables à de la balle. Tu les vanneras, et le vent les emportera, et un tourbillon les dispersera. Mais toi, tu te réjouiras en l’Eternel, tu mettras ta gloire dans le Saint d’Israël. Les malheureux et les indigents cherchent de l’eau, et il n’y en a point; leur langue est desséchée par la soif. Moi, l’Eternel, je les exaucerai; moi, le Dieu d’Israël, je ne les abandonnerai pas. Je ferai jaillir des fleuves sur les collines, et des sources au milieu des vallées; je changerai le désert en étang, et la terre aride en courants d’eau; je mettrai dans le désert le cèdre, l’acacia, le myrte et l’olivier; je mettrai dans les lieux stériles le cyprès, l’orme et le buis, tous ensemble; afin qu’ils voient, qu’ils sachent, qu’ils observent et considèrent que la main de l’Eternel a fait ces choses, que le Saint d’Israël en est l’auteur” (Esaïe 41: 8-20).
Nous finissons la journée à la cafétéria d’un centre commercial à Jérusalem, où nous faisons connaissance d’un beau-frère de David, lieutenant-colonel de Tsahal à la retraite, très connu en Israël, avec lequel j’engage une conversation très animée. Nous commençons par parler politique, puis la conversation s’engage rapidement sur des sujets religieux.
Je peux lui expliquer en Qui et en quoi je crois, ce qui suscite l’intérêt et les questions de mon interlocuteur. Nous devons, hélas, mettre trop rapidement un terme à cette conversation. Quand des hommes de bonne volonté se rencontrent, les échanges sont vite passionnants!
Au final, ces deux journées passées en compagnie de notre ami David ont été très enrichissantes. Nous avons établi des liens de sincère amitié, et nous ne l’oublierons certainement pas dans nos prières, lui et toute sa famille!
Nous avons eu aussi l’occasion d’avoir des conversations assez approfondies avec un Juif religieux rencontré au cours de notre séjour. Pour préserver son anonymat, nous l’appellerons Josué. Pour nous, et pour moi en particulier, ce fut une joie profonde de pouvoir échanger librement avec un Juif religieux, d’écouter ses convictions, et de lui faire part des miennes.
Nous avons parlé de beaucoup de choses avec Josué, ce qui m’a permis de mieux comprendre la mentalité et les croyances d’un Juif religieux. J’ai demandé à Josué s’il connaissait la doctrine chrétienne. Il admit qu’il l’ignorait, mais il a accepté que je la lui expose. Cela m’a permis d’écouter et de comprendre ses réactions.
Pour Josué, il est impossible que le Dieu d’Israël puisse S’incarner comme un homme. Il sait que l’Ange de l’Eternel a pu Se manifester dans le passé sous une forme humaine. Mais il rejette l’idée d’une incarnation de Dieu dans la chair.
Pourtant, une telle incarnation avait bien été annoncée par les prophètes:
“Car un enfant nous est né, un fils nous est donné, et la domination reposera sur son épaule; on l’appellera Admirable, Conseiller, Dieu puissant, Père éternel, Prince de la paix. Donner à l’empire de l’accroissement, et une paix sans fin au trône de David et à son royaume, l’affermir et le soutenir par le droit et par la justice, dès maintenant et à toujours: voilà ce que fera le zèle de l’Eternel des armées” (Esaïe 9: 6-7).
Cette prophétie parle bien d’un Fils né dans la chair, qui est appelé “Dieu puissant, Père éternel, Prince de la Paix.”
J’ai expliqué à Josué que, pour nous Chrétiens, Jésus n’est pas simplement un homme comme nous. Mais Il est le Fils de Dieu, Dieu incarné dans la chair pour nous sauver, en expiant nos péchés à la croix.
Josué ne pouvait admettre non plus qu’un homme puisse être sacrifié pour expier le péché des autres. C’est une idée qui lui est complètement étrangère. Pour lui, chaque homme est responsable de ses propres péchés, mais Dieu peut faire grâce à un pécheur qui se repent.
Pourtant, la Thora déclare bien que le sang a été donné pour faire l’expiation des péchés. Le sang des sacrifices ne faisait qu’annoncer et préfigurer le sang du sacrifice suprême qui devait être offert par le Messie, comme l’annonce clairement Esaïe 53: 4-5:
“Cependant, ce sont nos souffrances qu’il a portées, c’est de nos douleurs qu’il s’est chargé; et nous l’avons considéré comme puni, frappé de Dieu, et humilié.Mais il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités; le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris.”
Josué a du mal d’accepter ce texte d’une manière littérale. Il insiste sur le fait que, pour comprendre exactement la Bible, il faut d’abord bien connaître l’Hébreu, mais aussi être guidé par un sage, pour recevoir la véritable interprétation du texte.
Si Dieu accepte la repentance du pécheur, cela ne peut être que grâce au sacrifice qui a été accompli par Jésus-Christ, afin que la justice de Dieu soit pleinement satisfaite.
Josué m’explique aussi quelle est, pour les Juifs religieux, leur conception du Messie d’Israël. Ce Messie, me dit-il, sera un homme ordinaire, qui aurait pu apparaître à n’importe quelle génération, si les conditions avaient été réunies. Ce sera donc un homme énergique et puissant, un meneur d’hommes charismatique parfaitement versé dans la Thora, qui ramènera le peuple d’Israël tout entier à l’obéissance de la Parole de Dieu, et grâce auquel Sion redeviendra la lumière de toutes les nations.
Sur ces trois points qui sont au coeur du Christianisme, c’est-à-dire l’incarnation du Fils de Dieu, l’expiation de nos péchés par Son sacrifice sur la croix, et la venue du Messie souffrant, précédant le retour sur la terre du Messie glorieux, nous ne pouvons que constater le gouffre qui nous sépare.
Le vrai miracle, pour nous, c’est qu’un Juif religieux comme Josué, et des Chrétiens engagés comme nous, aient pu librement parler de sujets profonds dans des sentiments de sincère amitié, et dans un respect mutuel total. Lui comme nous, nous n’avons pas caché notre foi, ni ce que nous croyons. Mais, comme je l’ai dit à Josué, je sais que le Dieu de Vérité ne manquera pas de révéler la Vérité à ceux qui l’aiment et qui la recherchent!
Un autre point que nous avons constaté, au cours de nos discussions, c’est la très grande admiration que les Juifs religieux vouent à leurs “sages.” Pour Josué, la compréhension complète de la Parole de Dieu ne peut que passer par l’intermédiaire des lumières divines reçues par ces sages.
Nous croyons en revanche que nous pouvons avoir avec Dieu une relation directe, sans autre intermédiaire que Jésus-Christ, et que l’Esprit de Dieu qui demeure en nous est Celui qui est chargé de nous conduire dans toute la Vérité.
Josué nous a montré certains livres épais de commentaires rabbiniques: sous un seul verset de la Bible, s’alignent souvent des pages de commentaires faits par divers sages. Et ces commentaires ont apparemment autant d’autorité que la Bible elle-même.
Nous constatons, là encore, une différence fondamentale avec nous, Chrétiens: nous croyons que notre foi en Jésus-Christ nous a non seulement acquis le plein pardon de nos péchés, mais nous a aussi permis de passer par une nouvelle naissance spirituelle.
En acceptant Jésus-Christ comme notre Sauveur et Seigneur, Il nous a non seulement pardonné tous nos péchés, mais Il nous a littéralement re-créés à Son image. Notre esprit est renouvelé et uni à l’Esprit de Dieu. Nous sommes devenus, en Christ, justice même de Dieu, par la grâce du Seigneur.
Par cette nouvelle naissance, il faut insister sur ce point, nous devenons des hommes et des femmes littéralement recréés à l’image du Seigneur Lui-même, et Dieu peut alors nous remplir de Son Esprit.
Nous devenons alors le tabernacle vivant de Dieu, comme l’avaient annoncé les prophètes:
“Voici, les jours viennent, dit l’Eternel, où je ferai avec la maison d’Israël et la maison de Juda une alliance nouvelle, non comme l’alliance que je traitai avec leurs pères, le jour où je les saisis par la main pour les faire sortir du pays d’Egypte, alliance qu’ils ont violée, quoique je fusse leur maître, dit l’Eternel. Mais voici l’alliance que je ferai avec la maison d’Israël, après ces jours-là, dit l’Eternel: je mettrai ma loi au dedans d’eux, je l’écrirai dans leur coeur; et je serai leur Dieu, et ils seront mon peuple. Celui-ci n’enseignera plus son prochain, ni celui-là son frère, en disant: connaissez l’Eternel! Car tous me connaîtront, depuis le plus petit jusqu’au plus grand, dit l’Eternel; car je pardonnerai leur iniquité, et je ne me souviendrai plus de leur péché” (Jérémie 31: 31-34).
“Je répandrai sur vous une eau pure, et vous serez purifiés; je vous purifierai de toutes vos souillures et de toutes vos idoles. Je vous donnerai un coeur nouveau, et je mettrai en vous un esprit nouveau; j’ôterai de votre corps le coeur de pierre, et je vous donnerai un coeur de chair. Je mettrai mon esprit en vous, et je ferai en sorte que vous suiviez mes ordonnances, et que vous observiez et pratiquiez mes lois” (Ezéchiel 36: 25-27).
Nous croyons donc que cette “nouvelle alliance” est celle qui a été conclue par le sang de Jésus, ce qui Lui a permis de nous donner ce coeur nouveau, dans lequel vient demeurer l’Esprit même de Dieu, pour nous guider dans toute Sa volonté.
Il nous est donc possible d’avoir avec le Seigneur notre Dieu une relation directe, personnelle, et vivante, que les Juifs pieux ne peuvent même pas imaginer, me semble-t-il. Pour eux, la présence vivante de Dieu ne pourra réellement se manifester que dans le Lieu Très Saint du Temple de Jérusalem reconstruit. Tandis que, pour nous, dans cette nouvelle alliance, Dieu ne Se manifeste plus dans un Temple fait de mains d’hommes. Mais Il vient résider dans le temple vivant de notre esprit régénéré.
Je veux offrir à Josué le petit Nouveau Testament que j’avais toujours avec moi. Il me répond qu’il n’est pas autorisé à en prendre connaissance. Je lui fais alors remarquer qu’un Juif religieux ouvert devrait avoir la liberté de s’intéresser aux textes fondateurs d’un mouvement qui s’enracine en Israël, et qui a conservé tout le Tanach (la Bible Juive, que nous appelons “Ancien Testament”) dans ses textes inspirés.
Je comprends que les Juifs, ayant été violemment persécutés, au cours des siècles, par des hommes qui se prétendaient Chrétiens, aient fini par vouloir se fermer à toute influence chrétienne, ou, du moins, à s’en méfier profondément. Mais la recherche de la Vérité devrait être la plus forte.
Il me semble donc que tout Juif versé dans les Ecritures devrait chercher à comprendre quel est le coeur de la doctrine chrétienne, et qui est Celui qui a été reconnu comme le Messie d’Israël et le Sauveur du monde par tant de Chrétiens dans le monde.
Pour notre ami Josué, Jésus n’est qu’un Juif qui a créé une secte déviante, un Messie qui n’est pas le véritable Messie d’Israël, comme il y en a tellement eu au cours de l’Histoire. Il est étonné que je lui dise que je connais plus de quarante prophéties du Tanach qui se sont accomplies littéralement dans la personne et l’oeuvre de Jésus-Christ.
Il doute que l’interprétation chrétienne de ces prophéties soit la bonne, et s’en remet encore à l’interprétation des sages.
Finalement, Josué accepte le Nouveau Testament que je lui offre, mais me dit qu’il devra demander à son rabbin s’il peut, pour certaines raisons personnelles, lire certains textes du Nouveau Testament.
Plus tard, il m’informera que son rabbin lui avait accordé cette permission, et j’ai pu lui conseiller quelques lectures fondamentales.
Josué sait déjà que l’on ne peut pas mettre tous les Chrétiens dans le même sac, et qu’il existe des Chrétiens dits “évangéliques” qui n’ont pas, envers Israël et les Juifs, la même attitude que les Chrétiens qui appartiennent aux anciennes dénominations historiques.
On peut même affirmer que les seuls vrais amis d’Israël, aujourd’hui dans le monde, sont les Chrétiens évangéliques.
Il existe trois religions qui se réclament d’Abraham: le Judaïsme, le Christianisme et l’Islam. Toutefois, nous croyons que le Christianisme n’est pas une religion nouvelle, mais que c’est une Vie nouvelle, vécue en communion avec Jésus-Christ, le Fils de Dieu.
Je dis ainsi à Josué que j’ai été moi-même conduit à lire le Coran, non pas pour y trouver la Vérité, puisque je l’avais déjà trouvée en Jésus-Christ, mais pour savoir sur quoi pouvait s’appuyer la foi des Musulmans, qui se réclament du même Abraham que celui que nous considérons comme le “père de la foi.”
C’est ainsi que j’ai pu découvrir, par exemple, qu’Allah, dans le Coran, déclare à plusieurs reprises qu’il a bien accordé la terre d’Israël aux Juifs, ce que les Musulmans se gardent bien de rappeler! Il y est aussi écrit que les textes fondamentaux du Judaïsme et du Christianisme ont été falsifiés, et que Mahomet est venu pour rétablir la vérité.
Or, un tel argument ne peut être soutenu. Car, si les textes originaux du Judaïsme et du Christianisme avaient été falsifiés, on aurait toutefois dû pouvoir conserver au moins la trace de quelques écrits originaux authentiques.
Or, tous les manuscrits juifs et chrétiens recensés depuis des siècles, et admis dans le Canon officiel, disent tous la même chose, à quelques exceptions mineures près.
En outre, nous savons que Dieu veille Lui-même sur Sa Parole. Quand on voit avec quel soin minutieux les Juifs, à qui Dieu a révélé Sa Parole, ont veillé à conserver scrupuleusement cette Parole dans toute sa pureté, au iota près, cela ne peut être dû qu’à un miracle divin.
La Bible et le Coran ne peuvent donc pas être tous deux la Parole de Dieu, compte tenu des contradictions fondamentales qui existent entre ces deux textes. Pour ne prendre qu’un seul exemple, Jésus, dans le Coran, n’est pas mort sur la croix. Il a été remplacé au dernier moment par quelqu’un d’autre.
Or, si Jésus n’était pas mort sur la croix, Il n’aurait jamais pu expier nos péchés par Sa mort, et Il n’aurait jamais été Le Ressuscité, Le grand Vainqueur de la mort! Si Jésus n’était pas mort et ressuscité, nous ne serions pas sauvés, et nous devrions tous mourir dans nos péchés!
Soit la Bible est la Vérité, soit c’est le Coran qui l’est, mais ces deux livres ne peuvent être en même temps la Vérité! Je suis encore une fois convaincu que tous ceux qui veulent connaître la Vérité seront conduits dans toute la Vérité par le Dieu de Vérité!
Les Juifs religieux, quant à eux, en s’interdisant de lire les textes fondamentaux chrétiens, évitent ainsi de se remettre en question. Pourtant, s’il est vrai que Jésus-Christ est le Messie d’Israël, comme les Chrétiens le croient, le fait d’ignorer ou de refuser cette vérité entraîne nécessairement des conséquences d’une extrême gravité.
La meilleure attitude serait donc, pour les Juifs religieux, de lire les Ecritures chrétiennes, dans un esprit de recherche de la Vérité, et d’interroger sincèrement le Dieu d’Israël, pour savoir si Jésus-Christ est réellement leur Messie. On peut, encore une fois, être certain que Dieu, qui est la Vérité, révélera toujours la Vérité à ceux qui la recherchent sincèrement.
Notre dernière journée en Israël a été consacrée à une visite à Jéricho. Cette ville a été confiée par Israël au contrôle de l’Autorité Palestinienne. Elle est peuplée d’Arabes, pour la plupart Musulmans, avec une petite minorité d’Arabes Catholiques, Orthodoxes ou Coptes.
Il y a longtemps que nous voulions visiter cette vaste et magnifique palmeraie, dont les murailles s’étaient écroulées devant Josué, et dont les eaux avaient été assainies par Elisée le prophète. C’est aussi à Jéricho que Jésus avait logé chez Zachée le publicain, et avait guéri l’aveugle Bar-Timée.
Il y a toujours, à l’entrée de Jéricho, un majestueux sycomore, qui aurait, selon les experts, plus de 600 ans. Il ne peut donc s’agir du sycomore où était monté Zachée pour apercevoir Jésus. A moins que le Seigneur, qui a par ailleurs maudit un figuier, ait béni ce sycomore, afin de le conserver en vie jusqu’à ce jour!
A l’entrée de Jéricho, nous sommes contrôlés par un groupe de soldats Palestiniens. Constatant que nous sommes Français, ils nous laissent passer en souriant, et en nous disant: “Bienvenue en Palestine!”
Je suis ému par ce désir d’indépendance du peuple Palestinien. Ils attendent un Etat indépendant, mais ils ne savent pas que c’est la volonté du Dieu d’Israël qui s’accomplira finalement.
Je sais toutefois qu’il y a aussi un plan de bénédiction divine pour les enfants d’Ismaël. Voici ce que le Seigneur a dit à Abraham, concernant Ismaël:
“A l’égard d’Ismaël, je t’ai exaucé. Voici, je le bénirai, je le rendrai fécond, et je le multiplierai à l’infini; il engendrera douze princes, et je ferai de lui une grande nation” (Genèse 17: 20).
Voici ce que déclare également le prophète Esaïe:
“En ce même temps, il y aura une route d’Egypte en Assyrie: Les Assyriens iront en Egypte, et les Egyptiens en Assyrie, et les Egyptiens avec les Assyriens serviront l’Eternel. En ce même temps, Israël sera, lui troisième, uni à l’Egypte et à l’Assyrie, et ces pays seront l’objet d’une bénédiction. L’Eternel des armées les bénira, en disant: bénis soient l’Egypte, mon peuple, et l’Assyrie, oeuvre de mes mains, et Israël, mon héritage!” (Esaïe 19: 23-25).
Il viendra donc un temps où les ennemis d’aujourd’hui seront réconciliés! L’empire Assyrien s’étendait de l’Irak actuel à la Syrie, au Liban, à la Jordanie, au nord de l’Arabie, ainsi qu’à une partie de la Turquie et de l’Egypte, tous ces pays étant aujourd’hui peuplés de Musulmans.
Un jour, tous ces peuples serviront l’Eternel, et seront unis à Israël! Quelle perspective magnifique et encourageante, quand on voit les conflits actuels! Cette prophétie ne s’accomplira sans doute que lors du règne du Seigneur Jésus sur la terre du Millenium.
Dieu bénira donc les enfants d’Ismaël, mais Il ne permettra pas qu’ils s’emparent du pays qu’Il a donné aux enfants d’Israël.
Nous devions rencontrer à Jéricho une chère Soeur en Christ, que nous avions bien connue en France, et qui avait ressenti un appel pour aller travailler au sein de l’organisation Seeds of Hope (Semences d’Espoir). Cette organisation a pour objectif de promouvoir l’éducation, le développement économique, l’aide humanitaire, et les échanges culturels, au sein des populations Arabes, dans les territoires contrôlés par l’Autorité Palestinienne, et particulièrement à Jéricho. L’essentiel du financement est actuellement assurée par des Chrétiens américains.
Le fondateur de Seeds of Hope est Tass Saada, dont le témoignage autobiographique s’intitule “J’ai combattu avec le Fatah.” Il y raconte de quelle manière le féroce combattant Palestinien qu’il était, ancien chauffeur et compagnon de Yasser Arafat, s’est converti à Christ, après avoir bien souvent échappé à la mort.
Tass et son équipe gèrent en particulier une école maternelle très appréciée par la population locale. Cette école accueille une centaine d’enfants, dont s’occupent une dizaine de jeunes femmes Musulmanes ou Chrétiennes.
Une autre équipe s’occupe d’une garderie qui reçoit une quinzaine de tout petits.
Tass et son épouse Karen, qui sont très souvent en voyage, étaient justement présents, et nous avons pu passer quelques heures très agréables avec eux et leur équipe.
Leur travail au milieu d’une population en grande partie Musulmane n’est pas toujours facile. Mais ils peuvent établir avec les Musulmans des rapports amicaux, et susciter de leur part des interrogations et des questions. Les autorités locales savent que cette oeuvre est financée et gérée par des Chrétiens, mais elles acceptent leur présence et leur action, en raison des bienfaits qu’en retire la population locale.
Nous sommes particulièrement heureux, au cours de ce bref séjour, d’avoir pu rencontrer, comme nous le souhaitions, des Chrétiens Arabes, des Juifs Messianiques, et des Juifs religieux. Nous les avons écoutés et interrogés, dans le désir de mieux connaître leurs problèmes et leurs aspirations.
En regardant vivre ces Arabes et ces Juifs, nous avons la certitude que la plupart d’entre eux désirent ardemment la paix, mais que des obstacles apparemment insurmontables viennent contrarier ce désir. Une minorité d’extrémistes, des deux côtés, restent campés sur leurs positions irréconciliables. La paix semble à la fois si proche et si lointaine!
Nous savons qu’une paix véritable ne sera possible qu’après le retour sur terre du Seigneur Jésus. Mais nous savons aussi, hélas, qu’avant ce règne messianique tant attendu, de grandes tragédies doivent encore se produire dans ce Moyen-Orient si agité. Notre coeur se serre en voyant les souffrances que tant d’hommes et de femmes ont endurées, et devront encore endurer.
Prions pour que le Seigneur touche les coeurs d’une multitude de Musulmans et de Juifs, et les conduise à cette nouvelle naissance en Christ, qui seule pourra faire d’eux des frères enfin réconciliés.
Je repense au Juif Arthur Katz, qui avait reconnu en Jésus son Messie, et que nous avions reçu chez nous en Cévennes, accompagné d’un Palestinien également converti à Christ. Quelle joie cela avait été pour nous de voir l’amour fraternel sincère que ces deux hommes se portaient! Partout où Jésus règne en Vérité, Son Amour règne aussi!
Ce n’est qu’en Christ que toutes les barrières de séparation tombent. En nous réconciliant avec Dieu, le Seigneur Jésus nous a aussi réconciliés les uns avec les autres, et nous pouvons alors nous aimer de l’amour véritable de Dieu.
Oui, Seigneur Jésus, que ton règne vienne, et que Ta volonté soit faite sur la terre comme elle est faite au Ciel!

Que l’Éternel Dieu te bénisse pour ce zèle, Henri. Mais j’ai bien peur que toutes ces âmes ne soient pas sauvées à cause de cet attachement à la tradition. Elles ont besoin de suivre la discipline du Seigneur Jésus qui est dans le Nouveau Testament (Matthieu 6 et 7).
Tchako Cédric au Cameroun
Cher frère Cédric, C’est pour cela que nous devons prier, car nous avons bien la promesse, par Paul, q’un jour, tout Israël, tous ceux qui seront vivants au moment du retour du Seigneur, se convertiront et seront sauvés. Il faut d’abord que nous, Chrétiens, puissions donner, par nos vies, le témoignage que le Messie vit en nous!
Shalom mon frère !
Mon coeur bat très fort en lisant ton article. Les choses que tu as dites sont vraies et je te remercie de ton amour pour Israël. Je me permets quand même de rectifier quelque chose : lorsque tu dis que peu de juifs sont ouverts à Jésus. Dans un sens, je suis d’accord, mais dans un autre, je vais essayer d’expliquer clairement les choses. Moi-même, je suis dans un milieu religieux hassidique (les juifs religieux sont subdivisés en plusieurs catégories : les haredis (craignant Dieu), les hassidiques (les pieux), les sionistes religieux, qu’on appelle à tort les “colons” dont tu as si longuement parlé…). Pour les raisons sont tu parles mais aussi pour d’autres raisons, je suis toujours en relation avec mon groupe et on a même sur facebook (dont je suis un des administrateurs) une page réservée aux juifs religieux. La raison pour laquelle je n’ai pas rompu avec eux, ce n’est pas parce que j’ai envie de rester, mais c’est c’est plus profond que ça : mon amour pour mon peuple, mais aussi pour eux. En restant avec eux, j’arrive petit à petit à mettre sur leur coeur la nécessité de se connecter avec Hashem (D.ieu) sans intermédiaire. Et crois-moi, ils ne sont pas aussi fermé que ça. En parlant du Mashiah, j’arrive à placer des versets prophétiques du Tanakh (qu’en d’autres circonstances, ils interpréteront d’une autre façon). Bref, crois-moi que petit à petit, il y a une brèche dans la carapace. Un frère orthodoxe haredi que j’apprécie beaucoup (et vice-versa) et qui est le pilier de ce groupe discute très souvent avec moi, et je sens que par les paroles que Dieu place sur mon coeur (par exemple, la notion de pardon : récemment, j’ai été très éprouvée car quelqu’un qui n’est pas juif s’est introduit sur le site et a fait du lachone hara, c’est-à-dire, de la médisance à mon égard, et j’ai vu la main de Dieu, la solidarité et l’encouragement qu’on m’a prodigué. Tout à l’heure, ce frère venait encore de m’encourager avec des paroles de bon sens. Je reprends donc: la notion de pardon chez les juifs qu’on appelle “mehila”, c’est par le témoignage personnel qu’on arrive à gagner leur coeur. Lorsque j’ai parlé avec ce frère tout à l’heure qui me demandait si j’allais bien, je lui ai dit que je n’en voulais même pas à cette personne… ça l’a vraiment touché, et à travers ça, j’arrive à parler petit à petit, à introduire petit à petit les choses. C’est clair que si j’y allais avec mes gros sabots, ça ne marchera pas parce que les juifs religieux sont des gens extrêmement méfiants. Je ne suis pas dupe, je sais que parmi eux, il y a de plus en plus de personnes qui s’ouvrent et dont les écailles tombent petit à petit des yeux, mais ils sont obligés de sauver les apparences. Comme certains rabbins…) Il n’y a aucune intention hypocrite pour le fait que pour l’instant je reste parmi eux, c’est l’amour qui me guide. Mais en ce qui me concerne, je suis déjà spirituellement ailleurs. A part une intervention divine très forte, c’est impossible pour des juifs religieux d’accepter de discuter avec d’autres juifs ou des non-juifs. Je suis convaincue que seul une personne en qui ils ont confiance parce qu’ils savent qui elle est (comme moi ou d’autres) peuvent réellement parler avec eux. Et encore, lorsque tu es une femme, c’est délicat à cause des règles sévères de la tsniout (pudeur).
Tu as fait remarquer avec raison qu’il y a beaucoup de commentaires rabbiniques autour d’un verset (qu’on appelle “mishna”). ça fait partie de leur interprétation et en quelque sorte, de l’héritage que chaque “Sage” laisse derrière lui.
Quand au sionisme, il faut marcher comme sur des oeufs, car jusqu’à preuve du contraire, on nous considère toujours comme des ” colons “. En règle général, les haredis et les hassidiques abhorent l’Etat d’Israel (les haredis ashkénazes qui se disent “gardiens de la cité” vont jusqu’à l’exagération à pactiser avec Ahmadinedjad et les palestiniens et prétendent que les territoires occupés appartiennent aux palestiniens. Allez chercher l’erreur ! Moi-même je suis mariée à un ashkénaze d’origine polonaise mais ça ne nous viendra pas l’idée d’aller jusque là ! je n’ai rien contre les palestiniens ni contre les arabes, comme tu le dis si bien, Jésus nous aide à avoir une autre vision des choses, et sans exagérer, il me semble que Jésus vivait en Palestine, donc, historiquement parlant, la Palestine était juive). Je te remercie de ton témoignage frère et qu’Hakadosh Baroukh Hou (Le Très Haut) te bénisse ! Shalom !
Merci beaucoup pour votre travail et cette description de votre voyage ; pourquoi ce voile sur le regard de notre peuple juif bien aimé?
Chère Soeur Rebecca, Merci pour ton message et ton témoignage. Je crois que beaucoup plus de Juifs religieux pourraient être ouverts à Jésus, s’ils avaient l’occasion de pouvoir entrer en contact direct avec les textes du Nouveau Testament. C’est pourquoi nous, Chrétiens, devrions être ces lettres vivantes dont parle Paul, afin que tous, et les Juifs en particulier, puissent voir Jésus vivre et Se manifester au-travers de nous. Mais c’est déjà pour moi un miracle de pouvoir échanger librement et respectueusement avec des Juifs religieux! Si nous continuons à prier, le Seigneur multipliera les ouvertures!
Chère Soeur Michelle, Ce voile ne peut être ôté qu’en Christ! Un jour, il sera complètement ôté!
Merci, cher frère Henri, pour ce message réconfortant, encourageant, que j’ai lu avec un réel plaisir ; il y a de quoi méditer !
Francine
Alleluia à notre Dieu vivant tout-puissant pour ce partage, cher Frère Henri. Je cite, car cela est vrai et c’est ainsi que j’ai été traitée, et que je suis traitée lorsque je peux être avec eux et que je suis invitée à partager avec eux le kiddouch.” D’ailleurs, la Thora demande aux Israélites de traiter l’étranger qui demeure au milieu d’eux avec bienveillance, et de “l’aimer comme eux-mêmes”, car eux aussi ont été étrangers au pays d’Egypte.”
Je confirme également beaucoup d’autres choses. Mais par dessus tout, j’ai beaucoup appris de Dieu par chez eux. La Parole a été donnée aux Juifs. A Dieu notre Père, le Dieu d’Israël. Merci.
Merci pour ces informations fraîches, cher frère.
Je me réjouis particulièrement pour ce Juif religieux, que tu nommes Josué, qui a finalement accepté le Nouveau T, et que je ne manquerai pas de porter dans la prière.
Gloire au Seigneur !
Merci frère Henri de nous avoir partagé votre voyage. C’est très enrichissant.
Que le Seigneur touche le cœur des personnes à qui vous avez témoigné mais aussi à tous ceux auxquels d’autres fidèles en Christ ont pu parler de Jésus. Aussi, qu’ils fassent de nous des témoins vivants, des temples à sa gloire, afin que la présence de Dieu en nous témoigne d’elle-même que le Jésus que nous professons est le Messie d’Israël, le Fils de Dieu.
Amen.
M. Viaud,
Merci de tout coeur pour votre partage détaillé, qui me rappelle notre vie en Israël pendant presque 10 ans! C’est vrai que les “Territoires Occupés” (en termes bibliques: La Judée et la Samarie) sont vraiment ancrés dans la Bible et qu’on s’attend presque à voir Esaïe ou Jérémie apparaître au détour d’une colline! C’est un des plus beaux endroits d’Israël à visiter (à part la Galilée, bien entendu, où nous avons aussi vécu (au bord du Lac). Votre ouverture d’esprit et votre ancrage dans la Parole de Dieu est rafraîchissant, et je souhaiterais voir la même approche/attitude de la part de tous les pasteurs, ce qui n’est malheureusement pas le cas, comme vous en êtes certainement conscient! Je pense que bien souvent les Chrétiens ont bien du mal à suivre l’avertissement de l’Apôtre Paul, dans Romains 11:17 “Mais si quelques-unes des branches ont été retranchées, et si toi, qui était un olivier sauvage, tu as été enté PARMI ELLES (et non “à leur place”), et rendu participant de la racine et de la graisse de l’olivier, 18 ne te glorifie pas aux dépens de ces branches. Si tu te glorifies, sache que ce n’est pas toi qui portes la racine, mais que c’est la racine qui te porte.” Je pense que nous devons vraiment apprendre à nous débarasser de nos préjugés/stéréotypes antisémites sur les Juifs, ainsi que de la Théologie du Remplacement (qui n’est pas biblique). Au contraire, nous devrions nous revêtir d’humilité et de compassion afin que justement, ils puissent voir que nous les aimons, car Dieu les aime, tout simplement. Finalement, voici les liens pour visionner 2 interviews que j’ai donné récemment pour une TV chrétienne:
http://www.zebuzztv.com/index.php?buzz=ze-mag&item=1008
http://www.zebuzztv.com/index.php?buzz=ze-mag&item=1036
Bien des salutations fraternelles,
Luc Henrist
Cher frère Luc, Merci pour ton commentaire et ton témoignage! Il est clair que c’est le Seigneur qui, suite à la désobéissance d’Israël, a fait entrer les nations dans l’alliance conclue au départ avec Abraham, afin d’offrir Son salut en Jésus-Christ au monde entier. Même si nous savons que des tribulations attendent encore Israël, nous savons aussi qu’un jour tout Israël reconnaîtra son Messie, et que la gloire de Dieu sa manifestera encore à Sion!
Bonjour, frère HVM,
Je ne comprends pas une chose: les Juifs qui ont accepté Christ dans leur vie, depuis le discours de Paul jusqu’à l’enlèvement de l’Eglise, ces derniers seront aussi enlevés lorsque la dernière trompette va sonner??? Et si c’est le cas, comment et-ce que le résidu des Juifs qui annonceront le Royaume de Cieux durant la Grande Tribulation auront au préalable eu connaissance de l’Evangile, vu que ces derniers ne veulent même pas lire la Bible???
Cher frère Al, Tous les Juifs convertis à Jésus seront enlevés, puisqu’ils font partie de l’Eglise. Les 144.000 ne font pas partie de l’Eglise, mais ils recevront une révélation directement du Seigneur. D’ailleurs, ces 144.000 ne seront pas les seuls Juifs épargnés pendant le Tribulation, mais ce sont eux qui auront une mission spirituelle de témoignage.
Chers amis,
C’est tellement juste de dire que nous avons été greffés parmi les branches (d’Israël) et non pas “à la place”. Dans Chouraqui cela donne “Tu as été greffé sur eux” et dans la Segond 21 “Tu as été greffé parmi les branches restantes.” Et dans la Bible avec commentaires Mc Arthur, la note en Ro.11:17 dit que même si ces arbres vivent souvent des siècles, les branches finissaient par ne plus pouvoir produire d’olives. Dans ce cas, des branches prises sur de plus jeunes arbres étaient greffées pour relancer la productivité. Voilà ce qui est tellement nécessaire de comprendre, pour Israël qui va bientôt connaître l’attaque des nations du monde entier. Za 12:3 avant que Jésus viennent le sauver, v.4-9.
La notion de clan chez les Arabes plutôt que d’Etat est bien perçue par Zacharie 9:7. Les Palestiniens (= Philistins) seront comme “une famille en Juda” (Chouraqui) et “comme un clan en Juda” (Pirot et Clamer). “Il sera semblable au clan de Juda” dans Kuen (Prophètes pour notre temps.) Et non pas “chef” comme dans la plus part de nos versions, y compris Ostervald. La Bible en français courant 97 dit: “Leurs survivants (des Palestiniens) m’auront pour Dieu au même titre qu’un clan de Juda.” Juda=Israël dans le contexte pour mes frères débutants.
Merci Henri pour cette réflexion au sujet des Arabes fort à propos, et pour l’ensemble de ton exposé, qui me rassure immensément au moment où la perspective d’une tel voyage est devant moi depuis 3 jours.
Merci pour ton commentaire, cher frère Maurice, et que le Seigneur te dirige dans tes projets!
Bonjour cher Henri. Je suis heureux de lire la réalité d’Israël, dans son quotidien, en dehors de la “loupe” des médias. J’en retiens certains points qui peuvent paraître anodins, mais c’est vraiment ce que je ressens. Une épouse touchée par notre Seigneur, lors de son constat de changement de son mari converti, l’attention que l’on accorde aux Juifs messianiques, plus importante qu’à nos frères et soeurs “non Juifs”, mais il est vrai qu’un Juif messianique est une nouvelle plus que bonne. Enfin, les réalités de ce pays, unique aux yeux de Dieu. J’entends souvent parler de sionisme, mais, me concernant, c’est un adjectif qui sonne comme une insulte aux yeux du monde, qui oulie que le salut vient des Juifs. Je bénis cette nation, la nôtre par adoption. Merci encore pour ce partage. Dieu te bénisse. Rachid
Bonjour frère Henri, merci pour ce partage de votre voyage, même en voyageant vous nous instruisez, et je suie bénie de voir toutes les personnes que vous avez rencontrées, j’ai la certitude que vous avez été béni de voir tout cela, avec l’instruction et les connaissances que vous avez, ça a dû être glorieux au maximum, un jour, si Dieu le veut, j’aimerais faire un voyage comme cela avec vous, ou une personne qui a votre connaissance, pour ne rien manquer! Que Dieu continue à vous bénir, vous et votre famille, un gros MERCI.
Cher frère Normand, David Pasder, cet ami Juif qui nous a guidés en Judée-Samarie, vient justement de nous proposer de participer à des voyages organisés en Israël, à l’intention de Chrétiens évangéliques. Il doit m’envoyer un projet, nous l’étudierons, et nous demanderons au Seigneur quelle est Sa volonté!
Bonjour mon frère et merci pour votre commentaire. En effet,je suis tout à fait d’accord avec vous, surtout sur la question de la paix entre les Juifs et les Arabes. Personne d’autre que Jesus-Christ, notre Sauveur seul, a le pouvoir de l’apporter entre ces gens, et c’est pourquoi le prophète Esaie 9:5 l’appelle Prince de paix.
Wiltes
Bonjour,
Je me joins à mon frère Rachid pour son constat. Il est heureux que les fils d’Isaac ce convertissent, au même titre que les fils d’Ismaël. Il est dommage que certains fassent de la différence. Une fois en Jésus, nous ne sommes plus Juif, Arabe, Français. Notre patrie n’est plus de ce monde. Que Jehovah notre Dieu donne une pleine assurance à nos frères partout dans le monde pour annoncer la bonne nouvelle.
Soyez bénis dans le nom de Jésus.
Stef
Isabelle.A,
Je souhaiterais apporter une réponse à Michelle, qui a écrit, en date du 07 déc 2011 à 20h36: Pourquoi ce voile sur le regard de nôtre peuple Juif bien aimé? L’apôtre Paul a écrit: “Je ne veux pas, frères que vous ignoriez ce mystère, afin que vous ne vous regardiez point comme sages, c’est qu’une partie d’Israël est tombée dans l’endurcissement,jusqu’à ce que la totalité des païens soit entrée”. Le Saint-Esprit te conduira et t’enseignera dans Romains 11 en entier. Tu peux commencer par Romains 10 en entier aussi. Je laisse le soin au frère Henri de voir dans un premier temps si ces références pourront t’aider à mieux comprendre.
Fraternellement, Isabelle.A.
Salut Frère HVM,
J’ai quelques questions:
Quand la Bible parle de résidu des Juifs, de quel types de Juifs s’agit-il? Et dans Matthieu 24 à partir du verset, est-il question des ce résidu des Juifs?
Autre question, avez-vous une idée, selon votre compréhension des Ecritures, de la différence entre les 2 bêtes d’Apocalypse 13??
Merci pour votre disponibilité!
Cher frère Al, Quand la Bible parle “résidu” ou de “reste”, il s’agit soit du reste de ceux qui ont échappé à un désastre ou à une destruction, soit ‘un petit reste fidèle, au milieu d’une masse d’incrédules ou de rebelles. Dans Matthieu 24, le Seigneur mentionne les Juifs qui vivront en Israël au moment du retour du Seigneur. Dans Apoc. 13, la première bête, qui vient de la mer (symbole des peuples et des nations) représente l’Antichrist. La deuxième bête, qui vient de la terre (peut-être symbole d’Israël), est le Faux Prophète, qui contribuera à installer au pouvoir l’Antichrist, mais qui sera détruite par lui ensuite.
Un petit témoignage qui pourra encourager mon frère Normand.
Cher frère Normand, si tu as le désir de rencontrer le frère Henri, il suffit de le demander à Notre Père. La Bible nous dit que tout ce que nous Lui demandons, Il nous l’accorde si celà est dans Sa volonté! Dieu a exaucé ma prière! Je nourrissais le désir de rencontrer le frère Henri. La cerise sur le gâteau est que j’ai pu le rencontrer accompagné de son épouse Elke il y a deux mois environs. Il y avait non seulement le frère Henri et son épouse, mais aussi d’autres merveilleux frères et soeurs venus d’un peu partout!
Fin 2007, début 2008, nous avions instauré dans notre famille une soirée de partage de la Parole de Dieu. Ces partages avaient pour support les enseignements du frère Henri. Pourquoi les enseignements du frère Henri? C’était le plan de Dieu, parmi tant d’autres ce sont les siens qui ont touché le coeur de maman. Moi-même, j’étais touchée par la profondeur et la véracité de ces enseignements qui nous rapprochaient de plus en plus de la Vérité: l’Evangile de Notre Seigneur Jésus-Christ. Dieu a mis beaucoup d’amour pour le frère Henri et pour ses enseignements, sur la base de la Parole de Dieu qui me pénétraient de plus en plus.
Ce n’était et ce n’est pas de l’idolâtrie! Sinon l’amour de Dieu qu’il a simplement répandu dans mon coeur! L’apôtre Paul avait beaucoup d’affection et d’amour pour les Chrétiens qu’il rencontrait et inversement. En lisant le livre des Actes des Apôtres et les épîtres aux différentes églises, nous pouvons noter l’expression de cet amour et de cette affection partagés: “Nous avons été pleins de douceur au milieu de vous”. “Nous aurions voulu dans notre vive affection pour vous, non seulement vous donner l’evangile de Dieu, mais encore nos propres vies, tant vous nous êtiez devenus chers” (1 Thessaloniciens 2: 7-8). “Pour nous frères, après avoir été quelques temps séparés de vous, de corps mais non de coeur, nous avons eu d’autant plus ardemment le vif désir de vous revoir. Aussi voulions-nous aller vers vous” (1 Thes 2: 17-18). “Dieu m’est témoin que je vous chéris tous avec la tendresse de Jésus-Christ” (Phil 1: 8). “Demandant continuellement dans mes prières d’avoir enfin, par sa volonté, le bonheur d’aller vers vous”. Car je désire vous voir pour vous communiquer quelque don spirituel, afin que vous soyez affermis” (Rom 1: 10-11). Le livre des Actes témoigne des différents voyages de Paul et des relations qu’il entretenait avec les Chrétiens, les anciens. Ses liens, c’est le Seigneur qui les a créés.
Il est donc aussi normal qu’il puisse exister de tels liens entre nous et le frère Henri. Ce frère nous témoigne de son amour aux travers de ses enseignements, afin que notre amour augmente de plus en plus en connaissance et en pleine intelligence de la Parole de Dieu et des choses les meilleures, afin que nous soyons purs et irréprochables pour le jour du Seigneur!
Comme je le disais plus haut, Nathalie, ma soeur que Jésus m’a donnée et moi, nourrissions le vif désir de rencontrer un jour le frère Henri. Voilà que je quitte le Gabon pour la France, fin novembre 2008. Nathalie arrive un an après avec son mari et ses enfants, donc en 2009. Entre temps, j’ai à coeur de suivre à nouveau les enseignements que l’on suivait à la maison. J’appelle à Libreville maman pour qu’elle me donne le nom du frère dont nous suivions les enseignements audios. Elle me donne le nom: Henri Viaud-Murat. Je me retrouve seule dans la région parisienne. En fait, je ne suis pas seule! J’ai avec moi Le Père, le Fils et le Saint-Esprit! En fait, je comprends que le Seigneur me met à part pour mieux m’enseigner! Je constate que dans ma marche, les enseignements du frère sont une vraie bénédiction pour moi! Les épreuves, la Parole, le Saint-Esprit me taillent, je me laisse tailler, non sans douleurs souvent, mais cela est nécessaire! Les enseignements du frère tombent souvent à pic pour une situation donnée; je suis mise à l’épreuve, mais la Parole est là pour me soutenir et le Saint-Esprit pour me guider. Nathalie est à Strasbourg en famille, nous nous soutenons et sommes éclairées et fortifiées par la Parole et les enseignements du frère henri!
Le 07 octobre est prévu un seminaire de trois jours en Suisse, à Saint-Prex, animé par Henri Viaud-Murat, sur le thème”la Marche par l’Esprit”. Une “aubaine”, l’occasion de rencontrer “notre grand frère”, comme nous l’appellons affectueusement entre nous, Nathalie et moi. Frère Normand, ce n’était pas une “aubaine”, mais l’exaucement d’une prière, une grâce que le Seigneur avait préparée pour nous. Organisée d’avance par le Roi des rois! Nous n’étions au courant de rien! Financièrement, nous n’étions pas prêtes! Mais Notre Dieu avait tout prévu: Les billets d’avions aller-retour Paris-Genève, les billets de trains Genève-Saint-Prex, notre hébergement digne des filles du Roi des rois! Au-delà de ce que l’on pouvait attendre! Logées à deux pas de l’assemblée dans laquelle se tenait le séminaire! Les mots me manquent pour parler de ce séjour inoubliable! Le vendredi 07 nous avons donc pris notre avion pour la Suisse et, en début de soirée, la grâce de partager la Parole de Dieu avec de merveilleux frères et soeurs venus de partout, et enfin de mettre un nom sur le visage encore inconnu de notre cher frère Henri et serviteur rempli de grâce, de Sagesse de Dieu et d’une très grande humilité! La cerise sur le gâteau, c’était Elke,son épouse pleine de douceur et de grâce!
Tu vois, frère Normand, ce que Dieu est capable de faire pour Ses enfants! J’ai essayé de raccourcir le témoignage, quoiqu’il reste encore beaucoup de choses à dire sur le séminaire et le séjour. Une autre fois certainement. Comme te l’a dit le frère Henri, si cela est dans la volonté de Dieu, cela se fera! Qui sait si nous pourrions ensemble partager ces moments.
Fraternellement, Isabelle A.
Chère Soeur Isabelle, Merci pour ton message et ton témoignage! Nous avons été aussi heureux de rencontrer en Suisse tant de frères et soeurs désireux de marcher dans la vérité, comme Nathalie et toi vous l’êtes! Pour moi, c’était particulièrement émouvant de faire ta connaissance, sachant que j’avais croisé le chemin de ton père en République Centrafricaine, il y a déjà bien longtemps! Que le Seigneur continue de t’entourer de Sa protection et de te guider dans tout Son plan pour ta vie!
Merci cher frère pour toutes ces nouvelles informations concernant Israël ! Que cela doit être merveilleux de voir ces Arabes et Juifs réunis sous la bannière de l’Éternel, notre Dieu, qui, Lui Seul, peut accomplir ces merveilles. Savoir ce qui se passe là-bas, d’une manière précise et objective, me rassure un peu, tous n’ont pas oublié leur Dieu! Prions sincèrement pour Israël, qui va devoir endurer encore de grandes difficultés, avant le retour du Seigneur qui les guérira!
Isabelle.A
Merci, cher grand frère (HVM) pour ces quelques lignes et la prière de la fin à laquelle je réponds: Amen! Soyez abondemment béni et comblé de toutes sortes de grâce de la part de notre Seigneur!
Merci, Frère Henri, de m’avoir fait voyager et découvrir le pays ou est né mon Maître. Je prie pour que je puisse m’y rendre un jour si tel est la volonté du Seigneur. Aussi il y a ce passage (puissant dans la violence) de Zacharie (14 : 1-7) que je ne comprends pas : “Voici, le jour de l’Eternel arrive, et tes dépouilles seront partagées au milieu de toi. Je rassemblerai toutes les nations pour qu’elles attaquent Jérusalem; la ville sera prise, les maisons seront pillées, et les femmes violées; la moitié de la ville ira en captivité, mais le reste du peuple ne sera pas exterminé de la ville. L’Eternel paraîtra, et il combattra ces nations, comme il combat au jour de la bataille….”
D’après ce texte, comment l’Eternel peut-il prendre parti à attaquer Jerusalem, en dirigeant les Nations contre elle avec toute la cruauté que l’on peut lire, et ensuite prendre sa défense en combattant les Nations qu’il a lui même dirigées contre elle ??? Même s’il s’agit d’une punition, jusque-là c’est toujours Satan qui mène les guerres, pas Dieu!
Aide-moi à comprendre frère, dans la Vérité de notre Seigneur, Amen.
Cher frère Fabrice, La Parole de Dieu nous apprend que c’est Dieu qui a envoyé contre Israël et Jérusalem le Roi de Babylone, pour les détruire. Dieu avait auparavant envoyé Ses prophètes pendant des siècles pour les prévenir, et les détourner de leurs mauvaises voies. Devant leur manque de repentance, Dieu a fini par exécuter Ses menaces, mais nous savons qu’Il aurait préféré ne pas le faire. Il en a été de même quand Israël et Jérusalem ont été à nouveau détruits par les Romains. Et Zacharie nous annonce un dernier jugement contre Israël et Jérusalem, à la fin des temps. Mais Dieu interviendra pour qu’ils ne soient pas complètement détruits. Tous les rescapés finiront par reconnaître le Messie qu’ils avaient d’abord rejeté, au moment où Il reviendra poser Ses pieds sur le Mont des Oliviers, d’où Il était parti. Le Dieu d’Amour est aussi l’Eternel des Armées! Dans 1 Cor. 10: 1-12, Paul prévient les Chrétiens qu’il en sera de même pour eux, s’ils provoquent l’Eternel, tombent dans l’idolâtrie et l’impudicité, ou murmurent contre Lui. Bien entendu, si nous marchons humblement devant Lui, nous serons toujours gardés par la grâce de Dieu!
Merci Henri de nous avoir fait voyager en Israël avec vous, Elke et toi, par ce témoignage complet !
J’ai eu à coeur ce pays dès le jour de ma conversion et j’ai dis en mon âme, un jour je verrai Israël de mes yeux comme je te verrai Seigneur !
Pour l’instant je me contente de le voir à travers les tiens bien aimé du Seigneur, et je m’en réjouis. J’ai appris bien des choses dans cet article, très édifiantes ! Je suis heureuse d’avoir lu le témoignage de Luc Henrist dont je viens de récupérer une vidéo édifiante que j’ai postée sur mon blog à la page des prières du vendredi pour le peuple musulman, Israël et nos biens aimés persécutés.
Je suis très touchée par les différents témoignages que j’ai lu également, notamment par celui de Rebecca mais aussi par celui d’Isabelle en réponse au frère bien aimé normand !
Je confirme d’ailleurs ce même témoignage par ma propre expérience vécue récemment.
Quand je suis arrivée sur ce blog, je traversais un désert spirituel et je cherchais la vérité de tout mon coeur croyant que je l’avais déjà reçue en Jésus-Christ, et que même si je me retrouvais “seule contre tous”, je ne l’étais pas car Dieu était avec moi. Et c’était vrai ! Mais mon discernement présent n’était pas encore assez aiguisé et ma foi naissante, pas assez affermie et je souffrais beaucoup du rejet de mes semblables, des non croyants de mon village m’ayant vu passer d’une “extrême” à l’autre… Bref, le besoin de me retrouver parmi des biens aimés marchant par l’esprit étant si fort que le Saint-Esprit m’a conduit ici virtuellement, dans un premier temps.
Mais cette notion de virtuel n’a jamais existé pour moi car tout ce que je fais, dis et suis est authentique et si les autres ne le sont pas, peu importe. Ce qui compte, c’est de commencer par ôter d’abord la poutre de son oeil avant de vouloir enlever la paille de celui du voisin ! Le faisant, j’ai pu apprendre à mieux connaître le frère Henri à travers ses articles et nos conversations par e-mail et ce désir de le rencontrer lui et son épouse est devenu si fort qu’un jour, le Seigneur a mit dans mon coeur la conviction que je les rencontrerai en effet. Je ne savais ni où, ni comment, ni quand, et ce fut lors d’un échange anodin avec un autre semblable que j’appris qu’ils venaient dans ma région. De fil en aiguille, je me suis retrouvée chez des biens aimés qui m’ont accueillis chaleureusement ainsi que d’autres personnes, à l’occasion d’une réunion dans leur demeure, et nous avons tous et toutes fait connaissance physiquement. Nous avons partagé, dans l’amour de Jésus, un moment de grâce que je n’oublierai pas !
J’ai rencontré plusieurs biens aimés dont le Frère Henri et son épouse, et je sais à présent que la famille de Dieu existe véritablement ! Avant j’en avais entendu parler, maintenant mes yeux l’ont vu ! Je vous béni tous et toutes, et vous encourage à toujours rechercher la vérité, car Jésus est lui-même cette vérité qui nous permet de toujours être conduits par la puissance du Saint-Esprit de Dieu, afin de demeurer en Lui et que Lui demeure en nous, alléluia !
Merci Seigneur pour ton serviteur, pour son épouse, pour cette famille en Jésus-Christ que nous formons unis en Ton Esprit, pour le peuple Juif sans qui nous ne t’aurions jamais connu, amen ! Flo.
Merveilleux. Cher frère Henri, que le Seigneur te fortifie dans cette oeuvre à laquelle il t’a appelé. Soit abondament béni pour tous tes messages et l’amour que tu manifeste pour les Juifs. Au fait, je voudrais savoir quand est ce que le site sourcedevie va fermer et pourquoi en est-il ainsi?
Entre autres, penses-tu, frère Henri, que les femmes qui se parent de boucles, rouges à lèvres et autres, n’iront pas au ciel, parce que Dieu est dans le coeur, comme le disent certains?
Jean-Marc Bassahak de Cameroun
Cher frère Jean-Marc, Comme j’ai eu l’occasion de le dire à plusieurs reprises, le site Source de Vie ne dépend pas de moi, mais de notre frère Claude Chaine. Pour des raisons personnelles, Il a voulu fermer ce site, mais il a prévu de confier son contenu à d’autres sites chrétiens, pour qu’il puisse continuer à être consulté. Il préviendra ses contacts en temps utile!
Concernant ton autre question, Dieu ne regarde pas à l’apparence, mais au coeur. Quand nous venons à Lui, nous sommes encore charnels, comme l’étaient les Corinthiens. Mais, en avançant avec Jésus, nous devons normalement mûrir, à mesure que nous sommes de plus en plus remplis de Son Esprit et de la connaissance de la Vérité! Une femme remplie de l’Esprit sait donc, devant Dieu, de quelle manière elle doit se vêtir et se maquiller!
Merci à notre frère Henri, grandement béni du Seigneur, de nous relater son voyage dans le pays de notre Maître à tous et de nous remettre ainsi dans le contexte biblique (j’apprends peu à peu). Prions pour Israël.
Merci pour ton témoignage, chère soeur en Christ Flo, j’ai rencontré notre frère Henri et à sa chère épouse Elke un peu de la même façon que toi, en cherchant sur internet, je suis arrivée, au fil de “surfs”, déjà sur le site “Source de vie”, et ensuite sur ce blog béni et, par la suite, la rencontre physique a eu lieu au sein d’une petite famille accueillante, merveilleuse de gentillesse et toute empreinte de bonté et de charité authentiquement chrétiennes, entourée de frères et de soeur animés des mêmes qualités. Ce jour-là, ma fille et moi, nous avons reçu le baptême d’eau, quelle journée pleine de bénédictions ! Le Seigneur était parmi nous tous, je L’avais enfin découvert, moi qui Le pressentais pourtant depuis si longtemps au fond de mon coeur, ce jour-là a été la révélation qu’Il était bien présent et qu’Il m’aimait et que je L’aimais également depuis toujours. J’attendais ce baptême d’eau avec tant d’impatience et de ferveur que le baptême du Saint Esprit l’avait précédé quelques mois auparavant, il faut dire que Jésus avait entendu cet appel et qu’Il y a répondu, en s’adressant à notre cher frère Henri, qui a su trouver une soeur aimante en Christ apte à nous conduire ma fille et moi dans cette petite famille chérie.
Merci encore, cher frère Henri, pour tout et notamment pour ces enseignements inspirés qui me font grandir dans la foi, l’espérance et la joie en Jésus. Merci aussi à vous tous, bien-aimés du blog, pour vos témoignages très souvent édifiants.
Que Dieu vous fasse toujours plus grandir dans l’amour de votre prochain, que Son Esprit vous remplisse de toute la connaissance de Ses Mystères, pour L’aimer toujours plus.
Et surtout, Merci à Lui, notre Maître à tous !
Chère Soeur Germaine, Oui, nous avons été bénis dans cette maison et cette famille! Dieu Se révèle toujours dans la simplicité de la vraie foi! Que le Seigneur continue à te bénir, toi, ta fille et toute ta famille!
Amen Germaine !
Merci pour ton témoignage et ton affection fraternelle, sois bénie chère Soeur bien-aimée du Seigneur !
Flo.
Que le Seigneur vous bénisse tous ! Je sens Sa Présence et Son Amour encore plus fort quand je vous lis tous sur ce blog. Restez dans l’Espérance joyeuse de Son retour, Il est déjà auprès de nous tous, si nous Lui parlons dans le profond de notre coeur.
Merci, Seigneur Adoré, de Ta Divine Présence, fais que nous Te restions fidèle, comme Toi Tu nous es fidèle depuis le commencement.
Merci Henri pour ces nouvelles, tu sais je suis né d’un père juif, mais pas reconnu, et d’une mère normande (française). Ma mère fréquentait la communauté du Sentier à Paris. Quand j’étais petit, à l’âge de 6 ans, je portais la kippa. Je ne sais pas ce qui s’est passé, la même année je me suis retrouvé à l’assistance publique dans une famille, dans le département de l’Allier. J’ai toujours eu un pincement au coeur pour ce peuple. Je comprends bien la racine, mais aussi leur dureté intérieure. Souvent je pleure pour ce peuple, comme des parents qui ont tout fait pour leurs enfants afin qu’ils puissent être remplis d’amour et d’honnêteté pour la vie. Sois béni, mon frère en Christ, avec les tiens.
Cher frère Henri,
Merci de nous partager ton voyage, c’est très apprécié. Que l’Éternel puisse toucher les coeurs de ce peuple.
MlleG
Cher frère Jean-Gabriel, Tu as eu une enfance certainement difficile, mais, gloire à Dieu, tu as maintenant changé de père et changé de famille!
J’ai été touchée par ce récit de voyage vivant et authentique. je ne suis pas encore allée en Israël et cela me manque. Alors en attendant je lis avec intérêt cette lettre. Un point m’a marquée plus: quand vous dites que les Juifs (non encore croyants en Jésus) pensent qu’ils ne peuvent pas expérimenter la présence de Dieu, que cela se fera, pour eux seulement dans le Saint des Saints, à l’époque de la reconstruction du Temple. Voilà ce qu’à dit mon pasteur dimanche dernier: “Dans le Temple, Dieu n’habitait pas dans le parvis, ni dans le Lieu Saint, mais dans le Saint-des Saints, or maintenant le Saint des Saints, ce n’est pas votre corps, ni votre âme, mais votre esprit.
Donc j’ai apprécié par cette lettre notre communion d’esprit par rapport à cette réalité.
Soyez bénis en Christ,
Marie-Anne
Ta réponse me réconforte, je comprends que Dieu à prévenu Son Peuple à plusieurs reprises grâce aux Prophètes, et que cette prophétie de Zacharie en est une autre pour la Fin des Temps annoncée. Or, ce qui me pose problème dans la compréhension de ce texte, c’est que Dieu semble pousser les Hommes à pécher (Viols, pillage…). Cela est inconcevable, alors que le Christ nous a rappelé les Commandements de DIEU pour TOUS les HOMMES! Peut-on faire le rapprochement avec Apocalypse 22:11 “Que celui qui est injuste soit encore injuste, que celui qui est souillé se souille encore ; et que le juste pratique encore la justice, et que celui qui est saint se sanctifie encore.” Puis-je comprendre que cette guerre sera menée par les “injustes”, et “les souillés” mèneront la moitié du Peuple “injuste” d’Israël en captivité, et l’Eternel sera aux côtés de l’autre moitié du Peuple “juste” et “Saint” d’Israël? Je ne cherche pas à mettre en doute la parole de Dieu, je veux au contraire faire taire l’esprit critique qui me souffle ces contradictions! Je cherche à renforcer mon armure et à apprendre à manier l’Epée afin d’être prêt pour le combat.
Je te suis infiniment reconnaissant pour l’oeuvre que tu accomplis au Nom de notre Seigneur Jésus Christ, tes enseignements sont une porte ouverte sur le Paradis, je perçois la Lumière remplie d’Amour, je ne tolère plus que le Malin voile mes yeux et essaie de m’emmener vers le ravin!
Que la Volonté du Seigneur soit faite sur cette terre comme elle l’est dans le Ciel,
Bien à vous dans l’Esprit du Seigneur.
Cher frère Fabrice, Si tu sais qu’il est inconcevable que Dieu puisse pousser les hommes au péché, cela ne doit donc pas te poser de problème! Dieu a donné aux hommes le libre-arbitre, et ce n’est pas Dieu qui est donc l’auteur du péché, mais c’est l’homme rebelle. Dieu dit donc: “Tu veux vraiment te souiller? Eh bien, souille-toi encore! Mais sache qu’il y aura pour tout cela des comptes à Me rendre un jour!” Pour Dieu, les “justes” sont ceux qui ont reçu Son Fils Jésus comme Sauveur et Seigneur, et qui ont donc été revêtus de Sa Justice. Les justes d’Israël, pour le Seigneur, ne sont donc pas ceux qui s’efforcent de suivre la Loi, puisque la Loi, pour conduire à la justice de Dieu, devrait être respectée intégralement et parfaitement, ce qui est impossible. Les justes d’Israël sont ceux qui ont reçu leur Messie, et qui ont reçu de Lui le pardon de leurs péchés et la nouvelle naissance. Aucun Juif, ni aucun païen d’ailleurs, ne peut atteindre la Justice de Dieu par ses propres efforts ou ses bonnes oeuvres. Christ est la fin de la Loi pour ceux qui croient. Et, en Christ, il n’y a plus ni Juif ni Gentil, mais un peuple nouveau qui est devenu, par grâce, justice même de Dieu. Les Juifs qui, selon Zacharie, seront épargnés à la fin des temps, le seront non pas parce qu’ils auront été plus justes que les autres, mais par la pure grâce de Dieu!
Chers frères et soeurs, cher frère Henri,
Merci, frère Henri, pour vos articles édifiants qui nous enseignent la Parole du Dieu Vivant. Frère Henri, comment puis-je vous joindre afin d’avoir votre avis concernant un problème personnel que je rencontre, et dont je n’arrive pas à y voir clair, même dans la prière. Je suis dans une impasse, frère Henri.
Salutations fraternelles en Jésus-Christ, à vous Henri, ainsi qu’aux frères et soeurs qui viennent sur votre site.
Marie P.M
Chère Soeur Marie-P M., je te contacte sur ton adresse privée. Si tu es dans une impasse, tranquillise-toi, Jésus est la Porte!
Je comprends que l’essentiel est de rester dans les Pas du Seigneur Jésus, il nous protège, nous rassure et nous mène au Père, ainsi nous serons épargnés de la colère du Tout Puissant ! Merci
Monsieur Viaud-Murat,
J’ai découvert vos articles édifiants qui nous enseignent la Parole de Dieu. Comment puis-je vous joindre pour répondre au commandement du Seigneur pour le baptême dans l’eau?
Que le Dieu de paix, d’amour, de fidélité, te bénisse à jamais, frère Henri. J’avoue que ton amour pour le Seigneur me défie; mais j’aime mieux ça, afin que je m’approfondisse d’avantage dans le lien d’intimité; dis, frère, penses-tu qu’un jour tu pourras faire un détour par le CAMEROUN, pour un séminaire sur la marche par l’Esprit? Sur un plan personnel, je voudrais me marier le plus tot possible, étant actuellement avec la mère de mon gosse qui, elle, n’est pas croyante, aussi je te prierais de m’aider dans la prière afin qu’elle se donne entièrement au Seigneur et que l’on se marie. Enfin, après avoir grandi, et compris que notre Dieu est un Dieu d’ordre, peut-on se vêtir de n’importe quelle manière dans la maison de Dieu? Même si Dieu ne regarde qu’au coeur? Personnellement, cela me gêne de constater qu’il y a des soeurs et des frères qui font des efforts pour plaire à Dieu et d’autres qui sous le prétexte de la grâce font un peu n’importe comment? Evidemment, je peux me tromper, mais on aime tellement ce Dieu qui nous nous a sauvés… Dieu te fortifie frère, ainsi que ton épouse. SHALOM.
Autre chose frère, je constate qu’en Europe les femmes ne se voilent que très rarement; or il me semble que c’est également là un commandement de Dieu (1 Cor 11). N’est-ce-pas une condition de salut? Merci frère.
Cher Luc de Decker, A partir du moment où tu t’es repenti et où tu as reçu le Seigneur Jésus comme ton Sauveur et Maître, n’importe quel Chrétien converti et baptisé peut te baptiser. Je te conseille de faire le tour des églises ou groupes évangéliques de ton environnement, en demandant au Seigneur de te mettre en relation avec des Chrétiens qui te baptiseront. Souvent, ces églises imposent de nombreuses conditions pour être baptisés, mais ce n’est pas juste. Dans le Nouveau Testament, on baptisait les nouveaux convertis le jour même de leur conversion, en les remettant au Seigneur pour la suite!
Cher frère Jules, Merci pour ton message! Que le Seigneur touche le coeur de ta fiancée, et qu’Il vous dirige dans Sa volonté! Je reviendrai au Cameroun si c’est Sa volonté! Je connais déjà ton pays où j’ai vécu, il y a bien longtemps, puisque j’y ai passé mon premier bac, au Lycée Leclerc de Yaoundé. Concernant l’habillement, on ne peut pas se vêtir n’importe comment, dans la vie, quand on est un Chrétien rempli de l’Esprit. En fait, la maison de Dieu, c’est nous, et pas un bâtiment. Mais nous ne devons pas tomber dans le légalisme. C’est la Parole de Dieu et le Saint-Esprit qui doivent nous guider, et pas des règles contraignantes. Il est vrai que Paul demande à la femme qui prie ou qui prophétise de se couvrir la tête. Et je crois que c’est toujours valable aujourd’hui. Ce n’est pas une condition du salut, mais c’est un ordre du Seigneur. Mais, comme toujours, nous devons obéir de coeur, et pas de manière hypocrite, parce qu’il faut obéir. Là où est le Seigneur, là est la liberté. Pas la liberté de faire n’importe quoi. Mais la liberté de faire ce que Dieu nous a rendus capables de faire, par amour pour Lui!
Merci frère pour ces éclaircissements. Néanmoins, si le Seigneur t’en convainc, à la prochaine visite dans notre pays, tiens-moi informé, pour que je te fasse faire un bon plat de chez nous; en tout cas, que ce soit ici ou alors au ciel, j’espère t’embrasser un jour d’un amour fraternel. Dis, frère, à ton avis, l’empire Romain s’est-il déjà totalement formé? Qui est-ce qui le constitue en Europe? (des pays, une organisation internationale).
Merci, cher frère Jules! Je crois que l’empire Romain reconstitué n’est autre que l’Union Européenne. Mais d’autres pays pourront encore en faire partie!
Bonjour frère Henri, la grâce du Seigneur sur vous! Je me demandais si vous aviez eu l’occasion de vous intéresser au Juifs de la branche dite karaïste. Selon ce que j’ai lu de leur courant d’origine, ils m’ont fait penser au parallèle protestant/catholique, en ce qu’ils considèrent justement la primauté du Tanach (ancien testament) sur le Talmud (loi orale et évolutive) qu’ils considèrent comme pouvant être utile tant qu’elle ne contredit pas le Tanach, mais non sacrée. Voici quelques extraits :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Kara%C3%AFsme
Exégèse personnelle:
- Corollaire du refus de la loi orale, les karaïtes rejettent le principe rabbinique de la Emounat Khakhamim « la foi dans les sages ». Selon ce principe, chaque Juif pieux doit se donner un rabbin, versé dans la Torah orale et ses interprétations, qui guidera sa vie, au moins religieuse… L’autorité des rabbins, et plus spécifiquement des grands « sages », en matière d’interprétation de la Torah, ne peut être remise en question que par l’un de ses pairs. Partant, l’on ne peut contester l’opinion d’un sage de la génération précédente qu’à condition de s’appuyer sur un autre sage de la génération précédente.
- Les karaïtes, s’ils ne rejettent ni la nécessité de l’exégèse biblique, ni même le besoin d’une tradition orale, réfutent cette « sacralisation » des prédécesseurs et des experts, et n’hésitent pas à s’éloigner de leurs enseignements s’ils estiment rester plus fidèles au sens obvie (le plus évident) des versets dans leur exégèse biblique, tant homilétique que légalistique…
- De ce principe découle également la compréhension que la détermination de la pratique religieuse à adopter est également à la discrétion de chacun. Cependant, loin d’être une exhortation au choix personnel, il s’agit d’un appel à la responsabilité personnelle, ainsi que l’énonce le Hakham Sahl ben Matzliah HaCohen: « Sachez, enfants d’Israël, que chacun est responsable de son âme, et que notre Dieu n’entendra pas les paroles de celui qui se justifie en disant : “Ainsi m’ont appris mes maîtres” ».
Le Hakham Daniel ben Moshe Al-Qumisi déclare de façon plus tranchée encore : « Celui qui se repose sur les enseignements de l’exil, sans bien chercher par sa propre sagesse, est comme un idolâtre »
Bref, il serait bien intéressant de savoir ce qu’il est advenu du mouvement et de ces communautés aujourd’hui. Que Dieu vous garde vous et les vôtres et merci pour votre ministère et votre fidélité dans le Seigneur!
Chère Soeur Laura, L’article de Wikipedia explique ce qu’il est advenu aujourd’hui de ces communautés, très réduites en nombre. Ce que je dirais, c’est que la responsabilités des karaïtes dans le rejet de Jésus, en tant que Messie d’Israël, est bien plus grande que celle des Juifs dits orthodoxes, qui sont aveuglés par le fait qu’ils ont pratiquement remplacé la Parole de Dieu par la Loi orale et les commentaires des sages. Les karaïtes auraient donc dû reconnaître beaucoup plus facilement que les prophéties bibliques se sont bien accomplies en la Personne de Jésus, d’autant plus qu’ils ont partiellement reconnu Jésus comme un prophète. Ils ont donc encore plus besoin d’être évangélisés et conduits à Jésus!
Oui, vu ainsi, c’est vrai, ils auraient dû être davantage convaincus, et pourtant la foi n’est pas venue… J’ai bien du mal avec ce compromis de reconnaître quelqu’un comme un prophète venant de Dieu, tout en niant la vérité de la majorité de son enseignement. Il me semble qu’un prophète est un vrai ou sinon un faux prophète, même si tous peuvent faire des erreurs, il y a également erreurs et erreurs
Il y a un jour un musulman qui avait commencé à approcher le christianisme qui m’a dit, en gros, que juste le fait que l’islam avait converti par l’épée (le droit de tuer les infidèles) tandis que Jésus apportait l’amour et le sacrifice de soi, lui indiquait déjà la voie qui semblait la plus juste ou vraie. Il faut d’abord en effet toucher les coeurs par l’amour de Dieu.
Merci mon frère de m’avoir redirigée.
Merci Henri pour ces éclaircissements. Grand Merci pour ta disponibilité, et Gloire à Dieu pour tout ce que j’apprends, de par les réponses de mes sœurs et frères en Christ. leurs commentaires et questionnements sont les mêmes que les miens, et j’ai souvent la réponse avant même de poser la question… C’est formidable ce que Dieu peut faire à travers nous tous. Que le Seigneur vous protège jusqu’à Son retour… Malika.
Cher frère Henri, je te salue, ta famille et toi, que DIEU vous bénisse et vous soutienne chaque jour. Voilà, j’habite la Guadeloupe, mais je suis physiquement isolée de tout assemblée de prière. Pourrais tu m’indiquer s’il te plait les coordonnées d’un groupe de chrétiens en Guadeloupe que je pourrais rejoindre, si tu en connais en Guadeloupe.
Chère Soeur Marie-Claude, Oui, nous avons des contacts en Guadeloupe. Mais, tout d’abord, peut-être que quelques lecteurs vont se proposer pour être mis en relation avec toi. Attendons un peu! Tu pourrais peut-être préciser où tu vis en Guadeloupe. Merci!
Merci pour ta suggestion, c’est une bonne idée. J’habite la commune du Moule en Guadeloupe et je serai enchantée de prendre contact avec des frères chrétiens réellement. Merci beaucoup.
Bonjour Marie-Claude,
Je connais un groupe qui se réunit le vendredi soir sur Morne-à-l’Eau.
Pour plus de renseignements, tu peux m’écrire à l’adresse suivante: millejoies@yahoo.fr
Merci Steve, que le Seigneur te bénisse.
Salut frère Henri, que le Seigneur vous bénisse, ta famille et toi. Suite à une meditation sur l’oeuvre de la croix, j’ai retiré la conclusion que le Seigneur Jésus a liberé notre esprit de la loi du péché et de la mort, mais il n’a pas libéré notre corps de chair de cette loi, et c’est la raison pour laquelle elle est encore présente, nous avons notre lot à faire, qui est de nous libérer de cette loi qui est dans notre chair, avec l’aide précieuse de l’Esprit Saint… Jésus a réalisé le plus difficile, et irréalisable par l’homme lui-même, c’est à nous de faire le reste… Gloire à DIEU!
Chère Soeur Marie-Claude, Si, le Seigneur nous a complètement libérés de cette loi de péché et de mort. Même notre corps est libéré de l’emprise de cette loi. Simplement, nous ne sommes pas libérés de sa présence dans notre corps. Satan profite simplement de l’ignorance ou de l’incrédulité de beaucoup de Chrétiens, pour continuer à exercer une emprise qu’il n’a plus le droit d’exercer. C’est à nous de connaître et de croire en l’oeuvre complète du Seigneur Jésus, pour expulser l’ennemi d’une position qu’il n’a plus le droit d’occuper! Ce n’est pas parce que cette loi de péché est encore présente dans notre corps qu’il faut lui laisser le droit de nous contrôler! Nous sommes entièrement libérés!
Merci frère Henri, donc il est correct de dire que notre corps n’est libéré de l’emprise de cette loi que si nous marchons dans notre vie chrétienne avec l’Esprit de Christ, qui est le Saint-Esprit? Autre chose: les désirs de notre corps = loi du péché?
Chère Soeur Marie-Claude, Effectivement, nous ne pouvons être libérés de l’emprise de la loi de péché que si nous connaissons le message de la croix, et si nous apprenons à marcher par l’esprit, par notre esprit régénéré, qui est soumis au Saint-Esprit, donc aussi à l’Esprit du Père et à l’Esprit de Christ.
Notre corps peut avoir des besoins qui ne viennent pas de la puissance de péché qui habite dans nos membres, comme le besoin de se nourrir, ou de se reposer. Les besoins de la puissance de péché qui habite dans notre corps sont différents, et nous poussent à pécher. Ce n’est pas un péché de manger pour répondre aux besoins de notre corps, mais c’est un péché de tomber dans la gloutonnerie, qui vient de cette puissance de péché. Ce n’est pas un péché de se reposer, mais c’est un péché de fainéanter tout le temps, etc…!
Merci, frère Henri, de m’éclairer, et mon esprit en est convaincu. Que le Seigneur Jésus continue à nous instruire à travers toi, avec une grande bénédiction pour nous tous.
Bonsoir frère Henri, j’écris de Roche près d’Evionnaz, Suisse, endroit que vous connaissez bien. J’ai récemment perdu mon fils de 37 ans de façon tragique à Genève. Je cherche sans arrêt Jésus pour qu’Il me console et m’entoure de Son Amour et de Son Amitié. Que le Seigneur vous permette de me parler et d’échanger quelques propos. Que l’Eternel Dieu vous garde, Linda de Roche, Suisse
Chère Soeur Linda, Je ne peux que souffrir avec toi, je sais ce que tu peux ressentir, j’ai aussi perdu une fille tragiquement. Voici ce que dit le Seigneur: “Béni soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus-Christ, le Père des miséricordes et le Dieu de toute consolation, qui nous console dans toutes nos afflictions, afin que, par la consolation dont nous sommes l’objet de la part de Dieu, nous puissions consoler ceux qui se trouvent dans quelque affliction! Car, de même que les souffrances de Christ abondent en nous, de même notre consolation abonde par Christ. Si nous sommes affligés, c’est pour votre consolation et pour votre salut; si nous sommes consolés, c’est pour votre consolation, qui se réalise par la patience à supporter les mêmes souffrances que nous endurons. Et notre espérance à votre égard est ferme, parce que nous savons que, si vous avez part aux souffrances, vous avez part aussi à la consolation” (2 Cor. 1: 3-7).
Avec toute mon affection en Jésus.